Démenti : Bleach et One Piece ne m'appartiennent pas !
Encore navrée pour ce retard, j'ai énormément de choses à faire IRL, nouveau boulot, nouvelle façon de travailler, réunions à n'en plus finir... Je n'ai pas un moment pour moi !
Déclaration de guerre
Les yeux de Sengoku s'étaient singulièrement rapprochés à fur et à mesure que sa lecture se déroulait sous ses yeux, comme un vautour en quête d'une nouvelle proie. Devant lui, ses hommes tremblaient presque de peur devant tant de colère ! Ils ne l'avaient jamais vu se comporter de la sorte ! Il était courtois, respectueux, et surtout droit dans ses pompes, ils avaient l'impression d'avoir affaire à un tout autre homme !
-Alors comme ça Aka Inu est mort ? C'est vraiment fâcheux.
C'était le cas de le dire, c'était l'un de ses meilleurs hommes, quelqu'un qui se montrait impitoyable quand la section l'exigeait, une personne digne de confiance, loyale jusqu'à la mort, et qu'on venait de lui faucher impétueusement. Très peu de gens étaient comme ça. Trouver une autre perso aussi rare que lui serait vraiment ardu.
-Du coup, on fait quoi ?
Sengoku fixa un des amiraux, Ao Kiji, un autre chien fidèle à la meute, à l'alpha de la troupe, quelqu'un qui ne faiblissait jamais face au devoir, à la mission à accomplir. Il pouvait se montrer aussi glacial que l'élément qu'il manipulait, c'était stupéfiant. Son compète, Kizaru, quant à lui, affichait clairement un air de mafieux près à découdre avec tout le monde.
-On les tue tous, tous ceux qui sont responsables de cette perte, Portgas D. Ace, cette Nami et Jinbei.
Ao Kiji fronça des sourcils :
-On raconte qu'ils ont rejoint les Révolutionnaires, que les pirates font partie des forces armées de Dragon.
Kizaru ouvrit la bouche pour la première fois, jetant un énième cure-dents dans la poubelle près du bureau.
-Tu sais, il faudrait une bonne fois pour toutes raser ces gens de la carte, ces gens qui auraient sagement dû rester dans le troupeau, comme de bons moutons.
Les deux amiraux se regardèrent puis leur attention se fixa à nouveau sur leur chef, dans l'attente de sa réaction, qui ne tarda pas…
-Messieurs, la guerre est déclarée.
Kizaru ressentit une bouffée de joie malsaine, à l'idée d'écraser enfin ces gens qui passaient leur temps à les narguer, les conspuer, les maltraiter, les humilier, l'action venait enfin après toutes ces simagrées ! Quant à Ao Kiji, il garda pour lui ses sentiments, il savait que le devoir devait l'emporter sur le cœur.
-Quand doit-on rassembler nos hommes ?
Aussi implacable que direct, Sengoku plaqua ses dossiers sur son bureau, l'air de quelqu'un qui s'apprêtait à bondir sur sa proie :
-Maintenant.
Les deux amiraux restant se levèrent aussitôt et se mirent au garde-à-vous, saluant leur supérieur et mentor, ils filèrent aussi rapidement que l'éclair. Garp qui passait par là, les héla, leur demandant ce qu'ils avaient de si urgent à faire.
-Sengoku déclare la guerre à Dragon, voilà ce qu'il se passe.
Malgré ses pitreries légendaires, le cœur de Garp se serra, malgré les différends qui les avaient souvent opposés, Dragon restait son fils, tandis que Luffy était son petit-enfant qu'il chérissait par-dessus tout. Il partit d'un grand rire, comme si l'information était une bonne nouvelle, cependant, il savait qu'il devrait agir et vite.
-Et bien, bien fait pour cette bande de criminels !
Toujours maintenir les apparences, la façade qui permettait de se sauver les miches, tout en restant le plus longtemps en-dehors de l'eau. Ainsi, il avait pu conserver son rang, son titre, son honneur, tout en donnant quelques informations à Dragon, dans l'ombre ces derniers temps.
-Heureux de voir que ça te rend aussi joyeux.
Garp repartit d'un éclat de rire tonitruant, effrayant ses collègues, les gens qui le fréquentaient depuis longtemps.
-Et bien, il faut faire régner l'ordre non ?
Il n'avait pas exactement été droit vis-à-vis de la Marine quand il avait caché Ace chez lui. On avait ordonné la livraison de l'enfant dès sa capture, afin de détruire l'engeance du démon. Il n'en avait rien fait. Mine de rien, ça constituait un acte de rébellion majeur.
Ces derniers temps, il se renseignait sur le devenir de Luffy, d'Ace et à sa grande surprise, il avait découvert que Sabo était encore vivant ! Qu'il avait perdu la mémoire mais qu'il était vivant ! Une bouffée de joie avait étreint son cœur. Savoir que ses petits-fils avaient tous survécus était un cadeau immense de la vie !
Parfois, il lui arrivait d'avoir envie de rejoindre Dragon, ne serait-ce que pour les soutenir, pour s'assurer que les trois qu'il considérait comme sa propre chair étaient plein de vie. En bonne santé. D'ailleurs, son escargophone le démangeait fermement.
Il s'éloigna dans les jardins, faisant mine de vouloir prendre l'air, de se sentir ravi qu'on allait enfin arrêter massivement des hors-la-loi, s'assurant qu'il n'était pas suivi.
Ce qui n'était pas aussi évident que cela.
On le pistait, il en était certain.
Il faudrait vraiment songer à rejoindre le mouvement de Dragon s'il tenait à sa survie.
Et pourtant, Dragon perdrait beaucoup d'informations de première main.
Se résolvant à composer le numéro classé secret défense parmi les révolutionnaires, il soupira, et prit le combiné. La survie de sa famille était plus importante que la sienne.
Il était de toutes façons, impossible de revenir en arrière.
XOXOXOXOXOXOX
Délicatement, Grimmjow et Rukia se réveillèrent de leur lit d'amour, dans leurs couvertures blanches composées de velours. La jeune femme ne parvenait toujours pas à comprendre pourquoi et surtout comment elle avait atterri dans la couche gigantesque du chef des armées du Hueco Mundo.
Elle se souvenait d'un dîner en tête-à-tête, d'une cheminée emplie d'une lueur chaude et accueillante, d'un vin capiteux, et de mets franchement délicieux. Elle se rappela que Grimmjow l'avait invitée à le rejoindre quelque part.
Et, elle n'avait pas hésité une seule seconde, lui faisant intimement confiance. Celle qui était désormais connue sous le surnom de la Veuve Noire parmi les Arrancars était beaucoup douce qu'il ne l'aurait crue.
Et surtout beaucoup plus belle.
Elle se rappela d'un parfum entêtant et envoutant, de l'odeur naturelle de Grimmjow, celle des grands fauves, qu'elle s'était appuyée contre une table, écartant ses jambes, d'où se dégageait un arôme piquant.
L'Arrancar s'était agenouillé, lui frôlant la cuisse, s'approchant de son antre, tandis que la jeune femme avait éprouvé une sensation brûlante au niveau de son clitoris. Elle avait désespérément envie d'un homme, de lui.
Elle avait déboutonné sa robe, la rejetant totalement contre le sol. Le tigre avait ôté sa propre veste, révélant des abdominaux beaucoup plus qu'alléchants.
Il l'avait pénétrée d'un coup sec, violent, nul besoin de romantisme dans l'acte sexuel, le guerrier ne vivant que pour la conquête immédiate.
Rukia avait hurlé de douleur et pourtant son vagin l'avait plus que remerciée de s'être offerte. Elle était certes beaucoup trop étroite pour ce pénis des plus épais, cela dit, le plaisir ressenti était vivace.
Il l'avait portée dans sa chambre, et lui avait fait l'amour à dix reprises, jusqu'à ce qu'elle crie grâce. Les rumeurs étaient vraies, les tigres étaient de véritables champions au lit.
Elle se remémora de positions honteuses et si agréables qu'elle rougit aussitôt.
La puissance de ses cris de jouissance devait avoir atteint de tels sommets qu'elle était sûre que les gardes positionnés devant les portes des appartements de la panthère avaient dû les entendre.
Mais peu importait, elle était plus sereine que jamais. Elle avait choisi cet homme, et il lui avait offert bien plus qu'elle ne pensait possible !
Ce serait le véritable père de Kage et Hikari, un roc sur lequel compter.
Bon, avec le rythme de la bête, elle était certaine d'avoir plusieurs portées comme les appelait Grimmjow, mais ça ne la dérangeait pas.
Au contraire, elle avait apprécia sa grossesse, le contact grandissant avec les enfants en elle, et Grimmjow ne serait pas contre d'avoir plusieurs chatons autour de lui.
Aussi, il se glissa à nouveau sous les couvertures, en direction du repaire de la jeune femme, qui remonta ses genoux, et cette langue suave, traîtresse, lui fit revivre toutes les sensations de la veille.
Bon sang !
Il était tellement doué !
Il était aussi talentueux avec son sabre qu'avec cette épée composée de muscles sournois.
Elle hissa ses jambes sur le dos de l'autre, prit sa tête entre ses mains, tandis qu'elle était happée sous la couette.
L'obscurité était totale.
Elle était prise au piège.
Et pourtant, elle saisit toutes les nuances des impressions plus clairement que jamais ! Le sexe, était un instrument de plaisir, de bonheur.
D'excitation.
Pas que de reproduction. Même si cet autre jeu serait des plus plaisants avec Grimmjow.
Qui ronronnait de plaisir rien qu'à la mention d'avoir des petits rien qu'à lui.
Diantre ! Elle voyait déjà l'image qu'il avait en tête ! Une dizaine de gamins qui jouaient autour de lui et d'elle !
Après l'organe insidieux de l'animal, elle goûta à quelque chose de beaucoup plus dur, encore plus mortel.
Les coups accélérés d'une saucisse à l'intérieur de son corps.
Ses ongles griffèrent le dos de l'Arrancar qui en rugit de bonheur, faisant trembler toute la suite. Et cette douleur exquise le fit tellement bander qu'il éjacula puissamment en la Shinigami.
Rukia se cambra ses seins pointant bien haut vers le ciel, dans lesquels les cheveux bleus de l'autre trouvèrent refuge.
Elle entourant le cou de l'autre de ses bras frêles et pâles, avant de se chuter en sa compagnie. Combien de temps allait-elle tenir à cette vitesse ?
-Bonjour, ma chatte.
Grimmjow baisa les lèvres pubiennes de l'autre.
-Bonjour mon matou.
L'homme, les lèvres recouvertes de l'humidité intime de la jeune femme, baisa le menton, puis ses lèvres. Rukia appréciait beaucoup ces contacts, autant d'invitations à des jeux dangereux que de laisser aller.
Ce serait la meilleure des récompenses.
-Il faut que tu prennes une douche, ma féline.
Rukia ricana :
-Toi, aussi, mon tigre.
L'homme la prit dans ses bras musclés, comme si elle était une plume, avant de la jeter sans ménagement dans le bassin qui composait sa baignoire.
-Et ben, dis donc.
Grimmjow émit un rire guttural :
-Tu t'attends à quoi ? A de la gentillesse ?
Il ajouta :
-Je ne suis pas un gentleman.
Ce fut au tour de Rukia de sourire :
-Je ne m'attendais pas à ce que tu en sois un.
Grimmjow fondit sur elle :
-Parfait !
Et puis :
-Prête ?
Rukia rétorqua :
-Tu veux me torturer, c'est ça ?
-Si on veut…
Vous en pensez quoi ? Option une : "je te maudis parce que tu postes irrégulièrement", option deux : "chouette, elle s'est réveillée !" voire option trois : "faut que tu écrives la suite genre maintenant !" !
Review !
