Démenti : One Piece et Bleach ne m'appartiennent pas !
Agitation et douceur
Ca y était.
La déclaration de guerre, celle qui provoquerait un ras de marée sans précédent dans l'ensemble des mondes. Dragon avait reçu un appel anonyme, d'une source qu'il protégeait vraiment beaucoup. Depuis, la sonnerie d'un rassemblement général avait retenti un peu partout dans la base secrète des révolutionnaires.
-Alors ?
Aizen était apparu devant le meneur de leur alliance, la personne qui ferait basculer l'ensemble des systèmes vers un jour meilleur.
-Ce n'est pas bon signe.
Le chef de l'armée balaya du regard l'ensemble des gens rassemblés dans la salle du conseil.
-Le gouvernement mondial nous a envoyés une déclaration on ne peut plus claire, ils s'avancent dans notre direction pour nous détruire tous. Allons-nous nous laisser faire ?
L'ensemble des militaires leva le poing et hurla :
-NON !
Un lourd grondement s'éleva :
-C'est la guerre !
Aussitôt, les troupes quittèrent les lieux pour se diriger vers le port secret, caché dans la montagne. Aizen serait toujours fortement impressionné par l'efficacité presque millimétrique de ces gens, pour la plupart, exercés depuis l'enfance ! Sabo se tenait à sa droite, le visage aussi fermé que son mentor.
-N'est-ce pas ce que nous attendions depuis des années ?
Dragon répondit doucement à son fils spirituel :
-Tu sais, je ne me réjouis pas de la tournure des événements. J'espère que tout le monde s'en sortira indemne.
Luffy, qui avait observé de loin l'échange entre son père et son frère, ne put qu'être attristé (oui, il avait repris sa forme masculine) pour eux deux. Ils ne pouvaient plus se cacher l'un et l'autre. Il savait que son frère était aussi puissant que les amiraux, qu'il les tenait en respect, permettant à ses hommes de fuir, le cas échéant.
-Moi non plus.
Luffy posa une main sur le bras de son frère retrouvé, tandis qu'ils regardaient tous les deux Dragon s'éloigner petit à petit.
-Grand-frère ?
Sabo posa une main sur les cheveux du plus jeune :
-Oui ?
Luffy afficha un sourire éclatant :
-Ca se passe comment avec Vivi ?
Le blond vira au rouge pivoine, et tenta maladroitement de masquer les rougeurs sur ses joues. Il avait l'air de dire que Luffy se mêlait des histoires qui ne le regardaient pas !
-Oh ! tais-toi !
Sabo, même s'il était un grand orateur devant les foules, s'exprimait devant des armées entières, affrontait des centaines de soldats à la fois, ne se laissait pas marcher dessus par les dragons célestes, restait un grand timide. Peut-être la personne la plus timide de la famille.
-Vous formez un beau couple !
Cette fois-ci, le frère aîné de Luffy ne put contenir sa gêne, il adorait son jeune frère, mais en même temps, quand il avait envie de taquiner quelqu'un, il ne s'en privait pas ! Et surtout quand ils étaient seuls !
-C'est privé, d'accord ?
Luffy pouffa de rire, devant l'embarras du plus vieux, d'ailleurs, ce dernier jeta des éclairs en direction du capitaine des chapeaux de paille.
-Très bien, garde tes secrets.
Et le jeune capitaine s'en alla, guilleret, ravi d'avoir embêté son frère, tandis que l'aîné tentait de remettre de l'ordre dans ses affaires. Le commandait persifflait contre les jeunes frères pirates qui ne rêvaient que d'une chose, traumatiser leurs grands-frères. Ace, s'il avait été présent, aurait aussi ri de lui.
Plus tard, dans la journée, les navires de l'armée furent rassemblés au port secret, les cœurs battaient à tout rompre, c'était un moment d'une importance capitale pour la suite, pour l'avenir du monde. Personne n'avait droit à l'erreur.
Le gouvernement avait des troupes d'élite disposées à tous les coins du globe, tandis qu'eux n'avaient, en comparaison, qu'une poignée d'hommes et des armées éparses, qui n'attendaient qu'une seule chose, le signal du rassemblement.
D'ailleurs, les forces reçurent l'ordre de les rejoindre sur une île particulière avant de prendre l'assaut final, avant de renverser ce système inique qui les oppressait tous et toutes. Personne n'était en droit d'entraver la liberté et les rêves.
De créer des castes sociales, des ségrégations, d'approuver le trafic humain, de traiter les autres comme des inférieurs.
Parce que tel était le régime soutenu par Sengoku.
Et par tant d'autres.
En se postant à un des nombreux points de commandements, ce fut au tour de Sabo de taquiner son jeune frère :
-Et avec Crocodile, ça marche toujours ?
Luffy prit la teinte d'une tomate trop mûre, jurant magnifiquement avec son éternelle veste de la même couleur.
-Euh… Je… Grand-frère ! C'est pas juste !
Le blond n'en démordit pas, le sourire toujours accroché au visage :
-Allons, allons, ne me dis pas que tu as…
Luffy plaqua ses deux mains contre les lèvres de son aîné :
-Mais !
Le frère blond de Luffy ricana doucement :
-A chacun son tour !
Et il partit d'un grand rire, quand il s'aperçut de l'état de son jeune frère. Il ébouriffa prestement ses cheveux avant de rejoindre Dragon, d'un pas léger.
XOXOXOXOXOX
Indifférentes à toute cette agitation, Yoruichi et Orihime se prélassaient dans leur maison dans la montagne, entourée de neiges éternelles. Les deux femmes profitaient d'un moment câlin près du feu. Chacune caressant le corps de l'autre, s'abreuvant d'un liquide rouge dégageant des notes fruitées.
Elles avaient préparé un plateau-repas, agrémenté de petits biscuits apéritifs, savourant chaque instant passé en la compagnie de l'autre. C'était une fête spéciale, celle de la libération d'Orihime qui avait eu lieu six mois plus tôt, dans une féroce bataille rangée.
La jeune rousse portait un haut blanc, décoré de dentelles de la même couleur nacrée, et une petite jupe noire, plissée, qui se terminait juste au-dessus de la limite des fesses. Elle avait opté pour des ballerines noires et des collants blancs. Elle ressemblait à une princesse virginale de la sorte.
Ce qu'elle n'était plus, pensa amoureusement Yoruichi. Cette dernière avait choisi un corset rouge sang, noué par des lacets à l'avant, ne cachant rien de la vallée entre ses seins, et il révélait son nombril et ses muscles ventraux avec délice, tandis que ses bras de guerrière étaient amplifiés. Elle avait opté pour un pantalon taille basse, très basse, révélant ses poils pubiens, une vision que la jeune rousse avait appris à aimer.
A tel point que son intimité était plus chaude que jamais.
Elle aimait quand Yoruichi s'emparait de la ceinture spéciale d'Urahara, une ceinture qui imitait à la perfection les mouvements anatomiques des vrais pénis, ainsi que leurs fonctions de reproduction. La petite princesse rousse, comme la nommait la panthère noire roucoulait quand elle avait cet engin en face d'elle.
Elle avait appris le mot « amour » en la compagnie du Yoruichi, les termes affections, gentillesse, douceur n'avaient plus aucun secret pour Orihime. Et elle se prenait à espérer tomber enceinte de sa sauveuse, de sa magnifique héroïne. De sa maîtresse.
-Je sens ton désir d'ici, ma puce.
Orihime prit la même teinte que ses cheveux.
-Comment ça, ma lionne ?
Yoruichi passa ses doigts honteux sous le menton de la délicate jeune fille, qui ne rêvait que d'une chose, d'offrir à ses enfants une figure maternelle puissante en Yoruichi, la sauvage, l'indomptée.
Ses yeux d'or s'attardèrent sur le décolleté de la belle rousse, tandis que celle-ci fixèrent avec amour la poitrine de sa tigresse, celle qui hantait ses nuits et son lit, qui la pénétrait aussi sèchement que possible.
Elle aimait la douleur que lui infligeait la déesse de l'éclair de la Soul Society.
Sa déesse.
Son soleil.
Sa lumière.
Ses hurlements de jouissance imprégnaient toute la maison, tandis que les grognements sourds de la panthère noire au moment de l'orgasme faisaient trembler les murs de leur refuge. Sans parler du corps de la jeune fille, qui avait parfois du mal à suivre son rythme accéléré.
-Oui, ma douce, tu me veux en toi, une nouvelle fois.
Orihime se pencha en arrière, prenant une position séductrice, faisait pointer sa poitrine vers Yoruichi, elle n'avait pas mi de soutien-gorge, ni de culotte, la coquine, songea la femme à la peau noire comme la nuit qu'elle épousait comme un habit de cérémonie.
-Et si je te mettais au défi de me prendre, de jouer au chat et à la souris ?
Yoruichi fondit sur sa proie, avec tendresse :
-Tu es bien consentante pour une proie.
Orihime colla son dos contre le canapé gigantesque du salon, et se laissa glisser à terre sur le tapis blanc très épais quand la Shinigami la prit à l'arrière. Yoruichi plaqua son genou contre le clitoris de la rousse qui était plus que brûlant.
-Et exigeante avec ça.
La rousse releva un genou, dénudant ses parties intimes, elle n'avait effectivement pas de sous-vêtements, la garce. La partie féline de Yoruichi était alléchée par les odeurs qui se dégageaient du vagin de l'autre. Elle ne huma toutes les nuances…
-Tu attends quoi ?
La femme-chat prit les mains d'Inoue entre les siennes, les plaqua contre sa poitrine et l'invita à dénouer les cordelettes de son corset. Elle était devenue une experte dans ce domaine, bien plus douée qu'elle ne l'aurait crue capable.
-Que tu me déshabilles.
Dévoilant les muscles saillant de la Shinigami, Orihime éprouva un frisson de plaisir et de désir. Elle avait toujours été attirée par les abdos des hommes, des stars du cinéma, des chanteurs, des sportifs. Mais ceux d'une femme étaient encore plus appétissants, plus voluptueux.
-Et toi ? Tu me fais quoi ?
Yoruichi vola un baiser langoureux à sa belle amante, celle qui lui faisait tourner la tête, celle qui l'avait hypnotisée dès le premier regard, celle qui serait la mère de ses enfants, des morceaux d'elles deux réunis.
-J'attends que tu me foutes à poil, mon amour.
Puis que c'en était ainsi, Orihime déboutonna le pantalon de Yoruichi. Elle cria de surprise, elle non plus ne portait pas de boxer, elle avait tout préparé à l'avance ! Sans parle de la fameuse ceinture gode qu'elles affectionnaient tant !
Et comme elle était impatience de ressentir à nouveau cet instrument en elle, elle se dévêtit à son tour, sous les yeux gourmands de l'autre. Elle s'étendit sur le sol, les bras tendus en croix, les jambes repliées, les seins vers le haut, le cœur palpitant, tandis que Yoruichi détaillait chaque parcelle de son corps comme une magnifique sculpture.
-Toi, prépare-toi…
Yoruichi fit se rencontrer leurs deux poitrines dont les tétons étaient dressés, pointus, durs comme l'acier, par leur désir fou l'une de l'autre. Elle emboîta leurs corps avec professionnalisme, tandis que leurs bouches se testèrent.
-Prends-moi, ma déesse !
Déjà 60 chapitres ! Je sais, c'est long, moi-même je ne pensais pas écrire autant !
Un commentaire pour célébrer cette longueur ou pas ? ^^
