Démenti : Bleach et One Piece ne sont pas à moi !


Fureur ou intimité ?

Yamamoto avisa les mouvements de son amante, ils étaient saccadés, agités, et dénotaient d'une grande fureur. Quand elle était de mauvais poil comme ça, il valait mieux la laisser dans son coin, et voir si sa crise passait. Il avait fait l'expérience une fois de la colère de la jeune femme, le moins qu'on puisse dire, c'était qu'il avait dû chercher une autre amante pendant près de trois mois afin de se soulager.

-Je n'arrive pas à y croire !

Décidément son principal espion était de mauvaise humeur. Elle tenait fermement un papier en main, froissé, presque déchiré, qui était certainement le déclencheur de toute cette hargne subite. Elle tournait en rond depuis des heures, sans discontinuer. Les effluves de son reiatsu empestaient toute la pièce. Si elle était en chaleur, en besoin, ce parfum aurait été suave, cependant la hargne n'avait jamais réussi à la belle.

-Ce sont des incapables !

Oh ! Une mission qui avait avorté ? C'était intéressant maintenant, il s'occuperait de leur cas lui-même. Il n'aimait pas beaucoup quand on mettait Soi Fon en rogne de la sorte. Ses performances au lit étaient largement moins appréciées. Et le pire dans tout ça, c'était qu'elle était presque nue, ses seins ballotaient de droite à gauche, son ventre rebondi en raison d'une première grossesse (dont il était à l'origine) et d'une seconde aussi (maudit soit Oomaeda et son manque de discernement concernant les préservatifs) se contractait.

-Je leur avais pourtant dit !

Effectivement, quand on n'écoutait pas les conseils avisés de ses supérieurs, rien de bon ne pouvait sortir. Soit ils avaient le cerveau en bouillie, soit ils l'avaient fait exprès. Yamamoto avait opté pour les deux à la fois, on n'était jamais assez prudent. Aussi, il garda les yeux fermés, à tenter d'imaginer la punition qu'il allait infliger à ces créatures indignes de la confiance de sa dulcinée. Il était presque déshabillé, son pénis lui faisait atrocement souffrir, il avait besoin de sa dose. Ils l'auraient vraiment cherché.

-La mission était d'une simplicité enfantine !

Cette fois, Yamamoto enlaça sa guêpe, qui cessa aussitôt de bouger, presque rassurée par la présence de son mâle dominant, de son maître. Le père de leur fils. Fils qui ne cessait de croître en beauté selon les experts de la Soul Society comme Yumichika. En effet, il avait hérité de l'apparence de sa mère, créature divine en soi. Et sa taille d'abeille aussi. Un être dangereux au possible. Et venimeux. Il avait aussi ses pouvoirs.

-Ils devaient capturer des bébés, les enfants de la Kuchiki au Hueco Mundo. On a retrouvé les cadavres de ces Shinigami aux abords d'une forêt de la Soul Society.

Yamamoto soupira, il ne serait pas en mesure de cramer ces gens pour leur irresponsabilité chronique, leur idiotie. Leur inaptitude à obéir simplement. Et puis des nourrissons, franchement y avait pas plus simple. Ils n'étaient pas capables de se défendre, imbéciles au point de ne pas reconnaître des forces amies ou ennemies. Et puis, s'ils grandissaient, qui savait ? Ils seraient sans doute de belles armes de guerre.

-Et ?

Le maître assassin du Gotei 13 fusilla du regard Yamamoto. Ce n'était pas bon signe du tout. Il allait en pâtir définitivement. Cette soirée était fichue en l'air. Par un vulgaire morceau de parchemin en plus ! Il avait presque envie de faire revivre ces crétins et de les détruire !

-J'y vais moi-même !

Yamamoto arqua un sourcil blanc comme le ciel. Il ouvrit ses paupières, posa sa paume en-dessous du menton de la belle en face de lui, sa plus belle créature. Et dire qu'il avait couché avec Rangiku, avec Nano, Nemu, et d'autres belles femmes. Il se souvenait avoir forniqué puissamment avec Lisa Yadomaru quand elle n'était qu'une adolescente en chaleur. Et vierge. Il avait doublé Kyouraku !

-C'est une tâche pour du menu fretin, tu le sais bien, non ?

Soi Fon agrippa la barbe de Yamamoto, et joua avec, elle effleura les lèvres de sa langue, elle se colla contre lui, elle écarta ses cuisses comme elle savait si bien le faire. Elle avait une souplesse que beaucoup lui enviait.

-Fais-moi oublier un instant, juste un instant, avant de partir en mission demain.

Yamamoto pressa son intimité dans l'antre chaud de l'autre, il dégoulinait littéralement, sans intermittence. Finalement, le désir de mort l'émoustillait tout autant que son envie de lui. Elle trouvait de la jouissance à faire périr, à massacrer. Elle était la tueuse idéale. Personne n'était en mesure de l'égaler. Elle avait surclassé la Shihoin dans ce domaine. Elle n'éprouvait pas de sentiments à proprement parler.

-Très bien.

Il tira une poignée. Il aimait quand elle était comme ça, à s'offrir. A bander pour lui. Il lui montra des chaînes, qu'il passa autour de sa nuque. Il fixa les maillons au bureau, il plaqua son dos contre le bois massif. Il choisit une autre chaîne, plus dense encore, presque aussi épaisse que le corps de la dame. Il enserra sa taille avec.

Des menottes vinrent s'ajouter aux poignets de la femme, et à ses chevilles. Elle ne serait pas apte à bouger ne serait-ce que d'un seul pouce. Et pourtant, elle aimait ça. Enormément. Etre tenue en laisse. Elle était autrement plus torride. Ses joues étaient rougies bien avant l'effort final, c'était dire ! Soi Fon ne vivait et respirait que pour la violence, même au plumard !

-Allons-y.

La jeune femme grogna, si elle l'avait pu, elle l'aurait giflé ardemment, bon, ses ongles pareils à des griffes allaient lui manquer dans le dos. Il avait besoin d'ajouter d'autres cicatrices. En fait, il n'avait jamais été blessé au combat, c'étaient des chimères. Seules ses meilleures amantes avaient eu ce droit. La mère de Kuchiki. Unohana. Soi Fon.

Il la transperça abruptement, à la limite de l'étranglement, mais il était un expert. Elle ne courait aucun danger. Rien. Il suffisait de la bonne dose. Et puis, elle raffolait de ce traitement. Il la tanna férocement, avec des mouvements de va et vient excessifs. Inhumains. Personne d'autre qu'elle n'aurait été en mesure de survivre.

Elle avait la souplesse pour. Elle cambrait son dos, ses tétons pointaient bien haut dans le ciel. Il les massa durement. Elle gémit de souffrance et de plaisir mêlés. Il se permit de toucher son clitoris déjà bien dur, rouge à souhait. Tandis qu'elle tenta de lever les genoux. Elle ne réussit pas. Elle hurla de rage.

-Dépêche !

Il osa quelque chose d'inédit, il sortit de son vagin pour son anus. Il souleva encore les fesses de l'autre, allant à la dernière limite. Il la pénétra violemment, à plusieurs reprises, et Soi Fon cria de hargne. Elle en avait tellement envie ! Le parfum exquis qui s'élevait d'elle était autant de rappels à la luxure brute. Terrible.

Il éjacula prestement en elle, dans son anus, le sperme coula de ses fesses bien cramoisies. Elle s'évanouit. Elle était allée jusque dans ses retranchements rien que pour lui. Et maintenant, elle avait les yeux fermés. Elle était vraiment désirable vulnérable de la sorte. Pour un peu, il la prendrait encore inconsciente.

Rien qu'à cette idée, des flammes jaillirent de sa main, il détacha le corps de l'autre, la déplaça ailleurs, elle était toujours endormie. Il vérifia que le vagin était encore humide. Bien. Parfait. Il enfouit son membre bien dressé une seconde fois. Il se masturba littéralement dans l'organisme de la jeune femme.

Il fut plus lent, plus suave, il savait très bien qu'elle ne répondrait jamais à ses caresses. Même si elle semblait réagir dans ses rêves. Elle soupirait, elle se couvrait de sueur. Elle caressa ses seins. Son ventre. Elle était tellement séduisante de la sorte ! Elle éloigna ses jambes naturellement. Il se coucha sur elle.

Il continua son œuvre, prenant son pied, alors que Soi Fon demeurait endormie. Elle était encore plus sensuelle. Enfin, il la délivra, se libérant dans son utérus. Il s'écroula sur elle, sortant lentement. Et il ferma les yeux à son tour. Ils ne réveillèrent que le lendemain, tard dans la journée, un petit-déjeuner servi à leur intention dans la salle à manger.

-Eux au moins sont prévoyants.

Soi Fon ne prit pas la peine de s'habiller, elle resta nue pour le plus grand plaisir du vieillard. Tandis qu'il eut la décence de se vêtir de son pantalon.

Elle quitta les lieux dans la soirée, provoquant l'apparition d'un garganta.

-Ca commence. Je ne vais pas être longue.

XOXOXOXOXOX

Aizen et Ichigo s'étaient donnée rendez-vous dans une salle abandonnée du château servait de base aux Révolutionnaires. Ils trouvaient très peu de temps libre rien que pour eux. Ichigo passait le plus clair de son temps à s'entraîner tandis qu'Aizen organisait le mouvement rebelle aux côtés de Dragon. Si les deux meneurs s'entendaient bien sur les plans stratégiques, il leur faudrait à chacun refondre totalement les systèmes auxquels ils étaient soumis.

Fort heureusement, Dragon gérait à merveille tous les aspects techniques, Aizen n'avait jamais osé demander ce qu'il avait fait avant, mais il avait dû être un gestionnaire merveilleux. A n'en pas douter, c'était un fin tacticien, que peu de gens étaient en mesure d'abattre, et il ne se laissait pas marcher dessus. Sa stature en imposait tellement que le propre reiatsu d'Aizen était mis à mal, c'était dire ! Parfois, il songeait que l'homme, une fois mort, deviendrait un Shinigami redoutable et respecté.

Cependant, il n'était pas là pour toutes ces considérations, il était en quête de douceur présentement, avec son amant. Ichigo avait revêtu un kimono rouge, soyeux, orné de motifs floraux et d'oiseaux. Il portait des bracelets argentés aux poignets, délicatement sertis de pierres précieuses, des chaînettes de la même couleur au cou, et des fines chaussures s'apparentant aux ballerines.

Mais le plus beau, c'était la façon dont il avait peint son visage. Il s'était permis un rouge-à-lèvres rose, un fard à paupière de la même couleur, et ses ongles, finement manucurés, de rouge satiné. Il était à croquer. Une véritable petite fraise à sucer sans attendre. Le regard d'Aizen s'attarda sur la courbure de sa nuque, ses bras, et ses hanches. Sans parler de ses jambes fines.

Ichigo était beaucoup plus petit que lui, et ce corps menu lui conférait un aspect franchement appétissant.

-Tu t'es fait attendre.

Aizen se positionna devant l'homme qu'il aimait, et le prit par la taille, et le positionna sur une table non loin. Il savoura son petit jeu avec la ceinture de l'habit de son amant, et il descendit un peu plus bas. Le pénis d'Ichigo bandait littéralement sous sa main. Et il était incroyablement chaud.

-Je suis là, non ?

Aizen plaqua ses lèvres sur celles d'Ichigo, qui en soupira d'aise. Il aimait ces instants d'intimité volés à la sauvette. Ca rendait leur aventure pétillante, effarouchée et libertine. D'autant plus qu'il réservait une magnifique surprise au père de leur fils.

-Regarde plus en profondeur.

L'homme défit le vêtement et émit un sourire de satisfaction. Il ne portait pas de sous-vêtements. Pas de soutien-gorge pour sa poitrine légèrement rebondie, ou de culotte à dentelles. Il offrait ainsi sa poitrine et son vagin ? Très bien. Il l'aura voulu !

Ichigo avait longtemps patienté, que son homme lui revienne, mais il avait pris son courage à deux mains et lui avait envoyé un petit message, plein de bonnes intentions. Aizen avait très bien décrypté le message.

D'ailleurs, il portait un costume noir, une chemise noire et des chaussures de la même couleur. Il était diablement sexy de la sorte ! Ses habits moulaient son abdomen à la perfection, le rendant encore plus désirable.

Ichigo n'avait qu'une envie, déchirer ces morceaux d'étoffe un peu trop encombrants à son goût, pendant qu'Aizen investissait ses tétons et tâtait son clitoris. Il devait un expert en matière de plaisir. Il ne le connaissait aussi que trop bien.

Aizen avait littéralement cartographié la liste des points les plus sensibles d'Ichigo, la mère de son fils, et d'une fratrie qu'il espérait nombreuse. Il pensait même qu'Ichigo était à nouveau enceinte, au vu de la courbure de son ventre, or, il lui accordait le bénéfice du doute.

-Au fait, tu avais quelque chose à me dire ?

Ichigo passa une main dans les cheveux sombres de son époux, le maître de ses nuits, et lui susurra à l'oreille une merveilleuse nouvelle. Aizen ne s'y était pas trompé ! Ils attendaient un second enfant ! Il posa sa paume sur le bas-ventre d'Ichigo, et sentit la vie y pousser.

-Ce sera une fille.

Une fille, ils auraient les deux, garçon et fille. Or, Aizen ne comptait pas exactement s'arrêter en si bon chemin. Doucement, il humecta les lèvres d'ichigo à l'aide de sa langue, dans un geste langoureux et savoureux.

-Que dis-tu d'ajouter encore cinq frères et sœurs à notre famille ?

Ichigo éclata de rire :

-Tu sais, je ne pense pas survivre à tes assauts répétés !

Aizen répondit à cet éclat de joie :

-Tu es beaucoup plus robuste que ça mon amour !

Cependant un autre sujet d'inquiétude pointa le bout de son nez dans le corps du meneur d'hommes. Il faudrait un monde en paix pour leurs enfants.


Pfiou, c'est un véritable défi que d'écrire, mais j'espère pouvoir arriver à la fin !

Une petit commentaire ?