Démenti : Bleach et One Piece ne m'appartiennent pas !


Célébrations et défaites

Sen Goku n'en menait pas large, il venait de perdre son troisième Amiral, Kizaru venait de mourir d'une manière atroce, du moins pour lui. On avait retrouvé son corps entouré de balafres et de contusions. En clair, il avait intérêt à recruter le plus vite possible. Pourtant, on ne lui accorder pas ce temps précieux. Au contraire, il devait remplir des formalités, des papiers, et le gouvernement commençait à le voir d'un mauvais œil.

Autant dire qu'il était sur la sellette, que son poste risquait de sauter dans les prochains mois. Qui aurait cru qu'il serait remercié de la sorte après tant de décennies de bons et loyaux services ? Il avait l'impression d'être insulté de la pire des façons. On le harassait de travail rien que pour mieux lui faire péter un plomb, ce qui ne tarderait pas ! Il allait donner son avis aux politiques de ce pas d'ailleurs !

Quand on croisa son chemin ce jour-là, on l'évita comme la peste, personne ne voulait avoir affaire à un amiral-en-chef d'humeur massacrante, qui ne désirait pas leur adresser la parole. Son passage laissait des étincelles de Haki béantes, des marques noires étaient à déplorer sur les murs, et les magnifiques bureaux de l'amirauté.

A force, il allait devoir régler son compte lui-même à cette bande de malfrats, et à Garp en tout premier. Ah le traître ! Il aurait dû voir le coup venir à des miles ! L'homme avait opté pour sa famille, par pour le devoir et la vraie justice. Celle des gens qui savaient la manier, des personnes qui avaient suffisamment de raison pour la dompter, et de ceux qui étaient doués pour comprendre le sens du mot « loi ».

Il fulminait d'avance, préparait le terrain pour un éventuel affrontement, tandis que ses supérieurs le voyaient d'un mauvais œil. Décidément, il devrait recevoir le titre de plus grand incompris de tous les temps. Il avait accompli tellement de choses au service des Dragons Célestes, s'était plié en quatre pour mieux les services, les satisfaire, et on le voyait de façon méfiante. Plus rien n'allait, et surtout pas dans son sens.

XOXOXOXOXOXOX

Crocodile et Luffy fêtèrent la victoire sur Mayuri d'une autre façon. Lindbergh, Franky, Ivankov et Chopper avaient été envoyés sur le scientifique fou et dément. Les révolutionnaires avaient relaté l'événement quelques heures auparavant. Ils étaient revenus épuisés, mais saufs, ce qui était l'essentiel. Ils se reposaient dans l'infirmerie, pour savoir s'ils n'avaient pas ingurgité un poison vicieux. L'homme était mort pour de bon.

-Eh bien, poupée, tu me prépares quoi ?

Luffy rougit comme une pivoine, il ne s'habituerait jamais aux sobriquets de Crocodile pour lui, et puis à ses avances. Il savait que l'homme n'y allait pas de main morte dans le lit, le retournait dans tous les sens, et au final, il ne fallait pas s'étonner s'il était enceinte une seconde fois. Peut-être de triplés.

Le garçon avait revêtu un corsage de dentelle rouge, qui masquait à peine ses seins qui devenaient plus proéminents à force que sa grossesse croissait. Et il avait choisi une jupe simple, plissée, qui révélaient le bas de ses fesses.

Pour ajouter un peu de piment, il avait un string noir, bien visible sous ses habits. Il connaissait son Crocodile, il se jetterait dessus dès la première occasion présentée. Et le martèlerait sans aucune pitié. Or, il ne crierait pas grâce, il hurlerait de plaisir.

-Tu as des yeux, non ?

Le jeune homme avait conservé son vagin, et son utérus, sa poitrine était gonflée à bloc, ses tétons pointaient durement dans la direction de l'ancien corsaire. Il n'avait qu'un désir : être tâté par son homme, son époux.

-Ca suffit pas.

Encore une provocation, et une chaude en plus ! Luffy se plaqua contre le mur, et Crocodile se lécha les babines, il aimait quand son époux l'appâtait de la sorte. Il aimait jouer au prédateur et à sa proie favorite. Ses instincts masculins se décuplaient dans ces instants, en général, sa prise n'en sortait jamais indemne.

-Et ça ?

Oh oui ! Vilain petit coquin ! Le membre de Crocodile se raidit dans son slip, et une bosse se forma au niveau de l'entrejambe. Il avait déjà déchiré un pantalon en invoquant inconsciemment du sable, et Luffy avait pratiquement joui de la vision.

-Pas encore.

Le garçon plaqua une main contre sa propre intimité, se la frotta, plia ses jambes, se cambra contre le mur et se pénétra devant l'autre. Sa main glissée entre la bande de tissu sombre et sa peau pâle, imitait parfaitement les mouvements que son amant effectuaient dans le lit.

-Plus…

Crocodile se retenait vraiment, Luffy suait de plaisir, il fermait les yeux sous l'effet, sa peau se recouvrait de sueur, tandis que des petits cris de bonheur sortaient de sa bouche. Ses doigts imitaient la forme d'un phallus, rien que ça !

-Oui…

Luffy plongeait en plein rêve, son vagin mouillait abondamment, ses tétons durcirent, son épiderme se sensibilisa intensément, il gémissait et bientôt ses petits cris se transformèrent en des miaulements désirables.

Crocodile savait qu'il n'allait pas tenir longtemps avant de plonger dans le petit corps étroit malgré son élasticité, il préférait regarder son amant en action avant de se lancer à son tour en chasse. Il adorerait achever son partenaire après.

Luffy poussa un rugissement ultime, et sa semence se répandit dans sa main, et Crocodile ôtait prestement le slip pour lécher le sperme sur la paume de son époux. Il avait un goût sucré, avec une pointe de fraise. Et pourtant il ne s'appelait pas Ichigo !

-Toi, tu m'en as fait baver !

Le pirate plaqua ses lèvres contre celles de Luffy, qui les ouvrit immédiatement. Son pubis était chaud de ses activités précédentes. La langue traitresse de Crocodile aimait laper cette partie de son anatomie.

Luffy sentait la vanille, et une odeur qui évoquait sans peine les ananas et un brin de coco. Bon sang ! Il était bon ! Le garçon se hissa sur les épaules de Crocodile alors qu'il peinait à se maintenir le dos au mur.

-Tu sais quoi ? Je crois qu'on devrait changer de position.

L'homme manipula son amant de telle façon à ce que Luffy soit ventre contre la paroi rocheuse, les mains menottées au plafond. L'ancien corsaire passa ses mains autour de la poitrine de Luffy, une poitrine qui gonflait au fur et à mesure de sa grossesse.

Ses autres doigts étaient occupés ailleurs, à jouer avec le clitoris du capitaine pirate. Il était déjà bien dur en raison des actions de Luffy, or, après les caresses délicates de Crocodile, il rougit davantage. Luffy rendit grâce.

Crocodile sourit dans le dos du plus jeune, il enleva les vêtements de l'autre, et défit la boucle de sa ceinture. Il frotta son pénis contre les fesses de Luffy, et un orgasme puissant le coupa presque dans son élan.

Or, il n'avait pas dit son dernier mot, il était beaucoup trop fort pour se laisser abattre immédiatement, tandis que Luffy était déjà une loque. Le jeune homme n'avait aucune endurance concernant Crocodile, il était vulnérable.

Crocodile éjacula dans l'anus de son garçon, après avoir effectué des mouvements de va-et-vient dignes de perforer une forteresse. A ce stade, Luffy était pantelant, incapable d'avoir une pensée cohérente avec le monde qui l'entourait.

Vint le coup final, directement dans l'utérus de l'autre, dans lequel la vie grandissant, marquant son territoire davantage. Luffy tomba, et Crocodile le rattrapa immédiatement. Il était tellement léger qu'il le soulevait tel un fétu de paille.

-Tu es un tyran.

Crocodila baisa la nuque de Luffy :

-Et fier de l'être !

XOXOXOXOXOX

Yamamoto avait été convié dans la maison vide des Kuchiki. Byakuya avait offert sa journée à l'ensemble de son personnel, après l'annonce de la mort de Kurotsuchi. Il avait accepté l'utérus conçu par le scientifique et n'attendait plus qu'une chose : l'offrande de son nouvel amant.

Ses parents avaient choisi Yamamoto en cas de pépin. Ils lui avaient demandé de prendre soin de lui si jamais ils venaient à perdre la vie peu importaient les circonstances. Yamamoto s'était fait un devoir de veiller sur son domaine.

Byakuya se sentait redevable envers cet homme, et son sens de l'honneur lui indiquait de se soumettre à son bienfaiteur. Il avait préparé tout seul le repas pour son invité et fiancé secret, avant les véritables épousailles.

Elles seraient torrides, le zanpakuto de feu de l'autre faisait des ravages. En un sens, il était beaucoup plus sauvage que Kenpachi, et il mouillait rien qu'à l'idée d'être pris dans le futur très proche. Pour ne pas dire immédiat.

Seules les flammes de Yamamoto sauraient évaporer l'eau qui coulait entre ses cuisses blanches et glabres comme celles d'une jeune fille. Il avait goûté les sushis, ils étaient succulents, assez pour que son homme soit fier de lui.

Il avait décidé de porter une robe bleue, mettant en valeur sa poitrine et les formes de ses hanches. Son ventre plat, dénué d'abdominaux dénotait qu'il avait cessé toute activité de combat pour se consacrer à la procréation.

Mayuri lui avait donné des instructions très précises : s'il voulait que son bébé naisse, il ne fallait plus qu'il enchaîne les activités éreintantes. De ce fait, Byakuya avait décidé de ne plus travailler, de confier toutes les tâches à son secrétaire.

Il en avait profité pour peindre son visage de couleurs avenantes, ses ongles, et de s'épiler parfaitement les parties intimes. Plus un seul poil n'était visible. Il était entièrement imberbe à cet endroit.

Telle une jeune fille.

On frappa à la porte, et Kuchiko convia la personne à pénétrer son manoir. C'était son nouvel amant. Son cœur papillonna. Yamamoto ne portait qu'un kimono noir. Pas de hakama. Il était déjà prêt pour leurs futures activités.

Certes, le mariage aurait lieu dans quelques jours, cependant, Byakuya avait envie d'enfreindre la tradition. Il n'était plus vierge pour Yamamoto, or, Mayuri avait construit pour lui un vagin de première catégorie. Son hymen n'attendait que le feu d'artifice de Yamamoto.

-Tu es parfaite.

L'empli du féminin envers Byakuya ne le gêna pas, au contraire, il s'était fait femme rien que Yamamoto. Sa poitrine avait été bombée, et Genryûsai en était satisfait. Pour ne pas dire heureux. Byakuya avait toujours été quelqu'un de séduisait.

Il tâta la marchandise. Il sentait les odeurs d'un dîner savamment préparé, Byakuya ne faisait jamais les choses à moitié, l'excellence avant tout, conformément à sa devise personnelle et celle de sa maison.

Cela dit, le repas pouvait attendre, il avait faim d'autre chose, de plus bestial encore.

-Mène-moi à ta chambre.

Kuchiki s'empressa de lui obéir, et lui présenta une pièce somptueuse parée soieries et de coussin duveteux. Les draps du lit étaient composés de satin, de velours et décorés de fleurs de cerisier. Un parfum de rose et de lavande se mêlaient délicatement.

-Déshabille-toi.

Il avait attendu tellement de temps avant de pouvoir se le faire qu'il pouvait patienter encore quelques minutes encore, le temps que l'autre se dénude totalement. Les seins de Byakuya étaient durs, ses cuisses étaient humides, son petit membre dressé. Tous les signes y étaient. Il était prêt pour lui.

Il s'assit sagement sur son matelas, se coucha sur le dos, se cala bien dans le futon, écarta ses jambes, dans la position nuptiale typique. La main se caressant les seins, il incitait l'autre à le pénétrer, à envahir son intimité.

Yamamoto se dévêtit lentement, tandis que les joues de Byakuya se tintèrent de rouge en voyant l'anatomie de l'autre. Il était encore mieux roulé que Kenpachi, les muscles seyaient sa peau, les veines en sortaient, et que dire de son phallus. Impressionnant.

-Viens.

Yamamot s'avança ensuite, se coula sur le corps offert de Byakuya, il se félicitait que Kenpachi ait dépucelé ce fils de bonne famille avant lui. Il était plus que paré à ce qui allait s'ensuivre, des centaines d'années à le voir grandir, s'épanouir.

Si Soi Fon n'avait été qu'un pis-aller sur le moment, ils se ressemblaient physiquement tous les deux, avec leurs magnifiques cheveux noirs brillants, et leurs yeux gris, il voulait le prince des Kuchiki pour lui seul.

Il happa ses lèvres dans les siennes, tandis que l'autre gémit tendrement de plaisir, la nuit ne faisait que commencer, les festivités aussi.

Quelques jours plus tard, ils étaient dans la chambre de Yamamoto, à célébrer leur mariage, et sous les yeux des Shinigami les plus distingués, Byakuya perdit une seconde fois sa virginité.

Leurs enfants furent conçus cette nuit, il se raconta que Byakuya avait ovulé rien qu'on avisant la nudité de Yamamoto, son maître, son seigneur.


Ca se précise tout doucement, mais sûrement ! On y arrive !

Un commentaire ?