Bonjour à tous, je vous présente ma nouvelle fiction qui devait être à la base un OS en 3 chapitres maximum et destiné à expliquer, sous forme de « préquel » la véritable fanfiction pour un retour « au présent ». C'est une histoire qui me tient particulièrement à cœur et j'espère que vous l'apprécierez tout autant que moi. Cela fait quelques années que j'avais abandonné l'écriture alors je m'y remets doucement mais sûrement.

Finalement, j'avais beaucoup plus de choses à raconter et cet OS sera une « mini fiction » de 8 chapitres au total. Trois chapitres sont déjà écrits pour « Riga » et le plan est bien ficelé et terminé. La suite de « Riga » est d'ailleurs en cours d'écriture et cela avance plutôt bien à mon goût.

Je vous laisse donc découvrir le premier chapitre et je vous dis à la semaine prochaine même jour pour le second chapitre


Hermione était seule dans son appartement.

Le samedi avait été plutôt doux ce matin-là de janvier 2001. L'envie de se réapprovisionner dans la ville moldue lui était passée. Elle s'assit sur la table de la cuisine et touilla sa tasse de café fumante. Une légère buée sur les fenêtres occupa toute son attention.

Cela faisait six mois qu'Hermione avait rejoint Riga. Après la guerre, elle s'était tout naturellement mise en couple avec Ron. Durant un an, ils avaient été fusionnels et fous amoureux. Ils vivaient reclus dans un appartement, ne voyant presque personne et abandonnant quelque peu leurs études : il s'agissait d'un exploit inédit de la part d'Hermione de préférer infiniment vivre d'amour et d'eau fraîche que de s'occuper de sa carrière. Grâce aux prix reçus en tant qu'héros de guerre, le couple vivait sur ses économies qui suffisaient largement pour quelques belles années.

La deuxième année de leur relation se passa différemment. Arthur et Molly ne supportaient plus de les voir gâcher leurs avenirs à ne rien faire. Ils prenaient souvent Ron à part et cherchaient à le convaincre de se reprendre en main. Hermione se sentait coupable mais savait bien qu'elle n'était pas seule à agir ainsi. La force des choses…

Sous la pression de ses parents, Ron cherchait à prioriser ses études à Hermione, tandis qu'elle avait tout abandonné pour enfin vivre une vie normale, dont les années d'adolescence avaient été volées et gâchées. Hermione vécut très mal la scission de leur couple fusionnel.

Elle-même perdue, elle eut du mal à digérer la distance que prenait Ron jour après jour tout en n'ayant aucun objectif de vie pour elle-même.

Ron reprit ses études et avait été accepté en formation d'Auror. Harry, quant à lui, était son tuteur car élève en deuxième année. Hermione décida de se former au sein du département de la Justice Magique, sans réelle conviction et peu de confiance en la politique du Ministère. Mais cela lui permit de rester proche de Ron.

Et leur couple ne tint pas. Ron avait de plus en plus soif de liberté, ne supportant plus la prison que lui proposait Hermione à longueur de journée. Il ne supportait plus ses crises de jalousie lorsqu'il ne souhaitait ne prendre qu'un verre avec ses camarades et ses pleurs incessants lorsqu'il lui faisait la moindre remarque. Il n'arrivait plus à faire face à ses changements d'humeur. Hermione se sentait constamment menacée. Seule depuis le sort jeté à ses parents, Harry préoccupé par ses études et son futur mariage avec Ginny, sa meilleure amie toujours en déplacement matchs après matchs, elle se sentait plus isolée que jamais.

En mars 2000 eut lieu le mariage d'Harry et Ginny. Tout le monde célébrait cette union évidente alors que le couple d'Hermione vivait ses dernières heures. Elle se demandait si Ron et elle allaient un jour passer ce cap. Ron semblait heureux, buvait à outrance et n'approcha pas Hermione à moins de dix mètres de toute la soirée. Personne ne sembla se rendre compte de sa détresse.

Lorsque les invités quittèrent le mariage par groupes, elle tenta de faire quelques pas vers Ron qui s'était isolé une coupe de champagne à la main. Il était très élégant et Hermione avait un très mauvais pressentiment.

- Hey, l'interpella Hermione.

Ron sembla surpris et lui fit un petit sourire en coin tout en l'invitant à s'assoir près de lui.

- C'était un très beau mariage, dit-elle, assise à sa droite tout en évitant soigneusement son regard.

- Ouais, c'était génial. Tout était parfait ! Que des gens heureux, c'est agréable.

Ron semblait réellement enjoué mais Hermione ravala difficilement sa salive : était-il autant aseptisé à ce qu'elle pouvait ressentir ?

- Tu n'es pas venu danser une seule fois avec moi, commença-t-elle.

- Ce n'est pas de ma faute si tu avais décidé de faire un caprice au mariage de ma sœur et mon meilleur ami, dit-il sarcastiquement.

Hermione fronça les sourcils et accusa le coup.

- Un caprice… ?

- Ne recommence pas Hermione. C'est bon, je connais la chanson. Je te dis la vérité, tu prends la mouche, tu pleures et on ne peut plus discuter avec toi. J'en ai ma claque.

Les mots de Ron étaient si secs : comment faisait-il pour ne pas voir à quel point elle était malheureuse ? Elle ne demandait qu'à retrouver l'amour au creux de ses bras et être en paix avec lui. Qu'il reconnaisse le mal qu'il lui faisait…

- Ronald ! Comment allez-vous ?

L'expression de Ron changea du tout au tout. Renfrogné, il devint souriant et le regard rieur.

- Monsieur Stendall, je suis ravi de vous voir. Très bien, comme vous pouvez le constater !

L'homme eut un rire franc. Hermione ne pouvait que difficilement masquer son air triste.

- Vous avez eu d'excellentes notes cette année et je suis très heureux de pouvoir vous compter parmi mes futurs élèves à la rentrée prochaine. Monsieur Potter m'a fait remarquer à quel point vous étiez un futur Auror très prometteur.

- Merci pour ces compliments. J'ai d'ailleurs entendu beaucoup de bien de vos cas pratiques et Harry m'a également vendu du rêve.

- Bien, bien… Je vous dis à très bientôt dans ce cas ! Mademoiselle Granger, c'est un plaisir.

Il lui tendit la main et la lui serra. Hermione grimaça un sourire et l'homme les quitta.

- Ron se rassit et un sourire triste se planta sur sin visage. Il regardait ses frères plaisanter avec Harry et le silence pesa trop lourd pour Hermione, qui ne savait plus sur quel pied danser.

- Je.., commençait Hermione.

- Hermione, je ne peux plus.

Ron mis ses mains dans les poches et serra les poings. Il savait ce que ces mots allaient lui coûter et il se doutait des futurs conséquences de ses paroles, mais il ne pouvait plus s'arrêter de parler. Hermione l'écoutait religieusement.

- Je ne peux plus continuer comme ça.

- De quoi tu parles ?

- De toi et moi.

Le cœur d'Hermione s'emballa et elle se refusait d'écouter ce que sa raison lui dictait.

- Tu as raison, il faut qu'on reprenne de zéro et qu'on se fixe de nouvelles règles…

- Hermione…, souffla Ron.

- Non, Ron. J'ai beaucoup réfléchit à nous et nous ne sommes pas heureux comme ça…

- C'est le cas de le dire…

- Et on doit faire des efforts et avoir des engagements clairs et concis l'un envers l'autre…

- Mais…

- Ron, je sais qu'on peut y arriver, tempéra Hermione en posant sa main sur son genou droit. Il faut y croire et pleins de couples traversent des crises, c'est normal.

Ron l'observait et jeta des coups d'œil furtifs sur son genou, là où elle laissa sa main. Au fur et à mesure de ses arguments, sa main se pressait de plus en plus fort, comme pour s'accrocher à Ron. La voix d'Hermione résonnait dans sa tête et lui embrouillait l'esprit déjà embrumé. Ne comprenait-elle pas qu'il ne la supportait plus ? Il ne l'écoutait plus, mais sa voix était bien distincte. Il avait envie de lui hurler de se taire car il ne supportait même plus le timbre de sa voix il voulait lui ordonner de partir et ne supportait plus de voir son visage, ni même de sentir sa présence. Une vague de chaleur intense monta jusqu'au niveau de sa tête et il dû avoir recours au plus grand des self-controls pour ne pas la blesser. Alors il lui coupa brusquement la parole.

- Hermione, dit-il de manière grave en lui prenant la main, toi et moi… ça doit cesser. Non, ne dis rien et laisse-moi parler. Ce n'est pas facile pour moi aussi de te dire cela, mais notre couple ne fonctionne plus. Il ne fonctionne pas, tout simplement. Je suis trop malheureux et je n'ai plus la foi en rien. J'ai envie de respirer, de me retrouver. C'est comme une prison avec toi. Tu me reproches tant de choses qu'il me faudrait trois vies pour les corriger. Tu es aussi malheureuse. As-tu réfléchis à notre couple comme j'y ai réfléchis ?

Hermione s'était arrêtée de respirer et sentit un poids colossal s'écraser sur ses épaules. Complètement crispée, elle sentit de la bile lui remonter la trachée. Ron la quittait.

Hermione secoua la tête. Repenser à sa rupture avec Ron était le genre de choses qui pouvait la refaire tomber en dépression. Son cœur avait cicatrisé mais la blessure était encore perceptible. Avoir fui l'Angleterre pour la Lettonie avait été la meilleure décision qu'elle avait pu prendre jusque-là.

Elle termina son café et débarrassa la table d'un coup de baguette et son téléphone vibra.

« Hermione, je sais qu'il vous aime encore, ce n'est pas trop tard ! », lu Hermione à voix haute.

Elle leva les yeux au ciel et effaça le message qu'elle venait de recevoir.

C'était le énième mail reçu depuis qu'Hermione s'était inscrite sur ce site de voyance moldue dont elle savait pertinemment le charlatanisme. Après avoir découvert – par le plus grand des hasards – que Ron avait refait sa vie avec une autre, Hermione avait ressentie une bouffée d'angoisse et une vague de profonde tristesse. Rien de mieux que l'horoscope pour soigner ses maux et répondre à ses multiples « reviendra-t-il vers moi ? », « m'aime-t-il encore ? » ou bien « pense-t-il à moi ? ». Seul le temps avait su panser ses blessures.

Puis entra dans sa vie Alexander. Elle transféra tous ses résidus de sentiments sur lui et ils eurent un semblant d'idylle passionnée. De passage à Riga, le moldu avait été fou amoureux d'Hermione et cette dernière avait eu un regain d'espoir concernant sa vie sentimentale. Après qu'Alexander eut définitivement quitté la Lettonie pour rentrer chez lui en Norvège, il proposa à Hermione de reprendre ses études en droit international et de s'installer avec lui.

Et Hermione n'avait pas dit non…

« Alexander ? Pourquoi ne me réponds-tu pas ? » Pensa-t-elle en jetant des coups d'œil furtifs en direction de son téléphone.

Hermione commençait à angoisser. Depuis son départ de Riga, Alexander paraissait à la fois distant émotionnellement mais pressé de vivre auprès d'Hermione dans son pays. Lorsqu'ils s'appelaient, tout l'amour qu'il lui portait rassurait à nouveau Hermione et la confortait. Cela faisait une bonne heure qu'il n'avait pas répondu à son message, alors qu'il était d'habitude si prompt à lui parler.

Mais ce qui ennuyait davantage Hermione, c'était que depuis quelques jours, elle s'était ouverte à Alexander. Elle lui demandait ce qu'il en était d'eux deux et quel avenir voyait-il pour leur relation – a aucun moment, il n'avait envisagé de donner un nom à ce qu'ils vivaient et cela l'agaçait profondément. A chaque fois qu'elle prenait son courage à deux mains en lui demandant factuellement ce qu'ils étaient l'un pour l'autre, il finissait toujours pas noyer le poisson et ne jamais répondre ce qu'Hermione voulait désespérément entendre.

Hermione n'était vraiment pas faite pour une relation sans but. Rien ne l'horripilait plus que cela.

- Hello Grangie Jolie ! la salua Ginny

- Oh, c'est toi… Salut Ginny.

Hermione se retint de soupirer et pris place sur la chaise de la cuisine.

- Cache ta joie, merci de l'accueil. Que se passe-t-il ?

- Rien, ça va.

- Laisse-moi deviner, Alexander ? Mais Hermione, arrête de t'enticher de cas sociaux pour une fois. Je vais être franche mais tu n'iras nulle part avec ce type.

- Tu n'en sais rien Ginny, je suis peut-être trop exigeante et il a besoin d'espace… Il ne me répond toujours pas.

- Ce mec a toute la Norvège et toute la Mer du Nord comme espace, que veux-tu lui donner de plus ? Arrête de te rabaisser et stoppe moi ce long voyage dans les limbes de la dépression, tu fais vraiment peine à voir.

Hermione détourna le regard et posa sa tête sur la table.

- Hermione, lâche ce type. Sors, va donc à la soirée de Doroteja – c'est d'ailleurs pour cela que je t'appelle.

Hermione soupira : elle n'avait aucune envie d'aller à cette stupide fête où elle ne connaissait personne. Elle avait rencontré Doroteja à la soirée du nouvel an et la blonde s'était auto-proclamée meilleure amie d'Hermione Granger. Pourtant Hermione l'appréciait beaucoup, mais son enthousiasme ne collait pas toujours avec son caractère parfois réservé. Hermione trimballait un certain mal-être depuis que Ron l'avait quitté et n'arrivait plus à s'ouvrir franchement et spontanément aux autres. Et son « histoire » avec Alexander ne l'avait pas aidé à lui faire remonter le moral.

- Ginny, je n'ai aucune envie de sortir. J'ai l'impression que je vais fondre en larmes à chaque seconde qui passe.

- Et bien justement. Tu te vois pleurer seule chez toi, un samedi soir à attendre un texto qui n'arrivera jamais ? Quoi qu'Alexander te dise ou fasse, cela ne te fera aucun bien. Aucun. Cette histoire est vouée à l'échec, je ne vais pas te le répéter tous les jours. Tu vis en Lettonie, ce mec ne quittera plus la Norvège. C'est une histoire sans lendemain.

Les larmes embuèrent les yeux d'Hermione. Ginny avait cruellement raison mais Hermione ne pouvait s'empêcher de garder un infime espoir quant à son histoire. Pourquoi était-elle autant attachée à Alexander ? Qu'avait-il de spécial, hormis le fait qu'il lui avait apporté toute l'attention dont elle avait besoin et qui lui faisait défaut depuis sa rupture ?

- Je vais tenter de l'appeler une dernière fois.

- Hermione… écoute, appelle-le si ça te fait du bien, mais tu as intérêt à sortir et à aller à cette maudite fête. Je suis sûre que tu ne le regretteras pas, même si tu ne connais personne. Et puis je reste en ligne, comme ça si c'est la catastrophe, tu feras semblant d'avoir une vie !

Hermione lâche un petit rire et la déclaration de Ginny lui avait donné un peu plus de baume au cœur.

- Merci Ginny. Pour tout. Je t'adore et je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

- Hermione, tu es ma meilleure amie. Je veux te voir heureuse. Et tu as le droit à ta part de bonheur. Il faut juste que tu ailles le chercher au bon endroit.

Elle salua Ginny et raccrocha. Son téléphone lui indiqua que 21 heures était passée de douze minutes et aucun message ou appel d'Alexander à l'horizon. Elle inspira profondément et alla se prépara nonchalamment pour aller à l'anniversaire d'un parfait inconnu chez qui elle avait été invitée par Doroteja.

A chaque pas, Hermione souffla. Jamais elle ne s'était sentie aussi lasse de sa vie. Elle décida d'enfiler d'épais collants, une jupe haute, des bottines noires et un pull court. Elle ne ferait rien à ses cheveux déjà bouclés et se maquilla que très peu. Un regard vers le miroir lui indiqua qu'elle aurait aimé faire usage de la magie mais elle ne le pouvait pas : il était coutume à Riga de ne pas utiliser la magie. La moitié de la ville était moldue, l'autre moitié peuplée de cracmols. Rares, voire inexistants, étaient les sorciers qui peuplaient Riga. C'était pour cette raison qu'Hermione avait fui dans la capitale lettone. Une coupure nette et franche d'avec sa vie d'avant lui avait semblé plus que nécessaire.

Hermione ressentit le besoin soudain de rejeter un œil à son téléphone. Aucun message. Elle commençait à sentir la déception et la colère l'envahir et décida de rappeler pour la énième fois Alexander.

Une première sonnerie retentit et ce fût durant la seconde qu'il décrocha. Pendant un dixième de seconde, Hermione sentit une vague de soulagement dans ses entrailles. Vague qui termina par provoquer un tsunami de stress lorsqu'elle perçu le rire cristallin d'une fille qu'elle ne connaissait absolument pas.

- Allo, Hermione ?

- Je t'ai envoyé des dizaines de messages coupa-t-elle de but en blanc.

- Euh... oui mais j'étais occupé. J'ai vu tes messages mais j'allais te répondre demain.

- Demain ? Quand on envoie un message, on attend une réponse dès la lecture de celui-ci. Pourquoi demain ?

- Parce-que j'étais occupé, dit-il très calmement.

Hermione attendit un instant la suite, mais Alexander ne dit rien de plus.

- Qu'est-ce qui t'empêchait de me répondre aujoud'hui ? demande Hermione dans un calme qu'elle avait bien du mal à maîtriser.

- J'étais avec mes amis au bowling et là je prends un café avec eux.

- Et tu n'as pas une seule minute pour m'écrire ou m'envoyer un message ?

- Hermione, je suis avec mes amis.

- Et alors ? Je ne suis pas importante à tes yeux pour que tu daignes me répondre ?

Hermione avait du mal à se maîtriser. Le stress, la colère et la déception commençaient à avoir raison d'elle-même et sans se rendre compte, elle haussait de plus en plus fort le ton.

- Je pense que tu devrais te calmer et on se rappellera demain.

- i ? Non mais tu plaisantes ? hurla-t-elle. J'ai eu du mal à te joindre tout l'après-midi et tu me dis ça ? Je ne comprends pas ta façon de gérer les choses, non ! On se parle tout de suite !

- Hermione, on ne parle pas, tu me cries dessus.

- Je te crie dessus car tu me fais tourner en bourrique ! Tu me dis que tu m'aimes, que tu veux que je vienne vivre avec toi en Norvège, mais que nous ne sommes pas un couple. Mais qui quitte sa vie sur des incertitudes ?! QUI ? Et là tu ne réponds pas à mes messages, tu es flou avec moi je ne comprends pas !

- Hermione, je prends un café avec mes amis. On peut parler de ça demain ?

- C'est important Alexander !

- Mon café avec mes amis est aussi important, lui répondit-il toujours très calme.

- VA TE FAIRE FOUTRE ALEXANDER !

Hermione lui raccrocha au nez et jeta son téléphone portable dans l'évier. Le visage rougi par la colère et les larmes, Hermione eût envie de courir dans sa chambre et y pleurer de tout son saoul. Puis mue par une colère sourde, elle ravala ses larmes, se nettoya le visage et décida d'aller à cette fête. Puisque personne sur cette planète n'avait envie de prendre soin d'elle, tant pis pour Alexander, au diable le souvenir de Ron : désormais, plus qu'une seule chose comptait désormais à ses yeux : elle-même.

Un dernier regard dans le miroir et Hermione pris ses clefs, son sac et son téléphone et se rendit à l'adresse indiquée dans le message de Doroteja.


Et voilà pour le premier jet ! Drago vous manque ? Mais où se cache-t-il donc ? Et bien Hermione ne le sait pas encore et ne pense d'ailleurs même pas à lui. Pensez-vous qu'elle oubliera très vite Alexander ? La soirée d'anniversaire à laquelle Hermione se rendra lui réussira-t-elle ? Passera-t-elle un bon moment… ? Toutes les réponses à ces questions seront dans le second chapitre. Vous ne serez pas déçu.e.s :)