Disclaimer Aucun des persos de Tolkien n'est à moi ,(... reniflement tristounet, mais je les emprunte joyeusement pour cette nouvelle fic
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LA COMMUNAUTÉ DES ELFES
Chapitre Vingt – Aucune arme ne peut le détruire...
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Aragorn demeurait immobile, tel une statue. Seul l'éclat de ses yeux témoignait de la vie et de l'intensité avec laquelle il considérait le récit de Legolas. Après avoir été si volubile sur son rêve étrange, l'elfe était tombé dans un mutisme après avoir cité les paroles de Kyrieh. Il fixait la cicatrice de la brûlure sur son bras d'un air pensif, son regard perdu dans la distance. Distraitement, il passait et repassait le bout de ses doigts le long des fines striures. Il devait continuer à voir les scènes de son rêve, mais il n'en parlait plus. Cela ne plaisait pas à Aragorn. Ces temps-ci, il haïssait par dessus tout le fait de voir Legolas pensif et livré à ses démons intérieurs.
"Et...". Sa voix troua le silence qui s'était installé autour d'eux. Legolas sursauta presque, et leva lentement la tête vers Aragorn. Le ranger vit alors que Legolas n'était pas entré dans un mutisme de réflexion... Mais était épuisé, et avait faillit s'endormir assis. Comme pour donner raison à ses pensées, les yeux de l'elfe se troublèrent, et Legolas s'affala lentement sur le sol, le regard vide. Aragorn se repoussa du mur et s'agenouilla vers lui, alarmé. Il avait presque oublié l'état physique dans lequel était l'elfe avant de démarrer son récit.
Il ferai un excellent poete. Ou un barde. Il pourrait captiver son public avec ses contes, au point de leur faire oublier leurs soucis ou leurs problèmes. Il est presque un médecin. Un médecin de l'âme.
Legolas était plongé à nouveau dans les souvenirs de son rêve. Elle avait refusé de lui expliquer en quoi l'avenir dépendait de lui, malgré ses questions insistantes. Elle n'avait pas le droit de lui dire.
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"Pas encore, du moins", rajouta Kyrieh devant la mine déconfite du petit Legolas alors qu'elle se remettait en selle derrière lui et relançait le cheval au trop léger, puis au gallop afin de s'éloigner au plus vite du centre de Mirkwood. "Un jour, quelqu'un viendra et t'en dira plus. Moi, je dois juste faire en sorte que tu survives au... à cette chose qui est lancée après toi... Mais il m'est interdit de t'expliquer exactement pourquoi. Tu ne pourrais pas encore comprendre".
Le cheval passa un petit bosquet d'arbres sombres et Legolas oublia toute envie de questionner Kyrieh plus avant. Une peur lui enserra le coeur. Dans un de ces arbres, alors qu'ils passaient à toute allure, il lui avait semblé entrapercevoir deux jeunes elfes. Mais la scène s'était passée tellement vite qu'il ne pouvait pas en être sur. Il espérait que ce n'était qu'une illusion d'optique que ses nerfs à vif avaient créée. Car si des elfes l'avaient vu partir, nulle doute que la garde serait prévenue de sa direction et se lancerait à sa poursuite.
"Le moins tu en sais, le mieux ça vaut pour toi, Legolas", reprit Kyrieh. "Je n'ai pas très confiance en les réactions de ton père à ce sujet."
Legolas voulu la questionner. Son père était-il au courant de l'existence de semblables tueurs? Mais avant qu'il n'ait pu formuler ces mots, une lueur se fit voir devant eux. Legolas sentit les battements de son coeur s'accélérer.
Enfin, ils allaient sortir de Mirkwood. Enfin!
Il ferma les yeux. Il avait peur. Peur que tout s'arrête avant qu'il
n'atteigne la lumière. Peur une fois de plus de se réveiller, à nouveau enfermé
dans
(l'endroit sombre)
le palais de son père.
"Et?"
La voix d'Aragorn troua la lumière de son rêve. Il mit quelques instants à se rappeler où il était et ce qu'il faisait. Mais en relevant la tête vers Aragorn, il sentit un vertige le prendre ainsi qu'une légère nausée. Il cru qu'il allait rendre la tisane qu'on lui avait fait boire un peu plus tôt. Respirer devenait laborieux pour lui et il avait l'impression d'être plongé la tête sous l'eau. Des étoiles se formèrent devant ses yeux, lui masquant la vue du ranger. Et il eut une pensée pour le sol sur lequel il était assis. Sol, qu'il trouva très attirant tout à coup.
Il ne sentit pas la dureté de la roche, mais eu l'impression de s'enfoncer dans un doux duvet, alors que sa vue se brouillait totalement. Il entendit la voix d'Aragorn l'appelant, comme s'il était sous l'eau et que le ranger lui parlait depuis l'air frais et pur de la surface. Il sentit à peine les mains qui lui soulevaient la tête et les épaules.
Au début, il fut incapable de comprendre ce que Aragorn lui disait. Puis ce dernier parla avec plus de force - et d'inquiétude - dans la voix, et l'elfe put se raccrocher à cette voix comme à une corde pour se hisser légèrement hors de l'eau dans laquelle son esprit s'enlisait.
"Je suis fatigué...", murmura-t-il faiblement, avant de se rendre compte de l'absurdité de la situation. Avec des rêves comme il avait eu, il n'aurait jamais vraiment souhaité pouvoir se rendormir. Pas étonnant que son corps lui fasse chèrement payer.
Aragorn regarda Legolas, gisant sur la couverture. Son visage était horriblement pâle, et ses lèvres sèches. Mais il était conscient. Fatigué? Oui, c'était normal. Même si 'épuisé' aurait été plus correct, si on se souvenait du traitement que l'elfe avait imposé à son corps ces derniers temps.
Il passa lentement une main sur le front froid et humide de l'elfe. "Repose toi alors. Je resterai à veiller sur toi pour la durée de ton sommeil."
La proposition était très tentante. Horriblement tentante pour l'elfe. Mais il frissonna intérieurement. Il restait quelque chose de son rêve, qu'il devait transmettre à Aragorn. Quelque chose de très important pour leur mission actuelle. Un élément qui pouvait avoir une importance sur l'issue de leur quête.
Ne te vante pas trop quand même
Un tel hasard, je n'y crois pas!
Legolas ne voulait pas s'endormir. Pas maintenant. Il savait qu'il pouvait très bien ne jamais se réveiller. Il devait parler à Aragorn avant. Quand il aurait transmis le message, il pourrait lui arriver n'importe quoi. Aragorn saurait peut-être décoder les significations de ce rêve. Legolas avait l'impression qu'il avait ouvert une porte sur un autre pan de la réalité, et qu'il se devait de la garder ouverte, le temps que l'héritier d'Isildur puisse jeter un oeil sur les choses qui s'y bousculaient.
"Non, je ne dois pas dormir...", murmura-t-il, espérant que ces mots atteignent le ranger. La pause que marqua la main du ranger sur son front lui indiqua qu'il avait entendu. "pas encore..."
Il tourna la tête vers le ranger, et eut l'impression que ce geste prenait des heures. Oubliée la force qui l'avait habité un peu plus tôt lors qu'il avait commencé à raconter son rêve. Il avait découvert beaucoup de choses ces derniers mois passés à avoir des rêves étranges et à ne plus se reposer. L'une de ces choses était que l'esprit avait une grande capacité à s'illusionner. Il avait probablement surestimé l'énergie qui lui restait après sa séance d'ouverture de veines, et follement dépensé ce qui lui restait au lieu de faire un récit calme, posé... et complet...
"Il y a quelque chose que je dois te dire à propos de ce rêve", murmura-t-il sur le même ton"quelque chose d'important", continua-t-il avant de fermer les yeux. L'elfe demeura ainsi, silencieux, pendant de longues secondes, et Aragorn crut un moment qu'il s'était endormi.
Mais Legolas ne dormait pas. Pas réellement. Il repassait rapidement certains moments de son rêve, pour se concentrer sur ce qui concernait leur mission.
Cela ne concerne pas vraiment la mission, tu le sais, n'est-ce pas?
Ca, c'est Aragorn qui en décidera!
Cela s'est produit il y a plus de deux milles ans! A l'époque, personne ne
pensait que l'anneau serait retrouvé.
Ca a un rapport! Il ne peut en être autrement!
Comme tu veux, jeune fou. Mais prend garde à ce que tu diras à ton ami. Car ami
ou pas, il se pourrait qu'il se débrouille pour qu'à la prochaine halte à un
gîte, de grands hommes armés de filets semblables à des filets à papillons
viennent te chercher et t'emmènent dans un grand endroit calme et empli de
lumière - pour ton propre bien, diront-ils.
Il pouvait toujours choisir de se taire. Mais il savait que la crainte et la culpabilité lui rongeraient le coeur, le tuant tout aussi sûrement qu'une fine dague sur un poignet. Mais de manière plus longue et douloureuse. S'il comptait un jour pouvoir à nouveau se reposer, il fallait qu'il ait la conscience tranquille concernant les événements de son rêve. Il continuerait donc son récit. Et tant pis si les porteurs de filets à papillons venaient bientôt lui rendre visite. Il se concentra sur son rêve, guettant les moments qu'il pourrait raconter à Aragorn sans risque.
Pendant des siècles, il avait bataillé contre ce souvenir, se persuadant que ce n'était qu'un rêve. Un rêve très précis, certes, mais sans réelle importance. Puis ce rêve s'était étiolé et avait semblé le quitter, ne laissant que de vague souvenirs et des bribes de phrases sans liens dans son esprit.
Mais depuis ces derniers mois, ce rêve revenait. Et maintenant, il allait falloir qu'il y replonge en profondeur, qu'il recolle tous les morceaux épars de sa mémoire, qu'il fouille les moindres recoins, afin de transmettre fidèlement ce dont il avait été autrefois témoin. Une fois de plus, l'impression d'ouvrir une porte sur le pan de mur d'une réalité, le frappa. Avec l'impression de l'autre côté de cette porte, qu'il y aurait des choses peu ragoûtantes qui chercheraient bientôt à en surgir. Il sentit à nouveau - comme à l'époque - l'impression que cela n'avait peut-être pas été qu'un rêve, quoi que les autres elfes ait pu dire...
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"Pourquoi cet homme ne peut pas mourir", demanda le jeune elfe d'une voix faussement ferme, regardant franchement Kyrieh, alors qu'elle jetait quelques brindilles dans leur petit feu de bois. Au dessus d'eux, les étoiles brillaient, indifférentes aux sors des mortels et immortels de cette petite boule de cendre et d'eau appelée Arda. Kyrieh leva les yeux sur lui, d'un regard calme, comme si elle s'était attendue à cette question.
"Est-ce parce que si tu avais utilisé des flèches, ça aurait mieux marché". Kyrieh eut un léger soupire, et détourna brièvement les yeux vers les petites flammes qui crépitaient doucement. "Les flèches ne l'auraient même pas repoussé comme ce... cette arme que j'ai utilisé.", dit-elle simplement en relevant le bras autour duquel était enroulée cette étrange arme sombre. Legolas l'observa rapidement, mais ne put pas la comparer à aucune arme elfe.
"Mais pourquoi il ne pourrait pas mourir", répéta Legolas. "Aucun homme ne devrait se relever après avoir été blessé de flèches".
Kyrieh demeura un moment silencieuse, comme se demandant ce qu'elle pourrait dire à l'elfe sans déborder de la limite des informations qu'elle pouvait lui transmettre. "Ce n'est pas un homme", finit-elle par dire. "Il en a l'apparence, mais il n'a ...", elle hésita un moment, une ombre passant fugitivement dans son regard"... jamais été humain."
Legolas demeurait silencieux, essayant d'assimiler ces nouvelles informations, tout en étant conscient qu'il était loin de pouvoir en saisir toute l'ampleur. Pas si elle ne parlait pas plus. Plus que ce qu'elle disait, étaient ses hésitations à parler qui éveillaient sa curiosité.
"Pour la plupart des gens, il aurait l'air parfaitement normal", continua-t-elle, ayant l'air de choisir posément ses mots"mais il est encore plus éloigné d'un humain que ne le serait...", une nouvelle hésitation, mais cette fois, Legolas comprit que ce n'était pas pour lui cacher des informations, mais plutôt pour trouver quelque chose qu'il comprît. "... que ne le serait un orc... ou même une araignée...". Legolas ouvrit des yeux ronds. Il avait du mal - beaucoup de mal - à comprendre ce que cette femme venait de dire.
Une araignée géante de Mirkwood aurait plus en commun avec un humain que cet homme? Puis une question surgit spontanément à son esprit alors qu'il repassait en mémoire ce qu'il avait vu de cet homme, et de Kyrieh.
"Tu as déjà affronté ce genre d'hommes par le passé, n'est-ce pas". Ce n'était pas vraiment une question, plus une constatation. Le regard de Kyrieh se fit lointain un moment, comme si elle devait rechercher dans des souvenirs enfouis, puis la tristesse y refit surface alors qu'un sourire un peu amer se peignait sur ses traits. "Oui. On peut dire ça...".
"Et qu'est-ce qui s'est passé". La curiosité de l'elfe était à nouveau accrue. Kyrieh demeura silencieuse pendant de longue secondes, une éternité aux yeux de l'enfant elfe. Son regard jamais ne quitta celui de Legolas. Puis elle répondit sur un ton presque détaché.
"Je suis morte."
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Legolas ouvrit les yeux. Au dessus de lui, il put voir le visage d'Aragorn, légèrement inquiet. Legolas le regarda fixement, mais Aragorn eut l'impression que l'elfe regardait au delà de lui. Une profonde réalisation ainsi qu'une froide détermination semblait naître dans son regard. Aragorn eut soudain une appréhension sur ce que Legolas allait lui dire.
Pour Legolas, tout était clair, maintenant. Il devait parler. Pourquoi n'existerait-il pas quelque chose comme la précognition? Et même si aucun membre de sa famille n'avait jamais eu de vision de l'avenir, pourquoi ne pas croire que les esprits des morts venaient dans les rêves pour nous parler de l'avenir? Cela semblait logique, en un sens...
Et d'un coup, tout fut clair pour lui. Il sut ce qu'il dirait à Aragorn, et surtout ce qu'il ne dirait pas. Il ne parlerait pas de l'incessante poursuite du tueur, de la protection que la femme et lui avaient du trouver chez les humains, de cette étrange forteresse de bois et d'or sur une colline, de l'enseignement que Kyrieh lui avait apporté concernant son arme, et sur l'utilité d'une alliance avec certains animaux pour savoir quand le tueur se rapprochait.
Il ne parlerait pas non plus de l'attachement qu'il avait commencé à éprouver pour cette femme qu'il avait identifiée comme une mère pour lui. Même si cette 'mère' était un peu dure avec lui, exigeait beaucoup de lui, psychologiquement et physiquement, ressemblait parfois à un instructeur militaire; il savait qu'elle était là pour le protéger, qu'elle ne lèverait jamais la main sur lui, qu'elle ne l'abandonnerait jamais.
Et que de tout ce qu'il avait pu s'imaginer sur ce qu'aurait été sa mère si elle avait survécu à sa naissance, cette femme en était la plus éloignée possible.
"Cet homme", reprit-il, et à nouveau, sa voix était rocailleuse et sèche, mais au fur et à mesure qu'il continua, elle gagna en force et clarté. "Rien ne pouvait le tuer."
Il marqua une pause, puis reprit sa phrase en changeant un mot, et Aragorn perçut clairement ce changement et fronça légèrement les sourcils. "Rien ne pouvait le détruire". L'elfe sourit intérieurement en voyant la réaction d'Aragorn. S'il arrivait à mener le ranger sur le chemin qu'il voulait lui faire emprunter, le ranger arriverait peut-être à la même conclusion que lui.
"Aucune arme que nous ne possédions alors ne pouvaient le détruire".
A nouveau une pause. Aragorn comprit alors la stratégie de l'elfe, mais s'y prêta, avec plus d'attention qu'avant. Maintenant il avait la certitude que Legolas allait révéler quelque chose d'utile. Quelque chose qui lui permettrait de mieux percer le mystère qui entourait son ami. Et puis, il commençait à avoir une désagréable sensation de déjà-vu...
"Il n'y avait qu'un seul endroit...", Legolas fit une pause pour déglutir alors que les souvenirs remontaient devant lui. "Un seul endroit où nous pouvions le détruire..."
Et à ce moment, son regard se fixa vraiment sur Aragorn, il ne regardait plus au travers de lui comme une sibylle prophétisant un cataclysme. "Au Mordor... Dans les flammes de Mount Doom, nous avons du le jeter."
Aragorn sentit un millier de picotements le traverser, comme par lourd temps d'orage, quand les éclairs frappent partout autour de vous.
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A suivre
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Désolée, j'ai du faire court, parce que sinon, vous auriez du encore attendre deux semaines avant de voir la suite.
Je pars en tournage du "Silence des Anneaux", ce week-end (on tourne la Lothlórien :) ), donc je ne serai pas de retour avant la semaine prochaine (on a paufiné des séquences Aragorn-Legolas :pppp ), mais je voulais pas vous laisser en rade sans rien à lire (et entendre des grincements de dents, jusque sur le plateau, et que l'ingé Son rale encore pour les bruits de fond, etc... :p Non, j'ai pas fumé du shit ; ). Mais enfin bon... ce chapitre est quand même révélateur, non? ;-)
Bref, ce chapitre est peut-être un peu court. Mais, me demandera celui du
fond, tu as mis un sacré bout de temps avant de sortir si peu? Il faut dire que
le chapitre 20 me gonfl(..)ait, car de nouveau, trop y
était dit, et je l'ai ré-écrit une demi douzaine de
fois avant cette version (on a même du le jouer pour être certain d'avoir un
truc qui collait mieux que le simple déballement de
rêve. C juste con que je puisse pas mettre les musiques avec le chapitres ;) )
(lisez le avec la musique thème de
"Incassable", ça rend pas mal ;) )
Bon, toutes les reviews seront répondues au prochain chapitre :)
Je dois juste féliciter: Syl2sy, la GRANDE GAGNANTE de la devinette
;)
Comme promis, je te dois un dessin de LOTR de ton choix :) (cf
mail que je t'ai envoyé :) )
A pluche tout le monde ;)
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! ATTENTION : Deuxième post !
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Nous sommes le 4 février 2005, il est 4h37 du matin. Je viens de corriger des erreurs dans tous les chapitres précédents, concernant principalement l'âge de Legolas lors des diverses époques importantes de sa vie (entre autres, l'incident de la Caravane, et la fuite avec Kyrieh). Le chapitre 21 est toujours en cours d'écriture. Comme il est assez révélateur sur le passé de Legolas, je refuse de le laisser sortir à l'air libre tant qu'il n'est pas parfait ou presque ;) A titre d'indication, il en est à sa 16ème ré-écriture ;) Mais cette fois semble la bonne… (espoir, espoir)… Donc, NON, JE NE SUIS PAS MORTE ! ;-)
A bientôt :)
Bisoooooooooooooous :
:Roselyne:
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