Chapitre 17: Une main sur l'épaule

-Salut Théo, on peut se parler? Demanda Drago, assez stressé par leur futur conversation.

-Euh... ouais bien sur. Répondit Nott surpris de trouver Drago dans une bibliothèque.

Ce dernier l'emmena dans un coin de la pièce, autour d'une table, à l'abri des regards.

-Ok, ce matin j'ai reçu une lettre.

Théodore lança un regard d'incompréhension à son ami.

-Elle était d'Hermione. Elle... elle me choisit.

Le brun ferma les yeux, serrant la mâchoire il ne voulait pas montrer ses sentiments. Aucun des deux ne parlaient maintenant aussi Drago finit par se lever dans l'espoir de s'en aller, laissant Théodore seul avec ses pensées et une pression de sa main sur l'épaule de son ami en signe de pardon.

Attends... Malefoy?

Oui?

Promet moi que tu feras vraiment attention à elle. Dit-il en se retournant, toujours la mâchoire crispée signe de son retient d'exploser. De pleurs, de colère, même lui n'en savait rien.

Drago ne put que hocher la tête, impossible pour lui de dire le moindre mot et s'en alla d'un pas pressé.

Hermione réfléchissait à sa décision assise dans un des confortables fauteuils de la salle commune des Gryffondores. Cette décision n'était pas la bonne, elle le savait. Mais que faire maintenant? Elle réfléchissait sans cesse et ça n'arrêtais plus, quand deux mains vinrent se poser sur ses yeux:

C'est quiiii?

Fred. Pas compliqué... et Georges évidemment. Soupira-t-elle.

Il faut qu'on discute. Commença l'un des deux.

Oui?

Tu n'aimes pas Drago. Enchaîna l'autre.

Pffff bien sur que si, pourquoi je l'aurais choisi sinon? Dit-elle en rougissant.

Arrête. Tu sais pas mentir.

Vous arrêtez! Je ne mens pas! S'énerva la Gryffondore en se levant, colérique.

Arrête, stop! Arrête de fuir! S'énerva George debout, l'attrapant par le bras.

Hermione releva la tête, les yeux imbibés de larmes.

Hermione... murmura le rouquin, inquiet.

Tu peux tout nous dire Mione... Dit doucement Fred.

Et la jeune fille leur dit tout. Toutes les inquiétudes, toutes les colères, toutes les larmes. Mais surtout tout l'amour, tout cet amour qu'il y avait dans sa vie.