Résumé: Quand c'est pas Merlin qui fait une connerie, c'est Lancelot.

Merlin venait de finir la confection d'un filtre d'amour, enfin pas un filtre d'amour comme les autres. Celui ci il était spécial.

D'ailleurs voilà que la personne qui l'avait commandé venait la chercher.

-Alors, Merlin c'est fini ?

Demanda le seigneur Lancelot.

Merlin lui tendit la fiole en lui répondant que oui.

Quand Lancelot essaya de l'attraper Merlin l'a ramena vers lui.

-D'abord mes cinquante pièces d'or.

Pièces qui furent vite tendu par Lancelot.

-Mais rappeler vous, cette potion ne rend pas la personne qui l'a boit amoureuse de vous, mais, fait en sorte que la personne qui l'a boit finnisse par avouer son amour à la personne qu'elle aime vraiment. Enfin d'abord cette personne va commencer par essayer de tout faire pour que la personne qu'elle aime l'aime aussi, sauf problème.

Merlin l'avait dit d'une traite, ce qui fait que maintenant il était essoufflé.

Lancelot ne prêta guère attention au deux derniers mots.

-Oui, c'est exactement se qu'il me faut, elle va enfin avouer qu'elle m'aime. Et personne n'y pourra plus rien !

Et il partit d'un air espiègle.

Le plan de Lancelot était simple, il allait mettre la potion dans le verre de la reine avant que tout le monde arrive dans la salle à manger. C'était simple tous les soir elle mangeait avec le roi et sa famille. Toujours à la même place.

D'ailleurs il venait de verser la potion dans le verre, il y avait plus qu'à attendre la fin du dîner.

Se soir là quand tout le monde s'asseyait à sa place habituelle, Guenièvre posa une question à Arthur.

-Pourquoi c'est toujours vous qui vous asseyez en bout de table ?

Demanda t'elle juste avant qu'Arthur s'assoie

-Parce que je suis le roi.

Répondu il

Mais avant qu'il puisse s'assoir Guenièvre argumenta.

-Et moi la reine.

Elle le fixait d'un air de défi.

-Bon puisque que vous voulez ma place et que vous n'allez pas me lâcher, prenez là.

Arthur échangea de place avec la reine. Le reste du repas se passa sans encombre et Guenièvre fut fière pendant tout celui ci.

Une fois le dîner fini Arthur, Guenièvre, Léodagan et Dame Séli sortirent de la salle à manger et tombèrent tout de suite sur Lancelot.

-Lancelot ? Qu'est ce que vous foutez là ?

Personne ne su si la question venait d'Arthur ou de Léodagan.

-Bah, j'étais venu voir si voir si votre dîner c'était bien passé.. Alors ma reine, bien mangé ?

Lancelot abordait un grand sourire tout en regardant Guenièvre.

-Oui comme d'habitude.

Répondu elle avant de continuer son chemin vers sa chambre. Bien vite suivie par les autres.

Plus tard quand la reine et le roi était tranquillement dans leur lit Arthur n'arrêtait pas de se retourner.

-Bon qu'est ce qui se passe encore ?

Demanda la reine exaspérée par tout se raffut.

-Ça fait longtemps que je n'es pas vu Perceval, je me demande si il va bien..

-Bah, vous l'avez vu ce matin. Vous aviez une réunion de la table ronde. Il n'était pas là ?

Arthur se retourna vers elle, pour la regarder.

-Bah, si. Mais il se passe beaucoup de chose en une après-midi.

Il avait presque l'air d'un enfant qui avait peur parce que ses parents étaient en retard de quelques minutes.

-Vous rigolez ? Des fois vous me voyez pas de la journée ! Et c'est pas pour autant que vous vous inquiétez ! Et puis il y a pleins de gens que vous avez pas vu depuis autant de temps que le seigneur Perceval ! Et Lancelot et le seigneur Karadoc ! Vous vous inquiétez pas pour eux ?

Ce n'était pas la première fois que Guenièvre ne comprenait pas son mari, mais c'était la première fois que c'était autant tiré par les cheveux.

-Mais c'est pas pareil !

Tout en répondant à sa femme, Arthur c'était levé et commençait à marcher vers la porte de leur chambre.

-Mais vous allez où encore ?

Demanda la reine qui commençait à s'inquiéter légèrement pour son mari et pour Perceval aussi. Si Arthur était autant inquiet c'est qu'il devait bien y avoir une raison.

-Je vais voir Perceval. Je dois m'assurer qu'il va bien !

Crie t'il tout en partant en courant.

-Bah, j'aimerais bien que quelqu'un s'inquiète comme ça pour moi..

Cette phrase ne fut entendu que par les murs de la chambre royal.

Le silence ne dura que quelques secondes aux oreilles de Guenièvre, puisque des coups résonnaient à sa porte dans les quinze secondes après le départ du roi.

Elle alla ouvrir, prête à répondre que le roi était occupé ailleurs. Mais à peine avait elle commencé sa phrase qu'elle fut arrêtée.

-C'est vous que je venais voir ma reine.

Lui dit Lancelot dans un sourire.

-Et que puis-je pour vous ?

-Il me semble que quand nous nous sommes croisé dans les couloirs tout à l'heure vous vouliez me parler.

Lui expliqua t'il tout en se rapprochant d'elle. La reine, elle fit un pas en arrière inconsciemment.

-Désolée seigneur Lancelot mais vous devez vous trompez. Je vous souhaite une bonne nuit.

Et elle ferma la porte tout en lui souriant.

Pas loin de là, le roi Arthur se pressait dans les couloirs pour atteindre une chambre où il n'était pas souvent allé, même si c'était pas l'envie qui lui manquait.

Une fois arrivé devant celle ci, il ne perdu pas une minute et frappa tout de suite.

Il fallut quelque instant avant que le chevalier habillé de bleu vienne lui ouvrir.

-Sire ? Mais qu'est ce que vous faites là à cette heure ? Il y a un problème ?

Se pressa de demander Perceval, et Arthur ne pu s'empêcher de se dire que l'expression de Perceval inquiet était vraiment trop mignon.

-Non aucun, je venais juste voir si tout allait bien.

Rien qu'en voyant Perceval, Arthur se sentait soulagé comme si tout allait mieux dans sa vie d'un coup.

-Bah oui, tout va bien pour moi sire !

Répondu Perceval dans un rire amusé.

-Dite, vous voulez bien que je dorme avec vous cette nuit ?

Demanda le roi avec espoir.

-Oui bien sûr, sire ! Mais pourquoi ? Je devrais m'inquiéter pour quelque chose ?

L'expression de Perceval était redevenu inquiète.

-Non vraiment pas. Je voudrais juste veiller sur vous. Si vous êtes d'accord. Je tiens beaucoup à vous Perceval.

Le dit Perceval se mit à rougir. Et ouvrir grand sa porte pour laisser passer son roi dans sa chambre.

Ça lui fit bizarre au début de voir Arthur, son roi dans sa chambre.

Il fini bien vite par si habitué. Il était les deux dans son lit. Perceval était sur le dos et regardait le plafond et Arthur était sur le côté et regardait Perceval.

-Vous savez sire, moi aussi je tiens beaucoup à vous.

Tout en le disant il rougissait. Il n'osait pas regarder la réaction d'Arthur alors il ferma les yeux. Bien dommage, autrement il aurait pu voir le plus grand sourire que Arthur n'ai jamais eu sur son visage de sa vie.

Le lendemain matin Perceval se réveilla et tomba nez à nez avec Arthur qui le regardait.

-Bonjour sire ! Bien dormi ?

Demanda t'il en s'étirant. Il essayait de ne pas trop penser au faite qu'Arthur le regardait dormir.

-Très bien et vous Perceval ?

Se que Arthur ne disait pas c'est qu'il n'avait presque pas dormi, il avait passé le plus clair de sa nuit à réfléchir à un plan.

Il s'était rendu compte qu'il ne pouvait plus cacher ses sentiments pour Perceval. Ça faisait longtemps qu'il était au courant de ses sentiments, mais il c'était dit que c'était mieux de les cacher. Mais là c'était différent il ne voulait plus les cacher, il voulait tenter sa chance. Après tout il avait lui aussi le droit d'être heureux.

Et pour ça il voulait avoir Perceval à ses côtés.

-Je me disais que nous pouvions petit déjeuner ensemble. Sauf si vous aviez quelque chose de prévu avec le seigneur Karadoc ?

Arthur savait qu'il allait souvent petit déjeuner ensemble à la taverne. Et même si il mourrait d'envie de passer encore plus de temps avec lui, il ne voulait pas l'empêcher de suivre ses plans, si il en avait de prévu.

-Non je pense que le seigneur Karadoc pourra faire sans moi un matin.

Arthur espérait plus qu'un matin mais il se tiens bien de lui en faire part.

Ils étaient en trains de manger dans un silence confortable quand Arthur décida de prendre la parole.

-Quelque chose de prévu aujourd'hui ?

Demanda t'il très concentré sur la prochaine réponse de son chevalier.

-Non, Karadoc est parti en mission tout seul.. Alors rien de prévu ! Et vous sire ?

-Non rien du tout. Passez la journée avec moi, on pourra aller se promener et en profiter pour parler, ça serait bien non ?

C'était un mensonge, il avait beaucoup de chose au programme. Mais pour une fois il pouvait bien fuir ses obligations.

-Oui ! Ça serait génial, sire !

Perceval portait un grand sourire.

Le reste du déjeuner se passa dans une ambiance heureuse. Arthur était heureux de pouvoir passer la journée avec l'homme qu'il aime, et Perceval était tout content de passer la journée avec son roi.

Ils étaient dans les jardins, ils se promenaient côte à côte sous le tunnel de fleurs, qui étaient bien restées blanches.

-Alors sire, que me vaut l'honneur de passer une journée avec vous ?

Perceval c'était arrêté pour poser la question au roi. Ils étaient à présent l'un en face de l'autre, éclairé par la lumière qui passait à travers les plantes qui les entourait totalement.

-C'est moi qui est l'honneur de passer la journée avec vous, Perceval.

Lui répondu Arthur en le regardant dans les yeux.

-Comment ça sire ? Vous pourriez passer la journée avec quelqu'un d'autrement plus prestigieux que moi..

Perceval avait l'impression de brûler sous le regard du roi.

-Mais c'est avec vous que je veux passer ma journée, Perceval. Et d'ailleurs bien plus que la journée.

Arthur commençais à se pencher vers Perceval. Mais une voix les interrompu.

-Eh bah, vous êtes là ! Je viens de passer la matinée à vous chercher ! Il faut que vous venez tout de suite ! On a quelque chose de très important à parler vous et moi !

C'était sa femme. Et elle ne lui laissa pas le temps de répondre, elle le tira par le bras, et en quelque minutes ils étaient sorti du tunnel magnifique.

Perceval resta planté là, pendant de longues minutes. Il ne comprenait rien à se qui venait de se passer. Pourquoi le roi était aussi gentil avec lui tout d'un coup, et pourquoi il était en trains de se pencher sur lui ? Qu'est ce qu'il allait faire, qu'est-ce qu'il aurait fait si la reine n'était pas arrivé.

Guenièvre l'avait ramené dans leur chambre. Et elle avait l'air énervée.

-Non, mais qu'est-ce qui vous a prit ! Vous êtes parti en pleine nuit et vous n'êtes pas revenu !

Arthur eu envie de lui répondre que c'était pas la première fois qu'il le faisait. Mais là il était trop concentré sur la pensée de Perceval si proche de lui. Il manquait que quelques centimètre, et leurs bouches aurait été l'une sur l'autre. Mais évidemment quand sa femme avait l'occasion de le faire chier, elle allait pas se retenir.

-Si jamais, on vous a vu se matin sortir de la chambre du seigneur Perceval, et maintenant l'info circule partout à Kaamelott. Tout le monde se demande se que vous y foutiez ! Des rumeurs circule..

Dit elle exaspérée par l'inattention du roi.

Mais le roi avait beau ne pas l'écouter dès qu'il entendu le nom de son chevalier, Guenièvre avait re gagné toute son attention.

-Quelle genre de rumeurs ?

Demanda t'il très intéressé.

-Que vous n'êtes pas que entièrement intéressé par les femmes. Il y en a d'autre qui vont encore plus loins, et qui disent que vous êtes carrément amoureux du seigneur Perceval..

Au vu de la tête que tire la reine présentement elle a l'air de trouver cette idée totalement folle.

Arthur se figea sur place, il en avait rien à foutre que le monde pense ça, il voulait juste le dire à Perceval lui même, et pas qu'il l'entende de la bouche d'une bonniche qui n'aurait rien d'autre à faire que de colporter des rumeurs.

Alors Arthur se leva brusquement et parti en courant de la chambre, bien décidé à trouver Perceval et à lui avouer son amour tout de suite.

Perceval était avec Karadoc dans la grande cour, effectivement celui ci avait perdu sa mission et était donc rentré plus tôt. Soudain, toute la cour tourna la tête vers les portes de Kaamelott interloqué.

Effectivement là au milieu de la cour venait d'arriver le Roi Arthur, totalement essoufflé, suivi de près par la reine qui avait l'air de se demander se qui se passait. D'ailleurs elle essaya d'attraper le bras de son mari, mais en vain, Arthur avait remarqué Perceval et marchait dans sa direction l'air de ne voir que lui.

-Sire ? Qu'est ce qui se passe ?

Demanda Perceval une fois que le roi avait atteint sa auteur.

-Perceval, je ne sais pas si vous avez entendu des rumeurs, mais il fallait que je vous dise quelque chose.

-Je n'ai entendu aucune rumeur sire.

Ça soulagea Arthur, et lui donna encore plus de courage pour continuer.

-Perceval, je suis amoureux de vous. Depuis longtemps maintenant. Et j'aimerais que nous passons notre vie ensemble, bon évidemment je serais toujours marié à ma femme. Mais à par ça il n'y aura que nous !

Arthur avait pris les mains de Perceval dans les siennes.

Il n'y avait plus aucun bruit, tout le monde avait entendu la déclaration du roi. Et plus personne ne bougeait, sauf Karadoc qui mangeait un bou de jambon avec son couteau comme si il assistait à un spectacle. Même Perceval ne bougeait pas.

C'est Gauvain qui passait par là qui fit le premier geste. Il applaudit. Bien vite suivi par Yvain, pas qu'il savait vraiment pourquoi il le faisait. Mais son meilleur ami le faisait alors il le faisait aussi, à point c'est tout.

Puis tout le monde se mit a applaudir, sauf Guenièvre qui était trop choqué, Karadoc qui était toujours en trains de manger, Arthur et Perceval qui avait toujours les mains l'une dans l'autre et Angaharad, qui était elle aussi là, et ça avait plutôt l'air de l'emmerder, après tout se n'est pas la première fois que le roi l'a faisait chier.

Perceval fini par reprendre ses esprits.

-Sire on peut aller parler en privé, j'aime pas quand tout le monde me regarde..

Demanda Perceval qui était effectivement gêné par tout les regards posé sur lui.

Alors le roi les fit rentrer et ils allaitent dans une pièce à l'abri des regards.

-Sire, pour se que vous avez dit, vous êtes sûr de vous ?

Cette fois ci c'était Perceval qui c'était mis proche d'Arthur. Ce qui ne déplus pas du tout à se dernier.

-J'en suis sûr.

Arthur avait un ton sûr de lui.

-Mais ça va vous posez des problèmes, vous êtes roi. Vous ne pouvez pas être avec un homme. Déjà que la loi dit qu'on ne peut pas être avec un homme tout court quand on est un.

-J'en ai rien à foutre de la loi. Je veux être avec vous, et si c'est aussi votre cas, je trouverais un moyen pour que ça sois le cas.

Perceval lui sourit.

-Sire..

-Arthur, appelle moi Arthur.

Le corrigea le Roi.

-Arthur, moi aussi je t'aime.

Arthur profita de cette annonce pour embrasser Perceval.

-Alors j'ai plus cas trouver un moyen pour qu'on passe notre vie ensemble !