Bonjour les gens !
Et oui. Vous ne rêvez pas ! C'est bien la suite de cette fic !
En vrai, quand je regarde la date de la dernière update, j'ai un peu honte… août 2011 ! Ça va faire près de 7 ans que je n'ai pas posté la suite. J'en suis vraiment désolée ;;
Mais mieux vaut tard que jamais non ? *espoir*
Comme ça fait un petit moment que je n'avais pas écrit, mon style a peut-être un peu changé (en mal ou en bien? Aucune idée.) J'espère que ça ne vous perturbera pas trop dans la lecture de ce nouveau chapitre !
En tout cas, je suis vraiment heureuse de reprendre les aventures de nos princesses ! Et j'espère que vous aimeriez toujours autant ma fic !
Merci à mes et bonne lecture ;)
Chapitre 5 : … des Princesses à la plage.
Cette nuit-là, Yûjirô dormit mal. Encore.
Dormir à côté de Tôru était autant une bénédiction qu'une malédiction.
En vrai, il ne donnerait sa place pour rien au monde mais en même temps, il était tellement amoureux de son meilleur ami (et ce n'était pas que platonique) qu'il avait peur, que dans son sommeil, il se trahisse. D'autant que Tôru lui avait dit qu'il parlait en dormant. Il ne savait pas si son ami s'était moqué de lui ou si c'était vrai mais il ne voulait pas tenter le diable et il avait peur de s'endormir. Il n'était pas maître de ses rêveries.
Il avait donc passé une nouvelle nuit à se retourner encore et encore dans son lit et le lendemain, il n'était donc pas très frais et dispos.
Heureusement le prof et les étudiants avaient bien compris que ce n'était pas une bonne chose que de venir réveiller les Princesses et donc ils ne furent pas dérangés ce matin-là.
Yûjirô laissa Mikoto et Tôru utiliser la salle de bain en premier vu qu'il prenait toujours son temps et qu'il avait monopolisé la pièce toute la matinée d'hier. Du coup, il en profita pour dormir encore un peu.
Quand Tôru sortit de la salle de bain, laissant sa place à Mikoto, Yûjirô émergea de sous sa couette et l'observa pendant qu'il se maquillait.
Il portait la tenue de Princesse du jour. Un mini-short en jeans plutôt court, avec ceinture et un débardeur ample clair. Aux pieds, des sandales à semelles compensées de la couleur du débardeur et comme accessoire un simple collier long avec un pendentif au bout.
Il avait coiffé sa perruque d'un chignon haut, laissant deux mèches libres de chaque côté de son visage. Ça lui allait bien même si Yû le préférait sans perruque.
Se sentant observé, Tôru se retourna et lança un coup d'œil inquiet au blond.
— Ça ne va pas ?
Yûjirô se redressa dans le lit avec un beau sourire.
— Pourquoi est-ce que ça n'irait pas ?" Il bâilla. "Elle est sympa la tenue du jour !"
Tôru hocha la tête.
— C'est la première fois qu'on porte un short il me semble. On sera beaucoup plus à l'aise qu'en jupe !
Yûjirô finit tout de même par s'extirper de ses draps quand Mikoto sortit de la salle de bain. Il prit donc sa place et se changea rapidement après avoir pris une douche. Il se maquilla puis hésita un moment sur la coupe qu'il allait faire. Il finit par opter pour une tresse en épi de blé descendant sur son épaule droite.
Quand il sortit de la salle de bain, il tomba sur un Mikoto qui essayait difficilement de se faire une coiffure spéciale lui aussi. C'était la première fois que Yûjirô le voyait se démener comme ça pour une coiffure. D'habitude il posait juste la perruque sur la tête et c'était réglé. Yûjirô pensa que c'était sans doute parce qu'il faisait chaud là-dessous. Surtout que la perruque de Mikoto était plutôt longue. Il se dit qu'il avait de la chance d'avoir les cheveux long et de ne pas en avoir besoin.
Ayant pitié de la pauvre perruque martyrisée par son porteur, la Princesse dite "de l'Est" prit les choses en main.
— Laisse-moi faire !
Ça lui prit pas mal de temps car manipuler des "faux cheveux" n'était pas chose aisée mais il finit tout de même par être content de son travail. Mikoto portait donc un joli chignon bouclé composé de tresses. Il manquait cependant un petit truc. Il fouilla dans le placard et dénicha une jolie pince à cheveux en forme de fleur et la rajouta dans le chignon.
Une fois prêts, ils descendirent prendre leur petit-déjeuner.
Comme d'habitude, les élèves étaient tout émoustillés en les voyant arriver dans le restaurant de l'hôtel. Les mini-shorts sexy n'y étaient sans doute pas étrangers.
Yûjirô les ignora royalement et alla au buffet se chercher de quoi se remplir l'estomac. Il se tourna alors vers Tôru.
— C'est quoi le programme du jour ?
Son ami n'eut pas le temps de répondre qu'Akira apparut d'il ne savait où et répondit :
— Visite d'un musée consacrée à l'histoire de la médecine au matin et temps libre l'après-midi. On pensait en profiter pour aller à la plage d'en face. Ça vous dit ?
Mikoto avait les yeux qui brillaient d'excitation.
— Sur la médecine ?! Mais c'est génial !
Au moins, il ne passerait pas sa journée à râler cette fois. Yû, quant à lui, était aussi excité par le programme que son collègue roux mais pas pour la même raison.
— A la plage ! Bien sûr que ça me dit !
Tôru hocha la tête. Lui aussi préférait la plage même s'il se disait que ça pouvait être intéressant un musée sur l'histoire de la médecine.
La discussion continua sur la plage et tout ce qu'on pouvait y faire. Yû était impressionné par tout ce qu'avait déjà fait Tôru. Ce dernier expliqua que, chaque année, son oncle et sa tante les emmenaient à la mer et pour échapper à sa cousine, il s'inscrivait aux activités proposées par l'hôtel où ils logeaient. Résultat, il avait déjà navigué, fait de la voile, du ski nautique, de la plongée et il avait même son brevet de maître nageur. Rien que ça.
Toutes ces petites anecdotes faisaient rêver Yûjirô. Il n'avait jamais eu l'occasion de faire tout ça. Il ne put s'empêcher de rêver à haute voix :
— J'ai hâte de mettre mes pieds dans l'eau et voir l'océan de plus près.
Un silence de mort tomba sur la tablée.
— Tu… tu n'as jamais été à la mer ?
Tôru était surpris. Comme les deux autres d'ailleurs.
— Ben… non…
Pourquoi avait-il l'impression d'avoir dit une connerie ? Yûjirô fronça les sourcils alors que Mikoto s'exclama :
— Mais on est sur une île !
Piqué à vif, Yû répondit froidement :
— Désolé de ne pas avoir la chance d'avoir des parents médecins… ma mère bossait pendant les vacances. Et les seules fois où on quittait la maison c'est pour voir mes grands-parents à la campagne. Et les sorties scolaires étaient toujours à Kyoto…
Il ne comprenait pas pourquoi il devait se justifier pour ça et il avait l'impression de se faire juger par ses amis. C'était très désagréable.
Tôru connaissait bien la situation familiale de son ami et se doutait bien que ça n'avait pas dû être facile tous les jours mais il ne pensait pas que c'était à ce point-là. De plus, Mikoto, lui, n'était au courant de rien.
— Mais on a déjà été faire du ski ! Une fois !" rajouta le blond.
C'était quand ses parents s'étaient mariés, avant la naissance de son petit frère. Sa mère avait toujours voulu refaire du ski (elle n'en avait plus fait depuis le décès de son père biologique). Alors son beau-père avait mis de l'argent de côté malgré le salaire maigrelet de professeur pour offrir des vacances à la montagne à sa nouvelle épouse et son fils. Ce furent d'agréables vacances que Yûjirô n'oublierait sans doute jamais.
Mikoto allait faire un nouveau commentaire mais Tôru sentit bien que la conversation risquait de dégénérer rapidement alors il conclut par un :
— Il faut un début à tout !
Et pour changer totalement de conversation, Akira - qui avait aussi senti que l'ambiance n'était pas au beau fixe - demanda si quelqu'un voulait encore du riz.
Malgré ce petit accrochage, la matinée se déroula sans aucun incident. (Pas de singes tripoteurs).
Le musée était intéressant. Leur guide, une jeune femme, avait l'air de beaucoup aimer ce qu'elle faisait. A chaque ustensile médical complètement 'chelou', elle s'amusait à donner des détails bien croustillants sur comment ils utilisaient ça à l'époque. Au point que, des fois, il fallait avoir le coeur bien accroché.
Elle s'amusait aussi à faire deux trois jeux de mots qui, pour la plupart, n'étaient pas marrants.
Il y eut quand même un petit malaise à un moment, quand ils arrivèrent dans la salle consacrée à la naissance de bébés et aux accouchements. La guide ne put s'empêcher de faire des blagues et des allusions sur des sujets que seules les filles pouvaient comprendre et elle n'arrêtait pas de prendre les Princesses à témoin avec un "n'est-ce pas les filles ?" persuadée qu'elle s'adressait réellement à des personnes de sexe féminin.
Mikoto était tellement rouge que ça jurait fortement avec sa perruque. Tôru, quant à lui, préférait la technique de l'autruche et faisait comme s'il n'avait rien entendu. Yûjirô, en parfait comédien, hochait positivement la tête à tout ce qu'elle disait avec un joli sourire de Princesse et ce, même s'il ne voyait pas du tout de quoi elle voulait parler.
Le reste de la classe se retenait d'éclater de rire.
Heureusement, la guide mit leurs réactions bizarres sur le compte de la timidité et passa à la salle suivante.
Et l'après-midi à la plage arriva. Les élèves déjeunèrent à l'hôtel avant de retourner dans leur chambre se mettre en maillot de bain.
— J'espère qu'on aura le droit de porter un maillot d'homme.
Mikoto avait de l'espoir… Mais pour une fois, Tôru et Yûjirô étaient d'accord avec lui. Aucun de nos trois héros ne voulait se retrouver en bikini sur la plage.
C'était bien trop risqué ! On pouvait à tout moment remarquer qu'ils étaient des garçons et aucun ne voulait se ridiculiser devant tout le monde. Et ils en avaient rien à faire des "rêves" de leurs camarades !
Mais après une fouille minutieuse de leur garde-robe, ils ne trouvèrent pas leurs propres maillots. Par contre, il fallait le reconnaître, Natashô avait bien géré le problème.
Ce n'était heureusement pas un bikini mais bel et bien un maillot une pièce. En fait, on aurait dit une robe mais elle était faite dans la matière propre au maillot.
Il était noir et ressemblait à un maillot de sport comme un autre. Les bretelles étaient épaisses, il n'y avait pas de décolleté et ils avaient rajouté un léger rembourrage au niveau de la poitrine qui donnait l'impression d'avoir des petits seins. Le bas du maillot était un short mais une jupe du style "paréo" avait été cousue autour de la taille. Ce petit rajout permettait de cacher habillement leur forme plutôt masculine. (Bon. Mieux valait quand même qu'ils n'aient pas de pensées frivoles car pas sûr que ça cache ce genre de choses. xD) Mais au final, ça ne changeait pas vraiment des vêtements qu'ils portaient depuis qu'ils étaient partis à la mer.
Il se préparèrent donc et se rendirent sur la plage qui se situaient devant l'hôtel. Les autres étudiants étaient déjà là et attendaient leurs princesses avec impatience. Yûjirô posa son sac de plage sur une chaise longue sous un parasol qui avait été mis à disposition par l'hôtel et il courut vers la mer pour y tremper ses pieds.
Torû le suivit de près. Il sourit en voyant l'expression d'émerveillement sur le visage de son ami. On aurait dit un enfant.
L'eau était froide mais comme il faisait plutôt chaud, c'était agréable. Le sable était doux et l'air était sec. Une odeur salée leur titillait les narines. La mer était si claire qu'on pouvait apercevoir des petits poissons qui s'enfuyaient en hâte à l'arrivée de nos héros.
Cependant, Yû déchanta rapidement quand une algue visqueuse emportée par le courant se colla à sa cheville.
Il retira ses pieds de l'eau d'un air dégoûté et du sable sec se colla aussitôt à sa peau mouillée. Ce qui n'était pas agréable du tout.
— Je crois que je préfère la mer de loin…
Torû éclata de rire mais lui fit signe de le suivre.
— On retourne près des autres ?
Yû hocha de la tête et ils retournèrent auprès de leurs camarades qui leur proposèrent de faire un petit match de volley. Le terrain était libre. Ils acceptèrent avec plaisir. C'était plutôt rare que les Princesses participent à ce genre d'activité sportive - excepté durant les cours de sport - du coup, ça leur faisait plaisir de jouer avec eux.
Le prof se proposa même de faire l'arbitre.
Ils jouèrent comme ça un bon moment sous le regard d'un petit public qui s'était formé autour du terrain, attiré sans doute par la beauté des Princesses. Ce fut la chaleur qui stoppa le match. Ce fut d'autant plus difficile pour Mikoto et Torû qui portaient tous les deux des perruques.
Les élèves se dispersèrent. Certains allèrent acheter des glaces ou des boissons fraîches. D'autres préférèrent se rafraîchir dans l'eau directement. Torû resserra le chignon de sa perruque et vérifia qu'elle était bien attachée.
— On va nager jusqu'aux bouées ?
Yûjirô lança un coup d'oeil aux bouées de démarcation pour évaluer la distance.
— Non merci. Je vais aller lire un peu sous le parasol.
Mikoto, lui, était partant. Il proposa même de faire la course.
— On se retrouve tout à l'heure alors !
Yû hocha la tête en ricanant.
— Ok. Faites attention à ne pas perdre vos perruques dans l'eau.
Il laissa donc ses amis et alla se chercher un jus de fruit. A l'aide d'un beau sourire au vendeur, il put l'obtenir gratuitement. Il s'installa alors sur la chaise longue sur laquelle il avait posé son sac tout à l'heure, prit son magazine de mode et profita donc de la plage.
Beaucoup de garçons - extérieurs à l'école - ralentissaient le pas pour le mater ou le regarder. Ça ne le dérangeait pas. C'était même flatteur. Et puis avec son sourire de Princesse, il gardait une certaine distance entre eux. C'était une arme redoutable qui créait une barrière de protection et les garçons ne dépassaient jamais l'ombre du parasol.
Du moins ça fonctionna bien sur la majorité des gens. Cependant, un groupe de trois garçons semblaient immunisés au sourire de "Reine".
Au début, ils n'avaient fait que passer en ralentissant l'allure et en lorgnant bien dans la direction du blond. Quelques minutes plus tard, ils repassèrent à nouveau devant lui en sifflant et en le complimentant. Gardant une certaine distance, ils commencèrent à draguer Yûjirô avec des techniques complètement ringardes et qui pouvait paraître même humiliantes. Yûjirô se demandait franchement s'ils avaient déjà réussi à séduire des filles avec ce genre de combines. Lui, en tout cas, les ignora.
Mais apparemment, ces lourdeaux ne comprenaient pas les messages subliminaux et ils étaient déterminés. Du coup, malgré le peu d'intérêt que leur portait Yûjirô, ils ne lâchèrent pas l'affaire et ils finirent même par se sentir vexés d'être ignorés et s'énervèrent :
— Hey ! Tu nous écoutes salope !
Yûjirô leva ses yeux de son magazine en laissant un regard noir.
— Pardon ?
— On te parle depuis tout à l'heure !
— Et c'est une raison pour m'insulter ?
Le blond essayait de garder son calme.
— Tu nous répondais pas !
— Peut-être que je n'en voyais pas l'intérêt.
Il était très froid dans ses paroles. Son interlocuteur, en gros macho sexiste, répliqua :
— Quand un homme te parle, tu réponds !
C'était typiquement le genre de réflexion qui foutait Yûjirô en rogne. Et pas qu'un peu. Il n'était pas du genre à chercher la bagarre mais il ne pouvait pas non plus laisser passer ça et se leva.
— Alors là, je crois pas non. Je ne suis pas ton chien alors je te prierais de me parler autrement, connard.
Les trois garçons furent surpris par les paroles pas très polies du blond. Ils ne devaient pas avoir l'habitude qu'une fille leur résiste. Ils se lancèrent des regards en coin, puis un des gars un peu en retrait s'avança avec un sourire qu'il voulait charmeur.
— Désolé. On aurait pas dû t'insulter… c'était pas cool de notre part.
Yûjirô se radoucit légèrement mais garda le silence. Le garçon continua :
— On voulait juste s'amuser un peu avec une jolie fille.
Il posa sa main sur son épaule d'un air confiant. Yûjirô tressaillit et se dégagea :
— C'est gentil mais ça ne m'intéresse pas.
Le garçon fronça les sourcils.
— T'es en couple ?
— Non mais…
— Alors fais pas ta mijaurée et viens t'amuser !
Il lui attrapa le bras et se rapprocha fortement de lui. Yûjirô se retenait de lui foutre un pain. Il prenait sur lui mais au final, ça ne l'aida pas tant que ça car le lourdaud en profita pour lui toucher les fesses.
Le poing de Yûjirô s'écrasa sur la figure de son harceleur.
Le mec hurla en se tenant le nez qui saignait.
— Non mais t'es malade ?!
Ses deux compagnons s'avancèrent en faisant rouler leurs muscles d'un air menaçant.
A partir de là, tout s'enchaîna rapidement et une bagarre commença. A un contre trois, il ne faisait évidemment pas le poids mais il ne se laissa pas faire pour autant. Il reçu des coups mais il en distribua aussi quelques uns.
Fort heureusement, certains élèves, encore sur la plage, finirent par remarquer que leur princesse avait des soucis.
Yûjirô sentit qu'on l'attrapait par les épaules pour l'éloigner (il s'était carrément jeté sur ses agresseurs). Il se débattit de plus belle.
— Yûjirô ! Calme toi !
Il reconnu la voix d'Akira et il s'aperçut que des élèves s'étaient lancés dans la bagarre.
Le prof arriva en courant en essayant de séparer les deux groupes. Les trois garçons finirent par partir se sentant en infériorité numérique. Le professeur était furieux.
— Non mais à quoi vous pensiez ?
— Ils s'en sont prit à Yû-chan !
— Et au lieu de prévenir un adulte, vous avez préférez vous donner en spectacle ?
Yûjirô n'écoutait plus. Maintenant que l'adrénaline était retombée, il se sentait épuisé et il avait mal là où il avait reçu des coups. Il regarda autour de lui et vit les autres (ceux qui étaient partis nager) - dont Tôru et Mikoto - arriver en courant pour voir ce qu'il s'était passé.
— … puni. Toi aussi Shihodani.
Yûjirô se reconcentra sur le prof quand il entendit son nom.
— Quoi ?
Le professeur fronça les sourcils.
— Tu t'es battu aussi donc tu seras puni avec les autres.
Ça c'était la meilleure ! Il se faisait agresser sexuellement et on le punissait pour s'être défendu. Furieux, il n'attendit même pas que Nakahara-sensei ait terminé son sermon et fit mine de s'en aller.
Akira tenta de le retenir en lui tenant le bras mais Yûjirô se dégagea violemment.
— Laisse-moi tranquille !
Il regretta directement son geste. Honteux, il attrapa ses affaires et retourna à l'hôtel.
Il y avait mieux comme première journée à la plage.
