Tout d'abord un grand merci pour vos reviews.

Pour certains mes histoire sont assez... particulières et je comprends que ça en déroute plus d'un.

De plus, étant experte en ce qui concerne les fautes de grammaires, de syntaxes et d'orthographes, je vous demande de faire comme si vous n'aviez rien vu? merciiii c'est gentil.

QUEENOFK.


Chapitre 1 : LE DEBUT D'UN COMBAT

Pour Harry, la vie n'avait jamais été vraiment simple. Il lui était arrivé de penser qu'elle n'était qu'une succession de catastrophes en tous genres. Mais suite aux derniers évènements, il se sentait comme un nouveau-né. Comme lorsque l'on vient de trouver la solution à un problème mathématique. Ses amis ne le considéraient pas comme l'un des leurs. Ils se moquaient de lui. Mais ce n'était rien, il s'en remettrait, il avait connu pire. Sa conversation dans les bois avec cet homme lui avait rappelé qu'il pouvait toujours se battre pour se prouver à lui-même qu'il avait de la valeur. Il allait se reprendre en main.

Il sortit de la Forêt au petit matin et prit la direction de chez lui, la grande veste en cuir sur les épaules. En marchant vers chez lui, il observa la veste. Elle était en cuir noir, longue et touchait presque le sol. L'intérieur de la veste était en fourrure blanche, même dans la capuche. Sur les boutons noirs et blancs se trouvaient deux lettres : un D et un M. Le manteau devait coûter une fortune. Bien que ce soit l'été, les nuits restaient très fraiches et les journées parfois pluvieuses. Si bien qu'Harry n'avait pas la sensation d'étouffer avec le manteau. Il fallait dire que l'odeur du propriétaire lui donnait envie de le porter en permanence.

Un fois arrivé devant chez lui, Harry ne prit pas la peine de grimper par la fenêtre. Il ne voulait plus vivre en fonction des autres. Il monta les escaliers, faisant grincer les marches. Il n'y fit pas attention et partit se coucher dans sa chambre, baissa ses rideaux, bloqua sa porte avec son armoire et mit des boules Quies avant de se coucher tout habillé.

A son réveil, contrairement à d'habitude, il n'était pas stressé du tout. Il se sentait calme et sûr de lui. Il n'avait plus rien à perdre. Il se prit des vêtements de rechange avant de se rendre à la salle de bain. Pour la première fois depuis longtemps il rasa complétement sa petite barbe. Il la gardait pour masquer son visage androgyne. Mais maintenant, il voulait s'assumer comme il était réellement. Il coupa ses cheveux qui lui tombaient de façon désordonnés sur les épaules. Ses cheveux étaient toujours indomptables mais cela lui donnait un air coiffé/décoiffé. Une fois habillé, il déchira son jeans au niveau de son genou gauche. Une fois prêt, il remit la salle de bain en état avant de descendre manger.

Visiblement sa tante et son oncle l'attendaient de pied ferme à la cuisine. A peine fit-il son apparition que sa tante se mit à hurler.

- Alors, petit merdeux! Ce n'est pas parce que tu as eu ton examen que tu peux te permettre d'oublier que tu n'es pas chez toi !

En gros, se fut la seule chose qu'Harry garda en tête, puis il se mit à les ignorer, s'installant à la table pour commencer son petit déjeuner. Il ne voulait pas se sentir mal et pour cela, il devait faire un tri concernant ce à quoi il devait donner de l'importance. S'il voulait changer, il n'avait que ça à faire. Lorsque les deux adultes arrêtèrent de hurler, il prit la parole.

- Je pense avoir suffisamment été maltraité dans cette maison. J'ai fait de mon mieux pour ne pas être poids pour vous mais vous avez continué à me traiter comme un boulet que vous traîniez. Je ne vous demande rien. Je vais passer le concours pour entrer dans une bonne école. Je n'ai pas envie de vous créer des ennuis alors vous seriez gentils de faire comme si je n'existais pas, merci.

Il finit par se redresser, puis il fit la vaisselle calmement sous le regard choqué de ses "parents". Il avait changé, il avait suffit qu'Harry les regarde dans les yeux pour qu'ils le comprennent. Il avait le regard de quelqu'un qui n'avait plus rien à perdre. On pouvait s'attendre à tout venant de lui. Aussi valait-il mieux garder ses distances et le laisser tranquille.

Harry prit ensuite la direction du salon où son cousin était affalé. Il ne lui prêta aucune attention et regarda le courrier posé sur la table basse. Il récupéra les deux lettres qui lui était destinées et reparti dans sa chambre. Il s'installa sur son lit, ouvrit la première lettre venant de Poudlard. Il ne comprenait pas comment l'école pouvait le contacter alors qu'il n'avait même pas encore posé sa candidature. Il respira un bon coup et se mit à lire.

Une fois la lecture terminée, il se redressa, ouvrit la fenêtre de sa chambre et poussa un grand cri de joie. Il venait d'apprendre qu'il n'aurait pas besoin de passer les tests d'admission ou de faire une demande de bourse : Dès sa naissance, ses parents avaient payé toute sa scolarité ainsi que les livres à acheter. Il n'aurait pas besoin de toucher à ses économies. Pour la première fois depuis longtemps, quelque chose de bon lui arrivait sans qu'il n'ait eu besoin d'intervenir. Il avait été aimé, ses parents l'aimaient et rien que cette pensée lui donnait envie de sourire. Cela lui redonnait espoir. Il était heureux, de plus il savait à quel point la scolarité dans cette école coûtait cher il imaginait tous les sacrifices que ses parents avaient dû faire pour en arriver là.

Il se devait de réussir pour ses parents mais surtout pour lui-même. Cette école pouvait être un véritable tremplin professionnel si il se donnait à 100%. Il se calma puis ouvrit la seconde lettre. Il s'agissait d'une lettre de la banque Centrale de Grande-Bretagne. Il devait s'agir de la dette de ses parents liés son inscription à l'école. Il avait rendez-vous le jour même à 18h30 avec un des conseillers de la banque. Il ne s'inquiétait pas, il savait que ses parents l'avaient fait pour son bien, pas de quoi se tirer les cheveux.

Il n'était que 15h45 mais Harry se leva, mit les deux lettres dans son sac, on est jamais trop prudent... il prit sa carte des transports en commun avec son portable et sortit de la maison sans regarder les autres occupants du petit pavillon.

Il prit le bus en direction du centre-ville sans hésitation, prit ensuite la direction d'Oxford Street pour y refaire sa garde-robe. Il en avait assez de porter les vêtements de son cousin qui pesait deux fois son poids. Du coup tout le monde se moquait de lui. Il le savait, mais il devait mettre de l'argent de côté pour Poudlard. Mais maintenant qu'il savait qu'il n'aurait rien à payer, il allait se faire plaisir. Une fois qu'il eut refait le stock d'habits, il s'engagea dans Bond street. Il lui fallait un symbole de sa renaissance, un bijou. Il finit par entrer dans un magasin.

Il trouva de magnifiques bijoux en argent pour homme. Parmi eux, une petite chaine en argent simple, belle et élégante. Il l'acheta sans se soucier du prix. En sortant du magasin, la chaine autour du cou, il regarda l'heure en avançant et percuta quelqu'un. Il fit tomber ses lunettes que l'inconnu ramassa, nettoya et lui rendit. Harry releva la tête et se perdit dans un regard gris. Il en oublia de remettre ses lunettes.

- Ex... Excusez-moi… je…

L'homme, qui était bien plus grand que lui, blond et d'une extraordinaire beauté le fixa droit dans les yeux jusqu'à ce qu'Harry rougisse et remette ses lunettes.

- Ce n'est rien, dit l'inconnu, tout en continuant de le fixer comme s'il avait une tache sur le visage.

Harry ne perdit pas plus de temps et s'éloigna de l'homme. Il sentait malgré tout le regard de l'homme sur lui. Pourquoi son cœur battait-il si vite ?


voilaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Alors vous aimez? Je vous préviens il y a du surnaturel! Donc créatures de la nuit!

A vos pronostiques!

Je crois que les lecteurs de fanfictions ont tous disparu... ou ils souffrent de flémingite aigus pour les reviews alors je souffrirais du même syndrome pour la suite temps que je n'ai pas mon cotât de reviews. Ahahahahahahahah ! (rire diabolique)

KISS baveux

q.o.k.