Coucou i am back !

Voici la suite de notre petit drarry ! Merci pour toutes les jolies reviews que j'ai reçu.

J'espère que la suite vous plaira toujours.

Merci à Marie, elendil-sama (no comment) et toinette Mafoy-Potter pour leurs petites reviews.

Vous déchirez ! Merci ! (Sauf une qui se reconnaitra, escroc …)

Sans plus attendre voici votre chapitre.


Chapitre 7

Papy Dumby ne semblait pas vraiment avoir réalisé la situation au tour de lui. Draco et Black étaient prêts à en venir aux mains mais cela ne l'empêcha pas de passer devant eux sans même prêter attention aux cris des deux hommes. Enfin on entendait surtout les cris de Sirius, Malfoi n'avait pas vraiment haussé le ton. Le seul qui semblait paniquer n'était autre que Notre Pauvre Harry qui tentait de calmer les choses. Le vieux directeur passa près de lui avec une petite sucette à la bouche pour aller s'assoir sur son fauteuil.

- Harry, calme toi et assis-toi, murmura le Directeur attirant discrètement l'attention d'Harry.

- Mais …

- Ne t'inquiète de rien.

Harry finit par obéir à contre cœur.

- Ecoutes Black, je ne suis pas là pour discuter avec toi. Je continuerai à lui parler que cela te plaise ou non.

- Alors je te tuerai…

- Essaye pour voir, souffla Draco doucement avec un petit sourire méprisant.

- Attend un peu…

Harry vit alors son Parain se ruer sur Draco alors que celui-ci avait déjà pris une position défensive.

Il entendit alors le directeur murmurer doucement.

- Ça suffit.

Harry vit alors les deux hommes être propulser l'un loin de l'autre. Ils atterrirent directement les fauteuils qui leur était destiner avec en prime une sucette dans la bouche.

- Enfin un peu de calme. ça va, Harry ? demanda tout sourire le vieil Homme.

- Oui mais…

- N'aie pas peur, Harry tout va bien, continua le directeur en changeant de ton. Vous deux-là, vous faites peur à Harry et je n'aime pas du tout ça. Je n'ai pas besoin de devoir m'occuper de vous deux comme des gamins. Sirius, j'attends autre chose de toi.

- Mais je…

- Oui, je sais. Tu T'inquiètes pour ton protégé mais Draco est digne de confiance.

- Mais c'est le fils de…

- Tu es le mieux placé pour savoir que ce n'est pas parce que les parents font certaines choses que c'est forcément le cas de leur enfant.

- Je … je sais mais il n'a rien à gagner en restant près de nous … je veux dire à s'allier à nous.

- Au moins pour sa propre survie et puis je pense que notre cher Draco a d'autre raison qu'il voudrait garder pour lui, pas vrai Draco ?

Harry eut le plaisir de voir Draco rougir légèrement avant de se reprendre et de répondre.

- je ne vois de quoi vous parlez ?

Le vieux directeur se contenta de fixer Draco dans les yeux durant un petit moment puis reprit la parole.

- N'oublie pas que Tu es dans mon château, Draco… Quoi qu'il en soit, j'attends de vous un comportement plus respectable à l'avenir. Il est hors de question que Harry subisse ce genre d'ambiance, suis-je clair ?

A la fin de la tirade le regard et la voix de ce dernier c'était durcit si bien que Harry en frissonna. Flippant le papy.

Au milieu de tout cela, Harry se sentait un peu perdu. Mais avant qu'il n'ait eu le temps de demander quoi que ce soit Sirius se jeta sur lui.

- Je suis vraiment désolé Harry, je ne voulais pas te faire peur. Je te promets que cela ne se reproduira plus, tu peux me faire confiance.

- Ce n'est rien, ce n'est qu'une simple dispute. Tu ne lui aurais jamais fait de mal, pas vrai ?

- …

- Pas vrai ? répéta Harry qui commençait à vraiment avoir peur.

- Hmm… je ne l'aurais jamais tué… devant toi. je suis désolé mais tu ne connais pas le contexte et pourquoi je réagis ainsi.

- Explique-moi dans ce cas.

- Je pense que c'est Draco qui devrait en parler d'abord avec Harry. Intervint Albus avec douceur une sucette goût citron miel dans la bouche.

- Mais Albus…

- Sirius, tu chercheras à influencer le jugement de ton petit protégé mais je pense qu'il n'en ai besoin. Et avant que tu ne veuilles m'interrompre, sache qu'Harry est supposé aller retrouver ses camarades de classe. Profite plus tôt du moment avec ton filleul.

- Tu as raison.

Le parrain prit la direction de la pièce juste à côté du bureau suivi d'Harry. De derrière Harry put observer son parrain. Il était grand, beaucoup plus grand qu'Harry mais restait plus petit d'Harry. Mais la première chose qu'il avait regardée, était la magnifique chevelure sombre et soyeuse de l'homme devant lui. Harry eut soudain envie de toucher ces cheveux.

Après avoir fermé la porte, L'adulte s'installa sur le fauteuil en face d'Harry.

- Tu peux le faire si tu veux, murmura doucement Sirius en encrant ses yeux noires dans ceux d'harry.

- Faire quoi ?

- Les toucher…

- Toucher quoi ?

- Mes cheveux, tu voulais les toucher, non ?

- Oui mais comment …

- C'est… laisse-moi d'abord me présenter d'accord ?

- Euh oui…

Harry se sentait un peu mal à l'aise. Mais le sourire de Sirius lui permis de se décontracter un peu. Il faut dire que le visage du jeune adulte était clair, ses traits fins et ses lèvres pulpeuses et roses mettaient en confiance. Une beauté délicate mais malgré tout très masculine.

- Comme te l'a dit ton directeur, je suis Sirius Black, ton parrain. J'ai 38ans et j'ai été le meilleur ami de ton père puis de ta mère. Ton père et moi étions dans le même collège. Ouais, on se connaissait depuis pas mal de temps. Je suis le dernier représentant de ma famille.

- Vous êtes comme moi alors, tout seul ?

- Tu peux me tutoyer, tu sais. Oui, on est pareil. C'est pour cela que j'ai eu du mal à accepter la mort de tes parents. J'ai cru que tu étais mort toi aussi, alors j'ai quitté le pays. Je gérai les affaires de familles à distance. Puis Albus a pris contact avec moi pour me dire que tu étais toujours en vie et en sécurité. Il a d'ailleurs bien fait de te cacher.

- Mais contre qui devait-on me protéger ?

- Contre celui qui a fait tuer ta famille. Il t'a cherché pendant longtemps puis a finis par penser que tu étais vraiment mort. On a bien fait de te cacher dans une famille d'accueil. Mais j'ai ensuite appris que tu as été torturé par ta famille. Mais ne t'inquiète pas, ils vont payer.

- Non, ce n'est pas la…

- Ils t'ont fait du mal, Harry. Toi, ma seul famille. Je crois que tu ne comprends pas bien ce que tu es pour moi. Tu es ce que j'ai de plus précieux. Je ne laisserai plus personne te faire du mal comme ça.

- Merci, je…je dois avouer que je n'ai pas l'habitude que l'on s'intéresse à moi et que l'on veuille prendre soin de moi…alors merci...

- C'est normal. De ce fait tu deviens aussi mon héritier.

- Mais...

- Cela montrera que tu fais réellement parti de ma famille, je sais que pour toi cela fait beaucoup de changement. Mais je veux que tu prennes conscience de qu'il est impératif que tu comprennes que quand les gens comprendront qui tu es, il risque de changer de ne plus être sincère avec toi. L'argent et le pouvoir changent les gens alors entour toi bien. Et soit prudent surtout maintenant que tous les élèves vont arriver. Et je ne parle pas seulement de tes anciens amis.

Harry fut un peu surpris que son parrain soit déjà au courant de ces choses.

- Comment êtes-vous…?

- Depuis que je sais que tu es en vie je veille sur toi-même dans cette école, surtout dans cette école.

Le grand brin finit par sortir un bout de papier.

- Tiens, voici mon numéro de portable. Je vais devoir y allez je fais louer tous mes logement sur Londres, je vais devoir m'en acheter un autre.

- Vos appartements ? vous en avez combien ?

- 13. Pourquoi ?

- Euh et bah… vous n'avez pas besoin d'en racheter, allez chez moi, c'est grand et je n'y suis pas.

- …

- Enfin, ce n'étais qu'une idée si ça ne vous plais pas, je…

- Avant que Harry n'est fini sa phrase, il se retrouva dans les bras du dernier des Black.

- Je t'ai déjà dit de ne plus me vouvoyer. Je te remercie pour ta proposition. Ça me plairait vraiment d'habiter avec toi.

Ils finirent par se lever ensemble pour rejoindre le vieux directeur et Draco qui les attendaient. Draco avait de nouveau les joues rouges alors que le vieux directeur suçait sa petite sucette, un petit sourire taquin sur les lèvres. En voyant les deux nouveaux arrivants, le blond se repris rapidement.

- Bien Harry, je… j'espère que tu… voudras m'appeler …souvent… de temps en temps… enfin.

- Promis, répondit-Harry un grand sourire aux lèvres.

- De toute façon, intervint Albus, je pense que après la conversation qu'il va avoir avec notre Draco, il aura besoin de te parler.

- Bien…Harry, je vais devoir y aller …, dit Sirius en lui tendant la main mais Harry se jeta dans ses bras le serrant fort.

- A bientôt, j'espère…

- C'est donc avec un grand sourire et les mains dans les poches que Sirius quitta le bureau.

- Bon, jeunes gens, je vous laisse allé en cours… vous pourrez discuter plus tard.

Les deux jeunes hommes se retrouvèrent bien vite dans le couloir devant la porte fermé du bureau.

- C'est moi ou on vient de se faire virer comme des males propres du bureau.

- On vient de se faire virer. Il est vraiment mystique, ce type.

On entendit alors la voix du vieux directeur à travers la porte.

- Je vous entends Monsieur Malfoy. Faites attention, je pourrais…

- Harry ! Allons-y, coupa Draco en prenant la main de Harry visiblement mal à l'aise avant de se précipiter dans le couloir.

Une fois assez loin du bureau, Draco ralentit l'allure.

- J'y pense, Draco, de quoi était tu sensé me parler ?

- C'est assez long, je viendrais te voir à la fin des courts te l'expliquer d'accord ?

- Ok, pas de soucis.

Ils reprirent la route, parlant de tout et de rien puis ils finirent par arriver devant la salle ou il devait rencontrer un de leurs professeurs.

- A plus tard, Potter…

- Est-ce que tu m'appelleras un jour par mon prénom.

- Cela dépend de toi.

- Hein ?

- Ça dépend de l'évolution des choses…

Harry se mit alors à sourire.

- Tu aimes faire des mystères pour tout, pas vrai ?

- Non…

- Si tu le dis… allez à plus.

- Bye.

Malgré lui, Harry se surprit regretter la présence de Draco. Il se sentait vraiment bien et en sécurité avec lui. Il aimait la compagnie de Draco mais cela n'avait rien à voir avec sa relation avec Néville bien au contraire c'était totalement différant. Il entra dans la salle de cours après y avoir été invité, sans un bruit. Il s'installa près de Néville sous le regard hostile des Griffondors.

- Alors tu n'as pas eu trop de problèmes ? tout va bien ?

- Non non, tout va bien… j'ai rencontré mon parrain.

- Mais je croyais que tu n'avais plus de famille…

- Moi aussi, il s'agit en fait du meilleur ami de mon père, il avait cru que j'étais mon avec mes parents dans l'accident. Du coup, il a quitté le pays pour l'Australie.

- Wah! je suis tellement heureux pour toi, Harry ! tu n'es plus seul !

Harry réalisa que la joie de Néville était sincère contrairement que à ses anciens amis qui ne cherchaient pas vraiment à le comprendre. Il réalisait maintenant que il y avait eu beaucoup de signes mais qu'il avait tellement peur de finir seul qu'il avait fermé les yeux pour ne plus réaliser qu'on le considérait comme un moins que rien. Il se rapprocha de Néville et le sera dans ses bras en silence. Si bien que lors qu'ils se sont séparés, Néville ne sait plus où se mettre. Cela amusa tellement Harry qu'en sortant de la salle, il serra de nouveau le petit brun dans ses bras. En se détachant de lui, il sentit un regard fixé sur lui. Il redressa la tête et croisa le regard de Draco qui avait le sourcil froncés, il ne semblait pas content du tout. Puis il finit par continuer sa route sous le regard surpris d'Harry.

Il avait peut-être eu de mauvaises nouvelles. Malgré lui, Harry sentit son cœur se serrer. Plus il observait le grand blond plus il sentait que celui-ci avait eu une vie difficile. C'était probablement pour cela qui était si inaccessible. Il lui faisait penser à un Tigre blanc. Beau, fort, majestueux et protecteur mais surtout menacé et traqué.

Draco semblait être le genre de personne capable d'attirer naturellement les gens et de les fasciner sans ne rien faire pour cela. De ce fait Harry se sentait naturellement attiré par Draco mais il savait que l'intérêt que Draco lui portait ne durerait pas. Il était quelqu'un de banal, et lors que Draco le réaliserai, il l'oublierai.


Une fois le soir venu, Draco ne vint pas manger dans la grande salle. Harry sentit la déception le gagner. C'est déçu qu'il gagna sa chambre après avoir souhaité une bonne nuit à Név. A peine avait-il fermé la porte que l'on toqua. Il ouvrit la porte sur un Draco, dans toute sa splendeur. Vêtu d'un pantalon bleu nuit et d'une chemise beige en soie, il était magnifique. Harry s'éclaircit la gorge en réalisant qu'il fixait le nouvel arrivant depuis un moment déjà.

- …

- Tu ne m'invite pas à entrer ?

- Oh, excuse-moi. Entre sil-te-plait.

- Merci.

Harry l'invita à s'installer sur le petit canapé prés de son s'installa près de lui et se tourna vers lui.

- Que puis-je pour toi, Draco ?

- Tu as oublié que l'on devait parler ce soir ?

- Non, d'ailleurs je t'ai attendu à la grande salle pour cela.

- Oh ! désolé… je … je ne me sentais pas très bien.

- ça va mieux ?

- Oui, ne t'inquiète pas.

- Tu es sur ?

Avant que Draco n'ai eu le temps de dire quoi que ce soit, Harry était penché sur lui, la main sur son frond.

- Mais tu es gelé! Il faut allez à l'infirmerie ! tu…

- Ne t'inquiète pas, je vais bien, coupa calmement le plus vieux.

- Mais…

- Potter, arrête…

- Ok mais à une seule condition ?

- …

- Couche-toi dans mon lit, couvre-toi. Tu auras moins froid.

- Je ne pense pas que cela soit une bonne idée.

- Mais siiiii !

- Tu as déjà dormis dans ses draps ?

- Euh oui, pourquoi ? demanda-Harry en tirant Draco vers son lit.

- Ton odeur…murmura Draco si bas qu'Harry n'entendit pas.

Arrivés devant le lit Harry se plaça devant Draco. Draco put alors clairement l'inquiétude dans le regard vert fixé sur lui.

- Sil-te-plait, fais cela me rassurera et on pourra parler sur le lit aussi.

- Hm.

- Sil-te-plait…

- D'accord mais arrête de faire cette tête. je vais bien.

Une fois que Draco fut installer sur le lit, assis et couvert jusqu'aux jambes, Harry s'assit face a lit de façon assez proche mais hors des couvertures.

- Content ?

- Très !

- Gamin...Bon, si je suis là, c'est pour parler de ta famille et pourquoi ton parrain semblait me hair se matin.

- Il ne te hait pas…tenta de contrer Harry.

- C'est justifié, c'est normal qu'il réagisse ainsi. Il y a des chances qu'après notre conversation, tu me haïsses.

- Aucuns risques, à moins que tu sois un démon tueur de bébé. Dis Harry tout sourire.

- Je suis sérieux, Potter.

- Moi aussi, alors dis-moi ce qu'il y a de si terrible que je dois savoir et qui fera que je te haïsse.

Draco sentit la colère monter en lui et sans qu'il ne puisse rien faire il sentit son corps reprendre se forme originel.

Comme le matin même les yeux de Draco avaient de nouveau changé pour un gris électrisant et une rétine claire et quasi-inexistante. Fasciné, Harry se rapprocha dd Draco et réalisé que les cheveux de ce dernier était passées du blond pâle au blanc pur.

- Tu veux le savoir ? je suis un vampire et j'appartiens à la famille qui a organisé le meurtre de tes parents, tu es toujours sur de ne pas vouloir fuir ? lâcha –t-il un sourire mesquin aux lèvres dévoilant ses canines trop longue pour être normal.

Harry n'arrivait pas à détacher ses yeux de la bouche de la créature face à lui. Il avait bien vu les canines démesurées ? Et la mort ses parents ?

- C'est impossible… murmura Harry en se mettant à trembler.

- Et si, Potter…c'est la réalité… ouvre les yeux, le monde qui t'entoure n'es pas si simple... je suis sur que tu avait déjà remarquer certaines choses...

- je...Non ... c'est impossible... tu...


Tbc…

Alors j'ai droit à des reviews ?

J'attends vraiment avec impatience votre avis et merci de votre soutien.

A bien tôt mes cocos.

Votre dévouée QueenofKrass.