Voici le troisième drabble avec un couple assez étrange mais que j'aime bien finalement. Il est un peu plus long que le deuxième chapitre... et plus osé aussi !


3. Amerino (Amérique/Romano)

Romano se demandait vraiment pourquoi il était là. Enfin si, il le savait, évidemment, mais il aurait préféré ne jamais venir et surtout, ne jamais avoir écouté ce putain de bastardo di mierda qu'était Espagne. Celui-ci l'avait envoyé chez Amérique pour soit- disant « se faire un ami ». Non mais sérieux quoi ! Il pensait vraiment qu'il allait se faire un ami comme ça, d'un coup ?! Bien sûr que non ! Déjà qu'il n'aimait pas les gens en général, devenir ami avec un cretino bouffeur d'hamburger qui parle beaucoup trop fort pour ses pauvres oreilles qui menaçaient d'exploser, c'était carrément mission impossible.

Et l'autre stronzo qui n'arrêtait pas de parler en gobant Big Mac sur Big mac, faisant de ses paroles un flot de mots incompréhensibles tout en postionnant des morceaux de pain un peu partout. Lovino crut qu'il allait vomir tellement cette vision le dégoutait. Il voulait tellement hurler sur ce grande disgustoso de se taire mais Antonio lui avait assuré que s'il arrivait à devenir ami avec ce « Alfred », il aurait une récompense en rentrant. Peut-être une montagne de tomates fraîchement cueillies.

Alors que l'italien rêvassait sur sa récompense, il ne vit pas l'américain se lever pour aller chercher un DVD dans la commode sous la télévision. Ce n'est que lorsqu'il entendit la voix d'Amérique lui demandant quel film il voulait voir qu'il se réveilla.

Il vit Alfred, dos à lui, penché sur la commode, ses fesses bien misent en évidence devant le visage de Romano qui se sentit rougir devant cette vision. Il voulut détourner le regard mais le jean trop serré et visiblement trop petit pour l'américain, attiré son regard sur le haut des fesses de ce dernier dont il voyait le début de la raie. Lovino paniqua silencieusement.

Putain, ce mec avait un de ces putains de culs ! Moulées ainsi dans son Lewis, ses deux miches bien fermes appelées les mains de Romano à les tripoter. Pour ne pas céder à son désir, il les coinça sous ses cuisses et se mordit férocement la lèvre inférieure. Mais quand ce cretino d'americano se baissa encore davantage, exposant encore plus ce fessier désirable à souhait, Lovino ne put se retenir et se leva à toute vitesse avant de coller son début d'érection contre les fesses d'Amérique.

Celui-ci se redressa à toute vitesse sentant quelque chose d'étrangement dur se pressait contre son postérieur. Il était plus grand que l'italien d'une tête mais cela ne déstabilisa pas ce dernier qui balança, au sens littéral du terme, Alfred sur le canapé, tête la première.

Lovino se mit au dessus de lui, son pantalon ainsi que celui de l'américain disparurent comme par magie et le sicilien se mit à frotter durement son érection grandissante contre le fessier de l'américain qui soupirait de plaisir.

Finalement, Romano était très heureux d'avoir écouté ce stronzo d'Antonio, il avait pu baiser ce bastardo d'américain et il avait pris son pied comme jamais.


Tadaa ! Allez, Ciao !