Voici le drabble 5, avec, encore une fois, mon perso préféré (c'est-à-dire Russie, évidemment) et notre petit peureux bien-aimé, Feli.
5. RussIta (Russie/Italie)
Feliciano tremblait sur son siège. Pourquoi ? Eh bien, tout simplement car il se trouvait en plein meeting, assis juste à côté de, devinez qui ? Oui, je vous le donne dans le mille : Russie.
L'italien sentait son aura glaciale flottait autour de lui et le gelé jusqu'aux os. Il tremblait autant à cause du froid qui l'envahissait que de la peur que le russe lui inspirait. Heureusement pour lui, Allemagne déclara bientôt la pause, pour cause de chahut incessant.
Feliciano eut vite fait de déguerpir de là et de s'enfermer dans une des salles de repos mise à disposition des nations. Il referma la porte derrière lui et la verrouilla avec la clé présente dans la serrure, bien piètre protection face au russe mais qui eu le don de calmer quelque peu l'italien paniqué. Il s'adossa contre la porte et se laissa glisser au sol, il respira un bon coup pour évacuer le stress. Il tenta de se détendre mais tout son corps se raidit lorsque, au loin, des pas résonnèrent sur le sol dallé.
Sa respiration se fit saccadée, ses mains se crispèrent sur son pantalon, son ventre se tordit désagréablement et sa gorge se noua. Il se releva d'un coup et partit se cacher derrière le canapé. Il entendait les pas lourds se rapprochaient de plus en plus et s'arrêtaient… juste devant la porte de la salle. Feliciano retint son souffle, les yeux écarquillés, attendant la suite. Avec un peu de chance, il allait partir et le laisser tranquille, mais malheureusement pour lui, les pas ne repartir pas.
Soudain, alors que l'italien pensait être hors de danger, un énorme craquement se fit entendre : Russie venait de défoncer la porte. La nation aux pâtes pria tous les dieux qu'il connaissait pour pouvoir s'en sortir vivant, pleurnichant presque de désespoir.
- Feli-chan ! Où es-tu ? Tu veux jouer à cache-cache c'est ça ? Dit Ivan de sa voix enfantine, pourtant Feliciano savait qu'il n'en était rien.
Les pas se rapprochèrent et les sanglots de l'italien se faisaient plus bruyants encore. Pourquoi ? Pourquoi venait-il par ici ? Pourquoi ne pouvait-il pas le laisser en paix ?
- Trouvé ! Cria Ivan juste au dessus du garçon à la boucle.
- AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH !
Valà ! Dites-moi ce que vous en avez pensé et à bientôt !
En fait, pour ceux qui suivent ma fic "Les fantasmes de nos Nations", je suis vraiment désolée de ce retard horrible mais le chapitre 4 est en ce moment-même en train de se faire corriger. Je sais que je l'avais promis pour cette semaine, mais je ne sais pas quand ma bêta l'aura corrigé donc en attendant, je vous fait ces petits drabbles. Ne me tuez pas !
Bye !
