Un autre drabble rien que pour vous, chères lectrices (ou lecteur, j'ai toujours bon espoir qu'il y en ait). Encore désolé pour le chapitre 4 de "Les Fantasmes de nos Nations" qui n'arrive toujours pas, mais je n'ai plus eu de nouvelle de ma bêta depuis un moment déjà. Je l'espère pour les vacances. Surtout que je n'aurais plus Internet pendant une semaine puisque je pars en Rome pour un voyage scolaire ! (Youpi ! Je vais voir le pays de notre petit Italie chéri)
Allez, bonne lecture !
7. Prureece (Prusse/Grèce)
Gilbert était en colère. Encore une fois, son frère l'avait foutu dehors parce qu'il avait « soi-disant » foutu le bordel chez eux. Bon ok, il avait peut-être renversé une canette de bière sur la moquette et laissé traîner ses vêtements un peu partout, mais ce n'était pas une raison pour le mettre dehors comme une vulgaire merde, putain !
Bref, vous l'aurez compris, notre prussien favori était en rogne, et pour prouver ce fait, il tapa rageusement dans le pauvre caillou qui traînait là et qui n'avait rien demandé à personne, l'envoyant valser à quelques mètres. Le caillou, pauvre caillou, de par la force qu'avait mis l'albinos dans son shoot, atterri sur la tête d'un pauvre dormeur allongé dans l'herbe du parc dans lequel il était. Le dormeur en question sursauta en sentant la pierre lui frapper violemment la joue et se redressa pour voir la fautif.
Gilbert, inquiet pour l'homme qu'il venait accidentellement d'agresser, vint à sa rencontre. Une fois plus près, il découvrit que l'homme à terre n'était autre que Grèce.
-Ah, Scheiße ! S'cuse Grèce, je voulais pas te viser !
Le susnommé releva la tête vers le prussien.
- Ce n'est pas grave, Prusse. Ça peut arriver à tout le monde, les accidents !
Gilbert admira son calme et sa sagesse en toute circonstance, alors que lui se serait empressé de casser la gueule à celui qui lui aurait envoyé une pierre dans la face.
- Mais dis-moi, tu as l'air plutôt en colère. Que t'arrive-t-il donc ? Demanda Héraclès avec son éternelle voix calme.
L'albinos vint s'asseoir à ses côtés. Après tout, parlé à quelqu'un qui saurait l'écouter sans le juger pourrait l'aider à se détendre.
- Arh ! C'est encore mein Bruder ! Il est trop maniaque, il supporte pas quand je fais une tâche. Bon d'accord, j'ai peut-être renversé un peu de bière sur le tapis, mais c'est pas la peine d'en faire toute une histoire. Du coup, je me suis retrouvé dehors avec un coup de pied au cul et il m'a interdit de revenir tant qu'il n'aurait pas tout nettoyer ! Je l'adore, mon Ludwig, mais il peut parfois être un vrai casse-couille !
Le grec n'avait rien dit durant tout le monologue de l'allemand, l'écoutant attentivement. Il posa même une main réconfortante sur son épaule en signe d'amitié.
- Eh bien, si tu sais que ton frère est quelqu'un de très à cheval sur la propreté, pourquoi ne respecte-tu donc pas ça ? Evite de salir votre maison si tu sais qu'il te grondera dès qu'il le verra.
La poigne sur son épaule se fit plus ferme. Prusse hocha la tête, il avait bien entendu le conseil de l'autre mais n'était pas sûr de pouvoir l'appliquer.
- Oui, tu as raison !
- Bien sûr que j'ai raison !
La main commença à se promener dans son dos, descendant doucement mais sûrement. Gilbert n'y fit pas plus attention que ça mais lorsque la dite main se posa sur le haut de ses fesses, il commença à se demander ce qu'Héraclès faisait. D'autant plus lorsqu'elle se perdit un peu dans son jean, passant un doigt coquin sur le début de la raie de ses fesses, il se questionna sérieusement sur les intentions de son vis-à-vis. Il se retourna vivement vers le grec, celui-ci avait un sourire innocent plaquait au visage.
Mein Gott, mais que se passe-t-il ? Fut la pensée de l'albinos alors que le brun l'allongeait dans l'herbe en le poussant un peu.
Des lèvres pulpeuses se posèrent sur les siennes et Gilbert oublia d'un coup toutes ses interrogations. Si c'était la façon de Grèce de le réconforter, pourquoi pas, après tout ?!
