Nouveau drabble, cette fois avec nos cinq membres des alliés. J'ai toujours rêvé de les voir tous ensemble en tant qu'amants.
9. Les Alliés
Alfred se leva, encore tout ensommeillé, et se dirigea vers la cuisine de la maison, presque à l'aveuglette, mais ayant fait le chemin un millier de fois, il le connaissait par cœur même les yeux fermés. Lorsqu'il ouvrit la porte, il ne fit pas plus attention que cela aux quatre paires d'yeux qui se posèrent sur lui, et marmonna un vague « s'lut » avant de partir s'asseoir sur les genoux d'un grand homme au corps divinement musclé.
- Eh bien, bonjour à toi aussi, мой дорогой ! (se lit : moï daragoï = mon chéri)
Il n'obtint en réponse qu'une série de mots inintelligibles qui le fit tendrement sourire, ainsi que les trois autres personnes présentes dans la pièce. Ivan, car c'était lui, dont Alfred était assis sur ses genoux, se mit à lui embrasser doucement le cou. L'américain gémit doucement et se blottit davantage contre le torse fort et chaud de son amant russe qui commença à lui caresser doucement le buste.
- J'adore lorsqu'il se réveille, il est encore tout câlin ! Il n'a pas encore son horripilant caractère. Fit Ivan à l'adresse des trois autres personnes qui ne pouvait détourner leurs regards de la scène de tendresse et d'amour qui avait lieu juste sous leurs yeux.
- J'approuve ! C'est pareil avec notre petit Thutur ! Dit soudain Francis, et les autres rirent de bon cœur tandis que le dénommé se mit à rougir adorablement.
- Ce… ce n'est pas vrai d'abord ! S'insurgea ce dernier. Je ne suis pas comme ça !
Mais sous les regards dubitatifs de ses quatre… en tout cas trois lucides, amants, il avoua à mi-voix que « oui, peut-être, il était un peu comme ça » et sa délicieuse bouille attendrirent Yao et Francis qui, de leurs mains baladeuses, se mirent à le caresser habilement, tandis qu'Ivan s'occupait toujours de son américain préféré. Les deux jeunes hommes anglophones ne tardèrent pas à fondre sous les attentions de leurs amants.
Voila ! C'est chose faite ! A bientôt !
