Nouveau drabble !

Réponse à Paixdelesprit : Oui, pauvre Russie ! Mais j'aime bien le torturer de temps en temps ! Moi, j'ai adoré écrire cette phrase. Ok, je vais te faire un GerFra ! Pour le FRussia, je vais bientôt en poster un sur "Les Alliés" donc tu auras les deux. Gros bisou à toi !


15. GerUk (Allemagne/Angleterre)

Dans sa cuisine, Arthur préparait du thé pour la petite réunion qui aurait lieu chez lui dans quelques minutes maintenant. La veille, Ludwig Beilschmidt lui avait téléphoné pour lui demander s'il été possible qu'il s'invite chez lui, histoire de parler du futur meeting international. Pourquoi lui ? Tout simplement parce qu'il était évident que l'Allemand et lui était les deux seules nations travailleuses parmi ces tas de flemmards qui n'en foutaient pas une.

Et comme le sujet qui serait abordé à la prochaine réunion mondiale était volumineux, Allemagne s'était bien évidemment tourné vers la seule personne capable de travailler convenablement, c'est-à-dire Angleterre. Ce dernier avait même interdit à son amant français de venir lui rendre visite cet après-midi-là pour qu'ils puissent travailler correctement.

Bientôt, quelqu'un sonna à la porte. Arthur eut tout juste le temps de verser le thé dans les tasses avant de se précipiter à l'entrée pour ouvrir la porte à son collègue. Ils se saluèrent poliment et l'Anglais conduisit le germain à son salon avant de chercher les tasses de thé. Lorsqu'il revint, ils purent se mettre au travail. Quelques heures passèrent, et enfin, ils purent clôturer le sujet. C'est avec des soupirs de soulagement et des sourires fiers qu'ils se reculèrent dans leurs sièges.

- On a bien travaillé ! S'exclama Arthur, la satisfaction plaquée sur son visage.

- Oui, c'est vrai ! Je te remercie à toi de m'avoir aidé. Avec un tel sujet, j'en aurais eu pour des jours entiers de travail. Le remercia chaleureusement Ludwig.

- Je t'en prie, ce fut un plaisir !

En se relevant, l'Anglais s'étira, levant ses bras hauts vers le ciel. Le mouvement fit se soulever sa chemise, ce qui laissa le loisir à l'Allemand d'apercevoir son ventre plat. Ludwig ressentit une étrange chaleur dans son bas-ventre, qu'il en ressentait habituellement qu'avec son amant. Il se leva à son tour et vint se poster en face d'Arthur. Ce dernier faisait quelques centimètres de moi que lui, ainsi, il dut levait la tête pour regarder l'Aryen.

- Ludwig ? Qu'est-ce qu'il y… AAH !

La raison de ce cri était le fait que le grand blond venait de lui attraper les hanches et l'avait porté à sa hauteur. Ses lèvres vinrent ensuite s'écrasaient contre celles du plus petit. Lorsqu'il le relâcha, Arthur, rouge de honte et de colère, se débattit violemment, mais l'Allemand était bien plus fort que lui et n'eut aucun mal à le retenir. Pour le calmer, il le jeta, littéralement, sur le canapé et vint s'allonger sur lui, empêchant tout mouvement.

- Ludwig, bloody hell, j'ai un petit-ami ! Et toi aussi d'ailleurs ! Qu'est-ce qu'il dirait Feliciano s'il apprenait ça ?!

Mais l'Allemand sembla comme en transe, n'écoutant pas un mot de ce que disait le blond aux épais sourcils, qui gémit fortement lorsqu'une bouche vint sucer son cou. Les mains d'Allemagne se baladèrent bientôt sous sa chemise, faisant sauter les boutons un à un, et agrippèrent ses tétons sensibles. Arthur avait de plus en plus de mal à le repousser, ses tentatives étaient stoppées par le plaisir qu'il ressentait. Mais si tous deux étaient très excités, ils tombèrent à plat lorsqu'ils entendirent la porte d'entrée s'ouvrir et un tonitruant : « Thuthur, je sais que tu m'avais interdit de venir, mais j'ai trop envie de toi. Mais qu'est-ce que… ? »


Cette chute, quoi ! Review ?