Elle avait six ans, où peut-être sept lorsqu'elle s'est rendu compte la première fois des souvenirs qui assaillisait sa mémoire pour la première fois. Elle était dans l'arrière cours du magasin de ses parents et avait piquée une fleur de camélia sur sa tête, son père lui avait dit qu'elle était ravissante ainsi, elle avait aors décidée que toute sa vie elle porterait le rouge des camélias sur elle.

Mais qui savait que cette décision et que l'odeur de cette fleur, lui était déjà si familièrement liée, que ça débloquait en elle, des souvenirs qui n'auraient pas du exister.

Elle avait toujours préférer les Camelias aux autres fleurs. Les Camélias...Ce mot sonnait si doux et glissait sur ses lèvres de la même douceur qu'un bonbon maison de sa maman. Et sa couleur rouge lui semblait si jolie qu'elle lui rappelait la couleur du bijou de la bague de sa maman que lui avait offert son père.

Cette fleur lui rappelait la sécurité, la douceur, la tendresse, la beautée.

Elle lui rappelait autant son père et la force dans ses bras quand il l'as serrait et qu'elle se sentait en sécuritée, que la douceur et la tendresse de sa mère qui lui semblait la plus belle du monde à ses yeux.

Elle aimait ses parents, elle aimait leurs travails, le cafée qu'ils détenait dans le centre-ville de la Manchester. Elle aimait les aidées quand elle avait le droit, avec les habituées qui se rendait là. Elle aimait être tenue par les habitants et être soulevée comme si elle pouvait s'envoler. Elle aimait qu'on lui dise que le rouge des Camélias l'as rendait plus belle encore.

Elle aimait être innocente.

Mais le soir venue, la Camélia posée à ses côtées sur son bureau, l'odeur douce de la fleur lui touchant le nez. Lorsqu'elle s'endormit. Ce ne fut pas le rouge des Camélias qui lui rendirent fut le rouge d'un accident de voiture, le rouge du sang chaud qui coulait en elle, les rires furent remplacées par les cris, le bonheur par la peur, Le son du verre qui claque sur les tables, par celui qui se brise sur les vitres des voitures. Les hurlements le soirs des matchs, ceux de joies fassent aux points marquées, par les hurlements de ceux qui appellent à l'aide.

Puis les rires reviennent, mais accompagnées d'amertume et de nostalgie. Celle du deuil.

Alors elle s'est réveillée en hurlant, demandant l'aide de ses parents, hurlant jusqu'à être sûr d'être tenue dans les bras de son père , hurlant jusqu'à être sûr d'être réveiller. Le matin se levant doucement pas la fenêtre.

Lorsqu'elle leva les yeux sur le petit bureau à ses côtés, et vit le Camélia fanée à ses côtés.

Elle pleura encore plus fort. Faisant le deuil de son innocence et de sa naïvetée. Comment aurait-elle pu savoir que le Camélia était déjà fanée avant même de fleurir ?