Les mois ont passé et je me sentais plus sereine maintenant, je continuais de parler avec Shikamaru mais la majorité du temps je la passais avec Aiko Kyo. C'est une fille de ma classe absolument hilarante. C'est vrai, cette fille était un spécimen. D'abord elle avait les cheveux court et une allure assez androgyne qui fait que beaucoup la prenait pour un garçon, son prénom mixte n'aidant pas. Elle avait les cheveux chatain et de grand yeux chocolat, ses traits étaient fins et bien dessiné mais vraiment même moi je n'ai pas su dire si c'était une fille ou un garçon. Le plus intéressant à son propos c'est que pour une fille de six ans elle est vraiment, vraiment mature. J'ai mieux compris pourquoi quand j'ai appris qu'elle avait cinq sœurs plus âgées qu'elle. Et je sais d'expérience qu'avoir une sœur plus âgé ça fait maturé une fille bien plus vite. Alors Cinq !
La plupart des gens aurait dit que ce n'était pas la manière dont deux filles devraient nouer une amitié. Ca c'est passé un peu comme ça :
On avait fini nos exercice de taijutsu et tout le monde étaient fatigué et en sueurs. Moi j'ai attendu que la plupart quitte le terrain d'entraînement pour rentrer chez eux et je me suis mis à faire des tours de terrain. Vous vous dîtes sûrement que je suis une malade ? Je ne vous contredis pas. Je suis littéralement devenu accros à l'effort physqiue. En même temps je fais ça depuis que j'ai deux ans. C'est flippant dit comme ça, hum.
Et puis je fais parti de ces gens qui ont tendance à être motivé et encouragé par leur victoire. J'étais la meilleure élève de la classe. Même si je relativisais car le seul enfant de clan dans ma classe était Shikamaru et le reste étaient des civils. Alors je faisais toujours plus pour ne pas trop me laisser distancer par les gamins comme Sasuke ou Neji. Fierté d'une adulte de vingt cinq ans oblige.
Bref.
A un moment, alors que je faisais le grand écart et que je m'allongeais sur ma jambe droite pour toucher mon pied droit, j'ai entendu un sifflement admiratif.
Aiko Kyo, un enfant de ma classe qui m'avait toujours intrigué s'avançait vers moi.
« - On peut dire que t'es flexible Kagami-san.
Je savais pas trop comment le prendre. Parce que avec Aiko Kyo on avait toujours l'impression que son ton couvait de la moquerie. Alors j'ai posé la question qui me turlupinait.
- T'es une fille ou un garçon ?
Son visage s'est coloré d'une légère couleur rosé avant de me fusiller du regard.
- Pétasse.
Et comme ça elle a tourné les talons. Une vague de remord m'avait envahi mais je n'oubliais pas le fait qu'un ou une gamin(e) de six venait de me traiter de pétasse.
- J'hésite entre sale con ou sale conne, tu m'en voudras pas si je te réponds pas tout de suite ? »
Oui je suis vicieuse je sais. Quoi qu'il en soit je ne m'attendais pas à ce qu'elle face volte face dans la seconde et qu'elle m'attaque à coup de taijutsu.
C'était mauvais.
Pour elle.
Quand elle s'est retrouvé au sol en moins de trois mouvement, elle à hurler de rage. Sauf qu'en même temps elle a sorti le plus gros rot que j'ai jamais entendu.
On s'est regardé toute les deux avec un air surpris, elle-même avait du mal à croire à ce qu'elle venait de faire.
Puis on a explosé de rire.
On riait tellement qu'on ne tenait plus debout, l'echo de nos rire emplissant le terrain vide et les larmes dévalaient nos joue. Et lorsqu'on se calmait un peu il suffisait que l'une croise le regard de l'autre pour se remettre à rire comme des hyènes.
Entre deux rire j'ai réussi à haleter « Ca c'était rugir ! » et c'était reparti pour un tour. Après un long moment , on était allongées sur le sol les abdos douloureux, un sourire béat encore sur le visage.
Puis je me suis tourné vers elle :
« -Isanami kagami, six ans, sexe féminin.
Un sourire narquois s'est affiché sur ses lèvres.
- Aiko kyo, six ans, sexe féminin. »
C'est ainsi que je me suis fait ma première vraie amie. Depuis ce jour on passait la majorité du temps à l'école ensemble et quand je restais après les cours pour m'entraîner en solo elle restait aussi soit pour s'entraîner un peu soit pour lire. Aiko n'était pas très physique, par contre elle avait un excellent contrôle de son chakra et était passionné par une chose qui moi me laissait comme deux rond de flan : le Fuinjutsu. C'est ce qu'elle lisait à longueur de temps, l'art des sceau. Elle m'avait dit que son but était de se trouver un mentor après l'académie et de devenir elle-même un maitre en la matière. Ca prouvait en effet la maturité de la gamine quand même, elle n'était pas comme tout ces gamins qui veulent être des shinobis pour la castagne et le titre de héro.
Aiko avait l'art et la manière de se mettre dans des situations pas possible, parce qu'elle était maladroite et aussi parce qu'elle disait souvent à haute voix ce qu'elle pensait.
D'ailleurs c'est pour ça que je me trouve présentement en sa compagnie, en heure de colle à faire des tours de terrain en punition. Car plutôt dans la journée, en plein cour, Aiko les yeux rêveurs avait gloussé. Et même si elle avait voulu être discrète Iruka sensei l'avait entendu.
« - Tu voudrais peut être partagé avec nous ce qui te fais rire Kyo-san ?
- Mmmh, ma sœur vous aurez trouvez à croquer, avait elle répondu d'un air absent. »
Si toute la classe s'était figé, moi je me suis étouffé tellement je riais, j'ignore encore si c'est la tête d'Aiko une fois qu'elle s'est rendu compte de ce qu'elle avait dit, ou la tête de jeune vierge effarouché d'Iruka sensei qui me faisait le plus marrer.
« K-k-kyo-san ! Retenue ce soir ! Kagami-san tu l'accompagneras puisque tu trouve ça si drôle ! »
Autant dire que je me suis vite tût.
Comme Iruka sensei trouvait que courir pour moi c'était trop facile, il m'a fait rajouter des poids de cinq kilos sur chaque jambe et dix autour de la taille. Aiko a été épargné vu qu'elle rampait déjà.
« - Pourquoi c'est moi qui souffre le plus, grognais je en passant à côté de lui.
- Cours, Isanami-san.
- Tyran, murmurais-je.
- J'ai entendu, fit il remarquer alors que je m'éloignais déjà. »
Je m'inquiétais un peu en dépassant Aiko pour la trente quatrième fois quand je la vis se déplacé en mode chenille.
« - Je crois que,hum, tu devrais repasser bientôt en mode bipède.
- Kyo-san dix tour en plus si tu ne te relève pas, hurla Iruka sensei de l'autre côté du terrain.
- Mmmmbouuuuhouuuuuuhouuuu… »
Prenant pitié de mon amie je me décida d'aller raisonner notre professeur lorsque je repassa devant lui.
« Ecoutez, Iruka-Sama-sensei, sauf votre respect, je trouve que votre réaction et tout à fais disproportionné quand on sait que vous nous punissez parce que l'on vous trouve sexy ! »
Oups. Je ne devais pas employé ce mot là à la base, hum. Je crois que je nous ai condamnés.
Iruka-sensei, à eu un tic nerveux au niveau de l'œil et je lui ai offert mon sourire le plus innocent.
« Rajoute cinq kilo autour de chaque bras, dix tour en plus quand tu auras terminé les cent demandé. »
J'ai déguerpis aussitôt.
« Kyo-san ! Ce sera fois trente si tu ne finis pas ce tour dans cinq seconde ! »
J'ai pas pu m'empêcher de pouffer de rire quand j'ai vu Aiko aller aussi vite que l'éclaire en rampant comme une chenille, poussant des petit couinement de terreur.
Mais toute chose a une fin et Iruka sensei à mis fin à notre séance de torture quand Aiko avait en fin fini ces cent dix tour et que je devais faire des pompes en l'attendant. On s'est affalé comme des morses. En partant j'aurais juré voir Iruka-sensei sourire.
Sadique. Vous savez cette rumeur comme quoi Iruka sensei était un instructeur doux et aimant ?
Foutaises.
Bref, ce genre de situation arrivait souvent durant nos années à l'académie. Naturellement les années ont passés toujours de la même manière, j'étais toujours aussi obnubilé par les entraînement et je suis arrivé à l'année de la graduation de notre promotion bien trop vite à mon goût. Durant les dernières années je mettais retrouver successivement dans la classe de Kiba Inuzuka, Sakura haruno et Ino Yamanaka, Hinata, puis shino. Je n'ai jamais échangé avec eux plus de quelques mots et de toutes les façons j'avais la chance d'être dans la même classe que Aiko à chaque fois donc on restait ensemble. Sauf que cet année là quand j'ai ouvert la porte de ma salle de classe je me suis figé. Je suis tombé dans la classe où tout les rookie 9 étaient réunis. Mais ça à la limite je m'en fous. Nan, ce qui me faisait chier c'est qu'il n'y avait aucune trace d'Aiko. Après avoir inspecté chaque recoin de la salle je devais admettre que pour notre dernière année Aiko et moi ne seront pas dans la même classe. J'ai pousser un soupir à fendre l'âme avant d'aller ma soir sur un siège vide en hauteur.
« - C'est galère, mais si tu dors ça ira plus vite.
J'ai souri en reconnaissant mon voisin.
- J'ai comme une impression de déjà vu.
Shikamaru relava sa tête en souriant paresseusement.
- Comme on se retrouve camarade ?, demanda-il en baillant.
- He bien ma foi toujours aussi enthousiastes et motivés que dans nos jeunes années, je dirais, lui repondis je. »
Il eu un sourire ironique et je ne pus retenir un ricanement avant que Iruka-sensei ne commence à parler.
L'heure du déjeuner n'est pas en même temps que celle de la classe d'Aiko apparemment. Résignée j'ai pris mon bento et me suis dirigée d'un air morose sous notre arbre. Je suis sûre qu'Iruka sensei à fait exprès de nous séparé. Il avait réussit a ne pas nous avoir les dernières année en nous refourguant à Mizuki sensei. Et ce mec la n'est PAS du tout sain.
Je mangeais tranquillement en ruminant l'injustice qui m'était faite quand j'entendis le Ô combien familier bruit d'un ventre affamé. J'ai pris un moment avant de réaliser que ce n'était pas le mien ( evidement puisque j'était en train de le nourrir) mais que ça venait d'en haut. J'ai regardé le ciel d'un air sceptique. Non je ne ferai pas l'affront de croire que c'est un ange qui a la dalle. Mais un second bruit identique au premier retentit. Et ce n'est que la seconde fois que j'ai levé la tête que je l'ai vu assis sur une branche un air extrêmement gêné sur le visage.
« Uzumaki-san ? »
Surpris que je lui adresse la parole, il se déséquilibra et tomba lamentablement. Sur moi.
« - Uzumaki-san, retires ta main de là.
- Huh ? Aaaaaaaah ! Dé-dé-désolé ! C'était pas fais exprès j'te jure ! »
Il était paniqué, le visage tout rouge d'avoir mis sa main sur ma poitrine naissante ( oui j'ai que onze ans, hum ! ), les bras croisés devant sa tête comme si j'allais me mettre à le frapper sauvagement.
J'avoue que l'idée m'a effleuré l'esprit, mais j'ai vite réalisé que je pouvais pas molester un gamin maladroit qui n'avait jamais eu personne pour lui parler des relations entre un garçon et une fille proprement.
Au lieu de ça j'ai vérifié que mon bento était intact, sentant ce pincement de culpabilité au souvenir de ce jour où je lui avais délibérément tourné le dos, je pris un Onigiri et le lui tendit.
Il est resté prostré encore un instant avant d'ouvrir un œil puis l'autre puisque aucun coup ne lui était tombé dessus. Quand il remarqua que je lui tendais un Onigiri il me regarda avec un air abasourdi vite remplacé par un air méfiant. Mh, il n'avait pas l'habitude qu'on lui fasse quelque chose de gentil.
« - J'ai pas eu le temps de l'empoisonner entre le temps où tu m'est tombé dessus et celui où je me suis relevé tu sais ?
Ses yeux s'écarquillèrent un instant, puis avisant mon sourire moqueur, il se massa nerveusement la nuque et m'adressa un sourire hésitant en prenant doucement la nourriture.
- Merci, euh …
- Isanami Kagami
- Moi c'est Uzumki Naruto
- Je sais.
Je regrettais aussitôt quand je vis son visage s'assombrir. Evidement que tout le monde le connaissait c'était le « démon » de konoha, il devait croire que ma mère m'avait dit de rester loin de lui.
- Tes blagues sont assez connues, ajoutais je simplement en me servant un autre onigiri.
Son visage sembla s'illuminer instantanément et ce fut à partir de ce moment que je reconnu le Naruto solaire que décrivait le manga.
- Evidement ! fanfaronna-t-il. Je suis le meilleurs pour ça ! Et même pour plein d'autre truc ! après tout je vais devenir le prochain Hokage, sois en sûre !
J'aime bien cet enfant.
- Tu n'ira pas très loin si tu meurs de faim, dis je avec un sourire en poussant la boite contenant mon déjeuner vers lui.
Il rit joyeusement en se servant un autre onigiri.
- Arigato Isanami-chan !
- Hai, hai. »
Les jours suivants je ne me mêlais pas trop à la classe, je parlais souvent avec Shikamaru, Naruto me saluait toujours avec enthousiasme et me demandait parfois mon avis sur telle ou telle chose quand il était pris dans une dispute avec le reste de la classe, ce qui arrivait souvent. Dans ces moment là je répondais simplement ce que je pensais, ce qui allait souvent dans le sens de Naruto, m'attirant les regards intrigués des autre élèves. Mais c'était de la bonne camaraderie, rien de plus.
Je ne m'étai pas fait de réel amis, mais comme d'habitude après les cour je me retrouvait sur un terrain d'entraînement avec Aiko qui lisait pendant que je m'entraînait.
Au environ du milieu de l'année, j'avais fait une découverte étonnante avec mon chakra. J'avais toujours été intrigué par l'affinité de mon chakra que je ne connaissait toujours pas d'ailleurs.
Alors je me suis demandé qu'est ce qui défine la nature de l'affinité du chakra.
Je savais que ce flux en moi que j'utilisais était la résultante du mélange de mon énergie spirituelle et physique. La proportion de l'un ou de l'autre influe sur la puissance du nijutsu utilisé. Cela veut dire que ce qui influe sur sa nature sont les molecules même qui la composent. Et mon intuition me soufflait que la molecule de chakra était identique d'un shinobi à l'autre, microscopiquement parlant. Comme l'ADN est constiuté des même bases desoxyribo nucléiques, chez tout les être humain, c'est seulement l'ordre de l'enchainement des bases qui fait que l'ADN à un code différent d'un humain à l'autre.
Alors si le chakra d'une personne a une affinité eau, cela voudrait dire que la manière dont se comporte les molécules de chakra et différente d'un chakra type feu ou vent par exemple. J'ai passé longtemps à me demandé comment les molécules de chakra devaient se comporter pour passer d'une nature à l'autre. Et c'est en regardant bêtement une caserole d'eau bouillir en préparant le diner que ça m'a frappé. Je me suis maudit longtemps de ne pas y avoir pensé plus tôt. C'était la honte pour une ex-scientifique. C'est comme le cycle de l'eau. Quand les molécules d'eau sont toutes serrées les une contre les autre dans un ordre parfait, cela donne l'eau liquide, si les molecules sont eparpillé cela donne un gaz, si les molécules sont serrés les unes contre les autre mais en désordre cela donne un solide.
J'en suis arrivé à la conclusion que si la nature du chakra était différente c'est parce que les molécules de chakra avaient des tendances à interagir entre elles différemment d'un individu à l'autre. Il y a des personnes qui ont plusieurs affinités car leurs molecules de chakra sont capable d'interagir entre elle d'une manière puis d'une autre. En effet si c'était la molecule même de chakra qui différait d'un type à l'autre cela serai impossible pour une personne d'avoir deux affinité.
J'étais extatique. Et je voulais expérimenter. Alors après avoir supplié Iruka-sensei pendant au moins trois mois, il a enfin consenti à me donner un papier d'affinité du chakra. A la fin des cours je me suis précipité sous l'œil intrigué de mes camarade jusque chez moi. Une fois dans l'arrière cour à l'abri des regards j'ai sorti le bout de papier comme si c'était le saint graal.
Bon j'ai le droit qu'à une seule chance.
Doucement j'ai transfuser un peu de chakra jusqu'au papier.
Feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu,feu
Le papier se froissa.
Puis se coupa en deux.
Foudre et vent.
Pas de feu.
Je soupira légèrement déçu de ne pas assouvir mes penchant pyromane, mais foudre et vent c'était stylé aussi. Et puis si mes théorie étaient bonne, je pourrais théoriquement utiliser n'importe quel élément.
Alors déterminer à utiliser le feu, je me suis assise et j'ai commencé à malaxer mon chakra. Le flux tournoyait dans mon corps et je le dirigeais fermement d'un endroit à l'autre pendant quelques minutes. Je voulais du feu, alors il me fallait de la chaleur. Je sais que la chaleur et crée par l'agitation des molecules, j'a donc essayé de faire vibrer mon chakra. J'ai visualisé ce flux qui coulait en moi comme une rivière et me concentrant, j'essayais de faire prendre à mon chakra différent chemin d'un seul coup pour séparer et agiter les molecules de chakra.
J'ai du m'y reprendre plusieurs fois mais rien ne venait. Si ca ne donne rien quand je fais prendre différent chemin, peut être que ça donnera quelque chose si je fais la collision en un point de différent direction de chakra. Je sursauta quand la chaleur de mon chakra grimpa brusquement.
J'allais me lever pour entamer une dance de la joie mais mes genoux flanchèrent. C'est là que je me rendais compte que j'étais vidée de toute énergie. Je m'allongeai à même le sol en grimaçant.
Si faire changer la nature du chakra pour ne serais ce que trois seconde m'épuise de la sorte alors ça ne servirait pas à grand-chose lors d'un combat. Peut être que j'avais passer trop de temps à chercher la bonne manière de faire et que c'est ce qui m'avait épuisé, pas le changement de nature en lui-même. Je devrais sûrement apprendre des techniques futon et raiton afin d'essayer de sentir comment se comportait mon chakra dans chaque cas et ensuite j'essaierais de le faire changer de nature, ce sera plus simple je crois. Forte de mes résolutions je m'endormis à même le sol.
Et puis les semaines avaient passé toujours aussi paisiblement, avec pour moi la même routine. J'avais réussi à trouvé un rouleau de parchemin futon et raiton en fouinant dans la bibliothèque personnelle de Mizuki sensei. J'en ai des fous rire en repensant à ce que l'on a du faire pour éloigner les professeur et pouvoir nous infiltrer avec Aiko. J'ai peut être glissé à demi mots à Naruto que son sexy jutsu courant dans toute l'académie serait une bonne idée. Et Aiko a réalisé un sceau assez complexe de genjutsu qui empêchait les sensei d'accéder à cette partie là du couloir où se trouvait la bibliothèque personnelle de Mizuki sensei. J'avoue que j'ai reconsidérer mon avis sur le Fuinjutsu après ça.
C'est donc sur un terrain d'entrainement assez éloigné que je m'entraînais sur les techniques qui me semblaient accessibles tandis que Aiko lisait paisiblement. En y repensant sachant comment Mizuki sensei est quelqu'un avide de pouvoir dans la série je me suis demandé un instant si ces rouleaux étaient légales. Mais j'ai bien vite oublié ce détail quand j'ai appris ma première technique Raiton.
Et ainsi le temps a passé et je le suis retrouvé au jour de la graduation. J'avais passé toute la semaine précédente à remettre Aiko au niveau au taijutsu. Finalement l'examen c'est bien passé pour nous deux nous avons obtenu notre bandeau frontale et pour fêter cet achèvement les sœurs d'Aiko nous ont emmener manger des grillades. Et passer du temps avec les sœurs d'Aiko au complet c'est toujours fun. D'abord il y a Rui, c'est l'ainée elle à vingt sept ans, célibataire, pâtissière. Comment dire… Elle est, hum, assez autoritaire et perverse. Pour avoir une idée du personnage , la première fois que je l'ai rencontrer elle m'a regardé de haut en bas puis un sourire carnassier a fleuri sur son visage et elle m'a dit : « Y'a du potentiel. Ecoutes gamine quand t'aura passé la puberté reviens me voir, on va s'amuser. ». Maintenant encore je sais pas si je dois en rire ou avoir peur.
Ensuite il y a Akane, c'est l'opposé de Rui, elle a vingt cinq ans, mariée, et elle travaille dans la construction. Elle est douce et toujours poli… jusqu'à ce qu'on la fasse boire. Je vous jure que vous ne voulez pas croiser son chemin quand elle à bu, c'est comme si elle avait une double personnalité qui surgissait à ce moment là.
Ensuite il y a Riko et Emiko. Je les appelle Tic et Tac, et même si personne ne sait à quoi je fais référence tout le monde a adopté ce surnom. Ce sont des jumelles, elles ont vingt ans tout juste et elles sont … on va dire qu'elles sont contente de vivre. Ce sont des artistes et leurs projet c'est de monter leur propre agence de décoration.
Puis il y a Tsuchi. Vous avez deviné qu'avec mon humour fulgurant je ne l'appelle que suchi. Elle a dix huit ans, c'est une fille avec un sens du sarcasme et de l'ironie assez poussé et elle adore embêter son monde. Elle a un talent pour l'écriture, je sais qu'elle voudrait être écrivain et faire ses propres livres mais Suchi est le genre de personne avec une vision du monde très affuté. Ce genre de personne dérange dans un monde où les villages encouragent une propagande du culte du village. J'ai lu certain de ces textes, ce n'est pas des pamphlets qui accusent les shinobis et détruisent l'image des village, non. Mais comme je l'ai dis, elle est très lucide.
Enfin , je suis resté avec elles jusqu'au soir avant de passer chercher maman à la boutique où elle travaille et nous somme rentré. Demain serait le jour où je saurais dans quelle team je serais et qui sera mon sensei. Autant vous dire que je n'ai pas fermé l'œil de la nuit.
Voilà, voilà le troisième chapitre qui n'est là que grâce à vous parce que vos r'vious m'ont vraiment motivé à le faire ! J'ai bien compris que beaucoup d'entre vous m'attendent au tournant ( je me sens un peu menacé,hum) ou du moins vous êtes curieux de voir où cette histoire va aboutir et je vous en suis reconnaissante vous savez pas à quel point j'ai relus au moins dix fois chaque r'vious parce que c'est trop bon ! Alors j'espère ne pas vous décevoir et j'attend avec impatiance vos remarques vos critiques vos commentaire et tout ce qui peut vous passez par la tête je ne suis pas séléctive :D !
A la revoyure camarade !
