Helllloooooooooo la compagnie ! Ah je me sens bien, un chapitre nouvellement sortie, des r'vious à répondre que demande le peuple ?

Izaiza14 : Merci de ta r'viou et je crois que en effet tu as compris que pour l'équipe onze la perversité c'est un peu la base !

Ihephe : Oui l'amie ! Tu as bon, c'est vrai que je me suis inspiré de tsunayochi sawada de reborn pour sawa Tsuna mais tu remarquera que je me suis seulement inspiré et que ils sont quand même pas mal differents. Pareils pour Izaya sensei où je me suis inspiré de Durarara avec Izaya Orihara mais encore une fois ils sont assez différents. Sinon c'est tout.

Chauvin : Tes r'viou me font toujours autant plaisir. Je suis d'accord avec toi sur le fait que l'histoire doit aller doucement et que je dois décrire leur entrer dans la vie de shinobi pas à pas de manière aussi réaliste que possible. C'est vrai que maintenant que tu le dit je vois ce que tu veux dire en disant que Izaya est un melange de anko jiraya et gai mais pour te répondre je dirais que c'est plus complexe quand même et qu'il est juste Izaya ! :D J'espére que je ne te décevrais pas et que je te garderais du bon côté de la force ! Nan je plaisente HP c'est bien aussi ! D'ailleurs j'ai fait une fiction dessus aussi … Oui je me fait de la pub et alors ? Les temps sont dures.

Auliane et Lilith Anguis : Je suis contente que leur sensei vous plaise parce que on va se le coltiner pendant un petit moment quand même, merci pour vos r'viou !

Yuka : Evidemment ! Que serai la vie sans un peu d'amour ? Mais j'avoue que j'hésite pas mal avec qui caser Isa-chan. Qui voudrait d'une fille un peu orgueilleuse avec une fierté mal placé, avec d'étrange priorités, accro à l'entrainement, cherchant toujours une explication scientifique à tout et n'importe quoi ? Orochimaru peut être ? Je plaisante, elle n'a pas encore tourné Zoophile la petite. Pour répondre à ta question je me suis inspiré ( et je dis bien inspiré parce que mes perso sont quand même assez différents de ceux des mangas) de Tsunayoshi sawada de KHR et Izaya Orihara de Durarara. En ce qui concerne ton hypothèse par rapport à Kazuki, j'avoue que j'ai pensé à faire de lui un personnage réincarné aussi mais finalement j'ai décidé que non. Alors non Kazuki n'a pas été réincarné comme Isa-chan, et ce même si il est bien informé sur certain sujets. Et puis tu sais moi aussi à treize ans j'étais très très bien informé sur beaucoup de choses ! En tout cas merci pour tes r'vious j'adore communiquer avec les lecteurs !

Myhime : Hey ! Merci pour ta r'viou surtout qu'elle était constructive ! Oui si tu fais attention j'ai remplacé Le Anju par tenshi car tu avais raison ! Je pensais vraiment que Anju ca voulait dire ange en plus, je ne sais pas d'où mes venu cette légende urbaine. Quoiqu'il en soit merci ! Je suis contente que Izaya te plaise même si je t'avoue que je ne connais pas Inu x boku. Moi aussi ce que je préfere chez Izaya-sensei c'est sa personnalité changeante ( les schizophrènes sont nos amis ! Il faut les aimer aussi !). Tu as le droit de mettre autant de « Je » que tu veux camarade, This is your r'viou, your moment !

Mlodies : Merci pour ta r'viou. Si tu kiff, je kiff ! Pour ce qui est d'une particularité pour isa-chan, je ne compte pas faire de technique héréditaire mais je crois que tu a dèjà pu remarqué qu'elle était capable de faire des trucs stylé avec son chakra, c'est classe quand même non ?

Assez parler place au chapitre !

Il était cinq heure du matin quand je franchissais l'entrée du terrain d'entraînement numéro onze.

Profitant du calme et de la solitude temporaire dont je disposais je fis mes étirements avec ce sentiment de fierté quand je tortillais mon corps dans des poses que je n'aurais jamais cru possible dans mon ancienne vie. Bien vite je passais le reste de l'heure à travailler mon chakra.

Oui je travaillais mon chakra. Je ne pense pas que ce soit quelque chose de normal puisque une fois j'en avais vaguement parlé à Iruka sensei pour avoir des conseils. Le bougre m'avait regardé avec des gros yeux en me disant formellement qu'il était strictement impossible de forcer son chakra à changer de nature et que je devais me contenter de mes affinités. Cela va sans dire que j'avais totalement ignoré ses dires et que j'avais continué de travailler mon chakra.

Cela consistait à essayer de faire interagir mes molécules de chakra de manière différente entre elles. Ca faisait un petit moment que j'avais réussi au prix de gros effort à sentir mon chakra s'enflammer à l'intérieur de moi. Mais pour arriver à ce résultat j'avais dû décortiquer la manière dont se comportait mon chakra quand j'utilisais le vent ou la foudre.

Sans grande surprise quand j'utilisais le vent, les molecules de chakras s'éloignait les unes des autres et bizarrement elles adoptaient un mouvement de précession, c'est-à-dire qu'elle tournaient sur elles même. C'est étrange de se dire que j'ai une perception tellement fine de mon chakra. Je n'en ai parlé à personne mais je sais que ce n'est pas normal de sentir à l'echelle moléculaire le comportement de mon chakra ! Je veux dire certaines personnes luttent pour trouver et malaxer leurs chakra dans son tout, et moi je suis capable de le sentir et de l'analyser molécule de chakra par molécule de ckakra.

Peut être est ce la conséquence de toute une vie où j'ai étudié les sciences, me rendant ainsi plus sensible et plus aptes à comprendre les sensations que me procure le chakra et qui m'étaient inconnu dans ma première vie. Quoi qu'il en soit j'avais l'intuition que je tenais là quelque chose d'unique et que je devais le travailler. J'ai toujours été une opportuniste et je ne m'en cache pas. Pour en revenir au chakra, je trouvais étrange le mouvement de précession car d'après ce que je sais il est le résultat d'un champ magnétique à proximité. C'était un point que je ne comprenais absolument pas et frustrais mon côté scientifique.

Pour ce qui était de la foudre, c'est en l'analysant que cela m'a le plus aidé pour avoir un chakra type feu. Quand j'utilisais la foudre les molécules de chakra se divisaient en deux groupes et se mettaient littéralement à vibrer de manière alternative créant ainsi une différence de potentiel entre les deux groupes de molécule .Je crois que c'est comme ça que l'électricité se transmettaient de molécule en molécule. Sachant que le feu était le résultat de la combustion à partir de là l'équation était simple il me fallait un combustible, de la chaleur et de du dioxygène.

Evidemment le chakra était le combustible et même si je n'avais aucun moyen de le vérifier j'avais fait l'hypothèse que le chaka était composé d'atomes d'oxygène. Pour ce qui était de la chaleur, j'avais commencé à malaxé mon chakra comme pour utiliser une technique de foudre mais en essayant de faire vibrer toute les molécules de chakra en même temps. J'avais du m'y reprendre plusieurs fois mais j'y arrivais graduellement et au bout de trois semaines j'y étais parfaitement. J'avais eu l'impression de littéralement prendre feu. Je n'ai pas réfléchis deux fois avant de me jeter dans le lac à côté.

Maintenant je m'étais focalisé sur l'eau. Maintenant que j'arrivais à faire changer mon chakra en type feu je voulais le faire changer en type eau et ça faisait depuis quelques semaines déjà que je peinais à faire tenir mes molécules de chakra serré et en ordre. Oubliant tout ce qui n'était pas mon chakra je me remettais à l'exercice de faire plier mon chakra à mes ordres. Au bout d'un long moment je commençais à sentir une fraîche sensation d'écoulement mais elle fut tellement brève que je crû l'imaginer. Grognant contre cette énième échec je rouvris les yeux pour me retrouver face à Kazuki et Tsuna qui me regardaient perplexe. Je ne l'ai avait même pas entendu arriver.

« - Si on était des ennemis tu serais six pied sous terre, me fit remarquer Kazuki en guise de bonjour.

- Je ne pense pas que vous auriez pris la peine de m'enterrer, rétorquai-je simplement.

- Bonjours Isanami-chan, se contenta de dire joyeusement Tsuna. »

Je lui fis mon plus beau sourire en lui rendant son bonjour, cet enfant était trop adorable.

« Bien, bien mes poussins sont ponctuels ! »

Nos trois têtes se tournèrent vers l'un des arbres qui voyait perché en son sein notre sensei pour le moins surprenant. Il sauta au bas de l'arbre comme s'il venait de descendre une marche d'escalier et se retrouva instantanément devant nous. Je ne savais pas quelle genre de technique il faisait pour se déplacer aussi vite mais j'avais hâte qu'il nous l'apprenne.

Poli que nous sommes nous avons accueilli notre sensei avec enthousiasme et respect !

« Ohayo Izaya-sensei !GUUUH »

Une sandale vint nous gifler tout les trois, à la chaîne.

« J'ai déjà dit hier que c'était ou Papa ou Izaya-SAMA! »

Mon dieu, on va pas s'en sortir vivant.

« Bon, aujourd'hui consistera à me faire une idée du niveau de chacun dans chaque domaine, taijutsu, ninjutsu, genjutsu, endurance vitesse et tout le tintouin. »

Chantonna-t-il en remettant sa sandale. Puis il se releva et darda sur noue un regard dur accompagné d'un fin sourire qui me fit froid dans le dos.

« Je tiens juste à préciser que je déteste perdre mon temps et je déteste par-dessus tout le perdre pour des faibles. »

Un silence morbide suivit ses paroles.

« Si vous vous attendez à ce que je vous apprenne des trucs pas à pas en vous encourageant au long de la route vous pouvez tout de suite vous barrez. Avec moi c'est possible que vous frôliez la mort plus d'une fois. »

Dangereux. Me soufflait mon instinct. Cet homme était dangereux. Ce n'était pas un gentil professeur qui nous apprendrait par A plus B comment devenir Shinobi. C'était un tueur sur entraîné qui devait faire de nous des tueurs comme lui. C'était cet partie là de lui qu'il nous montrait maintenant. Cette partie qui se trouvait en chaque shinobi et que nous devrions développer nous aussi. Cet homme n'hésitera pas à nous faire mal.

Il eu un sourire amusé et je cru même apercevoir brièvement une lueur de fierté quand il vit qu'aucun de nous ne broncha.

« Bien, Namie-chan, toi la première. »

Je m'avançais vers lui prudemment sans savoir trop quoi faire alors qu'il me regardait faire attentif, contre toute attente il me sourit gentiment. Puis il disparût.

Huh ?

Une douleur fulgurante m'envoya valser dans les airs. L'adrénaline monta en flèche dans mon organisme quand je compris que j'étais en train de me faire attaquer. D'un mouvement ultra souple je réussi je ne sais trop comment à retomber sur mes pieds. Les sens en alerte, le cœur battant à mes oreilles tellement fort que je n'entendis pas Izaya sensei arriver encore une fois. J'eu juste le temps de lever mes main devant mon visage avant de me prendre un coup de genoux dans l'estomac.

Mon souffle se coupa, et j'eu un haut le cœur.

Je me forçais à me relever et ignorer mon corps qui criait à la douleur. Je devais me calmer. Je suis douée pour sentir le chakra des gens et le vent est mon affinité, je peux le faire. Je ne dois pas avoir peur, je peux le faire.

Me concentrant immédiatement, j'ignorait la peur et la douleur, essayant de sentir aux alentour où pouvait être mon sensei.

Rien ne vint pendant un moment, et je ne bougea pas, la tête froide et les yeux rivé sur le sol devant moi. Je sais que je ne le verrai pas venir. Je devait le sentir, l'entendre.

Puis je le sentis. Une présence fusa vers moi à grande vitesse et le vent siffla.

A gauche.

Je mis toute la force que j'avais pour contrer la jambe de mon sensei avec la mienne.

Et je crois bien que je m'étais pété le tibia.

Je reculai instantanément de trois bon mètre alors qu'il ne bougea pas semblant à a la fois surpris et satisfait. Puis il disparût.

A droite.

Mais c'est comme s'il allait plus vite encore je croisais mes bras trop tard puisque le coup m'atteignit quand même au torse. Il disparut encore.

La frustration montait en moi et je m'exhortais au calme en inhalant profondément. J'étais trop lente. Ca ne servait à rien de pouvoir le sentir arriver si j'étais trop lente. Je devais trouver un moyen d'être plus rapide et de l'empêcher de disparaître.

En haut.

Je concentrai du chakra dans mes pied et m'éloigna d'un bond qui eu l'effet d'un boulet de canon. Me réceptionnant tant bien que mal contre un arbre j'essaya de mettre moins de chakra dans mes pied quand je sentis sensei arriver par la droite et que je l'évitais de justesse. Une idée germa soudain dans ma tête. Si je pouvais mettre du chakra dans mes pied pour de déplacer plus vite pourquoi ne pas en mettre dans mes muscles pour aller plus vite et frapper plus fort ?

Je me rappelai brièvement que c'était ce que Tsunade faisait pour frapper plus fort mais j'étais loin de pouvoir un jour avoir les mêmes effets qu'elle.

A gauche.

Cette fois je malaxais mon chakra et je l'attendis déterminée, transfusant doucement du chakra aussi régulièrement que je pouvais dans mes muscles.

Il arriva et son coup de pied retourné se retrouva arrêté par le mien. Et vous savez quoi ?

J'avais même pas mal.

Me maudissant de ne pas y avoir pensé avant, je profitais de cet instant où sensei n'avait pas encore disparût pour agir.

Si je voulais éviter qu'il disparaisse encore je devais l'attaquer. Profitant du fait que je soit légère par rapport à lui je m'appuyait sur sa propre jambe avec la mienne pour me retourner et l'attaquer avec mon autre jambe. Il para facilement l'attaque avec son bras gauche tandis que le droit fusa à toute vitesse vers ma tête. Me courbant en arrière comme une gymnaste je retomba au sol souplement mais je vis sa jambe se lever pour me faucher. Je me laissa tomber au sol dans un grand écart pour l'éviter et aussi vite que je pus je me surélevai sur mes bras et fit une rotation pour le faucher. Je sentis légèrement ma cheville effleurer la sienne mais il avait évité trop tôt.

Je le sentit derrière moi et je savais qu'il me toucherais même si je me retournais maintenant. Alors je joignis mes mains et me retourna.

« Katon goukakyu no jutsu ! »

Je regardais avec fierté l'immense boule de feu foncer vers sensei tandis qu'il écarquillait les yeux d'étonnement. Il recula instantanément de quelque mètre avant de faire s'élever un mur d'eau.

Je soupirai frustré qu'il s'en débarrasse si facilement. J'en avais chié des mois pour pouvoirs utilisé le feu et lui s'en sortait sans une égratignure.

Attends, c'est normal qu'un dragon d'eau sorte du mur d'eau et fonce sur moi ?

L'adrénaline me fit réagir et instinctivement je joignis mes mains en quelques signes et aussitôt des vent violents et contraires se mirent à tournoyer entre moi et le dragon. Celui-ci essaya de les traverser, et il réussit.

Une gerbe d'eau vint violemment me frapper fouettant vivement mon corps et m'envoyant valser plus loin. Mais je m'estimais heureuse en me relevant que je n'ai rien de cassé. Il faut croire que ma technique avait limité les dégâts. Je poussai un juron quand je vis sensei disparaitre encore une fois. J'évitais tout juste en faisant un salto arrière le coud de coude qui m'aurait assommer pour sûre et je balançais mon pied vers son visage. Il attrapa agilement ma jambe remonta son genoux pour me l'assener dans le ventre mais je le repoussa des deux mains et tourna sur moi-même pour me libérer de son emprise. A peine retombai-je sur le sol que, avisant l'eau autour de nous, je mis mes main au sol et lança ma technique.

« Raiton : Jibashiri ! »

Izaya sensei ouvrit de grand yeux puis sourit avant de répliquer :

« Raiton : le condensateur humain. »

Avec horreur je vis mes vagues électriques se regrouper autour de lui avant de se mettre à grossir encore et encore.

Comme dans un film au ralentis je le vis sourire, et je sûs ce qui allait se passer.

Putain. Il me faut de l'eau. Tout de suite ! Paniquée je me mis à malaxer mon chakra pour le forcer à prendre la forme dont j'avait besoin.

Avec horreur je vis Izaya sensei faire un geste désinvolte de la main et les vagues d'éclairs amplifiés fusèrent vers moi.

Dans un élan de désespoir je relâchait d'un coup le chakra que je malaxais.

Tout se passa tellement vite que je ne compris pas.

Je ressentis une douleur foudroyante dans tout mon corps, j'eu la brève image d'un torrent d'eau, la douleur encore. Puis plus rien. Le noir complet.

Ce fut les bruits d'un combat qui me réveillèrent. Je papillonnais des yeux grognant contre la lumière aveuglante du soleil quand j'entendis Kazuki jurer comme un charretier.

« Putaaaaaaaaain ! Vous pouvez au moins faire semblant d'être essoufflé ?! »

J'entendis Izaya sensei rire avant que Kazuki n'étouffe un cri de douleur.

« - Oh namie-chan tu es réveillé ? me parvint la voix de Tsuna, il se pencha sur moi et mit ses mains au dessue de ma tête. Depuis quand est ce qu'il a adopté le surnom de sensei pour moi ?

- Ca fait longtemps que je suis out ? demandai je d'une voix rauque.

- Oh non vingt minutes tout au plus, après toi c'était moi et j'ai pas tenu cinq minutes, dit il en rigolant nerveusement.

C'est vrai qu'en le regardant bien il avait un énorme coquard, des bleus et des égratignures un peu partout.

- T'inquiète pas on est tous dans le même cas, lui dis je gentiment.

Il ouvrit de grand yeux.

- Absolument pas namie-chan ! T'a été extraordinaire ! Bien sur à côté d'Izaya-sama c'est rien mais tu es celle qui à le plus surpris sensei et puis tu as tenu vingt cinq minutes environ.

- Ah, c'est toi qui m'a soigné ?

- Oh, fit il en rougissant , oui désolé j'ai du enlever ton tee shirt parce que tu avais des brulures et …

Des brulures ? Pourtant je ne sentais rien. Je m'examinais méticuleusement et je ne vis rien d'anormal a part quelques hématomes. Ce garçon était un don du ciel !

- Tsuna t'es vraiment fantastique, m'exclamais-je en lui collant un bisous sur la joue, je sais pas ce qu'on ferait sans toi !

- Ah, euh, hum, oui …j'veux dire … d'accord, bafouilla-t-il en rougissant. »

Je gloussai devant son air gêné et sa phrase sans queue ni tête avant de me rappeler qu'il y avait un combat non loin.

Me retournant pour voir leur combat je restai un moment sans voix. Le terrain était jonché de pic de glace et l'air que respiraient Kazuki et sensei avait l'air glacé. D'ailleurs Kazuki était dans un sale état. Sensei n'avait absolument aucune égratinure. Kazuki avait dans chaque main une épée et se lança sur sensei dans un style de combat qui me fit penser au samurai d'un manga que j'avais lu dans mon ancienne vie. Je crois que ça s'appelait Samurai Champloo et le mec était habillé en rouge. Oui, il me faisait définitivement penser à lui dans sa manière de combattre. C'était sauvage et il semblait plutôt fort pour son âge. Après avoir raté sensei qui sauta dans les air encore une fois il s'immobilisa et souffla sur le sol. Aussitôt une plaque de glace se forma et sensei atterrit dessus et surpris il lutta pour garder son équilibre sur la plaque glissante.

« Aha ! »

Fière de lui Kazuki s'élança vers sensei pensant profiter de ce moment de surprise mais Izaya sensei se contenta de lever nonchalamment la main. Et de claquer des doigts. Un fin faisceau électrique vint ricocher sur la glace qui était un excellent conducteur et vint taper Kazuki en plein dans le torse lui faisant faire un vol plané et il atterrit plus loin. Il ne se releva pas.

Sensei se tourna vers nous et nous cria joyeusement :

« Dix huit minutes pour Kazuki ! »

Tsuna se leva aussitôt en courant pour s'enquérir de l'état de santé de Kazuki. Je restai assise et je vis de loin Tsuna commencer à s'activer autour de mon co-équipier à terre.

Mon professeur se dirigea vers moi en gambadant joyeusement puis il s'assieds à mes côtés me tendant une petite fleur avec un sourire angélique.

Je le regarda un moment perplexe, puis je pris prudemment la fleur.

« - C'est votre manière de me dire que vous n'avez pas apprécié de m'avoir électrocuté vive ?

Il me regarda avec des yeux ronds puis me dit simplement.

- Non, je trouve juste que les fleurs te vont bien namie-chan !

- Je ne suis pas une poupée délicate ou une faible fille avec un ruban rose dans les cheveux !

Izaya sensei me regarda en acquiesçant sérieusement l'air de dire qu'il comprenait mon indignation et que j'avais totalement raison. Mais c'était tellement exagéré que c'était pas crédible. Et puis il retenait un petit sourire amusé !

- Sadique, grommelais-je à mi-voix alors qu'il me donnait un sourire éclatant.

Cependant je ne pus de m'empêcher de sourire légèrement en regardant la petite fleur bleue qu'il m'avait donné. Je la glissai discrètement dans mes cheveux mais du coin de l'œil je vis Izaya sensei étirer un sourire satisfait.

- Bah quoi je reste une fille quand même hum !

- Mais j'ai rien dit namie-chan, dit il sournoisement en m'ébouriffant les cheveux.

- Humph. »

Je vis Tsuna se relever avec Kazuki qui avait l'air d'une humeur de chien. Tsuna faisait vraiment des miracles. Lorsqu'ils furent près de nous Izaya sensei se leva et j'en fis de même.

« Bien un petit débriefing s'impose mes poussins. »

Je tendis à Kazuki une bouteille d'eau qu'il engloutit dans la minute. Tsuna s'assied l'air fatigué et Kazuki le suivit. A mon humble avis, c'est une mauvaise idée. Aussitôt une sandale vint les gifler tout les deux et je ne pus retenir un rire avant que la sandale ne se retourne contre moi.

On se retrouva donc tout les trois à se frotter la joue en regardant notre sensei avec incompréhension.

« Si votre sensei est debout vous restez debout bande de petit cochons ! Et on ne se moque pas de ses camarades namie-chan ! Tiens tu m'a donné une idée à partir de maintenant si l'un d'entre vous fais quelque chose de mal c'est a tout les trois que viendra la punition ! »

Kazuki et Tsuna me fusillèrent du regard. Je marmonnai vaguement quelques excuses.

« Bien donc le débriefing ! »

Il se tourna vers moi.

« Namie-chan on va commencer par tes points faibles. Tu manque de force physique et même si tu fais usage de chakra pour augmenter ta force cela t'es préjudiciable. Ce qui est très dommage car ton taijutsu n'est pas mal du tout. Tu es rapide par rapport aux autres gosses de votre âge mais de mon point de vue tu reste trop lente. Tes jutsus manque de puissance et je dirais à première vue que c'est parce qu'ils ne sont pas assez concentré en chakra car j'ai remarqué comme un manque de consistance. Faire du feu c'est bien quand il brule c'est mieux. »

J'écoutais attentivement ce qu'il disait en hochant la tête doucement. Mes jutsu manquaient de puissance. D'après sensei ils ne seraient pas assez concentré en chakra. Ca me laissais un peu perplexe. J'avais pourtant mis un point d'honneur dans mes entraînement à mettre le plus de chakra possible dans mes attaques. D'où pouvait venir le manque de consistance de mon chakra alors ?

« Maintenant tes points forts. »

Revenant à mon sensei j'écoutais attentivement.

« Le domaine dans lequel tu es le plus à l'aise est sans aucun doute le taijutsu. Tu es souple, ce dont la majorité des shinobi néglige et c'est un grand avantage que tu ne dois pas perdre car cela te rend agile et difficile à toucher. Tu es relativement rapide même si tu es capable de l'être beaucoup plus. Tu es très perceptive, c'est-à-dire que tu regarde autant que tu écoute et sens ton adversaire ce qui est un atout considérable en taijutsu et tu dois le développer. Tu as un bon esprit d'analyse et tu n'hésite pas à prendre des initiatives et t'adapter, c'est une très bonne chose. Tes jutsus manquent de puissances mais ils sont précis et bien exécuté, tu sembles avoir une facilité à manier ton chakra, travaille ce côté-là tu peux faire beaucoup de choses avec. »

Tu crois pas si bien dire mon coco.

Il se tourna vers Tsuna qui sursauta.

« Tsuna, tu es excellent dans ton domaine, le ninjutsu médical. Vraiment, je n'ai jamais vu des shinobi de ton âge avec un tel niveau. »

Tsuna rougit de plaisir et essaya tant bien que mal de cacher un sourire satisfait.

« Mais pour le reste ça craint. »

Ouch. Tsuna grimaça légèrement à la remarque de sensei.

« Ton taijutsu n'est pas au point car tu ne t'entraîne pas assez pourtant tu as le potentiel pour faire beaucoup mieux surtout que tu es très observateur. Tu n'a pas utilisé de genjutsu alors que avec ta maîtrise du chakra tu pourrais faire un très bon illusionniste. Etre un bon médic-nin c'est bien et utile à l'équipe mais tu ne dois pas être sans défense si on t'attaque et que tes co-équipier sont occupé avec leurs propre adversaire dans ce cas là tu ne seras qu'un fardeau. »

Ses paroles étaient dure mais vrai, Tsuna hocha gravement la tête en signe de compréhension.

Il se tourna finalement vers Kazuki qui se redressa et carra les épaules attendant la sentence.

« - Je suis assez impressionné par la manière dont tu manies tes épées, ce n'est pas le style de kenjutsu que j'ai l'habitude de voir. Ou as-tu appris ?

- Tout seul, grommella kazuki.

- Tout seul ? répéta-t-il perplexe.

J'avoue que j'étais aussi surprise comment pouvait-on apprendre à manier l'épée tout seul ? C'est vrai que c'était plausible vu que son style de kenjutsu était assez sauvage et désordonné. Mais ca lui donnait un côté imprévisible qui était plutôt un atout pour lui.

Kazuki grimaça nerveusement devant le regard insistant d'Izaya sensei, avant de soupirer.

- Je suis orphelin j'avais personne pour m'apprendre, dit il rougissant en lançant quelques coup d'œil vers Tsuna et moi.

Voyant aucune réaction il continua mal à l'aise:

- Y'avait cette kunoichi qui s'entraînait au kenjutsu dans les terrains d'entraînements derrière l'orphelinat et j'ai tout de suite sû que je voulais apprendre à manier l'épée. Je regarde ses entraînements tout les jours et j'essaye de faire le mien, c'est tout.

Je comprends mieux, il n'avait pas été proprement entraîné mais il avait une référence qu'il copiait.

- Je vois, dit simplement sensei, quoi qu'il en soit tu a un bon niveau de kenjutsu mais tu délaisse le taijutsu. Un utilisateur de kenjutsu est d'autant plus fort qu'il est un bon utilisateur de taijutsu. De plus avec ton kekkai Genkai tu pourrais faire d'intéressante combinaison.

Tu m'étonne veinard.

- Tu frappe fort et précis mais tu as du mal à esquiver et savoir encaisser c'est bien mais pas toujours recommandé. Tu manie très bien la glace mais tu manque d'inventivité tu attaques toujours de front alors qu'avec la glace tu peux faire beaucoup de chose pour mener ton adversaire pas le bout du nez. Le coup de la patinoire à la fin de notre affrontement était bien par exemple. J'essaierai de te trouver quelqu'un qui puisse t'accorder quelque moment pour t'enseigner les bases du kenjutsu classique.

A ses derniers mots Kazuki releva vivement la tête les yeux pleins d'étoiles, avant d'hocher avidement la tête.

- Bien, s'exclama notre sensei tout sourire, il doit être aux alentour de trois heures vous devez être affamé petit ventre sur pattes que vous êtes à cet âge là, hahahahaha.

On se contenta de regarder notre sensei se bidonner pour une raison qui nous échappait mais que personnellement je ne voulais pas savoir.

- Donc mes bébés, vous pouvez rentrer à la maison et vous sustenter moi je m'en vais, voyez vous, des devoirs à accomplir, des gens à gratifier de ma glorieuse personne, ce genre de chose quoi ! A demain même heure même endroit !

Il s'en alla fièrement sans nous laisser le temps de dire quoi que ce soit en chantonnant et regardant aux alentour comme un enfant qui découvrait Disney land. Avant de franchir la sortie du terrain d'entraînement il se retourna plus joyeux que jamais :

- Bien évidement vous ferrez de votre mieux pour remettre le terrain en ordre !

Quoi ?!

- QUOI ?!

Merci Tsuna d'énoncer ce que mon cerveau est trop fainéant pour faire lui-même.

- VOUS VOUS FOUTEZ DE NOTRE GEUELE ?! Cria Kazuki en proie au désespoir alors que son ventre gargouillait.

Le sourire de sensei s'élargit de manière inquiétante.

- En effet cela vous pose-t-il un problème, mes poussins, susurra-t-il en glissant un doigt dans sa sandale.

On se figea instantanément tout les trois.

- Absolument aucun problème Izaya-sama, résonnèrent nos voix en harmonie.

- Parfait, chantonna-t-il ravi, Ja ne ! »

Il eu un silence qui je crois était nécessaire pour nous remettre de nos sensation fortes. Oui je considère que passer plus d'une heure avec Izaya sensei c'est l'équivalent des montagnes russes sans aucune sécurité et en étant la cible de tirs de kalachnikovs. Très très intense.

Je me retourna vers le champs de bataille derrière nous. Et je n'ai pas pus m'empêcher de geindre.

« - Putain, kazuki, t'étais obligé d'utilisé autant de glace ?

- T'a mis de la suie partout sur le grillage avec tes flammèches, fait pas chier.

Des flamèches ?!

- J'en ai chié des mois pour avoir ce résultat connard !

- Faut croire qu'elles chatouillaient même pas tes flammèches, poupée-chan, dit il sournoisement avec un sourire narquois.

J'allais ouvris la bouche pour répliquer quand je remarquais un truc.

- Où est Tsuna ?

Il ouvrit sa bouche pour répliquer quelque chose de cinglant mais il cligna des yeux quand il se rendit compte que je ne l'avais pas insulté et que je lui avais posé une question pertinente.

- Aucune idée.

Un bref silence s'ensuivit où on se regarda bêtement avant que l'on entende la voix de Tsuna plus loin.

- TROOOOOOOOOP COOOOOOOOOOL !

Sans attendre plus longtemps je me dirigea vers la provenance de la voix de Tsuna, Kazuki sur mes talons, pour découvrir notre co-équipier occupé à s'éclater sur la mini patinoire que Kazuki avait créer tout à l'heure. Et dire qu'on était censé tout arranger.

Je fis donc la seule chose que je trouvais logique à ce moment là.

Je me jetais sur la patinoire en riant comme une dément quand je taclais Tsuna qui me tomba dessus.

- Vous êtes vraiment des gamins, entendis je Kazuki soupirer avant qu'il ne nous rejoigne pour nous aider à nous relever. »

Il fallut seulement un échange de regard avec Tsuna pour qu'on se comprenne. Bientôt Kazuki se retrouva gisant sur la glace à pousser des jurons pendant qu'on le faisait glisser en se faisant des passes Tsuna et moi. Il ne falut pas longtemps à Tsuna pour retourner sa veste et s'allier avec Kazuki. Mais franchement ça faisait tellement longtemps que je ne m'étais pas amusé comme ça.

Et putain ce que ça faisait du bien !

Les semaines qui suivirent furent les plus fatigants et douloureuse de toute ma vie. Les matins de six heures à quatorze heures nous avions entraînements avec Izaya-sensei, autant dire que mon petit déjeuner ressemblait à un dîner pour quatre. Les après midi on devait travailler seule pour améliorer nos performances individuels. Et toujours aucune missions en vue. Ce qui nous frustraient assez quand on voyait les autres équipes effectuer leurs missions, de rang D certes, mais des missions quand même. Et personne n'osait poser de question de peur de faire plus ample connaissance avec La Sandale. Ca ferait presque penser à un titre de film d'horreur. Puis un jour n'y tenant plus on a tiré à la courte paille et c'est Tsuna qui s'y est collé. Littéralement collé à La Sandale, j'entend. Soi disant sensei s'est indigné devant le peu de confiance qu'on lui accordait. Cet homme est une drama queen en puissance.

Alors on s'entraînait de toutes nos forces poussant nos limites toujours plus loin. C'est sûr que quand on a un sensei qui veut littéralement votre peau à chaque entrainement votre motivation explose le seuil autorisé de motivation pour un pré ado de douze ou treize ans.

Au cours des longues séances individuelles, j'avais enfin compris pourquoi mon chakra n'était pas assez « consistant ». Le chakra est constitué d'énergie spirituelle et d'énergie physique qui se mélangent. Moi j'avais trop d'énergie spirituelle. Ce qui est logique puisque j'ai l'âme d'une adulte de vingt ans ( trente deux si je compte mes année ici) dans le corps d'un pré ado de douze ans. Il me fallait donc augmenter mon énergie physique pour avoir un équilibre. Alors mon entrainement individuelle consistait en partie a beaucoup d'exercies physiques d'endurance, de vitesse, de musculation et énormément de taijutsu. Depuis mon premier affrontement avec Izaya sensei, j'avais plus de faciliter à utiliser un chakra d'eau qu'avant même si j'avais besoin de temps et de beaucoup de concentration. Ce qui est fatale dans un combat certes. Mais j'y travaille !

Tout mon temps était pris dans l'entrainement et ma mère s'en plaignait parfois mais elle avait bien vite arrêté de s'en faire. Ce que je trouvais un peu bizarre si on ajoutais à ça qu'elle était souvent dans les nuages et souriait toute seule sans raison particulière. Puis j'ai compris pourquoi quand un jour ma grand-mère est venue nous rendre visite pour la deuxième fois de toute ma vie. Bien sûre parfois je la croisais dans le village mais je me contentais de m'incliner respectueusement et de passer mon chemin. D'ailleurs c'était la seule personne du clan Kagami à qui j'adressais un tant soi peu de respect. Les autre me regardaient toujours comme si j'était une bête étrange qui ferait un truc inapproprié d'un moment à l'autre apportant ainsi la honte sur ce clan. Un clan dont appart le nom je n'avais rien en commun avec eux. C'était de riches marchands, un des principaux meneur économiques de Konoha, moi j'étais une kunoichi, les filles de mon âges y apprenaient la broderies, l'art de servir le thé et d'être une bonne épouse, moi on m'apprenais à tuer.

Ma mère et moi étions aussi surprise l'une que l'autre quand ma grand-mère s'est présenté chez nous. Maman n'a même pas eu à me parler, juste un coup d'œil et je me suis éclipsé pour faire du thé. Quand je suis revenue le servir, elles se sont interrompues toutes les deux fulminant silencieusement et ma grand-mère scrutait mes moindre gestes.

Oui, maman m'a appris certain truc comme servir le thé et avoir un comportement plus ou moins digne d'une dame juste pour fermer le clapper à sa famille si l'occasion s'en présentait. Elle voulait leur montrer qu'elle était capable d'élever sa fille aussi bien que les leurs sans l'aide de personne. Oui maman à une fierté sur dimensionné.

Après un bref coup d'œil appréciatif grand-mère est revenu à la charge :

« - Cela doit cesser, tu apporte la honte à notre clan une deuxième fois en fréquentant se shinobi.

- Les personnes que je fréquentes ne vous concerne plus depuis le jours où vous m'avez reniée, mère. Et ce shinobis m'apporte tout sauf de la honte je vous interdis de parler de lui de la sorte. »

Inutile de dire que j'avais ouvert grand la bouche.

Ma mère fréquentait un mec.

Je me suis éclipsé silencieusement les laissant se crêper le chignon, ce qui revient en fait à se lancer des insultes détournées et des messages subliminaux insultants, avec une voix très calme.

C'était stylé.

Je suis revenu dans le salon quand j'ai entendu la porte claquer. Maman était seule les doutes ravageant ses jolis traits. Evidemment que les hommes s'intéressaient à elle, elle était tellement belle. Doucement je me suis approché, ne sachant pas trop quoi faire et maladroitement j'ai essayé de lui parlé.

« On s'en fiche, de ce qu'ils pensent maman. Tu te rappelle de ce que tu m'avais dit quand j'étais petite et que j'avais peur de ne pas combler les attentes de l'enfant prodige. »

Elle tourna ses yeux de biches vers moi un doux sourire aux lèvres et elle hocha la tête faiblement.

« Et bien ça vaut pour toi, aussi. Tu n'a pas à combler les attentes d'un clan qui ne te mérite pas. Tu as le droit plus que quiconque d'être pleinement heureuse, maman. »

Son sourire s'élargit et un rire nerveux la secoua. Elle me prit dans ses bras et je lui caressais doucement les cheveux comme elle me le faisait quand j'étais petite pour me rassurer.

Un moment passa dans le silence et n'y tenant plus je posais la question qui me brulait les lèvres.

« Dis, c'est qui l'heureux élu ? »

Maman se contenta d'éclater de rire et de me dire que je saurais tout en temps voulu. Et malgré toutes mes manipulations et mes chantages elle n'a pas lâché une info, retournant mes stratagèmes contre moi. Ma mère aurait fait une excellente kunoichi.

Après cela le temps à passé plus ou moins sereinement et puis est arrivé dans ma petite vie un événement que je n'attendais pas du tout mais inévitable.

Mes premières règles.

Je n'y avais pas penser depuis très longtemps mais comme toute les filles qui les ont déjà eu ( dans une vie antérieur pour mon cas) il y a cette petit alarme qui s'est enclenché aux premiers symptômes. Et j'étais en plein entraînement lorsque mes ovaires se sont rappelés à moi. Je ne me suis même pas embarrassé de m'excuser je me suis barré illico presto avant que l'un des membre de ma team ne remarque quoi que ce soit.

Quand je suis revenue trente minutes plus tard après m'être équipé comme il fallait, je crois que j'ai vécu l'expérience la plus humiliante de toute ma courte vie. Expliquer à Kazuki ce que c'était que les règles. Oui sensei est cruelle, je ne sais pas comment il a sû mais pour lui se barrer en plein entraînement parce que j'avais mes ragnagna n'était pas une excuse suffisante. Alors avec son petit sourire vicieux il m'a fortement suggérer ( comprenez que La Sandale n'était pas loin) d'expliquer à mes coéquipiers ce qui m'arrivais. Tsuna en bon médecin qu'il est je n'avais rien à lui apprendre il se contentait d'étouffer un rire avec sensei devant la tête d'ahuri de Kazuki.

« - Donc tu va faire nous faire des hémorragie tout les mois, c'est déguelasse !

J'eu un tic nerveux devant ces termes tellement pas gratifiant.

- C'est pas déguelasse, débile ! C'est un processus naturelle que TOUTE les femmes fécondes ont dans l'optique qu'un jour elle puisse porter la progéniture du macaque égoïste et décérébré qui lui servira d'homme ! Alors si t'es pas content tu deviens gay et on n'en parle plus. »

Mes coéquipiers ouvrirent de grands yeux devant mes propos de violente féministe alors que sensei hochait la tête vigoureusement l'air de dire que j'avais toute à fais raison. Puis la seconde d'après je me retrouvais être la proie de violentes décharge d'électricité. Oui, c'était bien la subtile manière de sensei de nous dire de nous remettre au boulot.

A la fin de notre entrainement, sensei au lieu de partir comme d'habitude en gambadant joyeusement, se tourna vers nous et dans un grand sourire nous annonça :

« Mes bébés, aujourd'hui je vous paie le déjeuner ! »

Bien qu'on était surpris au début, je ne pus m'empêcher de laisser s'échapper un « Yeaaaay ! » de plaisir ! Enfin un moment qu'on pourra passer avec sensei sans qu'il essaie de nous tuer.

On est entré dans un restaurant de grillades assez à l'écart des autres commerces. C'était calme et l'odeur des grillades me mit l'eau à la bouche.

« Izaya ? »

A l'entente de son nom sensei s'arrêta et nous fîmes de même.

« - Asuma ! Toi aussi t'es venu avec tes poussins ?

Asuma ricanna l'air d'être habitué à ce genre de comportement de la part de sensei.

Je vis shikamaru hausser un sourcil à l'entente du mot poussin tandis qu'Ino grimaçais. Choji ne sembla pas plus dérangé que ça.

- Salut Shikamaru.

- Hey, Isanami, je ne savais pas que tu étais genin.

- C'est vrai, on ne vous voit jamais en missions, renchérit Ino.

- Izaya-sensei est trop occupé à nous torturer pour ça, grogna Kazuki.

Un coup de sandale plus tard et il était out. Je ne pourrais dire si c'est pour ne pas avoir dit Izaya sama ou si c'est pour s'être plain de lui. Je cru avoir entendu Shikamaru marmonner « dieu merci je ne suis pas dans cette équipe » alors que Ino s'empressa de vérifier si Kazuki n'était pas mort. Ca aurait du être à Tsuna ou moi de le faire mais avec l'habitude vous savez, on a developper une sorte d'immunité contre La Sandale. Ca fait mal mais on en meurt pas. Tiens, il commence déjà à émerger.

- C'est pas souvent en tout cas qu'on te voit avec ton équipe Izaya, reprit Asuma en tirant un coup sur sa cigarette.

- Oh mais aujourd'hui nous somme là pour une occasion spéciale !

- Et qu'est ce que c'est ? demanda Asuma avec un léger sourire aux lèvres l'air de se préparer à quelque chose de très drôle.

- Aujourd'hui mes bébés et moi nous fêtons : LA FECONDITE NOUVELLEMENT ACQUISE DE NAMIE-CHAN ! »

Silence.

Un très grand silence.

Un effrayant silence dans tout le restaurant.

Jusqu'à ce que Kazuki ce traître, commence à applaudir bruyamment en m'adressant un sourire goguenard. Tsuna essayait de réprimer son hilarité. Mais il se cacha derrière sensei et explosa de rire.

Moi j'avais chaud. Très chaud. Je n'ai aucun mal à imaginer à quelle point ma tête doit être rouge en ce moment précis.

Même choji a arrêté de manger pour me regarder et me dire :

« Félicitation. »

Shikamaru soupira d'exaspération avant de taper choji à l'arrière de la tête et Ino fusillait Asuma du regard parce qu'il riait silencieusement certes, mais il riait.

Izaya sensei lui semblait ravie de son petit effet, il me regardait un petit sourire innocent collé sur le visage que la lueur malicieuse dans ses yeux démentait.

J'expirais très lentement.

« Je ne ferais rien de stupide, de un parce que j'ai faim, de deux parce que je n'en ai pas les moyens présentement. Mais croyez moi que je me vengerai un jour ou l'autre. Je sais être très patiente pour avoir ce que je veux, Izaya-sama. »

Je vis ses yeux briller d'intérêt et un grand sourire s'étaler sur tout son visage alors qu'il m'ébouriffait les cheveux.

« J'ai hâââââââte de voir ça namie-chan ! »

Je ne pus retenir un sourire de psycopathe. Oh mon gars tu vas le regretter.

J'entendis Ino souffler « C'est des malades ! » à Shikamaru qui se contenta d'hausser les épaules.

C'est vrai que vu de l'extérieur voir un adulte et une pré ado se lancer des menaces à peines voilé avec des sourires de serial killer sous le regard intéressé de leur coéquipiers qui se lançaient des paris y'avais de quoi se poser quelque questions sur la santé mentale de cette équipe onze.

Quoi qu'il en soit après avoir salué l'équipe dix et pris une table la nourriture arriva rapidement. Et toute tension s'envola. La bouffe avait cette vertu merveilleuse d'apaiser toute sorte de souffrance vous savez. Et alors que on se gavait de viande grillés de légumes grillés de soupe et de nouilles sensei avala le morceau de viande pour lequel Kazuki et moi on se battait et devant notre regard accusateur se racla la gorge.

« Mes bébé, je crois qu'il est temps de vous dire la réelle raison de cette sortie en famille ! »

S'il me parle encore de ma fécondité je ferais en sorte que sa fertilité à lui disparaisse à tout jamais.

« Nous partons demain pour une mission de rang C ! »

Il a de la chance, il vient seulement de dire que demain nous partons pour une mission de rang C.

...

Attend une seconde ! On part demain pour une mission de rang C ?!

.ailleuls !

Re, les amis, j'ai fais lire ce chapitre à une amie et elle m'a fait justement remarquer que à part les entraînements il ne se passe pas grand-chose. Et bien je réponds que … ! Que … ! Oui bon d'accord c'est vrai. Mais pour moi c'est important de montrer à quel point la vie de ninja c'est de la sueur et du travail et que l'esprit d'équipe est quelque chose qui se construit avec le temps grâce à plein de petit événements insignifiant ! Et vous qu'est ce que vous en pensez ? Commentez mes amis, commentez !