Leile : Alors, alors, alors ! Quand j'ai lu ta r'viou j'ai eu un sentiment étrange qui fait que j'ai éclaté de rire ! ne te méprend pas je suis tout à fait d'accord avec toi sur les fautes scientifiques que tu as pointé, le fait est que c'est tellement con que j'ai eu honte de mon non professionnalisme ! Et quand je suis nerveuse je ris, voila c'est comme ça ! Mais bon pour ma défense je tiens juste à expliquer que je n'ai jamais été une bonne élève ni au collège ni au lycée et que c'est ma famille qui m'a forcé à prendre le chemin scientifique dans lequelle je suis maintenant. Donc drama mis à part, toute mes connaissance scientifique (aussi restreinte soient elles) sont basé sur mes deux années d'études supérieurs. D'ailleurs je crois que c'est pour ça que je galère autant. Donc oui en effet l'eau pure n'est pas du tout bon conducteur et l'états des molécules est un lointain souvenir déformé d'un cour de quatriéme où notre prof nous empêchait de faire une guerre d'objet volant en tout genre. Bref.

Merci d'avoir été honnête (même si plus de délicatesse aurait été apprécié encore heureux que je ne sois pas susceptible pour un sous) après tout malgré ce que vous pensez tous je ne suis qu'humaine. (lol !)Quoiqu'il en soit je ferai bien plus attention avant de réquisitionné d'ancien savoir scientifique et je vérifierai assidument avant d'écrire. En ce qui concerne la question que tu a soulevé concernant le fait qu'elle puisse utilisé le feu alors que ces deux affinité soit la foudre et le vent d'abord je dirais que son sensei ne sais pas quelles sont ces affinités et j'ai très légerement abordé dans un des chapitre qu'isanamie avait conscience que sa capacité à faire changer des trucs dans son chakra n'était pas normale c'est un peu sa spécificité à elle et j'en dis pas plus sinon je vais spoiler. Et en plus j'ai pourtant bien essayer de bien spécifier que non « elle n'a pas pondu un troisième élément à l'aise » puisque j'ai passé des lignes à décrire comme elle en a bavé pendant des mois, m'enfin si c'est pas clair j'essaierai de faire mieux la prochaine fois. Enfin en ce qui concerne un(e) Béta est ce que tu volontaires ? Parce que c'est sûre que Word il est gentil mais pas infaillible, mais la majorité de ceux que je connais sur ce site sont des flemmards sans espoirs( je les aimes quand même hein !). Enfin merci pour ta r'viou et ton honnêteté je serai plus assidu et je ferai plus attention!

Ihephe : Salut l'ami, désolée de t'avoir pris pour un membre de la communauté du sexe fort( :b ) mais malgré ta non féminité tu reste formidaaaaaaaaaaaableuuh déjà parce que tu es fidèle et en plus parce que tu es patient . Merci de ne pas m'avoir laissé tombé malgré mon absence j'éspère que le chapitre t'a plu !

Chauvin : Merci pour ta r'viou, j'éspère que tu seras toujours aussi énervé à la lecture de ce chapitre ! Mmmh ça sonnait mieux dans ma tête. Bref. C'est vrai que ce genre d'humour peut être lourd parfois je suis contente que tu ne le trouve pas chiant.

Yuka : Hey ! ravie que ca te plaise, je suis encore en train de construire le personnage qui sera l'amoureux de la mère à Isa donc on va pas le voir maintenant le coco, et oui bien évidemment qu'il y aura des association avec les autre team, je pense à tellement de choses traumatisante que la team 11 pourra leur faire ! Aaaaah la jeunesse !

Tahury : merci pour ta r'viou je suis contente de voir que ca te plait ! C'est toujours délicats de faire des OC on sait jamais si ils vont être apprécié J

Myhime : Heeeeeeeeeeeeeey ! oui je suis de retouuuuuuuur, tellement contente de te retrouver fidèle au poste mon vaillant camarade ! Ravie que l'histoire te plaise et j'éspère ne pas te décevoir avec ce chapitre dont tu m'en dira des nouvelles ! ( un ordre ? pff paranoiaque…)Je suis curieuse de voir ce que ca donne la frimousse à Nolwen /Isanami dans un fan art, faudrait que je réfléchisse à en obtenir un pour le mettre en photo de profil de cette histoire. Sur ce à la revoyuuure !

Nely suglisse : Meeeeerciiiiihiiiiiii pour ta r'viou ! Tu peux pas savoir à quel point tu me fait plaisir quand tu me dit que mon OC n'est pas chiante et que l'histoire est interessante, j'éspère ne pas te décevoir et comme je sais que tu es à l'affut ( oui je te fais passer pour un stalker là, pour ma défense je trouve ça mimi ! migniooooon petit stalker !) j'essaierai d'être original et de faire de mon mieux pour ne pas tomber dans le cliché !

Fings : Merci d'aimer et de commenter ça me fait seeeeehr plaisir ! Sens-toi libre de commenter à nouveau ! J

Alors, est ce que vous êtes prêeeeeeeeeeeeeeeeet ?! Et bien place au chapitre six mes amis !

Le doux tintement des clochettes que le vent vient brusquer n'arrive pas à me faire bouger. Je reste là, sur le pas de ma porte dans la fraicheur humide du matin, à regarder le ciel rosé où le soleil n'a même pas encore daigné faire son apparition.

Pourtant j'ai tout ce dont j'ai besoin. J'ai vérifié deux fois hier soir et une fois avec ma mère avant de dormir, et cinq fois ce matin en enlevant les choses que ma mère à essayé de glisser en douce dans mon sac. Sérieusement, elle a essayé de cacher une bouteille de lait entre mon kit de survie et ma tenue de rechange. Elle a même mis des barres céréales dans ma poche à kunai. Vous imaginez la tête d'un ennemi potentiel si dans le feu de l'action je lui jetais des barres céréales à la gueule. J'veux dire à part si j'essaie de l'étouffer avec y'a plus offensif comme tactique.

Quoiqu'il en soit j'ai tout le nécessaire dans mon sac et j'ai pris un solide petit déjeuner. Il ne manque plus qu'a aller au point de rendez vous devant la porte sud du village.

Pourtant mes pieds restent fermement plantés sur le bois des escaliers qui mènent à l'extérieur.

Est-ce que vous avez déjà eu ce sentiment, d'avoir attendu tellement longtemps quelque chose qu'une fois qu'elle se trouve devant vous vous ne savez plus trop comment l'accueillir ?

Ce sentiment d'excitation, cette sensation froide d'appréhension noyé dans un labyrinthe complexe où chaque chemin est une possibilité différente de comment cette chose va se passer.

J'ai l'impression que je réfléchis tellement que mon corps ne peut plus rien faire d'autre.

« Isa-chan ? »

La voix ensommeillée de ma mère me sort de mes réflexions et je me retourne la trouvant dans l'entrebâillement de la porte les vestiges du sommeil encore bien évident dans son allure.

Je ne sais pas trop ce qu'elle a vu sur mon visage mais le sien se mit en alerte rapidement en en deux enjambées je me retrouvais dans son étreinte familière.

Et je m'y accrochai fort, tellement que je l'entendis retenir sa respiration. Et c'est seulement là que je compris que j'étais terrifié.

Je partais en mission de rang C, dans un monde de shinobi où la mort et les combats sont la norme. Ce n'était pas un sport de haut niveau que je faisais là. J'étais un soldat.

Je suis soldat.

« Les premières fois sont toujours terrifiantes, isa-chan. »

La voix étouffé de ma mère, me parvint si faiblement que je crus l'avoir imaginé.

« Mais elles le sont encore plus lorsque l'on est seul. Est-ce que tu es seule Isa-chan ? »

Mon cœur rata un battement. Non. Non je n'étais pas seule, j'avais Tsuna, Kazuki et Izaya-sensei. Cette pensée me soulagea autant qu'elle me terrifia : je ne veux pas les voir mourir.

« Tu dois trouver la force en toi en tes coéquipiers pour affronter cela, Isa-chan, personne ne le fera pour vous. »

L'adulte en moi se trouva horrifié de se voir demandé par quelqu'un d'être mature et de se lever contre les difficultés, comme à un enfant à qui on demanderait de grandir. Jamais je n'avais reculé face à une quelconque difficulté, j'avais toujours trouvé un moyen de m'adapter avec calme et raison pour atteindre mes objectifs.

Cela ne doit pas changer.

Mon objectif est de retourner moi et mes camarades en vie après avoir accomplis la mission. Si il y a un imprévu je m'adapterai du mieux que je peux pour l'éliminer ou le contourner.

Cette résolution aussi simplette qu'elle puisse paraître me fit le plus grand bien.

J'exhalai profondément avant de me séparer de ma mère, de lui sourire et de lui tourner le dos pour m'en aller.

« Isa-chan. »

Je me retourna une dernière fois m'apprêtant à la voir me brandir un aliment quelconque pour que je l'emporte avec moi. Mais je me retrouva face à son visage soucieux alors qu'elle encerclais son corps de ses frêles bras.

« Reste en vie »

Lorsque j'arrivai au point de rendez vous, Kazuki était déjà là à polir tenshi et akuma comme il le faisait souvent quand il avait les nerfs à vifs. A la vue de mon camarade si anxieux j'eu un soupir de soulagement. Non pas que j'appréciais de le voir souffrir, ni même de constater que je n'étais pas la seule à être soucieuse. Non j'étais soulagé du fait qu'il ai conscience que sa vie était en jeu. Il ne sera que plus alerte et efficace, c'est-à-dire une probabilité de survie augmenté.

Je pris soin à rester dans l'ombre des bâtiments alors que je réduisais la signature de mon chakra au maximum. C'est quelque chose qu'Izaya-sensei m'avait appris à faire en me disant que j'étais la plus douée pour ça.

Silencieusement , je m'approchais et alors qu'il s'apprêtait à repolir Tenshi pour la quinzième fois je posa la lame froide de mon kunai sur sa nuque. Il se figea aussitôt.

« - Tu m'énerves, t'es aussi silencieuse qu'une ombre, ronchonna-il alors qu'il se relaxa et se remit à polir Tenshi.

- Je t'apprendrai quand tu seras grand.

- Tch. »

C'était quelque chose qu'on avait pris l'habitude de faire à chaque rencontre : la personne nouvellement arrivé doit arriver à surprendre celle(s) déjà présentes qui ne doivent pas se laisser avoir.

Je m'affala à ces côtés, regrettant de ne pas avoir pris un gilet, la fraîcheur du matin était bien plus mordante que lorsque j'étais sortie.

Mais c'est lorsque je vis Kazuki réprimer un frisson que je compris.

« Kai ! »

J'entendis un grognement alors que Kazuki me regarda l'air de me dire « je ne sais pas à quoi tu joue mais laisse moi en dehors de ça ».

Puis Tsuna apparut en face de nous une moue boudeuse et les bras croisé furieusement devant lui.

« - Namie-chan ! Comment tu as sû cette fois ? Tout était parfait !

- C'est vrais que tout était parfait je n'ai même pas senti ton chakra nous engloutir dans ton illusion…

Un sourire satisfait se dessina sur le visage innocent de Tsuna alors qu'il haussait victorieusement ses sourcils à l'adresse de Kazuki qui le toisait insensible.

- … mais il ne faisait pas si froid en sortant de chez moi, il y avait trop de vents dans ton illusion Tsuna.

Ses lèvres se plissèrent d'une manière insatisfaite devant le regard moqueur de Kazuki qui rajouta :

- Puis tu utilises toujours le genjutsu pour nous avoir, une subite envie de me gratter les couilles et je sais que t'es dans les parages.

Ce garçon est la classe incarné.

- Je tombe un peu plus sous ton charme à chaque fois que tu parle Kazuki.

Pour toute réponse Kazuki me renvoya un clin d'œil avec une moue qui se voulait séductrice mais qui nous fit pouffer de rire.

Tsuna lui n'était pas amusé, il s'était spécialisé dans le genjutsu et même kurenai sensei qui avait accepté de l'évalué une fois avait dit à notre sensei que Tsuna était très prometteur. Alors touché dans son orgueil il gonfla son torse dans une tentative adorable de regagner un peu d'honneur avant de jeter son sac sur Kazuki qui le rattrapa in extremis avant qu'il ne l'atteigne en pleine tête.

Il y a quatre mois je n'aurais jamais pensé Tsuna capable d'une telle chose mais sous ses airs timides aux premiers abords Tsuna était bien plus vifs qu'il n'en laissait paraître et le gamin avait son petit orgueil.

- Ne t'attribue pas les mérites de Nami-chan, Kazuki ! Toi t'as rien senti venir, tu te serais gratté bêtement les couilles si Nami- chan n'était pas là, bouda-t-il en rougissant lorsqu'il se rendit compte de quels mots il avait utilisé.

Kazuki s'apprêtai à ouvrir la bouche pour répliquer mais venu de nulle part une sandale vint violemment nous gifler tout les trois.

Encore une chose qui ne changeait pas, Izaya senseï nous surprenait toujours. Avec la même attaque. Si c'est pas triste ça.

« BANG ! BANG ! BANG ! Mort, morte et mort, mes petits poussins ! Ca fait la cent quatre vingt troisième fois que vous êtes morts par faute d'inattention . La vie est courte mes petits, la vie est courte ! »

C'est en se frottant vigoureusement la joue que je regardais sensei faire son petit speech en tournant en rond tel un comédien d'une tragédie ses cheveux dansant sur son épaule gauche alors qu'il trifouillait sa boucle d'oreille d'un air rêveur. Brusquement il se tourna vers moi avec cette lueur dans les yeux que j'avais appris à craindre.

« - Nami-chan au rapport de la mission à effectuer !

Je me mis immédiatement à réciter.

- Notre mission consiste à récupérer en relaie à un shinobis du pays de la pluie, un rouleau contenants des informations confidentielles entre nos deux pays. Ces informations peuvent être la cible d'attaques mineurs et doivent être délivré au Daiymo du pays du feu en personne.

Izaya-sensei hocha la tête au fur et a mesure de mes explications puis nous scruta tout les trois un petit moment. Peu importe le nombre de fois qu'il nous avait déjà fait ça, ça ne m'empêchais pas de me sentir vulnérable sous son regard perçant.

- Bien, dit il lentement en se tournant vers la sortie du village, allons nous amuser les enfants. »

C'est peut être moi qui suis paranoïaque mais j'ai eu un frisson à ces paroles. J'échangeai un regard avec mes coéquipiers et Kazuki s'élança le premier. Tsuna m'envoya un sourire rassurant avant de suivre. Je franchis les remparts de Konoha à leur suite sans même hésiter une seule fois.

Je crois que je n'ai jamais vraiment pris le temps de décrire ce que ça faisait de se déplacer comme un ninja.

Déjà, rien qu'en faisant ça je me sens tellement badass. Puis je crois qu'après avoir expérimenté ça on peut mourir heureux.

Rien que pour pouvoir vivre ça en continu pendant longtemps dans une nature luxuriante ça vaut toute les missions flippantes qu'on nous réserve.

Sérieux , j'ai l'impression de voler !

Sentir le vent pénétrer dans mes cheveux et me caresser le visage, sifflant à mes oreilles à cause de la vitesse. Le bois robuste des arbres sous mes pieds et cette mer verte dans laquelle je vole. Je pensais au début être la seule à m'extasier mais en regardant l'air béat de mes co-équipiers ce n'était pas seulement moi qui expérimentais ce sentiment de liberté.

« Si un ennemi arrivai tout de suite vous ne le sentirez que lorsque votre tête aura roulé par terre, restez concentré et virez moi ces tête de macaques ! »

Sensei, cette homme doux et aimant.

Néanmoins il avait raison nous ne pouvions pas nous permettre d'être distrait. C'est en étant aussi concentré que possible que notre long voyage dura.

Cela faisait des heures que nous nous déplacions à vive allure lorsque la lisière de la forêt sembla apparaître et la lumière aveuglante qui nous accueillit a sa sortie me fit plisser les yeux à n'y rien voir. Puis nous fûmes submerger par une marée de couleurs vives. Sensei eu un sourire amusé devant la tête que nous faisions.

Imaginez une mers de fleurs de toute les couleurs vous arrivant à vos hanches. Des jaunes, des blanches, des rouges, des violettes, des roses. Et la lumière du soleil qui s'y reflétait les faisait briller de milles éclats.

Nous continuâmes à travers ce parterre de couleurs pendant quelque mètre avant que sensei ne nous entraîne dans une autre forêt .

Nous avancions pendant des heures nous arrêtant seulement pour manger une fois et les besoins naturels.

D'ailleurs devoir faire ses commissions étant entouré de gars c'est une plaie ! Déjà parce que ces messieurs ne comprennent pas que j'ai besoin d'aller aussi loin pour faire mes besoins : « Tu ne nous fais pas confiance Nami-chan ?! Ramène tes petites fesses toute roses ici ! » m'avait dit sensei indigné. J'ai eu le droit à la sandale quand j'ai répondu honnêtement. J'ai toujours sû que l'honnêteté ne menait nul part.

Puis ensuite c'est une plaie parce que AU CONTRAIRE ces messieurs ne vont pas assez loin et franchement je pourrai me passer d' entendre tout ce qui sort de leur anatomie ou les commentaire qu'ils se font à chacun sur CERTAINES PARTIES de leur anatomie. Oui vraiment j'aurai pu vivre sans savoir que celle de Tsuna était plus longue que celle de Kazuki.

Le pire c'est que quand je m'en suis plainte, Izaya sensei à roulé des yeux en disant que cela faisait partie à la solidification de notre équipe. Puis Kazuki m'a demandé mes mensuration, vous savez, pour le travail d'équipe. Mais alors que Izaya sensei attendait la réponse Tsuna est venu à mon secours en m'empêchant d'étriper Kazuki et en lui faisant une leçon de morale sur son comportement envers les filles.

Crétin.

Alors que nous passions un petit village de civil dont je ne connaissais pas l'existence jusque là Sensei s'arrêta brusquement. Puis il se tourna vers nous un petit sourire satisfait sur les lèvres quand il vit Kazuki me rentrer dedans puis Tsuna rentrer dans Kazuki.

« C'est Ici, il devrait arriver dans pas longtemps. »

Je scrutais les alentours à la recherche du shinobi qui devait nous délivrer le fameux rouleau. Mais je ne vis rien que les belles rizières organisés au milimètre près et à l'eau abondante, ainsi que les villageois cultivant les terres. Le soleil se couchait déjà et le crépuscule se reflétait dans l'eau rougeoyante. Les travailleurs quittaient petit à petit les rizières et toujours aucune trace du shinobi en question. Alors que je mangeai des galettes de riz que nous avions acheté à un commerçant je senti l'air crépiter d'un nouveau chakra que je ne connaissais pas. Aussitôt je me redressais en alerte alarmant mes coéquipiers qui se mirent aux aguets instantanément. Sensei nous adressa un petit sourire fier.

« Il était temps que vous le remarquiez ça fait quinze minutes qu'il se dirige par là »

Je n'eu même pas le temps d'avoir l'air offensé qu'un jeune shinobi atterrit devant nous souplement. Un jeune adolescent d'une quinzaine d'année, mâte ,les yeux noisette et des cheveux roux en bataille nous toisa tout les quatre le regard méfiant.

« Le code »

Sa voix était basse mais assuré et sa posture laissait deviner la possibilité d'engager un combat à tout moment.

Je lançais un regard sceptique à sensei. De quel code il parlait le rouquin ?

« 98 121 222 444 »

Je regardais avec des yeux ronds le rouquin se relaxer un peu avant d'hocher la tête et de sortir le parchemin d'une poche de son uniforme.

« Je n'ai pas rencontré de problème mais des rebelles rôdent, faîtes attention lorsque vous repasserez la frontière. »

Sans attendre de réponse il tourna les talons.

Nous nous tournâmes tous d'un seul ensemble vers Izaya – sensei.

« - C'est quoi …

- …cette histoire …

- …de code ?! »

Sensei cligna bêtement des yeux devant notre harmonie parfaite puis un sourire désolé se forma sur son visage.

« Allons, allons, de toute manière vous ne l'aurez pas retenu ! Allez en route pour le Daiymo ! »

Puis il sprinta vers la forêt de nouveau.

« Est-ce qu'il vient juste de nous traiter de débile ? »

Ni moi ni Tsuna ne prirent la peine de lui répondre, on se contenta de suivre docilement notre bien aimé sensei.

La nuit était complètement tombé et nous nous déplacions à grande vitesse toujours vers l'ouest.

Malgré la fatigue nous étions tous aguets, concentré au maximum, car maintenant que nous avions le rouleau les probabilités d'attaques avaient augmenté de façon exponentielle.

Sensei se retourna pour la énième fois histoire de nous lancer une œillade critique mais cette fois il s'arrêta.

« Nous sommes assez loin des frontière maintenant, il est temps de se reposer un peu. »

Je crois que j'aurais pu embrasser le sol tellement j'étais contente de pouvoir un peu me reposer. Kazuki lui ne se gêna pas pour le faire en murmurant des mots d'amour sous les rire de Tsuna.

« Kazuki arrête de faire le débile et aide Nami-chan à mettre en place le camp pour ce soir, Tsuna tu es chargé de poser quelque illusion autour du camp, moi je vais faire un tour pour sécuriser le périmètre. »

Nous nous mîmes aussitôt au travail et lorsque Kazuki et moi finîmes de déroulé les sacs de couchages et d'effacer nos traces laissé autour du camp nous prîmes l'initiative d'aller chercher du bois.

Alors que j'écoutais d'une oreille Kazuki me parler avec passion de la nouvelle technique kenjutsu qu'il avait réussit à maîtriser grâce à son professeur particulier que sensei avait réussit à lui dégoter moi je tâtais les bout de bois et ramassais ceux qui me semblaient le plus sec.

Soudain , il eu ce crépitement dans l'air.

Un chakra inconnu.

D'instinct je lâcha le bois et poussa Kazuki violemment sur le côté.

Un sifflement.

Kazuki fixa avec horreur le kunai planté là où sa tête se trouvait une seconde auparavant puis comme s'il s'était pris une décharge il dégaina Tenshi et Akuma d'un geste vifs juste à temps pour dévié deux autre Kunai. D'un seul bond nous nous mîmes à l'abri dans la hauteur des arbres.

On devait alerter sensei ! Tout de suite sinon…

Sinon…

Je me glaça.

Il y avait quelqu'un là, caché quelque part qui voulait ma mort. Un assassin dans le noir de la nuit qui me traquait.

Je senti plus que n'entendis siffler l'air à ma droite. Dans un réflexe dont je ne pensais pas être capable dans mon état je contra une jambe qui visai ma tête avec mon coude et m'élança en arrière alors que je vis avec surprise et horreur Kazuki passer au dessus de moi pour attaquer l'ennemis de plein front.

C'est là que j'eu une vue entière de mon ennemi. Un homme habillé tout de noir, seul deux yeux bleu glacé scintillaient dans la nuit.

Mon cœur battait tellement fort que je n'entendis pas ce que Kazuki essayait de me dire. Je regardai figer mon co équipier pris dans un combat face à un homme de deux tête plus grand lui. Ses épées fendaient l'air si vite que je ne voyais que des traînées argenté dans leur sillages. D'un mouvement agile il se retourna et croisa ses épée avant de murmurer quelque chose que je ne compris pas et il fendit l'air une fois de plus. Une lame de glace fut envoyé sur l'homme qui ne s'y attendait pas et il invoqua trop tard une statue de terre qui ne le protégea pas de l'entaille profonde qu'il avait maintenant au bras.

Alors que je sentais des papillons de réjouissement se former dans mon estomac, le shinobi lâcha un juron et de quelques signes de la mains il fit exploser la statu de pierre.

La roche fusa vers Kazuki qui surpris n'eu pas le temps d'éviter le morceau qui le frappa en pleine tête.

C'est comme si le monde s'était figé, le son coupé alors que je voyais Kazuki tomber en chute libre cassant sur son passage les branches robustes. Un bruit sourd retentit lorsque son corps rencontra le sol. Et ce fut comme si l'on m'avait sorti d'un sommeil artificiel. Les bruits de la forêt me parvinrent amplifié, les pensées se succédèrent à une vitesse affolante. Et je voyais Kazuki en bas gisant, incapable de dire s'il était encore vivant.

Kazuki était peut être mort.

Quelque chose se brisa en moi à ce moment là.

Kazuki était peut être mort.

Je vis avec une calme froideur l'ennemi se tourner vers moi. Comme s'il ne venait pas de briser la nuque d'un gamin de treize ans. Et il venait pour me briser moi aussi. Je le voyais dans ses yeux de glace, j'étais la suivante. Et soudain tout était clair et limpide.

Je devais réagir avant qu'il ne soit trop tard.

Je transfusais le chakra dans mes muscles aussi uniformément que possible pour augmenter ma vitesse. Un froid inexplicable habitait mon esprit et malgré mon cœur battant à une folle allure et mes mains tremblantes, je réagis au quart de tour lorsque je senti son chakra se distendre.

En un battement de cil nous foncions l'un sur l'autre.

Je ne veux pas mourir.

Mon coup de pied retourné se retrouva contrer par son bras blessé et il poussa un gémissement de douleur. M'appuyant dessus j'en profitais pour sauter et asséné un coup de genou en plein dans son visage. J'eu un sentiment de satisfaction morbide quand j'entendis un crac sonore. Mais il me fallait plus.

Je ne veux pas mourir. Pas encore.

Je devais le briser, comme il avait probablement briser la nuque de Kazuki. Il répliqua par quelque coup que j'évitai et prenant de plus en plus confiance en mon taijutsu je lui attrapa la main qu'il utilisait pour essayer de me trancher la gorge, envoyant une décharge électrique qui le fit se figer une demi seconde. Je lui retourna le bras violement et son cri étouffé accompagné d'un bruit de déchirure ne me fit même pas frissonner.

Je ne veux pas mourir !

Ce fut comme si j'étais le spectateur de mon propre combat, j'avais l'impression de ne plus être moi. Je me vis profiter de l'incapacité de mon adversaire à utiliser ses bras, en lui assénant un violent coup de coude chargé de chakra dans son sternum que j'entendis craquer. Il toussa violement dans un cri étranglé. Il tomba à peine à genoux que le kunai dans ma main fusa.

Je revins brusquement à la réalité quand il cracha une gerbe de sang qui gicla sur mon visage, le kunai profondément enfoui dans sa gorge le força à émettre des gargouillements où il vomit plus de sang que je ne crut possible. Ses yeux de glaces figé dans les miens s'écarquillèrent avant de rouler dans leur orbites alors que son corps fut pris de convulsions et que les gargouillies de sa gorge se mêlèrent à un long râle. Il tomba mollement au sol dans un bruit mât. Plus aucun son ne provenait de son corps désarticulé.

Je baignais dans un silence morbide.

J'humais fébrilement l'odeur de la mort.

Ma tête me tourna et mon cœur tambourinait si fort que je n'entendais que lui

« Na-Nami-chan. »

Le murmure de Tsuna me fit me retourner lentement. Je ne sais pas à quoi je ressemblais mais il écarquilla les yeux dans une expression d'horreur en me voyant. Izaya-sensei se tenait quelques pas derrière Tsuna et me regardait d'un air indescriptible. Puis c'est là que je le vis.

Kazuki assis adossé contre un arbre les yeux figé sur le cadavre derrière moi. Sa tête était en sang mais il se tenait là les yeux ouverts, avec une respiration haletante et difficile mais il respirait.

Kazuki était vivant.

Je ne me sentis même pas me déplacer. Je voulais seulement une chose : Kazuki. Sans même me rendre compte je me retrouvai à genoux face à lui avant de l'emprisonner dans une étreinte tremblante.

Tout mon corps tremblait incontrolablement.

« Tu es vivant, mon dieu merci, tu es vivant… »

Mes murmures hystériques résonnèrent comme une prière et j'éclatai finalement en sanglots.

J'avais beau essayé de me retenir mais je pleurai plus encore, étreignant Kazuki du plus fort que je pouvais en déblatérant un flot de paroles incompréhensibles même pour moi. J'avais bien conscience du regard stupéfaits et inquiets de mon équipe mais c'était plus fort que ma volonté propre.

Puis je senti Kazuki me rendre mon étreinte faiblement et Tsuna d'une main hésitante me caresser gentiment la tête.

« - J'étais juste inconscient tu sais, me dit Kazuki embarrassé alors que je commençais à peine à me calmer.

- Puis tu sais, rajouta Tsuna, réparer Kazuki c'est pas bien difficile c'est pas une machinerie très évolué. »

Je ne pus retenir un gloussement étranglé face à l'exclamation indigné de Kazuki . Doucement je me dégageais et me remis sur mes deux jambes me tournant avec appréhension vers Izaya-sensei qui n'avait rien dit lors de mon pétage de plomb. Son regard se planta immédiatement dans le mien et nous restâmes un moment à nous regarder dans le blanc des yeux.

Son regard gris m'avait toujours fait penser à un ciel orageux et je pouvais presque voir les nuages sombre de ses pensés qui étaient dirigés vers ma personne. Je reprima un frisson.

Izaya-sensei n'aimait pas les faibles. Ils les méprisaient et nous avait clairement spécifié qu'il n'accepterait aucune faiblesse de notre part. J'avais peur de ce qu'il pensait de moi en ce moment même. Parce que malgré ces coup fourrés en tout genre, son sadisme et ses étranges manières, il était mon sensei son estime de moi m'était quelque chose d'indispensable.

Mais sous son regard critique qui ne laissait jamais rien deviner de ce qu'il pensait vraiment je ne pu m'empêcher de sentir la colère monter doucement en moi.

C'était notre première mission, c'était la première fois que j'étais traqué à mort par un assassin professionnelle, j'ai cru assister à la mort d'un de mes camarade et c'était mon premier meurtre !

Je me glaça.

C'était mon premier meurtre.

La réalité me frappa comme un mur de béton en pleine face.

J'ai assassiné quelqu'un.

L'écho des bruits de gorge se vidant de sang résonnèrent dans ma tête et je levais mécaniquement une main à mon visage. Mes yeux s'écarquillèrent d'horreur.

Rouge.

Rouge et gluant.

Pour la première fois je pris conscience de l'abominable gout de fer dans ma bouche.

Un gout de sang !

Et ce sang n'était pas le mien.

J'eu un horrible haut le cœur à cette réalisation. Dans un réflexe je me pencha en avant lorsque la remonté acide brûla mon œsophage et que je me mis à vomir douloureusement.

« Ah, enfin la réaction que j'attendais. »

Je ne fis pas attention à ce que sensei venait juste de dire où le fait que ce regard critique n'était en fait qu'un sensei aux aguets des réactions de son élève, que je l'avais diabolisé plus que de raison. Parce que rien que le fait qu'il se penche en avant pour retenir mes cheveux alors que je rendais tripe et boyaux me suffisait pour l'instant.

Je ne me suis pas rendu compte tout de suite que je pleurais à nouveaux, dans ma tête se rejouait les événements de mon premier meurtre.

Le craquement sonore des os, la chair transpercé par le kunai. Le sang, le sang et encore le sang. Ce regard vide, ce regard mort. Ce tas de chair sanguinolent encore chaud mais qui ne respire plus. Et encore du sang.

La peur froide et suffocante.

Je ne sais plus très bien ce qui se passait autour de moi mais j'entendis sensei dire quelque chose et Tsuna s'avancer avant qu'une lumière verte vint frapper mon front et que doucement les brumes épaisses du sommeil s'emparèrent de moi.

Je l'accueillit avec un soulagement désespérée.

Voila voilaaaaa enfin le sixème chapitre est posté ! Vous m'avez manquééééééééééé !

Je suis contente de voir que malgré mon absence vous êtes toujours aussi chou !

J'attend avec impatience vos avis, critiques, commentaires ou r'vious pour les intimes, ce que nous sommes bien évidemment !