Helloooooooo tout le monde ! Je suis désolé d'avoir pris autant de temps avant de publier la suite mais bon je suis allé en vacances dans le seul endroit en France où il ne devait pas y avoir internet donc la vie, la vraie, la vituelle ) c'était assez limité ! Et puis la rentré s'est enchainé, d'ailleurs j'ai eu mon concours, pas la place que je voulais mais je l'ai eu quand même, donc j'ai pas trop eu le temps. Mais me r'voilà l'ami ayant traversé monts et marais pour vous qui êtes formidables !

Izaiza14 : Yep ! Fallait bien que ça ce fasse un jour, la brutalité du truc devait la choquer ! le monde n'est pas remplie que de teddy bear, et même teddy bear parfois …Ahem enfin bref je suis contente de te retrouver aussi !

Chauvin : Merci, ça compte beaucoup pour moi de savoir quand je fais bien ou pas.

Leile : Oublions ce gentil pétage de plomb veux tu ? Je ne t'en veux pas puisque tu as l'air d'assez t'en vouloir comme ça ) Je suis contente que ça t'ai plu, et finalement je vais essayer de me relire seule. Bon courage pour le bac S, je suis passé par là je te comprends, j'espère que tout c'est bien passé pour toi !

Myhime : Je suis contente que tu apprécie toujours mon travail ! ET OH OUIIII ! Si ça tiens toujours ( parce que avec la rentré c'est pas évident) mais je veux bien un fan art pour mon histoire !

Azudia : Salut toi ) je suis super excité de voir ta r'viou parce que elle est constructive et tu dis ce qui te chiffonne. D'abord merci d'apprécier ça me touche beaucoup je sais que les oc sont difficilement aimé alors ça veut dire beaucoup pour moi. Ensuite Isanami je pense que tu l'as remarqué est très travailleuse et j'ai vraiment essayé de montrer que tout ça c'est du travail, puis le fait qu'elle soit trop intelligente pour son âge sa mère l'a bien remarqué puisque elle qualifie elle-même sa fille de prodige et dans un sens ça l'arrange bien pauvre mère célibataire qu'elle est. Dans un monde où à cinq ans les enfant sont envoyé en mission ( Itachi) j'ai pas jugé plus bizarre que ça qu'à trois ans un enfant avec une intelligence avancé se garde tout seul avec la visite de la voisine de temps en temps. Concernant Kazuki Je ne le trouve pas si fort que ça, ce qui est impressionnant c'est son kekkei genkai mais comme le dit Izaya lors de leurs premier affrontement il ne sait pas vraiment l'utiliser, comme ses epée il a un style désordonné, car il a appris vaguement en copiant de loin. En somme kazuki c'est plutôt une force brute qui ne demande qu'à être polit c'est pourquoi izaya lui a assigné quelqu'un pour l'aider, il faut pas oublier que avant cette mission ils ont des mois entrainement avec un Izaya sadique à leur trousse. Tsuna pour le ninjutsu médical a son père qui est lui un shinobi médical confirmé comme il l'avait dit dans je ne sais plus quelle chapitre. Enfin j'espère t'avoir éclairé et j'essaierai de faire mieux grâce à toutes les petites remarques que tu as donné ! Merciiiiiiiiii !

Place au chapitre !

« - Maieuuuuh, Thibault !

- Non !

- Mais s'il te plaiiiiit !

- Non ! »

Une Nolwen de quatre ans se tenait face à son frère, ses grands yeux bleu rempli de larmes contenu la bouche pincé courageusement dans une adorable moue boudeuse. Elle ne devait surtout pas pleuré sinon son frère lui dirait qu'elle n'était qu'un bébé et qu'elle ne pourra pas jouer avec lui et ses copains. Bravache, ses boucles blondes entourant farouchement son visage rond,elle se redressa de sa petite hauteur et serra les poings sur sa robe bleu.

« - je vais le dire à maman !

- T'es une fille ! Tu ne peux pas venir jouer au foot avec nous Nono !

- Non c'est pas vrai !

- Si t'es une fille ! T'as une robe nah !

- Mais elle est bleu !

- T'es quand même une fille et mes copains ne veulent pas jouer avec une fille ! »

Nolwen senti sa gorge se nouer quand elle lança un coup d'œil sur les amis de son frère qui approuvèrent ses dires. Et même si elle voulait être courageuse et les insulter de bouse de cheval comme une grande fille tout ce qui sortit de sa gorge ne fut qu'un sanglot étouffé.

Thibault sentit son cœur se serrer à la vu des grands yeux bleu de sa petite sœur se remplir de larmes. Il détourna son regard vert et après s'être ébouriffer ses cheveux brun d'un air embarrassé il se retourna vers ses copains qui l'appelaient. Au moins elle ne le suivrait pas.

Mais alors qu'il enchaînait sa deuxième partie de foot. Il vit sa Nono assise seule dans le bac à sable fourrageant d'un air absent avec ses mains dans le sable, les trace de larmes encore visible sur son visage rond.

« - Dites, elle peux venir jouer avec nous Nolwen ?

- Mais c'est une fille, s'indigna Nathan, elle sait pas jouer !

- Et en plus ta sœur c'est qu'une pleurnicheuse !

- C'est vrai ! »

Sans vraiment réfléchir Thibault visa avec férocité le gamin qui avait osé traiter sa petite sœur de pleurnicheuse. La balle le frappa en pleine tête. Et malgré les cris de protestations il ne se retourna pas. Sa sœur n'était pas une pleurnicheuse !

Nono releva un regard surpris quand Thibault s'assis à ses côtés dans le bac à sable.

« - Je vais faire un plus grand châteaux que toi ! »

Un énorme sourire vint fleurir sur le visage de sa petite sœur, et il se sentit sourire en retour.

Pour Nolwen, un moment avec son grand frère valait bien toute les parties de foot du monde.

Je me réveilla doucement, glissant peu à peu hors de mon rêve. Cela faisait longtemps que je n'avais pas rêvé de mon ancienne vie. Un rayon de lumière vint filtrer à travers les épais rideaux et je commençai à prendre compte de mon environnement. Je me calmai instantanément lorsque je senti le chakra de mes coéquipiers dans la pièce d'à côté.

Mon corps me semblait en assez bonne forme à part l'impression d'avoir eu des crampes d'estomac toute la nuit.

C'est là que je me souvins.

Les os broyés contre mon corps.

Les yeux blancs de la mort.

Le sang.

Je pris de longues inspirations essayant de calmer les battements frénétiques de mon cœur.

J'avais tué quelqu'un.

Hier j'ai assassiné un homme.

Il m'aurait tué. Si je ne l'avais pas fait, il m'aurait tué. Ce serait moi six pieds sous terre. Ou Kazuki.

Je devais le faire.

N'est ce pas ?

Oui. Eliminer ou contourner tout obstacle au plan de base.

Mais j'ai tué quelqu'un.

Ce n'était pas une simple erreur de timing ou de coordination de la mission qu'il fallait éliminer. Non, j'ai éliminé un Homme.

Un gêneur. C'est ce qu'il fallait faire. Je n'avais pas d'autre choix. C'était moi ou lui. De toute manière cela devait bien arriver un jour.

Je suis soldat.

Et pourtant j'ai cette peur glacé dans ma poitrine.

La porte coulissa vivement et sensei entra sans me demander la permission.

« - Et si j'étais nue, dis je d'une voie enrouée par le sommeil.

- Et bien j'aurai été chanceux namie-chan, répondit-il d'un haussement d'épaule en s'affalant sur mon lit.

- Je pourrais vous prendre pour un pédophile.

- Je sais seulement voir le potentiel là où il est, pas ma faute si mon génie n'est pas compris par la populace. »

Je ne répondis pas. Cet homme avait une manière particulière de penser mais il avait ma confiance aveugle.

Nous tombâmes dans un silence lourd. Je savais qu'il ne serait pas le premier à parler. Il attendait que je le fasse. Izaya sensei restait là appuyé sur son bras gauche en jouant avec le bout de ses cheveux, une mine tellement concentré qu'on aurait dit qu'il essayait de communiquer avec eux.

Ca sonnait bien comme quelque chose qu'il ferait. Cet homme adorait ses cheveux.

Je devais dire quelque chose. Izaya sensei me proposait son aide implicitement et bizarrement certes, mais il le faisait. Je ne pouvais pas la rejeter. Je ne voulais pas la rejeter. Mais j'avais tellement de sentiments et de pensées qui se bousculaient dans mon esprit que j'avais peur que si jamais j'ouvrai la bouche rien de cohérent n'en sorte.

Alors je dis la seule chose dont j'étais sûre.

« J'ai tué quelqu'un. »

Il releva doucement là tête ancrant son regard perçant dans le miens.

« Oui, il me semblait bien que c'était le principe du kunai fiché dans la carotide. »

Un frisson me parcourra le long de l'échine. Et c'est là que je compris.

Sensei n'était pas là pour me réconforter. Il était venu me confronter à la réalité.

« Si tu ne l'avais pas fait il t'aurait tué toi et Kazuki . Douze ans et même pas assez vieux pour boire un verre de saké avant de mourir seul comme un chien au beau milieu de nulle part. C'est ça que tu voulais ? »

Sa voix calme et basse était pourtant comme un coup de poignard à chaque mot. Je ne pus empêcher une grimace douloureuse de prendre place sur mon visage.

« - Non.

- Alors cesse de faire l'enfant, tu as cessé de l'être le jour où tu as reçu ce bandeau. Tu tueras encore, pour te défendre ou parce que on te l'ordonnera. C'est la voie que tu as choisi. »

J'eu l'impression d'étouffer sous cette douloureuse vérité. J'avais choisi de mon plein gré cette voie peinte de sang où la vie ne dépend que de la mort de l'autre. A quoi m'attendais-je ?

« Est-ce que cela signifie que je dois apprécier de répandre la mort, demandais je les dents serrées. »

Izaya sensei ne broncha pas.

« Hier je n'ai pas seulement tué un ennemis. J'ai tué un Homme. Un homme avec des convictions et des principes pour lesquelles il est venu à moi mettre sa vie en danger pour les choses en lesquelles il croyait. Comme chacun d'entre shinobi en tuera un, puis se fera tuer par un autre mais lequel méritais le plus de voir ses idéaux subsister ?! Et ça ne s'arrêtera jamais. Tant qu'il y aura des shinobi à envoyer sur le terrain tout restera aussi statique. Des morts et des morts qui s'empileront toute nations confondus, et il ne restera de leur idéaux que de la fumé. Quel est le sens de tout ça ? »

Je me rendis compte essoufflé que j'avais malgré moi élever la voix. Je repris d'un ton plus calme.

« J'ai défendu Konoha hier en le tuant, mais il n'empêche que je ne m'en sens pas fière. Parce que j'ai l'impression d'alimenter les feux de l'enfer avec mes actions. Parce que qu'il y a cet enfant qui jure ma mort pour avoir tué son père. Parce que j'ai l'impression d'avoir tué un bout de moi aussi. »

Izaya sensei ne dit rien, scrutant mon visage comme s'il voulait y trouver quelque chose que je n'avais pas dit, tandis que je me mordais la langue d'avoir trop parlé. Je détestais étaler mes états d'âme et pourtant ce flot de paroles était incontrôlé. Un sentiment de vulnérabilité s'emparait de mon cœur à nu sous les yeux critiques de mon sensei.

J'étais une idiote.

Une idiote arrogante. Comme si moi, petite citadine, chouchouté et habitué à la vie simple et confortable d'une étudiante du vingt et unième siècle pouvait du jour au lendemain prendre conscience de ce que c'était que la vie d'un shinobi. J

e n'étais même pas foutu de voir la détresse de mon propre monde, des pays entiers embourbées dans la guerre et les famines, là où les enfants marchent sur le chemin de la vie avec la mort pour fidèle compagnon. Des hommes et des femmes qui meurent seuls sous les regards froids comme des pantins brisées après une vie d'usure. Au mieux je lançais un regard gênée face à ses réalités auquel je participais par mon silence, au pire je les ignorais bien contente dans ma petite bulle où le monde qui infligeait ces misères me tendait des bras accueillant, sans jamais avoir à me préoccuper du lendemain.

Pourtant aujourd'hui me voilà. Me voilà moi, qui à mon tour me retrouve à valser avec la mort, par une décision que j'ai délibérément choisie. Et j'ai honte. Honte face à mon propre orgueil et je me retrouve à penser que je mérite une telle douleur. Je mérite d'être jeté dans l'arène sans préambule, comme on a jeté des innocents dans des brasiers inhumains alors qu'eux n'avaient rien demandé.

« C'est étrange Isanamie. »

Je tournais un regard distrait vers Izaya sensei qui allongé sur mon lit semblait plonger dans une réflexion particulièrement complexe.

Il se redressa et ancra son regard dans le mien.

« Ce n'est pas le genre de pensée que l'on vous apprend à l'académie. »

Je pris un moment avant de comprendre où il voulait en venir. Puis je réprima un mouvement de panique. Non, bien sûre que non, les droits de l'homme, la liberté de penser et de critiquer, « tout les hommes naissent égo » ne sont pas des choses qu'on apprend à l'académie de futur serial killer. C'était les vestiges d'un monde auquel je n'appartiens plus.

Je restai muette, à retourner le regard suspicieux de mon sensei, en priant pour qu'il ne cherche pas à comprendre plus les raisons de mon comportement.

Puis contre toute attente il se leva et d'un coup d'œil impérieux m'ordonna de le suivre alors qu'il ouvrit la porte sèchement.

Perplexe je franchis rapidement le pas de la porte en soupirant presque d'aise quand une brise fraîche vint s'engouffrer dans mes cheveux. Mon pouls s'accéléra quand en passant devant une pièce adjacente nous croisions Tsuna et Kazuki qui s'apprêtèrent à me dire quelque chose mais se ravisèrent en croisant le regard d'Izaya sensei qui ne ralentit même pas.

Il préparait quelque chose. Une panique froide commençait à me faire frémir.

Nous sortîmes de la sorte de petite ferme abandonnée dans laquelle nous logions temporairement pour se retrouver dans un champ défraîchi.

Et Izaya sensei se tourna vers moi la posture nonchalante mais démenti par la tension dans ces muscles et la dureté de son regard pénétrant.

« Tu es bien prétentieuse d'accuser des générations de shinobis du mal et de l'injustice de ce monde, namie-chan. Crois tu que si il n'y avait pas de shinobi le monde irait mieux ? »

Il me parlait avec le calme qui précédait une tempête, je pouvais presque voir les éclairs dans ses yeux orageux.

« Crois tu que l'Homme ne trouveras pas un autre moyen de blesser son prochain si il n'y avait plus de shinobi ? »

Cette question fit une fois de plus ressurgir les fantômes d'une vie passé. Et la réponse s'imposa d'elle-même.

Ninja ou non l'Homme trouvera toujours un moyen de blesser l'autre pour assoir sa puissance. La course à l'armement, la bombe nucléaire, la science elle-même servait souvent des intérêts belliqueux. Accuser un shinobi reviendrait enfaite à accuser un soldat de l'armée, un physicien. Pas de statut, ni de métier plus coupable qu'un autre. L'Homme est le seule coupable. Seulement l'Homme quand son âme est corrompue.

Soudain j'eu une pensée pour une de mes amies à la fac, religieuse et croyante. Et je m'en voulu d'avoir passé des discussions entière à accuser la religion de tout les maux de notre monde. C'est étrange de comprendre enfin, une vie plus tard, l'une des problématiques d'une société. La religion n'était pas à accuser. Mais les idiots qui ne la comprenaient pas ou l'instrumentalisaient et en son nom commettaient des atrocités. C'est aussi bête qu'accuser un flingue. C'est l'Homme qui tient le dit flingue qu'il faudrait juger. Protégeait-il ? Agressait-il ? Dissuadait-il ?

Tout ça c'était trop. C'était trop pour moi. Ces questions existentielles du jugement entre le bien et le mal me dépassent. C'est quelque chose de bien trop grand pour que je n'ai un mot à dire dedans. Cela impliquait des siècles et des siècles d'histoire, des générations et des générations de shinobi plus talentueux les uns que les autres. Et moi dans tout ça ? Littéralement une morte vivante qui débarque d'un autre monde et compte se faire moralisatrice avec ses beaux principes auxquelles elle n'a jamais vraiment été confrontée dans toute leur complexité.

C'est là que je compris une chose.

Si j'avais ressenti ce déchirement en moi en tuant cet inconnu, outre la conscience de tout humain normalement constitué, c'est parce que j'avais perdu réellement un bout de moi.

Nolwen Desclos commençait doucement à disparaître.

Enfait, Nolwen Desclos devait disparaitre.

Et ça me terrifiait.

Devant mon silence Izaya sensei hocha distraitement la tête, comprenant dans quelle sorte de remise en question j'étais, et d'un signe de la main il nous fit signe de le suivre. La mission reprenait.

J'eu du mal à repousser toute ces pensée dans un coin de ma tête, la mission avait repris, je devais rester vigilante.

Nous continuâmes notre chemin jusque la ville du Daimyo et j'essayais d'ignorer les regards concernés de mes coéquipiers qui m'agaçaient de plus en plus.

Les arbres se firent de plus en plus rares pour laisser place à des plaines et le bruit de la ville parvint de plus en plus nettement à nos oreilles. De grande bâtisses en bois commencèrent à faire leur apparitions et nous arrivèrent bientôt à l'entré de la ville où Izaya sensei nous fit aisément passer la garde des murs. La ville n'était pas vraiment différente de Konoha si ce n'est le nombre multiplié de gens, de commerces, de couleur et d'odeur.

L'odeur viande grillé me rappela à quelle point j'étais affamé.

En parfaite synchronisation avec mes pensées, le ventre de Kazuki gargouilla. Il haussa à peine les épaules avec un regard ennuyé quand on se tourna vers lui. Puis sensei pouffa de rire.

« Désolé les enfants mais vu le budget qu'on nous a attribué pour cette mission il n'y aura pas de grand hôtel ni de festin pour se soir. Je vous jure, ils réduisent les budgets de plus en plus bientôt on devra payer de notre poche. Je vous préviens si c'est le cas ou vous mettez la main à la poche ou vous vous trouvez un autre papa ! »

C'est toujours plaisant de constater à quelle point sensei est prêt à nous larguer à tout moment.

C'est là que Kazuki fit une proposition oh combien brillante.

« - On a qu'à prostituer Isanami, elle devrait rapporter beaucoup.

Je ne sais pas comment j'ai fait mais je me suis étranglé avec l'air dans mes poumons en entendant ça. Oui c'est pathétique, se noyer en respirant de l'air, mais mon coéquipier veux vendre mon corps de pré ado.

- Kazuki ! Mais ça va pas de dire des trucs comme ça ? Vas te prostituer si ça te chante mais laisse Namie en dehors de ça !

Je peux toujours compter sur Tsuna pour défendre mon honneur ce gamin est un chou. A mon grand plaisir Izaya réprimanda aussi l'autre idiot.

- Tsuna a raison, dit il alors que Tsuna bomba le torse devant un kazuki blazé, il faut attendre qu'elle se développe un peu plus voyons ! »

Tsuna fit un son choqué en ouvrant des yeux rond et moi …. Et moi je ne savais même plus quoi dire alors pour m'exprimer j'optai pour quelque chose de simple mais efficace.

« Katon : écailles en fusion . »

J'avoue que faire bouillir les vêtements de ses adversaires n'est pas franchement une technique extra mortelle mais entre nous, voir Izaya sensei et Kazuki courir dans tout les sens en enlevant tout leur habits et je dis bien TOUT leurs habits… Aaaaaah comment dire que c'était jouissif sans trop avoir l'air d'une sado-perverse ?

En tout cas Tsuna qui essayait de retenir son hilarité a juste exploser de rire à s'en rouler par terre quand une vieille dame l'air appréciative vint nous demander :

« Vous savez combien coûte ces deux jolies petites distractions ? Oh pas si petite que ça … »

Quelques heures plus tard et une centaines de coup de sandales infligées à moi et à Tsuna nous étions dans une chambre d'auberge avec un modeste repas. Tsuna essayait tant bien que mal à guérir nos joues boursoufflées tandis que Izaya sensei nous expliquait pourquoi il était important d'impérativement savoir comment séduire n'importe quelle personne.

« - … c'est comme ça que j'ai réussit à infiltrer un village sans jamais avoir à utiliser autre chose que ma b …

- BIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! »

Izaya roula les yeux en fourrant une bouché de riz dans sa bouche quand je le censurai bruyamment. Sérieusement parfois j'ai peur de comment Tsuna et Kazuki vont tourné après avoir eu un prof comme lui.

La nuit se passa sans grand désagrément hors mis l'incessante réflexion qui me torturait l'esprit malgré moi. J'ai dû m'installer entre Tsuna et Kazuki pour les empêcher de papoter toute la nuit. Je pensais jusque là qu'il n'y avait que les filles qui faisait ça. C'est le moment des grandes découvertes on dirait.

J'eu l'impression qu'une minute seulement s'était passé entre le temps où je réussi enfin à m'endormir et le moment où sensei nous poussait littéralement hors de l'auberge et que nous nous retrouvions devant le bureau du grand daimyo du pays du feu. Je voyais bien que mes deux coéquipiers étaient aussi impatients que moi de voir enfin le fameux daimyo. Personnellement je me l'imaginais comme un homme gras et arrogant, pédant sans aucun respect pour les shinobi qui risquent leurs vie tout les jours pour le garder lui et ses terres en sécurité. Je ne sais pas vraiment d'où me vient cette idée, c'est juste un pressentiment. Vous imaginez ma déception quand un des larbins du daimyo sortis silencieusement du bureau pour nous dire.

« L'honorable Daimyo du pays du feu ne recevra que le Shinobi. »

Izaya sensei hocha simplement la tête en envoyant un discret regard meurtrier à Kazuki qui avait marmonné je ne sais quelle insulte envers le Daimyo incluant sa tête dans son grassouillet postérieur.

J'avoue que j'étais moi-même assez frustré d'être considéré par ce connard comme une gamine qui jouait aux dominos mais je n'allais pas risquer un incident diplomatique.

C'est avec réticence que nous restâmes postés devant le bureau en attendant que Sensei finisse son bisness.

Après ce qui me sembla être une éternité sensei sortis enfin et lorsque les lourdes portes de bois sculptés se refermèrent derrière lui il nous regarda d'un air exaspéré avant d'inspirer profondément.

« Encore une minute de plus et je préparais un coup d'état. »

Devant nos regards hagards et fatigués il esquissa un petit sourire moqueur.

« Aller les enfants, on rentre au bercail. »

Il passa devant nous en ébouriffant sauvagement les cheveux de Kazuki qui bayait et nous lui emboitâmes le pas sans attendre.

Le chemin du retour se fit bien plus rapidement que l'aller, nous étions tous avide de rentrer à la maison. Cela devait faire une semaine que nous étions partis. Mon dieu. J'avais dis à ma mère que ça prendrait même pas trois jours. J'espère qu'elle n'est pas déjà entré en mode deuil, se promenant drapée de noir et gémissant à la mort, dramatique comme elle est.

Quand je suis rentrée, ça ne s'est pas passé exactement comme je lavais prévu. Sans surprise maman m'a attaqué à coup d'étreintes mortelles en me criant combien elle était inquiète et combien j'étais stupide. Ce à quoi je ne m'attendais pas c'était les deux filles assise tranquillement à a table du salon et qui dévoraient une assiette remplie de pâtisseries.

« Suchi, Aiko n'exprimez surtout pas la joie qui vous envahi de voir une amie pour la première fois depuis longtemps et qui à bravé maint périples pour vous revenir en un seul morceau. »

Elles se retournèrent à peine, trop occupé à s'empiffrer. Je soupirais en m'affalant à leurs côté me servant avidement une pâtisserie puis naturellement la discussion s'enclencha. Ecoutant tranquillement comment Aiko avait trouver un mentor pour lui enseigner proprement l'art du fuinjutsu, comment Tsuchi avait réussi à trouver une place dans le journal de Konoha et qu'elle réfléchissait à un article.

Ainsi la vie a repris son cour. Aussi tordu que cela puisse paraître, j'ai continué à m'entrainer avec mes coéquipiers, harceler ma mère de questions sur l'inconnu qu'elle fréquentait, absolument tout était comme si je n'avais jamais assassiné personne.

Et même si jusque maintenant j'ai toujours cette petite voix qui résonne du fond de ma conscience en me criant à quelle point tout cela est malsain, j'arrive peu à peu à la faire taire. Parce que avec le sourire rêveur de maman, ma team déjanté, Aiko et ses sœur folledingues, je me rend compte que tout ça, c'est quelque chose que je ne suis pas prête à abandonner.

J'ai eu le droit par je ne sais quelle moyen métaphysique à une deuxième chance et je suis assez égoïste pour vouloir la préserver par tout les moyens. Je n'ai pas abattu cet homme pour Konoha, mais pour moi. Je ne suis pas Naruto, je ne suis pas un héro, ceci n'est pas une épopée à raconter à ses petits enfants un soir au coin du feu.

Non c'est juste moi, avide de vivre, effrayée de mourir, humainement et simplement moi.

Je n'en suis pas fière, j'en rêve encore la nuit, je pense encore aux vies que j'ai détruite quelques part dans ce monde.

Et je ne regrette pas un seul moment.

C'était le prix à payer pour vivre.

Un frisson me parcours quand à l'entrainement je me surprends à penser naturellement aux prochaines fois où je devrais tuer.

Je crois que quelque chose s'est déclenché en moi. Je ne sais pas vraiment comment le décrire mais parfois ça m'effraie.

Peut être que je commence tout juste à comprendre ce qu'est un ninja.

Il y a une semaine à l'entrainement Izaya sensei à commencer à m'apprendre une technique Raiton la plus difficile qu'il m'ai montré jusque maintenant.

L'éclair poursuiveur.

Je crois que tout est dit dans le nom qu'Izaya sensei lui a attribué. Elle est vraiment complexe et fonctionne en deux temps.

D'abord il faut se débrouiller pour toucher une première fois l'adversaire avec une technique raiton n'importe laquelle, le principe étant qu'il faut qu'il y ai une trace.

La deuxième phase consiste à connecté l'électricité résiduelle dans le corps de l'ennemi à l'électricité que l'on créé soit même pour faire une sorte de lien éléctrophysique entre moi et mon ennemi.

En gros je suis l'émetteur, l'ennemi est le récepteur.

Il aura beau se cacher l'éléctricité residuelle servira de radar et la décharge éléctrique que j'envoie ira le poursuivre jusque toucher l'ennemi.

Izaya m'a préciser que c'était chakra dépendant, plus je mets de chakra plus il y aurait de dégât.

Je me rappelle encore de l'air tout joyeux de sensei quand il m'expliquait tout ça.

« - C'est vachement efficace ! Ils implosent comme des baudruches ! Les organes plein d'abord ! Ils saignent du nez quand leur cerveau est en bouilli…

- D'accord, d'accord ! Et pouf ça fait des chokapik ! C'est bon j'ai compris, on peut passer les détails glauques maintenant ?

- Namie-chan, t'es une vraie fille parfois, enfin bref. Le plus difficile dans cette technique c'est d'en effet toucher l'ennemi une première fois avec une décharge suffisante pour le marquer. C'est pourquoi cette technique est bien pour toi, tu es efficace en taijutsu tu as donc plus de chance que quiconque de pouvoir marquer ton adversaire. Après c'est du gâteau ! Tu envoie la technique avec autant de chakra que tu veux, c'est open-bar ! Enfaite plus il y a de chakra mieux c'est, ça fait des feux d'artifices à base de cervelle humaine et de…

- Biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip ! »

C'est pourquoi je me trouve encore depuis une semaine à fixer un kunai chargé d'électricité entre les main de sensei à quelque mètre de moi en essayant de connecté mon éléctricité à celui du kunai. Sans succés.

Je vise le kunai mais aussitôt que sensei bouge avec, mon attaque continue tout droit et ne poursuis pas sensei.

« - Ca marche pas !

- C'est parce que tu ne connecte pas les deux entités idiote ! C'est ton chakra qu'il y a là dedans, dit il exaspéré en secouant frénétiquement le kunai sous mon nez, ressens le !

- Ca vous donne un bon genre de me dire des trucs de gourou mystique : ressent ta force intérieuuuuuur, mais ça m'aide pas !

La sandale fut tellement rapide que je ne l'ai même pas vu arriver.

- Et celle là tu l'as senti ?

Je me contentai de le fusiller du regard alors que j'entendais Kazuki et Tsuna revenir de leur combat amical et s'affaler à coté de nous.

- Tu as vivement intérêt à avoir maîtrisé cette technique d'ici dix jours Namie-chan.

- Pourquoi dix jours précisément, demanda Kazuki en s'emparant d'une bouteille d'eau.

- Parce que l'examen chunin est dans dix jours, répondit sensei nonchalamment. »

Oh.

Je crois que mon cœur vient juste de me lâcher.

Voili voilou ! Alors, alooors ? Que pensez vous de tout ça ? Dites moi comment est ce que vous auriez réagit vous ? Comment auriez vous vécu la chose ? Moi je crois que je serais tellement tétanisé que je me serais faite tué comme une moule en premier lieu. Quoique on sait jamais comment on réagirait dans ce genre de situation si ça se trouve je l'aurait attaquer avec les dent l'ennemi, tel un zombie. Classe.

Dites moi tout, laissez des r'vious ! Je vous aime !