Azudia : Hello ! Ca me fait vraiment plaisir que tu apprécie, et moi perso j'adore échanger avec les lecteurs c'est surtout pour ça qu'on publie, on pourrait très bien écrire dans notre coin sous un rocher:D Pour répondre à ta question oui je compte bien développer au fur et à mesure le passé d'Isa-chan par contre elle ne dira rien volontairement à qui que se soit de sa condition, j'en dis pas plus ! Pour ce qui est de la romance oui, oui et oui, je compte en faire parce que franchement que serait la vie sans un petit peu d'amour ? Ennuyeux moi j'vous dis ! Je n'ai pas vraiment d'idée sur la cible amoureuse d'Isa-chan donc si t'as des idées fait partager camarade!

Yuka : Hey ! Contente de retrouver aussi l'amie ! En effet je maltraite un peu ma pauvre Isa mai, hé ! C'est pour son bien ! La vie est dure faut travailler pardi ! Lol ! J'ai une idée en effet sur l'axe directeur de mon histoire mais c'est très souple et malléable au gré de mes envies ! Et oui l'examen chunin approche alors y'aura plus d'interaction avec les autres équipes, plutôt dans le prochain chapitre en faite. D'ici là Enjoy ! ;)

Fairy-Demon : Shalut ! Contente que ça te plaise, j'essaie vraiment de faire quelque chose de réaliste avec Nolwen alors ça me fait plaisir !

Myhime : Salut toi ! ;) Merci d'être fidèle au poste camarade et prête à m'aider à tout moment ! J'avoue qu'en relisant le passage dont tu m'a parlé j'ai vraiment vu le manque de transition flagrant, je vais essayer de le réécrire quand j'aurai le temps ( et l'amphi c'est fait pour quoi ? Loool). Pour les fautes aaaargh j'essaye de faire plus attention mais j'avoue que je ne me relis pas assez. J'espère que j'aurais moins l'air d'une mauvaise élève dans ce chapitre !


Vous savez comment se passe une attaque de panique ?

C'est un phénomène étrange et irrationnel pour ceux qui en sont témoin, un vrai cauchemar pour ceux qui la subissent.

Ça arrive brutalement. Pas de crescendo. Violemment votre esprit se déconnecte de la réalité et vous êtes plongé dans un état incroyable de terreur. Vous êtes persuadé que vous allez mourir dans la seconde. Votre cœur s'emballe tellement vite qu'il vous fait mal, vous suez, les images deviennent flou et vous ne savez pas d'où va venir le danger qui va vous tuer. Vous étouffer, littéralement, comme si tout le poids du monde se trouvait sur votre poitrine et la pression est telle que vous avez de violents maux de tête. Et malgré votre vu déficiente, l'impossibilité de respirer et votre tête qui va exploser vous guettez le danger, parce qu'il va venir, il va vous tuer.

Et le pire dans tout ça, c'est que ce n'est pas vrai.

L'attaque de panique survient presque toujours dans un environnement familier où vous vous savez en sécurité. Elle peut être exceptionnelle ou devenir chronique.

C'est arrivé dans mon sommeil, bien au chaud dans mon lit, dans l'environnement sain et sauf de ma maison.

Pendant cette torture j'étais paralysé, incapable de bouger ou d'appeler ma mère à l'aide. Puis dans un bref moment de lucidité alors que des point noirs annonciateurs d'un malaise m'obscurcissaient la vue j'ai compris ce qu'il m'arrivait. La voie lointaine de mon professeur de neurologie refit surface vaguement.

« Imaginez que vous êtes au volant, allant au travail, que vous faites la queue pour payer vos achats d'épicerie ou que vous prenez l'ascenseur. Soudain, vous avez une sensation semblable à celle que vous auriez si votre voiture tombait en panne sur une voie ferrée et qu'un train de marchandises fonçait vers vous. Le cœur vous bat très fort, la poitrine vous fait mal, vous vous sentez étouffer. Autour de vous, tout s'embrouille, les images deviennent floues et semblent irréelles. Vous croyez subir une crise cardiaque, mourir et perdre contact avec la réalité. »

J'avais alors essayé avec ma respiration sifflante, de prendre de longues inspirations, à quatre pattes, en me répétant que rien ne viendrai me faire du mal. Mais vous voulez savoir quelle pensée à été la plus efficace ?

Je me disais que quoi que se soit qui vienne à moi pour me tuer, je lui exploserai les organes internes à coup de décharges électriques avant qu'il n'ai pu poser le regard sur moi.

Magnifique illustration de « la meilleure défense c'est l'attaque » n'est ce pas ?

En tout cas c'est après cette expérience malheureuse et terrifiante que je me suis rendu compte à quelle point l'examen chunin me préoccupait bien plus que ce que je pensais.

Encore l'examen écrit je l'attends avec impatience, retrouver des équations à résoudre et des calculs en tout genre, ça me ferait presque penser à mon ancienne vie. Sauf que je devais calculer l'angle parfait du trajet d'un kunai jusque la carotide d'un autre être humain, m'enfin ça reste des maths hein, je ne vais pas me plaindre.

Par contre une chasse à l'homme dans une forêt transgénique peuplé d'êtres malveillants, animaux et être humains confondu, je passerais bien mon tour. Je ne vous parle même pas des deux rounds à la Hunger games, s'entre tuer en duel devant le regard calme de TOUT Konoha, ça fait un peu trop gladiateur à mon goût.

Tsuna et Kazuki étaient tellement extatiques que je n'ai même pas osé émettre l'idée de reporter ce joyeux massacre à l'année prochaine.

J'ai pensé à leur dire en quoi consisteraient les épreuves mais ce ne serait pas leur rendre services. S' ils passent chunin ils auront des missions plus compliqué autant qu'ils le méritent pour avoir le plus de chance de survie.

Et puis la galère pour leur expliquer d'où j'ai eu ces information serait phénoménale. Et ça c'est catégorique, pas un mot, jamais, à personne sur ma miraculée réincarnation. Vous imaginez le nombre de personne qui voudraient ma peau pour toutes ces infos si quelqu'un qui ne fallait pas vendait la mèche ?

J'ai confiance en ma team, je leur confierais tout ce que j'ai de plus chère les yeux fermé, mais là c'est quelque chose qui nous dépasse, le destin de milliers de personne pourraient changer radicalement. Pour le meilleur peut être, mais si les mauvaise personnes mettaient la main dessus ce serait pour le pire, et j'ai pas les épaules pour assumer ça.

Les probabilités que je puisse protéger ma mère et mes camarades en sachant ce qui va nous frapper est plus grande que si je m'amusais à tout modifier et à la fin ne plus savoir ce qui va se passer. A chacun ses problèmes, je ne souhaite de malheur à personne mais Tsuna et Kazuki compte plus pour moi que Naruto et encore moins Sasuke.

Depuis que Sensei nous a annoncé la nouvelle des examens, la cadence des entraînements ont été intensifiés. Des gens crèvent dans ces examens, et sachant ce qui allait se passer j'ai pas chipoter pour me défoncer au maximum et être sans pitié avec mes camardes. On devait être prêt. Dans le mangas seul les rookie neuf et quelques autre ninjas sont sortis de la forêt alors qu'ils étaient nombreux à y rentrer. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé mais il est hors de question qu'on y reste.

Quand j'ai enfin maîtrisé la technique de l'éclair poursuiveur, je suis tombé raide de fatigue trois jours avant les examens. Sensei m'a emmené à l'hôpital et le diagnostique était simple : un épuisement de chakra. Malgré l'agacement qu'on m'ai ordonné de me reposer toute la journée suivante pour reconstituer mes réserves de chakra, ça valait le coup de voir ma mère débouler hystérique en accusant impunément Izaya sensei de « tortionnaire sadique sans aucune morale pour avoir le culot de mettre une enfant de treize ans à l'hôpital suite à un simple entraînement » puis de la voir poser toute sorte de question à Tsuna et kazuki pour être sûre qu'Izaya ne nous maltraitait pas.

« Ta mère aurait fait une excellente kunoichi Namie-chan ! » m'avait dit sensei pas gêné pour un sous, après que maman soit partie en le fusillant du regard.

C'est ainsi que je me retrouve aujourd'hui le jour de mon repos forcé interdit d'approcher les terrains d'entraînements à moins de dix mètres. Par chance Aiko est passé ce matin et on a pris le plus long et gourmand petit déjeuner du monde. Puis elle à dû partir rejoindre son sensei et j'ai passé ma matinée dans la salle de bains à prendre soin de mon corps, et de mes cheveux, j'ai même pris la liberté de me faire une petite manucure. J'ai essayé tout les Yukata à maman, j'ai défilé dans le salon avec trois paires de chaussures différentes en étant fière de toujours savoir porter des talons de douze centimètres. J'ai mangé encore et encore puis j'ai fais une sieste et il est à peine midi mais je ne supporte plus d'être à la maison.

Pour une fois que je ne fais aucun entraînement j'ai pu prendre la liberté de m'habiller comme une civile avec une petite robe verte légère que maman m'a fait elle-même. C'est franchement la classe d'avoir une mère couturière.

Je suis sortie de chez moi en soupirant d'aise. Je devrais prendre une journée de repos vraiment plus souvent. Il fait beau, la température est idéal, il y a juste la petite brise qu'il faut, je gambaderais bien moi, tiens !

Sans vraiment faire attention mes pas me mènent automatiquement vers les terrains d'entraînement. Je grimace en m'en rendant compte, j'ai vraiment un trouble psychologique, obsédée des entraînements que je suis. Je force mes jambes à prendre la directions des commerces et des rues marchandes où je prend le temps de regarder les étalages, rentrer dans les boutiques, faire du lèche vitrines. Ce qui est triste c'est que je me retrouve une fois de plus dans une armurerie sans m'en rendre compte.

Je sors un peu agacée et soudainement un truc jaune me fonce dessus. Dans un réflexe travaillé par des mois d'entraînement intensifs, j'arrive à éviter l'attaque, je le rattrape et me retrouve nez à nez avec naruto.

« - Ah ! Isanamie-chan !

- Bonjour Naruto, il y a d'autre moyen de me dire que je t'ai manqué sans me tomber dessus tu sais ?

Le blond devant moi écarquille ses grands yeux bleu avant de rire en se massant nerveusement la nuque.

- Désolé, j'étais tellement pressé de manger des ramen que je t'ai pas vu sortir d'ici, dit il avant de reculer et de regarder ma tenu, oh t'es jolie comme ça Isanamie-chan !

Avant même que j'ai eu le temps de le remercier, il se mit à rougir comiquement avant d'ajouter :

- C'est pas que t'es pas belle d'habitude, hein ! Je veux dire t'es jolie mais euh …

Devant son air confus j'ai pas pu m'empêcher de rire.

- C'est bon Naruto, relâche la pression, j'ai compris ce que tu voulais dire merci !

Il se détendit instantanément avant de soupirer de soulagement.

- Ah, tant mieux sakura-chan m'aurait frappé hahaha. Tu fais quoi toute seule isanamie-chan ?

- Rien de spécial, dis je distraitement en regardant autour de moi, j'ai un peu trop poussé à l'entraînement hier et sensei m'a dit de prendre un jour de repos.

- Toi au moins ton sensei t'entraines, bouda-t-il en croisant puérilement ses bras sur son torse, Kakashi-sensei nous fait courir après des chats démoniaques et arracher des mauvaises herbes.

- Mmmh, fis je pensivement en marchant lentement naruto à mes côtés, j'ai entendu dire que vous êtes partis en mission de rang C au pays des vagues pourtant.

A cela le visage de Naruto s'illumina et il bomba fièrement le torse.

- Ahem ! De rang A, s'il te plait ! En faite c'était une mission de rang C qui était devenu une mission de rang A quand un super méchant Zabuza mais qui est devenu gentil nous à attaquer ! C'était un nunkenin !

Je lâchai un sifflement admiratif. J'avais complètement oublié Haku et Zabuza. Notre mission aussi à été considéré comme de rang B en fin de compte, parce que les personnes susceptibles de vouloir le rouleau n'étaient pas censé être des ninjas mais des bandits. Mais je me gardais bien de lui dire, Naruto ne savais pas garder sa langue et dire à tout le monde qu'on avait fait une mission de rang B n'était pas stratégique à deux jour de l'examen. Je préfère qu'on me sous estime plutôt que l'inverse.

- Tu sais, ce genre d'information doit rester confidentielle Naruto.

- Oh ? Ooops.

Au même moment son ventre gargouilla si fort qu'on se stoppa. Je croisais son regard et nous explosâmes aussitôt de rire.

- Woah, t'as un monstre là dedans ou quoi, dis je en lui tapotant le ventre.

- Bah, hé, plus ou moins !

Je compris qu'il faisait allusion à Kyubi et je ris de plus belle.

- Dis Isanami-chan tu veux venir manger avec moi des ramen ?

J'eu instantanément la voix de Kazuki qui résonna dans ma tête m'accusant de fraterniser avec l'ennemi à deux jours de l'examen, mais en voyant le sourire grand comme une banane de Naruto et ses yeux pétillant, je ne pu me résoudre à décliner son offre.

- Yep ! J'ai pas déjeuné encore !

- Cool ! »

C'est ainsi que je me retrouvai installé à Ichiraku ramen en la joyeuse compagnie de Naruto, dégustant mes ramen aux crevettes avec appétit. Ce petit était une boule d'énergie mais un tel condensé pur de bon sentiments que c'était paradoxalement vraiment reposant de rester avec lui en fin de compte.

Alors que je finissais avec peine mon bol de ramen et que Naruto en était à son troisième je sentis un chakra arriver derrière nous et je me retourna pour me retrouver face à sakura.

« - Salut, Sakura-san, je l'accueillais poliment.

Naruto recracha dans son bol.

- Sakura-chan ! Tu veux te joindre à nous ?!

Sakura se contenta de nous regarder tout les deux à tour de rôle, l'air éberluée avant de nous pointer du doigt une expression choqué sur le visage.

- C'est … C'est … C'est un rendez vous galant ! Na-Naruto ! Comment t'as fait pour avoir un rendez vous avec Isanamie-san !

Inutile de décrire la scène que cette accusation a causé. Teuchi à tapoter l'épaule d'un Naruto rouge écrevisse et paralysé tandis que Ayame nous pris en photo en sortant un appareil de je ne sais où. Je me contenta de prendre la pose sur la photo, puis d'expliquer à Sakura ce qui nous a amené Naruto et moi à manger ensemble.

- Ah, je vois, , je me disais aussi qu'il devait y avoir une explication rationnelle, dit elle en ignorant les protestations vexés de Naruto.

Ouh, punch line mes amis, pauvre Naruto.

- J'aime beaucoup ta robe, tu l'as acheté où, fit elle intéressée en touchant la matière de ma robe.

- C'est ma mère qui me l'a faite .

- La classe !

- Nous sommes d'accord mon amie, nous sommes d'accord. »

Sakura gloussa joyeusement avant de s'asseoir à côté de moi et de commander un bol de ramen, tandis que Naruto essayait tant bien que mal d'attirer son attention.

Finalement nous quittions le stand de ramen une heure plus tard le ventre plein en parlant vivement de musique.

Soudainement un jeune garçon passa à toute vitesse à côté de nous en bousculant Naruto, suivi d'une petite fille et d'un autre garçon.

« - OÏ ! Konohamaru ! Tu t'excuses quand tu bouscule un Genin !

- … ou tout autre être vivant d'ailleurs, ajoutais je.

Avant de me rendre compte que ce petit garçon avec un air diabolique sa grande écharpe, ses cheveux en bataille retenu pas des grosses lunettes et ses joues ronde d'enfant, était bien Konohamaru Sarutobi.

Oh.

Il était trop mignon.

- Peuh, je suis meilleurs que toi naruto-nichan, alors c'est à toi de t'excuser d'avoir été sur le chemin du grand Konohamaru ! »

Le petit tira insolemment la langue avant de déguerpir, Naruto à ses trousses. Sakura suivi immédiatement en promettant je ne sais quelle promesse sanglante, tandis que je les regardais courir avant d'hausser les épaule et de les suivre. Qu'avais je donc de mieux à faire ?

Je ne pû empêcher un sourire de prendre place sur mes lèvres à la vu de Naruto et Konohamaru s'échanger des insultes colorée et Sakura les abreuver de menaces en tout genre. Jusqu'à ce qu'à l'angle de la rue un garçon et une jeune fille apparaissent et que Konohamaru leur fonce dedans en jurant comme un charretier. D'où est ce qu'il a bien pu choper un tel langage ?

« - Je peux savoir à qui tu t'adresse comme ça sale gosse ?! grogna le garçon avec d'étrange marque sur le visage en soulevant le petit à bout de bras l'étranglant au passage.

- Hé, s'exclama Naruto indigné, lâche le tout de suite, c'était un accident.

- Un autre looser, grimaça la blonde en fronçant le nez comme si elle avait senti une mauvaise odeur.

C'était vraiment malpolie. Sakura recula de quelque pas l'air méfiante alors que je m'avançais sur le côté dos au mur en surveillant leur moindre faits et gestes.

Puis c'est quand je compris que la fille portait un éventail et le garçon une marionnette, que je compris ce qu'il se passait.

Oh my god. Gaara n'allait pas tardé à arriver ! Il faut que je déguerpisse d'ici tout de suite ! Hors de question de mettre mon équipe dans le collimateur de l'équipe la plus barge du tournois.

Je commençais lentement à reculer.

- Et une lâche, ricanna Kankuro en voyant mon mouvement de recul.

Hé ! Sakura aussi avait reculé, pourquoi c'est moi qu'on traite de lâche ?

- De la part de quelqu'un qui attaque un gamin de neuf ans je trouve ça mal venu.

Oops. Je vois Sakura me faire non de la tête mais trop tard, le gars se tourne vers moi.

- Tss, une civile ne devrait pas se mêler des affaires des ninja, tu ferais mieux de déguerpir.

Oh ? Il m'a pris pour une civile à cause de ma petite robe ? Cool, je vais peut être pouvoir m'éclipser avant que le psychopathe n'arrive…

- Isanamie-chan est une ninja !

Merci Naruto de ruiner tout mes espoirs de fuite. Même Sakura se frappe la tête d'exaspération.

Temari lança un coup d'œil qu'elle voulait dédaigneux à ma robe mais, hé, je suis une fille j'ai bien vu la lueur appréciative !

Jalouse.

Kankuro me détailla avant de rire. Ok, ça c'était vexant.

- Tu devrais plutôt t'entraîner, princesse.

Connard. Parce que je mets une robe pour la première fois en trois ans ça veux dire que je suis une fragile petite fille qui à peur de se casser un ongle en taijutsu ? Non mais c'est quoi ces idées de néandertalien là ?!

Avant que je puisse répondre une pierre fusa frappant kankuro à la main le faisant ainsi lâcher Konohamaru qui se mit à tousser trop heureux de réapprovisionner son corps en oxygène.

Sasuke assis sur une branche défia d'un regard noir les deux ninja de Suna.

D'accord, je dois avouer que ce mec me met un petit peu mal à l'aise.

- Je vous conseille de ne pas vous attaquer au petit fils de l'hokage si vous ne voulez pas causer d'incident diplomatique.

- T'es qui toi, pour qui tu te prends, grogna Kankuro en attrapant sa marionnette sous le regard quelque peu inquiet de sa sœur.

- Arrête kankuro tu vas pas l'utiliser avant les examens chunin.

- Les quoi ?! s'enquit Naruto.

- Pff, si vous n'êtes pas au courant c'est que votre sensei ne vous a même pas jugé assez bon pour vous en parler encore moins pour vous inscrire.

C'est vrai que dit comme ça je serais assez vexé à la place de l'équipe sept. Kakashi à sûrement des effort à faire niveau pédagogie.

Soudain mon corps se tendit sous la vague de chakra qui venait d'arriver.

Je compris avant même de le voir que Gaara était là.

Il se matérialisa dans un vent de sable, sa chevelure flamboyante et son regard de glace nous transperçant.

- Vous faîtes honte au village, retentit sa voix glacée étrangement grave pour quelqu'un de son âge. J'en eu des frissons.

- Ga-Gaara, c'est eux qui … commença Temari la voix tremblante.

Il lui jeta un regard tellement froid et meurtrier que j'entendis presque son cœur doubler la cadence. Ou peut être était ce le mien.

- Excusez les, dit il d'une voix sans émotions puis son regard se dirigea vers sasuke.

Ils se toisèrent du regard sans que personne ne parle.

J'vous dis pas la tension.

Puis Gaara se tourna pour s'en aller. Aussitôt Sasuke atterrit au sol et l'interpella.

- Quelle est ton nom ?

Gaara le toisa un moment les yeux brillant d'un intérêt malsain.

- Sabaku no Gaara, ton nom m'intéresse aussi.

- Uchiha Sasuke.

Naruto les regardait tour à tour confus avant que son visage ne s'éclaire.

- Hé, hé ! Tu veux savoir moi comment je m'appelle ? C'est…

- Non.

Ouch. Naruto s'indigna protestant sur pourquoi c'était toujours Sasuke par çi, Sasuke par là, tandis que les ninjas de suna s'en allait. Enfin.

- Attendez !

Putain, Sakura !

Ils se retournèrent à peine.

- Si vous êtes vraiment là pour l'examen chunin alors vous devez avoir un laisser passer, montrez le nous .

D'un geste nonchalant Temari nous lança une carte qui bien évidemment tomba entre mes mains. Pourquoi t'as visé par là duconne ! Maintenant y'a Gaara qui me regarde ! Oh mon dieu !

Son regard de glace resta fixé sur moi d'une manière impénétrable et je me concentra sur leur carte afin d'éviter ses yeux.

Sakura vint regarder par-dessus mon épaule et je la montra de loin aux garçons.

- Tout est en règle, dis je simplement.

Trop pressé de les voir partir je renvoyai la carte comme un kunai qui alla se planter avec précision dans la bouche de la marionnette de bois de kankuro qui me jeta un regard noir.

Tu crois toujours que j'ai besoin d'entraînement l'australopithèque ?

Gaara hocha imperceptiblement la tête et je ne sus comment l'interpréter, si ça se trouve il venait de faire la décision de me tuer. Puis ils s'en allèrent pour de bon.

Je relâchai une respiration que je ne savais pas que je retenais.

Sasuke se tourna vers moi.

- Tu étais au courant pour l'examen chunin ?

Bonjour Sasuke ! Oui ça va merci et toi ?

S'péce de brute.

- Je l'ai appris y'a quelque jours, je me contenta de répondre.

- Quoi ? Mais pourquoi on n'en savait rien nous ?! s'indigna Naruto.

- Votre sensei vous donnera les formulaires, si il vous juge apte à passer les examens.

- On est apte !

- J'en suis convaincu, Naruto.

Sasuke me jeta un regard noir. C'était pourtant pas ironique ce que je viens dire. Cet enfant voit le mal partout.

- On pourra en juger à l'examen je suppose, dit Sasuke en ne me lâchant pas du regard.

Ok, c'était clairement une menace là, on est d'accord ?

Je me contenta d'hausser les épaules et de m'en aller, j'avais ma dose d'équipe sept pour la journée.

- Hé, Isanami-chan tu vas où ?

Oh Naruto, il est pas content que je m'en aille, trop mignon !

- Je vais voir comment mes co-équipiers s'en sorte avec leur entraînement, lui répondis je avec un sourire.

- Tu ne devrais pas t'entraîner avec eux ? m'interpella Sasuke avec un regard plein de jugements.

Ok, pourquoi tout le monde pense que j'ai vitalement besoin d'entraînement ? J'ai pas l'air si faible !

Je me contentai de hausser les épaules une fois de plus, de faire un coucou à naruto et sakura avant de m'en aller. J'entends Sasuke grogner derrière moi, je pense qu'il n'a pas apprécié d'être ignoré. Bah, il s'en remettra.

Bien évidement je ne me dirigeai pas vers les terrains d'entraînement. Izaya sensei serait capable de me renvoyer à l'hôpital pour ne pas avoir écouté ses ordres, c'était seulement un moyen de me débarrasser de l'équipe sept. Je fis tranquillement mon chemin jusque chez moi, avec la bonne intention de préparer un bon dîner pour maman et moi. Encore une fois je me grattais la jambe distraitement en réfléchissant à ce que j'allais faire à manger. J'arrivais devant la porte de chez moi en me grattant furieusement la jambe et agacé je regardais enfin ce qui n'allait pas.

Ce n'est que là que je remarqua les particules de sable brillantes dispersé sur mon mollet gauche.

Oh mon dieu ! Ca veut dire quoi ça ? Il m'a suivi jusque là ?

Affolée je regardais autour mais rien, pas l'once du chakra de Gaara si ce n'est … sur ma jambe.

Une fois de plus je frottais ma jambe mais le sable resta étrangement collé.

J'avais beau frotté et secouer ma jambe comme une dément, rien, les particules se contentais de revenir se coller.

J'inspirai calmement et fixa d'un air désabusée ma jambe étendu devant moi. C'était à croire qu'il y avait mis de la glu !

Je l'aurais remarqué si …

Oh.

Mais oui. Du chakra.

Transfusant doucement du chakra à la surface de mon épiderme le long de ma jambe, je vis lentement les particules de sable tomber au sol.

Je soupirai de soulagement.

Franchement, dans le mangas, j'insultais allégrement les villageois qui isolaient mini Gaara avec son nounours dans les bras, mais maintenant que je le vois en vrai, ce mec est un putain de psychopathe !

Il m'a suivi en se servant de son sable comme GPS ! Le mec sait maintenant où j'habite ! Pourquoi il voudrait savoir où j'habite d'abord ?

Une fois de plus je pris une longue inspiration.

Inutile de paniquer, peu importe la raison de ses actes, il a pas empêcher son frère de lâcher sa poupée sur nous c'est pas pour me tuer juste après.

A moitié convaincue, je franchis ma porte en regardant suspicieusement aux alentours.

Les deux jours qui suivirent je retournai à l'entraînement et pour cette dernière session de travail avant l'examen sensei décida de travailler avec chacun de nous séparément afin d'appuyer spécifiquement sur nos faiblesse et les amoindrir. Avec Tsuna ce fut de longues et intenses parties de taijutsu, pour Kazuki sensei travailla son esquive et quand à moi ce fut encore et toujours du renforcement musculaire. La veille de l'examen alors que nous n'en pouvions plus Sensei nous invita pour la deuxième fois à manger.

« Bah, oui mes poussins, on ne sait jamais si je vous reverrais ! »

Quelle genre de mentor vous invitait à un resto au cas où vous mourrez, sérieusement ?

Mais vous savez à force on ne se vexe même plus, c'est tout aussi joyeux qu'Izaya que nous le suivîmes vers l'odeur alléchante des rues commerçantes.

« - Inadai sensei a dit que je pourrais utiliser cette technique que si j'étais sûre d'avoir coincé l'ennemi parce que ça me prendrait tout le reste de ma réserve de chakra et que ce serai con que l'adversaire l'évite alors que je puisse plus bouger après! »

Izaya sensei hocha frénétiquement la tête en chipant un bout de viande de chez Kazuki qui ne le remarqua pas trop occupé à nous étaler son entraînement secret. Izaya me fit un clin d'œil devant mon regard accusateur. Cet homme n'a aucune morale.

Tsuna se contenta de pouffer de rire sachant qu'une fois que Kazuki se rendra compte qu'il lui manquait de la viande se sera moi qu'il accusera. Pourquoi moi ? Aucune idée. C'est pas comme ci j'avais pour habitude de l'embêter. Enfin un petit peu oui, mais je veux dire quelle personne sensé irait accuser quelqu'un d'autre qu'Izaya sensei quand ce lui ci était dans les parages ?

Mais bon en même temps, même s'il ne l'avouera jamais Kazuki adule sensei. Il est même allé jusque se percer l'oreille gauche avec un petit anneau en argent. Ca lui va plutôt bien d'ailleurs. Quand il a débarqué à l'entraînement avec sa boucle d'oreille brillante au soleil, ça nous a étonné. Mais la meilleurs réaction je crois que c'était celle d'Izaya. Je pense que c'est à ce moment là qu'il a compris qu'il n'était pas juste un professeur pour nous, mais beaucoup plus. Surtout pour Kazuki, étant orphelin, Izaya est vraiment son modèle. Sensei est resté silencieux l'air un peu perdu alors que je complimentais kazuki et que Tsuna lui reprochait de l'avoir fait tout seul. D'ailleurs on s'est promis tout les trois qu'on ferait notre premier tatouage ensemble. D'ailleurs faut que je réfléchisse à quel tatouage je veux moi.

Puis sensei à maladroitement tapoter la tête de Kazuki en lui disant « T'es plus belle que Namie-chan maintenant ! ».

Ça nous a bien fait rire.

« Mais ! Isa ! D'où tu prend mes bouts de viande ?! »

Qu'est ce que j'avais dit ?

Tsuna éclata de rire en tapant dans la main tendu de sensei. Je me contentais de soupirer devant leur puérilité et de tendre à kazuki mon assiette pour qu'il se serve sinon j'en entendrais jamais la fin.

Lorsque nous sortîmes du restaurant il faisait nuit et Izaya se tourna vers nous en soupirant de contentement.

« - Hé bien les enfants ! Il est temps que vous alliez prendre une bonne nuit de sommeil ! Vous en aurez besoin vous savez, pour rester en vie tout ça, tout ça !

- Aucun conseil de dernière minute ? S'enquit Tsuna curieux.

- Naaaan ! Si je vous ais inscrit à cet examen c'est que vous êtes passez du stade mollusque à celui de vertébré, vous avez donc tout les outils pour vous en sortir.

- Vertébré genre kick ass ninja ou vertébré genre Kazuki ? Je demanda pendant que Tsuna étouffai un rire et que Kazuki me donna un coup de coude dans les côtes.

Izaya sensei se contenta d'esquisser un sourire amusé.

- Dans tout les cas, reprit il plus sérieusement, votre seul et unique objectif s'est de réussir chaque épreuve tout les trois en vie, peu importe ce que vous devez faire pour y parvenir, c'est bien clair ?

Sans hésiter nous hochâmes la tête de concert.

- Bien, mes bébés ! Dans ce cas on se voit à la troisième épreuve, d'ici là restez entier ! »

Et dans un clignement des yeux il avait disparût.

Je m'étirais paresseusement manquant au passage d'éborgner Kazuki qui tapa nonchalamment mon bras pour se défendre. Évidement ce fut aussitôt une bataille de mini attaques en tout genre, allant du croche patte aux chatouillis. Jusqu'à ce que Tsuna interfères pour nous séparer et qu'il se retrouve être la cible de nos chatouilles. Ce qui nous faisait toujours mourir de rire avec Kazuki parce que Tsuna doit être l'être vivant le plus chatouilleux au monde. Tellement qu'il avait même un rire différent lorsqu'on le chatouillait.

« Kiiiii kikikikikikikikikiki ! Arr-kikikiikikikiki ! Arrêtez ! Ah ! Kikikikikikikikkii ! »

Ouep c'était Tsuna.

Vous comprenez pour quoi on était mort de rire avec Kazuki maintenant.

On eu finalement pitié de lui, comprenez que nos abdominaux étaient tellement douloureux que l'on fut forcé d'arrêter.

J'étais encore en train d'essuyer mes larmes de rire quand je tendais ma main à Tsuna pour l'aider à se relever. Il la saisi avec un air boudeur contredit par la lueur amusé dans ses yeux ambré. Dans une tentative afin de regagner un peu de dignité il passa devant nous la tête haute sans nous épargner un seul regard.

« - Allez Tsuna, c'était juste pour rire, dis je en lui ébouriffant les cheveux au passage.

- Ouai vous étiez obligé de vouloir faire ça dans la rue devant tout le monde, c'était tellement embarrassant !

- Sérieusement Tsuna je sais pas pour toit mais depuis que je suis dans la team onze y'a plus grand chose qui m'embarrasse, lui chuchotais je en lui faisant un clin d'œil et je le vis sourire amusé.

- Et puis, commença kazuki en se relevant, ça peut pas être plus embarrassant que le fait que tout le village sache l'anniversaire des premières règles d'Isa.

Tsuna et Kazuki échangèrent un regard avant d'éclater de rire à ce souvenir peu glorieux pendant que je roulais des yeux d'exaspération. Ils étaient pas prêt d'oublier.

- Au pire, rajouta Kazuki, Tu sera connus comme Kiki-kun et puis c'est tout.

Kazuki et moi échangâmes un regard avant de nous mettre à ricaner comme des hyènes.

Kiki-kun ? C'était ridicule !

- Je suis Kiki-kun le terrible ! Kikikikikikikikikikiiiiii ! »

Même Tsuna essaya d'étouffer un rire devant ma pâle imitation de son rire.

Nous arrivâmes finalement devant chez moi et je rentrais en leur adressant un glorieux « A demain Kazuki, Kiki-kun ! » gagnant un grognement exaspéré de Tsuna.

Le sourire aux lèvres j'allumais les lumières de la maison un peu étonné de l'absence de ma mère.

Ce n'est qu'une fois dans la cuisine que je vis collé au frigo une petite note écrite à la va vite par ma mère.

Isa-chan,

Je suis sortie avec des amies, je ne rentrerais pas ce soir, tu auras la maison à toit toute seule pour faire toute sortes de rituels avant tes examens ! Courage mon bébé, je suis de tout cœur avec toi !

Je t'aime, maman.

Avec des amies, hein ?

Nan, mais elle me prend vraiment pour une naïve fillette, la dame là ! Je lâchais un petit rire moqueur. En même temps elle n'allait pas explicitement écrire « partie pour une folle nuit de sexe sauvage avec un fougueux shinobi que tu ne connais pas, fait de beaux rêve ma fille! » ce serait bizarre même pour moi.

J'eus pourtant un petit pincement au cœur, c'était censé être un truc d'important pour moi l'examen chunin, elle aurait pu repousser sa soirée pour une autre fois.

Aussitôt je regrettais cette pensé, déjà je n'étais pas une gamine et puis elle avait assez donné de sa vie pour moi alors j'avais intérêt à ravaler mon ingratitude illico presto.

Vous imaginez si les parent devaient s'arrêter de vivre avant chaque contrôle de math de leur enfants ! Bon, en général le sujet de math ne vous lance pas de kunai acérés et autre choses potentiellement mortelles mais passons.

Je me fis couler un bon bain chaud mousseux dans lequel je plongea avec délice. Alors que je me relaxais, je regardais distraitement la lueur de la chandelle vaciller faiblement. Elle se consumait lentement expirant un filet de fumé à l'odeur boisé. Mon regard se perdit dans les arabesques qui s'élevaient jusqu'au plafond avant de disparaître dans un espace trop grand pour elles.

Sans vraiment m'en rendre compte je fis quelque chose que j'avais oublié depuis longtemps. Ma langue roulait pour moi des mots familiers mais qui sonnait tellement étranger à la fois. Et pourtant la mélodie était parfaitement gravé dans mon esprit, le flot de paroles lent et mélancolique, à mes oreilles se jouait une chorale d'instruments comme si j'y étais.

« I want to take you somewhere so you know I care,

but it's so cold and i don't know where,

I brought you daffoldis in a pretty string,

but they won't flower like they did last spring »

Mon cerveau enregistra brièvement que la chanson s'appelait Another love de Tom Odell. Et j'entendais comme un lointain écho dans ma tête, une voix qui se superposait à la mienne, un peu plus claire et tellement plus belle.

« On another love, another love,

all my tears have been used up, on another love … »

C'était Solène, ma chère Solène.

« I wanna sing a song that'd be just ours,

but a sang them all to another heart,

and I wanna cry, I wanna fall in love,

but all my tears have been used up, »

Les mots, la mélodie, tout me renvoya à un flot d'images et de souvenirs de ma sœur et moi, chantant dans la voiture, sur la route du lycée. Son rire, ses fossettes et ses manières agaçantes. Nos querelles et nos confidences chuchotées au cœur de la nuit calé dans le même lit ses pieds glacés contre mes jambes.

Mon chant devint malgré moi des murmures étranglés et alors que son éclat de rire résonnait à mes oreilles je fus secoué de sanglots incontrôlés.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté à pleurer, cela faisait un bout de temps que je n'avais pas ressentis ce trou béant qui me déchirait. Toujours aussi douloureux et vicieux. Combien de temps allais-je prendre avant d'oublier ?! Combien de décennies avant que ma peine ne s'allège ?

Ce deuil que je porte depuis que je suis née.

L'eau était froide quand je suis sortis et la chandelle n'existait presque plus. Je regardais sombrement la brave flamme qui essayait de subsister et je l'éteins dans un soupir.

Demain sera un grand jour.

C'est le cœur lourd que j'allai me coucher, oui demain sera un grand jour me répétais je.

Cela n'empêcha pas mes rêves d'être peuplés de spectres du passé.


Heeeeeeee yaaaah ! J'espère que tout roule pour vous mes amis, que ce chapitre vous ai apporté détente et satisfaction, amen ! Que pensez vous de tout ce qui se passe dans la petite vie d'Isanami ?

Prochain chapitre commence les examen chuuuuuuuniiiiiin ça va être un gros morceau moi j'vous l'dis !

D'ailleurs j'ai une question sur la future vie sentimentale d'Isa-chan, avec quel genre de personne vous la voyez ?

Et son tatouage ? Quelles sortes de tatouage une fille comme elle pourrait bien avoir ?

J'attends avec impatience vos r'vious camarades ! A la revoyuuure !