- Promenons nous dans les bois, pendant que le loup n'y est pas, si le loup y était, il nous mangerait ! Chantonnait fortement un enfant en sautillant dans les couloirs de Las Noches. Mais comme il n'y est pas, il nous mangera pas !

Le petit garçon, qui n'était autre que Reï, l'un des fragments d'Angélica, se stoppa et se tourna vers une énergie qui s'était approché, se disant sans doute qu'il faisait une proie de choix et fallait avouer que vu la chanson qu'il s'amusait à fredonner : c'était quand même une provocation ouverte, non ? Penchant la tête sur le coté, il observa de sa petite taille la grande Clarice qui souriait cruellement.

- "Et le loup y est" ! Nota elle avec ironie.

- Si tu étais un loup, tu serais plus gracieuse. Répliqua le garçonnet qui restait sur le qui vive.

Quand l'Octavo était dans le coin, on pouvait être sûr d'une chose : la Noventa, Alicia, n'était jamais très loin et il valait mieux ne pas sous estimer ses deux là, enfin, surtout ce qu'elles pouvaient faire. Par précaution, il fit savoir à sa sœur sa situation et celle-ci répondit tout naturellement en lui assurant qu'elle arriverait d'ici quelques instants et c'était peut être déjà de trop, mais il préféra faire comme s'il avait toute ses chances de s'en sortir indemne et continua de fixer la rousse qui n'avait pourtant pas l'air très heureuse quand au "compliment".

- Tu crois que par c'que t'as ta putain de sœur pour te protéger, tu peux te permettre de m'insulter ? Lâcha-t-elle avec une grimace.

- Je ne me permettrais pas de vous insultez, je ne disais là que mon point de vue "enfantin". Répliqua Reï avec un petit sourire.

- Il faudrait peut être lui coudre sa petite bouche d'arrogant. Siffla une voix juste derrière lui.

Il ne chercha même pas à comprendre et enchaîna quelques sonido pour s'écarter des deux Espada qui parurent surprises et le cherchèrent du regard pour le retrouver au bout du couloir. Fuir plus loin, c'était aussi prendre le risque de les voir s'exciter dans une chasse qu'il savait de toute façon perdue d'avance, il ne pouvait que compter sur son Espada pour qu'elle vienne le protéger et c'était peut être même perdu d'avance.

La réaction des deux femelles ne se fit pas attendre vu que toutes deux utilisèrent le sonido pour l'encercler, mais il ne fit rien de plus, se doutant qu'elles resteraient sur leurs gardes. Reï était un petit Arrancar, tout le monde se fiait à son apparence juvénile et la plupart oubliait qu'il était aussi un des fragments de l'une des créatures les plus puissantes qui existaient actuellement à Las Noches. Angélica était peut être maintenue en bride par Aizen qui la privait sans cesse d'un de ses fragments, mais personne n'était dupe : si elle mettait un jour la mains sur ses deux fragments en même temps ... Rien ni personne ne pourrait la retenir ici !

Heureusement pour l'enfant Arrancar, son Espada apparut à coté de lui et l'attrapa à l'épaule pour l'attirer contre ses jambes. Clarice et Alicia avaient hésitées un peu trop longtemps et la Primera était bien décidée à ne pas les laisser faire quoi que se soit à ses "frères" et le regard qu'elle lançait alors à l'Octavo devait être terrifiant vu que celle-ci recula d'un pas, posant sa mains sur la garde de son zanpakuto.

- C'est ça, donne moi une raison de vous tuez toutes les deux. Murmura-t-elle sur un ton empli de menace.

La tension était palpable et même si les pressions devaient être intenses en cet instant, Reï n'était pas même affecté par celles-ci, se contentant de fixer la femelle en face de lui et en se demandant si elle prendrait le risque de s'enfuir en abandonnant son amie où si elle resterait bloquée ici. Finalement, ce fut la seconde option et Angélica attrapa son frère par la main pour l'emporter loin de ce qu'elle considérait comme les deux plus dangereuses créature de Las Noches, surtout pour Reï qu'elles voulaient toutes deux étudier sans que personne ne sut pourquoi ... Enfin, le petit Arrancar avait bien une idée : ses deux femelles devaient être fascinés par l'enfant qu'il représentait, elles possédaient l'instinct maternel, mais Aizen les avait mal crée et elles avaient un instinct bien déformé ... Les pauvres, Reï avait pitié d'elles parce qu'elles, elles ne pouvaient pas avoir d'enfant, semblait-il ...

- Ne me fait plus de telle peur, Reï. Souffla Angélica.

- Désolé, je voulais pas, c'est juste que je voulais aller voir l'autre ... Avoua le petit garçon.

- Luca n'apprécie pas qu'on aille voir son "jouet", tu devrais le savoir !

- C'est pas un jouet ! Protesta-t-il avec un froncement de sourcils. Elle est comme nous et ...

- Reï !

Il ne pouvait pas voir son visage, mais il se dit qu'elle devait avoir un de ses visages graves. Angélica non plus n'aimait pas la situation de Lilinette et il s'en fallait de peu qu'elle ne tente quelque chose pour les sortir de cette situation. Combien de fois l'avait-il vu bouillonner alors que Luca "promenait" la blonde ? Ha, et qu'elle était courageuse elle ! Se sacrifier pour protéger tout les autres, peut être qu'elle regrettait ?

Non, elle ne regrettait pas, cela se voyait sur son visage chaque fois qu'il pouvait l'entrevoir. Quelque soit les choses que le Céro lui faisait, elle souriait souvent en regardant le ciel du Dôme de Las Noches et même si ce sourire était triste, elle ne donnait jamais l'impression de regretter son choix !

Et lui, pourrait-il faire ce genre de sacrifices ? Pour des gens qu'il aime ? Pour des amis ? ... Ici, il n'en avait pas ! Il n'avait que des ennemis ... Des êtres qui voulaient l'étudier ou le détruire pour augmenter leurs propres puissances et leurs rangs d'Espada ...


Aiko n'avait aucune envie de se lever, il était donc tout à fait normal qu'on le retrouva allongé sur le ventre dans son lit si moelleux et confortable. De toute façon, il était rare qu'il sorte de sa chambre ... Non, en fait, il ne sortait plus que pour les réunions et les convocations de son père depuis déjà quelques années et personne n'avait jamais cherché à savoir pourquoi, la plupart croyant que c'était à cause de ce qui se passait dans la chambre ...

Un corps chaud se colla dans son dos et le poids de la personne qui partageait son lit l'écrasa légèrement. Le brun lâcha un petit gémissement pour faire savoir que cela ne lui plaisait pas, mais des lèvres entreprenantes se glissèrent contre sa gorge et des mains glissèrent sur son corps dénudé que seule la couverture protégeait de la vue.

- Alex, je suis fatigué. Gémit le Superviseur.

- Menteur, dit plutôt que tu ne veux pas faire l'amour. Répliqua l'argenté.

Qui continuait pourtant à glisser ses mains sur son corps, essayant de le faire réagir, mais Aiko n'avait vraiment pas envie de participer et il resserra sa prise sur son cousin en soupirant de lassitude, ses yeux se fermant alors que cela était totalement inutile ...

Il ne voyait plus rien ... Depuis dix ans, il était redevenu aveugle et même s'il gardait ses lunettes sur son nez, cela lui était devenu totalement inutile. Pourquoi ne pouvait-il plus voir les couleurs et toutes ses choses éblouissantes ? Il n'en savait rien ! Mais qu'importe de toute façon ? Il pouvait toujours utiliser ses sens spirituelles pour se guider. C'était dommage de ne plus voir le monde, mais qu'importe de toute façon ? Qu'aurait-il put voir ? Il n'aimait plus rien de toute façon et ...

Et pourquoi est-ce que Axel continuait sur sa lancée ? Se pressant de plus en plus contre lui, moulant son corps à celui d'Aiko, le brun put sentir le désir que son fraccion éprouvait pour lui contre sa cuisse et, pourtant, il ne se sentait toujours pas réchauffé par cette étreinte qui se voulait apaisante, il n'arrivait pas ... Peut être parce que l'argenté avait tendance à l'épuiser à force ? Ha, Axel était si entreprenant et, surtout, il ne semblait jamais "satisfait" et chaque fois, il l'entraînait dans des rapports qui étaient satisfaisants, mais là, il n'arrivait pas et faire semblant ne servait à rien avec lui vu qu'il pouvait parfaitement lire dans ses pensées ...

- Pourquoi ne pas te laisser aller ? Demanda l'hybride, caressant les cheveux brun.

- Je n'ai pas le moral. Avoua franchement Aiko. Je me sens tellement ...

- C'est à cause de ton père ? Parce qu'il te convoque de moins en moins ? Il ne te fait plus part de ses plans ...

- Ça, encore, je peux le comprendre : j'ai l'impression de ne servir à rien et ... Laisse tomber ...

- Tu me sers à moi, j'aime sentir ta chaleur contre moi ...

Ha, des mots qui paraissaient si doux en apparence et qui, en réalité, n'était que la manifestation d'un sentiment déformé par cette étrange personne qu'était cet étrange être. Soupirant, le Superviseur essaya de se souvenir de tout ce qu'il avait vécus ses dernières années et, entre les déceptions concernant son père qui l'écartait de plus en plus de la gérance des Armées de Las Noches et le fait qu'il l'écartait même de ce qui semblait être sa vie privée, Aiko voyait de moins en moins de raison pour expliquer le comportement de son père et il en vint à se demander si celui-ci n'était pas entrain de l'abandonner, tout simplement ...

Alex l'enlaça, posant sa tête contre son dos et n'effectuant plus la moindre caresse sur sa personne et le brun le remercia intérieurement ... Il n'aurait vraiment pas put faire semblant ... Une simple petite étreinte innocente, rien de plus, cela lui remonterait le moral et même s'il aurait préféré que cela fut quelqu'un d'autre, c'était cet argenté qui était dans son lit, celui-ci et pas un autre ... Pourquoi donc ? ... Lui aurait préféré que ce fut ...

- Seigneur Jaggerjack Aizen. Murmura-t-il à son oreille. Vous devriez dormir ...

Oui, dormir ... Et rêvé d'une vie dans laquelle il serait vraiment heureux ? Finalement, il aurait mieux valut qu'il reste avec sa mère, il aurait put être réconforté par cette femme qu'il ne connaissait pourtant pas et qui avait toujours réussit à le protéger et à l'apaiser et sa seule présence aurait suffit, malheureusement ... Elle n'était pas là ... Il ne savait même pas où elle était et personne ne semblait capable de répondre vu que leurs espions de la Soul Society n'en savaient pas plus qu'eux.


On dit que les princesses n'existent pas sur notre monde, et pourtant, c'est totalement faux vu qu'en cet instant, si quelqu'un avait regardé la fenêtre du mur du Sud de Las Noches, on aurait put y voir la princesse emprisonnée par le Céro. Ho, l'appeler "princesse" était un mot fort, surtout pour ceux qui l'avaient connus avant mais en cet instant, la voir avec ses longs cheveux dorées et tressés, vêtus de sa belle robe blanche, on n'aurait pas put passer par une autre appellation car Luca aimait voir l'Arrancar dans de beaux vêtements et même si elle était une prisonnière, elle jouissait d'un traitement exceptionnel ...

Cela dépendait des points de vus, bien sûr : avoir de beaux vêtements, voir tous ses désirs se réaliser, ou presque. Oui, pour certain, elle devait être tellement heureuse cette "ennemie", mais elle, qui n'avait pas le droit à la liberté et qui était aux mains d'un homme qui l'aimait et qu'elle haïssait, était-ce être heureux ?

Kaze ga yoseta kotoba ni

Oyoida kokoro

Kumo ga hakobu ashita ni

Hazunda koe

Mon cœur nageait

Dans des mots emportés par le vent

Ma voix liée

A un futur nuageux

Combien de temps mettraient-ils à la récupérer ? A venir la sortir de ce cauchemar. Elle était dans un palais blanc et attendait qu'on vienne la libérer, peut-être en vain ? Peut être étaient-ils tous déjà mort depuis longtemps ? Comment savoir, personne ne lui disait quoi que se soit et, en réalité, Luca était si jaloux qu'il n'autorisait personne à lui parler. Un serviteur, un peu trop curieux, en avait fait les frais au tout début de sa captivité et, maintenant, plus personne n'osait lui parler ...

Tsuki ga yureru kagami ni

Furueta kokoro

Hoshi ga nagare koboreta

Yawarakai namida

Mon cœur tremblait

Reflété par la lune

De douces larmes

Renversées par un jet d'étoiles

Elle aurait voulut que son calvaire finisse, même si elle était très bien traitée en comparaison à ce qui aurait dut être ... Lilinette savait qu'elle aurait dut être torturée et laissée à cette garce d'Alicia pour étude, mais, étrangement, Aizen avait accepté que Luca la garde pour lui. Pourquoi ? Sans doute parce qu'il savait que cela serait bien plus terrible pour elle de vivre auprès du Céro ? Parce qu'il était un homme et qu'il l'avait longtemps désiré ...

Suteki dane

Futari te wo tori aruketa nara

Ikitai yo

Kimi no machi ie ude no naka

N'est-ce pas merveilleux

Si nous pouvions marcher main dans la main

Je voudrais partir

Vers ta ville, ta maison, dans tes bras

Ha, pourquoi donc devait-elle survivre ici alors qu'elle aurait tellement préférée vivre avec son grand frère et pouvoir être heureuse, mais elle priait ... Oui, elle priait pour que lui, au moins, puisse être heureux ... Parce que ce n'était pas si grave si elle, elle était triste, en repensant à son grand frère, elle n'était plus si triste que ça et au contraire, elle était même très heureuse en s'imaginant les moments mouvementés que pourraient vivre Stark avec Tatsuki, même si elle se doutait qu'il devait se faire plus de soucis que de chercher un moyen de séduire sa belle !

Soupirant, elle ferma les yeux et voilà comment elle faisait pour s'envoler au loin, repensant à tous ses amis, persuadée que Grimmjow devait tenter de pousser les deux amants l'un vers l'autre, ou bien l'imaginant entrain de faire un croche pied à Tatsuki pour que celle-ci tombe dans les bras de Stark et se demandant comment les rapports de celle-ci évoluaient. Qui aurait donc la belle Panthère ? C'était un mystère ...

- Je suis de retour. Annonça la voix de Luca.

Et le faux rêve s'évapora alors qu'elle revenait à la réalité, se tournant vers son "tortionnaire" qui, pourtant, avait un sourire délicat ... Il essayait de la charmer, de faire en sorte qu'elle tombe amoureuse de lui, mais comment pourrait elle être séduite par cet être ? Il était écœurant ... Et même s'il lui offrait toutes les plus belles choses de la terre, jamais elle n'éprouverait autre chose que du dégoût pour lui !

- Je préfère quand tu portes la belle robe rouge. Avoua-t-il en s'essayant à coté d'elle, lui caressant la joue. Cette couleur te vas si bien ...

- Je ne suis pas une poupée. Répliqua comme à chaque fois la blonde.

- Si, tu es ma belle et délicate poupée ...

Et il se pencha vers elle, capturant de sa bouche ses lèvres qui se montrèrent pourtant glaciales ! Jamais elle n'accepterait de se donner à lui et il aurait dut le savoir, depuis le temps qu'il l'avait pour lui seul ... Et qu'elle ne répondait toujours pas à ses attentes.


Dans un si grand palais, il ne peut pas y avoir qu'une seule et unique princesse, on en trouve toujours quelques autres et Axel était peut être une de celles-ci ? Qui savait ? Elle, on pourrait plutôt la comparer à la princesse qui est dévorée par l'Amour qu'elle éprouve pour son Seigneur, un Amour si fort et intense qu'elle en a mal chaque fois qu'il l'ignore ... Elle qui était pourtant si heureuse lorsqu'il lui glissait un regard ...

Sono mune

Karada azuke

Yoi ni magire

Yumemiru

Mes rêves d'être

Contre toi

De mon corps tu gardes

Disparaissent dans le soir

Ce soir, bien sûr, il ne l'avait pas ignoré : cela arrivait au Seigneur d'avoir besoin d'une étreinte féminine et depuis qu'elle avait acceptée de sacrifier son corps pour une "recherche" en acceptant d'avoir un enfant avec un ennemi, risquant jusqu'à sa vie, le Seigneur Aizen lui accordait bien des privilèges et ceux-ci auraient rendus bien des Arrancars Femelles heureuses, mais pas elle ... Parce qu'elle savait qu'à chaque fois qu'il l'enlaçait, ce n'était pas elle qu'il imaginait contre son corps ... C'était la traître ...

- Que tu es belle ... Murmurait-il amoureusement contre son oreille.

Et son corps recouvrait le sien, la dominant totalement ... Et comme souvent ses derniers temps, elle avait l'impression que ce contact la salissait. Axel l'avait entendu murmurer pendant leurs ébats le nom de "Grimmjow", elle le hantait et celle qui possédait une chevelure égale à l'éclat de la neige le comprenait parfaitement : il était dévoré par l'amour qu'il éprouvait pour la bleutée ... Mais avait-il le droit de la traiter comme une "pute" ?

- Je t'aime ...

Kaze ha tomari kotoba ha

Yasashii maboroshi

Kumo ha yabure ashita ha

Tooku no koe

Les mots stoppés par le vent sont

De douces illusions

Un lendemain déchiré par les nuages est

Une voix venant de loin

Moralement, elle n'y arrivait plus, briser par la vérité écrasante : le Seigneur Aizen aimait une autre, il l'aimait à en mourir et il le savait parfaitement vu qu'il ne détruisait pas leurs ennemis, espérant qu'un jour, ils la guideront vers Elle ... Et Axel ne savait plus ce qu'il fallait qu'elle fasse pour récupérer l'Amour de son Seigneur. Sans doute n'y avait il plus de solution possible ? Peut-être aurait-elle dut se résigner et accepter cette couche qu'il lui offrait ?

Un regard ... Elle ne voulait qu'un regard de temps en temps ... Elle était là et elle l'aimait, elle ! Elle ferait tout pour lui ... Elle lui offrirait son âme, son cœur, sa vie ! Pourquoi ne la voyait-il pas ? Pourquoi continuait-il d'aimer une femme qui ne voulait pas de lui alors qu'elle, elle lui offrait jusqu'à son corps !

- Regarde, je suis là. Dit-elle inutilement.

Car il était occupé à assouvir son désir sur elle, son corps transpirant peu à peu et elle ... Elle avait l'impression de ne pas exister ...

Tsuki ga nijimu kagami wo

Nagareta kokoro

Hoshi ga yurete koboreta

Kakusenai namida

Mon cœur a été

Dans le reflet de la lune, ternit

Ces étoiles qui ont tremblés se sont renversées

Je ne peux cacher mes larmes

Ho, qu'importe finalement, s'il ne lui rendait pas son amour ... Mais qu'au moins, il ne fasse pas semblant de l'aimer elle ... Qu'il ne lui dise pas tous ses mots délicats et de cette façon si amoureuse ... Qu'il la prenne comme une femme quelconque et non comme le substitut de cette "Jaggerjack Schiffer" qui le hantait, qui hantait ses nuits comme ses rêves ! Car chacun de ses mots était un coup de poignard supplémentaire pour elle qui se savait très fragile ...

Suteki dane

Futari te wo tori aruketa nara

Ikitai yo

Kimi no machi ie ude no naka

N'est-ce pas merveilleux

Si nous pouvions marcher main dans la main

Je voudrais partir

Vers ta ville, ta maison, dans tes bras

Ses mains si blanches enlacèrent le corps de cette homme et elle se perdit dans l'étreinte, ses l'armes continuant de ruisseler sur son visage, mais lui ne les voyant pas ... Et même s'il les avaient vu, il n'aurait rien fait si ce n'était les effacer de son visage avant de continuer et ... Et ? A quoi cela servait-il de prendre soin de son défouloir ? Elle pouvait parfaitement être remplacée par une autre ...

Sono kao

Sotto furete

Asa ni tokeru

Yumemiru

Mes rêves de

Ton visage

Que je touche doucement

Disparaissent au matin


Note d'Axel : La chanson n'est autre que "Sutaki Da Ne" de Rikki, une chanteuse japonaise, elle vient du jeu vidéo "Final Fantasy X" et appartient donc à Square Enix, mais bon, vu que j'emprunte les perso de Bleach, j'peux aussi emprunter de temps en temps des chansons, non ? Quand à la traduction, peut être est-elle erronée, mais je n'ai pas eu le temps de vérifier, j'y au aussi mis un peu mon grain de sel ...