Bonjour tout le monde !
Premièrement, je tiens à vous remercier pour vos nombreuses review, je suis ravie que ces petites anecdotes continuent à vous plaire. Grâce à vos encouragements ma motivation s'est accentuée et voilà les raisons de cette avance sur la publication. En espérant que ce chapitre vous plaira également et que vous continuerez à poster vos impressions !
Lecteur123; Un grand merci pour tes review dans les deux histoires. Je suis honoré que tu surveilles l'avancé de cette histoire avec autant d'engouement ! Je suis ravie que tu prennes quelques instants pour partager ton opinion ! Plein de merci encore et encore !
Je vous souhaite une bonne lecture et à tout de suite je l'espère !
-"Une Ligue anti-moldu se pavane dans les rues pour prôner la suprématie des sorciers. Leurs interventions deviennent préoccupantes. Pas plus tard que ce matin, nos Oubliateurs ont dû corriger la mémoire de cinq moldus." Explique Kingsley Shackerbolt.
Impassible Tom Jedusor prend note des informations sur un parchemin. Sa plume glisse doucement sur la surface plane. La paperasse était un des inconvénients de son rôle de Directeur de Aurors, mais il s'accordait à l'exécuter sans rechigner. Cette tâche était toujours moins ingrate que celle de courir après cette Ligue d'illuminé. Seulement le manque d'efficacité de ses troupes avait tendance à l'exaspérer au plus au point.
-"Et alors... ? Qu'est-ce que vous attendez ?" Susurre dangereusement Tom.
Les Aurors installés autour de la grande table s'échangent des regards inquiets. Tom Jedusor était fier de sa réputation. Être craint des autres avait toujours fait partie de ses ambitions sécrètes. Il vénérait le pouvoir d'autorité qu'il exerçait sur ses subordonnés. Oui, Tom avait toujours été un homme impatient et il avait l'habitude que ses souhaits soient exhaussés sans aucune opposition. Aussi cette histoire commençait à traîner... Le premier ministre allait commencer à s'impatienter.
-"Leur nombre est considérable Monsieur, ils prennent soin de transplaner à chacune de nos interventions." Explique Sirius Black.
Son ami James Potter s'applique à confirmer les propos en s'appuyant d'un signe de tête affirmatif. Cette réaction puérile annonce la prochaine fureur du sorcier. Tom ne supportait pas d'être contrarier. Il avait des comptes à rendre et il n'était pas question qu'il passe pour un imbécile à cause de ces incapables qui lui servaient d'Aurors.
-"Dites-moi Black, vous avez obtenu le titre d'Auror ?" Souligne doucement Jedusor.
Voyant la rhétorique de la question, Black s'abstient de commentaire. Le caractère délicat du directeur était connu de tous ainsi que son pouvoir. D'un claquement de doigt les moins téméraires disparaissaient du ministère de la magie. Être dans les bonnes grâces des Tom Jedusor aidait à la sauvegarde de son poste.
-"Bien... Est-il nécessaire que je vous apprenne à poser une balise anti-transplanage ?" Demande l'homme en scrutant ses hommes tour à tour.
Sa maîtrise des émotions parvient à clore son conflit intérieur. Car Tom ne souhaite qu'une chose en cet instant T. Réduire ces Aurors au silence afin de ne plus entendre leur plainte incessante ! Ces idiots avaient choisi leur métier, à eux de s'adapter aux conditions. Et dire que ces hommes faisaient partie des meilleurs sorciers d'Angleterre... Ces imbéciles oubliaient le béaba du métier...
-"Non monsieur." Répond immédiatement James Potter.
-"Dois-je intervenir moi-même pour cesser cette mascarade ? Ou bien vous allez réussir à utiliser votre baguette afin de me foutre ces illuminés derrières le barreaux ?" Tonne Tom en tapant son poing contre la table.
Un silence sans complainte lui répond. Black et Potter étaient de récente recrues, avec eux on pouvait s'attendre au pire comme au meilleur. Et dire que Fol'œil les avait fortement recommandé auprès de Tom. Dans des moments comme celui-ci, il regrettait d'avoir cédé. Des incapables... Pourtant, en temps normal Kingsley savait se montrer efficace. Il était temps de mettre Maugrey en course. Les actions de cette ligue anti-moldu ne dérangeait pas Tom. Non, il se fichait du sort de cette espèce... Mais en tant que directeur il se devait de remplir son rôle dans les règles. Et ces perturbateurs devaient être stoppés. Au même moment une personne toque à la porte du bureau. La secrétaire du département des Aurors fait irruption dans la pièce avant de disposer discrètement une note à la droite de son patron.
-"Maugrey, faites-moi le plaisir de diriger les opérations. La question de cette Ligue doit être réglée ce soir." Exige le directeur.
-"C'est comme-ci c'était fait." Grogne Fol'œil.
Discrètement, Tom profite des bavardages de ses hommes pour ouvrir sa note en espérant qu'il ne s'agissait pas d'une chose urgente.
Monsieur, votre mère nous a contactés par hibou express. Il semblerait qu'il y ait un problème avec votre fils. Rien de préoccupant selon son message. Je cite ; "ne t'inquiètes pas Tommy.".
Un reniflement dédaigneux s'échappe de ses narines. Tom n'aimait pas du tout la tournure de cette note. Et malgré les mots de sa mère il n'était pas rassuré. Et pour cause, si Mérope avait jugé bon d'utiliser un hibou pour le prévenir d'un problème c'est que ce dernier la préoccupait sérieusement. Impassible de l'extérieur, l'homme réfléchit à toute vitesse. Pourtant, il savait que cette idée de séjour chez ses grands-parents était une mauvaise idée. Évidemment Glass ne l'avait pas envisagé ainsi. Tom avait cédé sans trop de difficultés. Sa compagne avait perdu son père il y a peu de temps. Alors, autoriser Coba à passer une partie de son temps avec ses grands-parents vivants était apparu comme une évidence aux yeux de la jeune femme.
Seulement Tom connaissait très bien ses parents et il avait tendance à toujours s'imaginer le pire. Et présentement il voyait très bien Tom Sr réagir négativement à un accident magique du garçon. Lui-même en avait fait les frais durant son enfance. Or ça ne se passerait jamais ainsi avec son fils. Pour Tom, le grand-père n'avait le droit à aucune forme d'autorité sur Coba. Si jamais il apprenait qu'il avait levé la main sur le garçon, ses parents pouvaient dire adieux à leur petit-fils. La tête pleine de pensée négative, Tom se lève avec hâte, bien décidé à vérifier l'état de son môme.
-"Je dois m'absenter. Ne m'obligez pas à revenir ce soir." Menace le sorcier avant de s'éclipser.
En général, choisir ses horaires était un avantage or actuellement ce changement le révulsait profondément. En moins de dix minutes, Tom s'avance à grandes enjambé vers le manoir de ses parents. Le cœur palpitant de colère il ouvre le portail brusquement. Franck Bryce, le jardinier s'apprête à lui crier dessus pour son intrusion, mais il s'abstient en reconnaissant le fils des propriétaires. Heureusement pour lui, Tom n'aurait pas toléré les remontrances de ce grotesque moldu. Il faut dire aussi que le sorcier n'était pas dans son meilleur jour, l'histoire précédente avait fortement joué avec ses nerfs.
Au moment de frapper à la porte d'entrée, des pleurs retentissent à l'intérieur du manoir. Le sang de Tom ne fait qu'un tour. Il reconnaissait ses pleurs n'importe où et pour cause il les côtoyait depuis près de huit ans. Sans prendre de temps pour les politesses, il ouvre vivement la porte pour rejoindre la source du bruit.
-"NON ! Ça pique !" Gémit la voix strident de Coba.
-"On aurait dû l'emmener à l'hôpital." S'oppose la voix de Mérope.
-"C'est une égratignure, Mérope. Il n'y a aucune raison de dramatiser..."
-"Qu'est ce qu'il se passe, ici ?" Fulmine Tom.
Les protestations des voix avaient mené ses pas vers la salle de bain. Le spectacle qui s'offre à ses yeux stabilise son inquiétude. Coba est assis sur le lave-linge la tête maintenu en arrière avec les soins de Mérope. Le nez ensanglanté l'enfant pleurniche en essayant d'éloigner les mains de sa grand-mère. De l'autre côté, son grand-père appuis une compresse rose sur le menton de gamin.
-"Vous n'avez pas pu vous empêcher de l'appeler..." Constate Tom Sr avec lassitude.
-"Tom ! Il est possible qu'il doive se faire recoudre !" S'exaspère Mérope.
-"NONNNNN ! PAPA !" Hurle le gamin avec frayeur.
Ce cri d'alerte fini par sortir Tom de sa fureur première. Ses instincts paternel le pousse à vérifier l'état de sa progéniture. Ce n'était pas la première fois que Coba subissait des dommages corporel à cause de son hyperactivité, mais la quantité de sang qui sortait de ce nez était impressionnante. Sans trop de douceur, il attrape le visage de l'enfant pour analyser les dégâts. Avec un sifflement de mépris il jette la compresse de mercurochrome hors de sa vue. À part coloré la peau en rose fluo ces cochonneries moldu n'avaient aucune efficacité. Tom constate alors que son père avait raison. Sa mère avait tendance à s'inquiéter sans raison valable. Il était évident que l'entaille dans le menton de Coba ne nécessitait pas une intervention plus sérieuse. En revanche, il se presse d'attraper une serviette pour éponger le nez de l'enfant. Avec une main derrière sa tête il entraîne sa position en avant pour éviter que le garçon avale son sang. Malheureusement Mérope avait réalisé la procédure dans le mauvais sens. En faisant abstraction des plaintes de son fils, Tom pince l'arrête du nez pour arrêter les saignements.
-"Depuis quand il est comme ça ?" Se renseigne l'homme auprès de sa mère.
Consciemment il évitait de croiser le regard de son père. Sa colère ne s'était pas estompée, au contraire. Il suffisait d'une étincelle de trop pour qu'il explose. Seulement Coba semblait avoir paniqué, inutile de le terroriser d'avantage en exposant sa fureur au grand jour.
-"Depuis que ton père est revenu du parc avec lui. Je ne sais pas, une demi-heure environ ?" Questionne Mérope à l'encontre de son mari.
Cette réponse ne conforte pas le père du petit garçon. Savoir que Coba était en compagnie de son grand-père lors du problème envenimé le goût amer de sa bouche. Une nouvelle fois, les pires scénario s'animent devant ses yeux. Les petites mains l'enfant tentent d'éloigner la forte poigne de son père appuyé contre son nez...
-"Ne m'en parlez pas. La banquette arrière de mon Austin a changé de couleur..." Rumine Tom Sr.
-"Voyons, Tom !" Proteste sa mère.
Face à la dernière réflexion, Tom ne contient plus sa colère. Son regard assassin s'enflamme vers son père. Ce sale moldu s'inquiétait pour sa stupide roulette alors que son fils se vidait de son sang. Si Mérope avait tendance à amplifier les drames, Tom Sr les amoindrissait. Pour le père de Coba, c'était la comparaison qui ne lui plaisait pas du tout. Passer une voiture avant son fils ce n'était pas acceptable.
-"Toi ! J'espère sincèrement pour ta survie que tu n'as rien à voir avec ça." Menace Tom avec démence.
-"Je te demande pardon ?" S'étrangle le grand-père outré.
-"Tommy!? Tu ne penses quand même pas que..." Commence sa mère.
-"Coba, que s'est-il passé ?" Coupe Tom en ignorant les protestations de ses parents.
Le père dégage la serviette de son nez. Son visage est rougi par le sang séché et son tee-shirt blanc a définitivement perdu sa couleur naturelle. Étonné que son père s'adresse directement à lui, l'enfant cligne des yeux à plusieurs reprises. L'hésitation est parfaitement lisible sur ses traits, ce qui ne laisse pas Tom indifférent. Son fils avait-il peur de lui confier l'accident ? Ses doutes s'accentuent lorsque Coba cherche discrètement l'approbation de son grand-père. Ce comportement est significatif pour Tom et malgré les avertissements de son père, il part au quart de tour.
-"Qu'est-ce que tu lui as fait !?" Rugit Tom.
-"Tu es complètement malade mon garçon..." Se défend le maître des lieux.
Hors de lui, le sorcier empoigne son père par le col. Tout acte rationnel est à des années lumières. En cet instant il ne souhaite qu'une seule chose. Se venger de cette vermine. Personne, absolument personne ne levait la main sur son fils. Sa magie se déploie autour de lui, sa direction ne laisse aucune hésitation. Les contactions de la gorge de son père envisagent une prochaine suffocation.
-"Tommy ! Arrête ça immédiatement !" Vocifère Mérope en séparant les deux hommes.
Tom arrête son attaque, mais ne quitte pas son père du regard. Il savoure ses halètements de détresse avide de trouver des bouffées d'air frais. Mais les nouveaux pleurs de Coba détourne son attention.
-"Pardon, papa. Je suis désolé !" Couine l'enfant.
Cet aveux incongrue perturbe le sorcier. S'excuser ? Pourquoi son fils s'excusait ? À l'évidence son grand-père avait réussi à lui retourner le cerveaux en le laissant comme fautif. L'accident magique se concrétisait devant ses yeux. Seulement Tom Sr s'oblige à intervenir avant que la situation ne dégénère plus sérieusement.
-"J'avais promis à Coba de ne rien te dire, mais tu m'obliges à trahir ma promesse ! Ton garçon s'est bagarré au parc avec le petit des Wave. Alors, au lieu de m'accuser honteusement d'une telle monstruosité commence par éduquer ton fils avec plus de distinction ! On ne se bagarre pas en sur la place publique !"
Immédiatement Tom se sent très bête. Aveuglé par sa colère et ses conclusions précipitées il s'était imaginé le pire à tord. Il redoutait tellement l'exigence de son père qu'il imaginait sans difficulté les réprimandes de l'homme envers un gamin comme Coba. Surtout que dernièrement les accidents magiques de l'enfant se multipliaient à grande vitesse. Tom avait tellement souffert des représailles de son paternel envers son côté magique qu'il avait conclu le même schéma. Seulement avouer que Tom Sr était beaucoup plus tolèrent avec Coba demeurait inavouable pour Tom. Car ses parents ne pouvaient ignorer la ressemblance frappante entre son fils et lui. L'enfant allait leur en faire baver, tout comme Tom s'était amusé à les provoquer durant son enfance.
-"Tu me fais honte, Tommy." Se vexe la femme.
-"C'est un scandale ! Tu as perdu la tête T.J ? Jamais ! Jamais je ne t'ai frappé ! Comment as-tu pu suggérer une telle insulte !" Fulmine son père.
Tom sert hermétiquement sa mâchoire. Il ne peut le contredire. Même si ses corrections furent nombreuses, il ne les avait jamais reçus sans justifications. Non la seule violence irréfutable était bien morale. Certainement la pire. Le sorcier ne s'en voulait pas d'avoir supposé le pire avec Coba. Le tempérament de son père restait conflictuel avec la magie. Or il sait pertinemment que si un accident de ce type avait eu lieux, l'enfant s'en serait sorti avec une fessé dans le pire des cas. Rien d'irrationnel.
-"Pardon, papa. C'est lui qu'a commencé !" Pleurniche Coba.
-"Tu t'es bagarré ! Je croyais que tu étais tombé sur le toboggan!?" S'offusque Mérope.
-"Et c'est la dernière fois que je mens pour t'éviter une punition." Rumine le grand-père en ajustant sa cravate.
Tom distingue un "petit con" sortir de la bouche de son père, mais il n'en fait rien. Car présentement il haïssait son gamin plus que tout. Cet idiot était parvenu à le mettre dans un état pitoyable. Pourtant, le sorcier s'était promis de ne jamais se préoccuper des autres. A cause de ce mioche il avait perdu son sang froid. Cela ne lui correspondait pas. Tom avait longtemps considéré Coba comme un trophée difficilement acquis pour justifier son attachement. Malheureusement avec les années il ne pouvait plus se voiler la face. Tom aimait ce petit parasite tout autant que Glass. Alors, il ne pouvait tolérer la souffrance de sa petite famille.
Furieux de l'absence d'excuse, Tom Sr quitte la salle de bain avec un regard de mépris. Cette absence de représailles est surprenante, en temps normal son père l'aurait chassé de sa maison pour l'utilisation de la magie. Or il n'en fait rien, la garde de Coba semblait être devenu plus importante pour Tom Sr. Le sorcier ne s'en accoutume pas et reporte son intention sur Coba. Après quelques minutes, toujours dans un parfait silence, Tom dégaine sa baguette magique pour formuler des soins sur la bouille de son gosse. Une fois les vaisseaux de son nez cautérisé, l'afflux sanguin stoppe son ascension. Muet comme une tombe il se contente de regarder sa mère nettoyer le garçon. Étrangement Tom se fiche complètement de la bagarre de son fils. Pour lui cette attitude n'était pas surprenante. Mais il n'était pas certain que Glass approuve cette dernière.
-"Pourquoi tu t'es bagarré ?" Demande Tom à contrecœur.
-"Parce que Henri Wave a dit que je suis un monstre, comme mon père !" Se justifie le môme.
-"Il n'a pas dit ça !" S'affole la grand-mère en serrant son petit-fils contre elle.
Bien, apparemment la famille Wave continuait à garder une rancune contre Tom. Hum, le père de l'enfant avait certainement averti son enfant des penchants étrange du sorcier. Des moldus ignorants. L'épisode de la caverne était certainement resté dans la mémoire de Wave père. À l'époque Tom avait savouré sa vengeance, depuis le temps que cet ignare l'insultait dans la cour de récréation... Oh, bien sûr le sorcier avait eu des problèmes suite à cette histoire de caverne au bord de la falaise, mais au moins ses camarades moldus ne l'avaient plus jamais embêté. Aussi le père de Coba ne peut le réprimer. Au contraire.
-"Et bien la prochaine fois tape plus fort que lui." L'encourage le père.
-"Tommy ?" S'oppose la grand-mère.
À l'inverse Coba est heureux d'être conforté dans sa défense. S'il avait su, il aurait tiré plus fort sur cette tignasse blonde...
-"Un problème, maman ? Pourtant, il me semble que tu m'encourageais grandement à me défendre lorsque j'avais son âge ?" Témoigne Tom.
-"Je ne t'ai jamais dit de taper plus fort, seulement de rendre les coups." Se défend Mérope.
Un petit sourire amusé se loge sur les lèvres du sorcier. Ses parents lui avaient inculqué une valeur incontestable ne jamais se faire marcher sur les pieds. C'était d'ailleurs le seul principe qu'il avait gardé des Jedusor. Gêné d'avoir confessé cette nuance d'agressivité, la sorcière s'applique à détourner le sujet.
-"Dis-moi. Je suis curieuse. Coba mange normalement avec vous ? Je veux dire autre que des sucreries ? Car j'ai beau me démener, il ne jure que par les fast-food que lui ramène ton père." S'inquiète la femme.
Le regard de Tom suit son fils qui s'active à monter dans les escaliers du manoir. Lorsqu'il ne l'aperçoit plus, il répond d'une voix rauque.
-"Ne m'en parle pas..."
Jusqu'à maintenant les prédictions de Glass restaient en attente. Les goûts culinaires du garçon ne changeaient pas. Secrètement Tom était rassuré que les caprices de Coba ne s'applique pas uniquement avec ses parents.
