Bonsoir ! Voici le nouveau chapitre d'Âmes soeurs !
J'ai enfin réussi à mettre toutes mes fics sur AO3 (sauf mes traductions, car j'ai dit que je les mettais ici à l'auteur d'origine et pas ailleurs). Je suis contente. Dès à présent, vous avez tout là-bas. Les fanfictions exclusivité AO3 sont regroupées dans deux séries : une pour Hetalia et une pour Naruto.
D'ailleurs, j'ai écrit un petit PWP pour Halloween qui s'appelle Le coup du harem... ça donne desuite le ton. Et c'est du Turquie/Grèce.
Bref. Bonne lecture !
Tout ne se déroula pas comme prévu dans leur mission. Evidemment.
Il n'y avait pas que des Italiens dans le convoi. Des Allemands avaient tenu à les accompagner pour transporter ces armes à Rome.
Feliciano avait réussi à neutraliser facilement les soldats Italiens qui se tournaient les pouces en regardant ailleurs pendant que leurs camarades allemands se faisaient tirer dessus. Tout ceci demandait beaucoup de concentration à Feliciano et se ressentait dans ses actes.
Arthur retrouvait ses réflexes de pirates et de combattants et arrivait à contenir les allemands en leur faisant croire qu'ils étaient plus nombreux que deux personnes. Il se déplaçait dans les buissons constamment pour avoir des angles de tirs différents. Seulement, c'était très dangereux. Il pouvait se prendre une balle à tout moment. Et leurs opposants pourraient vite se rendre compte de la supercherie.
Feliciano restait à couvert le plus possible, pour garder sa concentration et les Italiens à l'écart.
Bientôt, il ne resta que cinq soldats allemands. Arthur en abattit deux grâce à ses deux pistolets, puis se remit à couvert. Malheureusement, Feliciano se prit une balle à l'épaule en tentant de tuer l'un des trois adversaires restants.
Arthur sortit immédiatement de sa cachette pour abattre deux soldats allemands et se rapprocher de Feliciano. Seulement, leur dernier opposant réussit à l'atteindre dans la jambe. Arthur tira desuite sur l'allemand pour se protéger, tout en voyant avec effroi les Italiens se réveiller de leur torpeur.
« Feli ! »
Feliciano haletait et semblait proche de tourner de l'œil. Ce ne devait absolument pas arriver. Arthur refoula la douleur qui l'étreignait, rampa jusqu'à son allié et attrapa son pied. Et lui donna un coup de boost magique pour le maintenir éveillé. Les Italiens redevinrent calmes et repartirent avec le convoi vers une destination connue seule de Feliciano.
« Ils vont cacher les armes dans le coin et repartir chez eux, lui révéla Feliciano. Oh ! ça fait mal ! »
Arthur réussit à s'asseoir à côté de Feliciano qui se tenait l'épaule en grimaçant. Arthur regarda immédiatement l'état de Feliciano.
« Je crois que c'est plus sérieux de ton côté, commenta Feliciano. Tu perds beaucoup de sang. Je vais te faire un garot et enlever la balle.
- Avec un seul bras ?
- Tu es prioritaire. »
Arthur laissa Feliciano opérer. Maintenant que l'adrénaline était passée, la douleur se faisait bien sentir ainsi qu'une certaine lassitude dangereuse.
« Si tu enlèves la balle, je pourrais refermer ma blessure avec de la magie. »
Arthur grimaça quand Feliciano serra fortement le garot. Il vit la grimace de douleur de Feliciano à cet acte de secourisme. Arthur tint bon le temps que Feliciano retire la balle et s'interdit de regarder un tel spectacle. Malgré les années, il pouvait tout à fait tourner de l'œil devant l'une de ses propres blessures.
« C'est bon. Je l'ai enlevé. »
Arthur activa son sort de guérison, puis se mit à soigner Feliciano à son tour. Ils avaient tous les deux des notions de premiers secours assez poussés grâce à leurs années d'expérience. Et enlever une balle en faisant partie. Arthur soigna l'épaule de Feliciano par la magie.
Tous les deux étaient épuisés, mais ils réussirent à se lever pour s'éloigner le plus possible de la zone de combat.
« On doit repasser par le village, lui dit Feliciano. Hors de questions de le faire dans cet état.
- Je suis bien d'accord. »
Ils trouvèrent un refuge dans une grotte pour la nuit.
Arthur sécurisa la grotte avec des moyens magiques pour qu'ils puissent dormir tous les deux. Apparemment, Feliciano n'avait pas très confiance en l'invisible et il dut le rassurer un bon moment pour qu'il puisse s'endormir dans ses bras. Arthur respira l'odeur de Feliciano. Il aimait vraiment cette senteur qui l'attirait énormément. Il n'y avait pas que le physique de Feliciano qui l'attirait. Son courage, ses valeurs et son esprit lui plaisaient également. Feliciano remua dans ses bras pour trouver une position plus confortable.
Ils n'avaient jamais vraiment dormi ensemble. Et c'était aussi étrange qu'agréable. Dans cet endroit confiné, sur une petite couverture, au milieu de la campagne italienne, Arthur se sentit très proche de Feliciano.
