Bonjour ! Voici la suite !
J'espère que l'histoire vous plaît, parce que je n'ai pas beaucoup de retour dessus. Je remercie d'ailleurs DjoDjoCute de me laisser une review à chaque fois. Cette histoire aurait peut-être mis en hiatus sans ses reviews.
Arthur se souviendrait toujours du sourire tendre de Francis après ce baiser.
« Bien sûr, ça ne change rien entre nous. »
Arthur était quelque part soulagé que Francis le lui confirme. Ils se disaient de plus en plus les choses dans leur couple. Et c'était essentiel s'ils voulaient devenir un trio. Francis se pencha pour murmurer à son oreille.
« Je vous ai trop longtemps tenus à l'écart l'un de l'autre. Vous pouvez vous rapprocher.
- Tu es sûr ?, lui demanda Arthur. Vous êtes ensemble depuis très peu de temps.
- Je sais que ça tiendra. Et vous êtes… comment dire… Feliciano et toi, vous êtes à un moment où vous êtes naturellement attirés l'un par l'autre. Je ne veux pas gâcher ce moment par peur de ce qui pourrait arriver. A trois, ce sera un peu plus compliqué qu'à deux. Il faut que je vous laisse du lest. »
Heureux, Arthur enlaça Francis. Un rire de soulagement leur échappa. Ils se sentaient sur la même longueur d'onde et prêts à affronter leurs sentiments complexes. Ensuite, ils prirent un thé ensemble. Arthur rassura Francis à propos de Peter. Leur fils n'avait pas compris la réaction de Feliciano. Après quelques questions, Peter était passé à autre chose, puis s'était endormi.
« Il fait encore des siestes, s'en inquiéta Francis.
- C'est dur la vie d'une jeune nation, en rit Arthur. Crois-moi, on regrettera la période bénie de la sieste.
- Tu as un comparatif avec les jumeaux, pas moi, bouda Francis.
- Et ça nous évite pas mal de stress. J'aurais préféré avoir quelqu'un à mes côtés avec les jumeaux à gérer. »
Francis caressa sa joue. Tout ceci avait été dit sans ressentiment. C'était juste un constat. Arthur n'en voulait plus à Francis de l'avoir repoussé autant de temps. Ce qui comptait, c'était qu'ils étaient maintenant ensemble.
A ce moment-là, Feliciano entra à son tour dans la cuisine.
Arthur s'amusa de la rougeur sur ses joues.
« Je suis désolé de m'être comporté ainsi.
- Francis m'a expliqué ce que tu ressentais à ce moment-là », lui confia Arthur.
Francis fit un clin d'œil à Arthur, puis se dirigea vers la sortie.
« Je vais vous laisser seuls un moment. »
Francis caressa le bras de Feliciano en passant et l'embrassa, avant de partir.
Feliciano était terriblement mal à l'aise.
« Tu veux du thé ?, lui demanda Arthur pour briser la glace.
- Oui. Je ne sais pas ce qu'il t'a dit.
- Je pense qu'il m'a tout dit, le taquina Arthur.
- Je suis désolé d'être parti comme ça. C'était juste difficile sur le moment.
- Je n'avais pas imaginé que voir notre fils te chamboulerait à ce point.
- Je ne m'y attendais vraiment pas. J'ai toujours voulu avoir un enfant avec Francis et j'ai cru qu'il m'attendrait pour être père. Je sais maintenant que vous auriez voulu attendre en fin de compte.
- Il t'aime toujours autant. »
Feliciano eut un sourire qui plut énormément à Arthur.
« Je le sais maintenant. Et ça fait du bien et me rassure.
- Et maintenant, est-ce que tu veux être le parrain de Peter ? »
Feliciano lui prit délicatement la main.
« Ce sera un honneur. »
Feliciano était maintenant très proche de lui. Arthur avait trouvé sexy de sentir sur Francis son odeur. Il en était de même de l'odeur de Francis sur la peau de Feliciano.
« On n'en est pas encore à ce stade-là, mais si on pouvait dire troisième père au lieu de parrain, ça ne nous dérangerait pas.
- Tu sais faire ton charmeur. Et tu n'as toujours pas le droit de me draguer.
- Maintenant, si. »
Feliciano le regarda intensément, une lueur amusée dans les yeux.
« Francis ne veut pas qu'on gâche nos précédents efforts, lui confia Arthur.
- C'est vrai qu'on était en très bonne voie, sourit Feliciano en se rapprochant de lui. Je suis encore perdu sur ce que je ressens pour toi, mais je sens que tu vas m'aider à y voir plus clair. »
Arthur ne put se retenir de l'embrasser. Ils étaient si proches, leurs souffles se mêlant et leurs odeurs se mélangeant. Feliciano ouvrit la bouche. Arthur en profita pour glisser sa langue à l'intérieur. Leurs langues jouèrent ensemble, électrisant leurs deux corps, réveillant un désir enfoui.
Un peu gêné, Feliciano rompit le baiser, mais resta dans ses bras.
« Il va falloir que je m'habitue à passer de l'un à l'autre.
- Je peux t'y aider, dit Arthur avec un ton charmeur.
- Tu vas tout faire pour me séduire.
- Absolument tout. »
