Et voici ce tant attendu!... Quatrième chapitre! Applaudissez bien fort, mesdames et messieurs! Non? Tant pis.

Sinon... Quoi dire d'autre? Ah! Les reviews anonyme!

mihame : Merci bien et j'y avais jamais remarqué mais c'est vrai qu'il lui ressemble... Et la voici, la fameuse suite!

Max132 : Contente que ça te plaise et j'y compte bien ;)

Merci aussi aux autres pour suivre la série.

Bon, je vous laisse lire. On se revoit en bas!

Motivation

Cela faisait près de deux semaines que Grimmjow, ne voulant plus voir personne, restait cloitré dans un silence buté. Son visage, devenu d'une maigreur accablante, avait perdu ses couleurs depuis un bon moment déjà. Il restait dans son lit à regarder le plafond, les yeux dans le vague, revoyant encore et encore une scène qu'il aurait voulu oublié.

Il ferma les yeux et cette scène lui apparut avec encore plus de fermeté. Le spectacle d'Ichigo massacrant sans remord ces gens ne voulant que défendre leur camarade (oui, Grimmjow est très naïf) se superposait à une autre scène encore plus violente. Celle ou un homme habillé de blanc au visage masqué qui lui plantait violemment une lame dans la poitrine. Une cuisante douleur lui traversa tous le torse avant qu'un autre homme au visage, lui aussi masqué, ne tente de l'arrêté. L'homme en blanc se retourna brusquement et lui trancha la gorge. Cette agression continua ainsi pendant un moment avant que d'autre gens ne débarquent dans la pièce et se précipite sur l'homme non plus en blanc mais en rouge…

Grimmjow se réveilla en sursaut, n'ayant même pas remarqué qu'il s'était endormit. Mais ce qu'il remarqua immédiatement, c'était que tous sont corps tremblait et les larmes ne tardèrent pas à suivre. Il se tourna sur le côté, se recroquevillant sur lui-même, tentant d'obtenir un minimum de réconfort de cette position. Il pleura et trembla ainsi pendant plusieurs minutes, étouffant ses sanglots du mieux qu'il pouvait. Il finit par se calmé et même si les pleurs cessèrent, les tremblements continuèrent pendant un bon moment.

Il finit par se levé, en équilibre précaire sur ses jambes tremblante, et s'avança vers la porte. Le bleuté l'ouvrit doucement, ne voulant avertir personne de sa présence, et s'avança dans le couloir. Il faisait totalement sombre dans la maison et Grimmjow chercha à tâtons la rampe d'escalier. La trouvant finalement, il s'y agrippa fermement et descendit les marches à pas lent. Il finit par arriver en bas de l'escalier et entra dans la cuisine, situé tout près de là (pour être plus précise, en diagonal, à droite ^^). Il ouvrit le réfrigérateur et examina le contenu des plats mais aucun ne le tenta vraiment. Il finit par refermer la porte en soupirant et se tourna vers le tiroir.

Grimmjow s'avança lentement dans cette direction, l'ouvrit et s'empara d'un des couteaux présent. Il l'examina attentivement, ne lui trouvant aucune ressemblance avec la lame qui lui avait déchiré le torse, quelque année plus tôt. Pourtant, tous les deux pouvaient blesser, voir tuer…

Il se tourna vers la table, s'y assit et s'empara fermement d'une pomme (vous pensiez quoi? qu'il allait se suicidé? Psychopathe… mais je le suis aussi, donc, on s'en fou XD) dans l'assiette. L'épluchant distraitement, le bleuté repensa à son dernier repas décent mais cela ne fit que lui donné un haut le cœur. Il arrêta son activité un moment, se leva et se servit un vers d'eau. Se rassissant, il but lentement son vers avant de reprendre son activité précédente, qu'il termina rapidement et trancha la pomme en petit morceau. La mangeant avec lenteur, il la termina néanmoins et retourna en haut après avoir ramassé les pelures.

Rendu en haut des escaliers, Grimmjow s'arrêta sur la dernière marche, interloqué. Son père se tenait devant lui, ses cheveux brun encadrant son visage impassible, mais une certaine irritation se lisait dans ses yeux bleu pâle.

- Tu vas enfin te décider à sortit de ton mutisme?

Son fils resta muet et continua sa route vers sa chambre. Il alla pour dépasser son père quand ce dernier lui bloqua brusquement le chemin de son bras tendu.

- Je ne suis pas stupide, tu sais. Tu agis exactement comme cette fois-là (léger tremblement de la part de Grimmjow). Seul différence, c'est que je t'empêcherais de devenir la loque humaine de cette époque.

Grimmjow baissa la tête, semblant se rappelé lui aussi de cette fameuse « époque ». Il se mit à trembler de façon incontrôlable et des larmes coulèrent sans qu'il ne puisse les arrêtés. Se maudissant lui-même de se montré si faible et d'ainsi inquiété son père, il les essuya d'un geste rageur qui n'échappa pas à son père. Ce dernier finit par attirer son fils près de lui, l'entourant de cette si particulière étreinte paternelle.

- Merde! Pourquoi je dois toujours vous inquiétez! Je ne veux pas que vous inquiétiez pour moi, bordel!...

Et les sanglots redoublèrent de plus belle alors que son père posait sa main sur le dos de son fils.

- Appuis-toi sur nous, Grimmjow. C'est ça, le devoir d'un parent. Si tu ne le fais pas, tu nous enlève la moitié de notre raison d'existé. L'autre étant de faire progresser son enfant pour qu'il le dépasse.

Ils restèrent dans cette position un long moment, le fils évacuant enfin toute cette peur maladive et oppressante sur l'épaule de son paternel. Sans rien montré à son fils, lui aussi pleura quelque larme de voir son enfant ainsi souffrir. Après quelques temps, Grimmjow finit par se calmé et voyant cella, son père l'éloigna quelque peu de lui et le regarda droit dans les yeux. Et pour ce faire, il devait lever légèrement la tête, ce qui sembla l'irrité un moment.

- Tu deviens trop grand, Grimmjow. Déclara se dernier, faussement énervé.

Petite rire de la part de ce dernier.

- Tu as de drôle de façon de me remonter le moral, papa. Et ce n'ai pas toi qui m'a dit un peu plus tôt que je devais te dépassé? Répliqua-t-il, légèrement moqueur.

- Ne joue pas sur les mots, tu sais exactement de quoi je te parlais! S'exclama son père, continuant dans son énervement faussé. Et demain, tu vas à l'école. Tu t'es assez relâché comme ça pour cette année!

- Comme tu veux… répondit-il après une légère hésitation.

Si il allait au lycée demain, il devra, à un certain moment, se confronté à lui… Il trembla imperceptiblement en se remémorant la scène de la ruelle et baissa la tête. Voyant le changement de réaction chez son fils, le père reprit un ton plus sérieux.

- Tu me parleras de ce qui t'as mis dans cet état, n'est-ce pas? demanda son père, soucieux.

- Peut-être… Je n'ai pas vraiment envie d'en parler d'en parler, surtout que ça causerais pas mal de problème à tout le monde...

- Tu es beaucoup trop gentil, Grimmjow. Tu as beau avoir mûrit et affermit depuis que tu es jeune, cette part de toi est resté la même.

Un petit rire affirmatif et gêner accueillit cette remarque et un silence apaisant s'installa entre eux, vite rompu par le paternel.

- Aller, va te coucher, maintenant. Il y a de l'école demain.

Un bâillement lui répondit et le bleuté hocha la tête à l'affirmatif. Grimmjow continua son chemin vers sa chambre et la porte étant déjà ouverte, il passa le cadre, referma derrière lui et se jeta sur son lit. Une fatigue salvatrice alourdit peu à peu ses paupières et il sombra dans un profond sommeil.

Tada! Introduction d'un nouveau personnage assez important pour l'histoire(ou pas...). Et j'ai envie de faire un petit jeu... Devinez qui est le papa de notre cher Grimmjow? Puisque je peux pas vous entendre, vous me le direz en review en même temps que de réclamé à grand renfort de cris votre rouquin favoris XD

Petite précision pour ceux qui veulent savoir, l'école commençant le 1er septembre(sauf erreur de ma part) nous sommes désormais dans la fin de la première semaine d'Octobre ou dans le début de la deuxième(approximativement).

Correction*
J'ai fais une erreur et pas des moindres. Le système scolaire au japon étant différent du notre, l'année scolaire ne débute pas au même moment. Donc! L'école, au japon, commence le 1er avril. Nous somme donc dans la première semaine de mai, selon le calendrier 2015.
Pardonnez-moi pour cette erreur d'inattention mais ne vous inquiétez pas, cela n'a aucun impacte sur l'histoire.