Je suis de retour! Un mois plus tard... comme d'habitude XD

Tous cas, je vais faire vite pour vous laissez lire ^^

Le review anonyme :
Gymmi ; Alors, pour commencé, merci pour la review. Ça fait super plaisir. Pour les fautes d'orthographe, je fait de mon mieux mais je ne vois pas tout. Et on dirait que les er/é sont ma faiblesse. Pour les mots inventé... J'ai relus mais je ne les es pas vu. Tous cas, j'essaierais de faire plus attention mais je promet rien ^^

Merci aux autres, genre Lilisu, Angelyoru et Sadyk-Sensei pour leurs reviews.

Bon et quoi d'autre... Je niaise, bonne lecture XD

La broche

Ulquiorra quitta finalement la maison Jagerjak après avoir promis à Harribel de revenir plus souvent. Un bout de papier entre les mains, il s'éloigna du proche pour se dirigé vers la rue. Juste avant de partir, il avait interrogé Neliel pour savoir si la broche qu'il avait ramassée appartenait à son amie rousse. L'expression qu'elle avait eue à ce moment-là avait suffi à lui donner sa réponse. Aussitôt, elle s'était emparé d'un bloque-note et avait rapidement griffonnée quelque chose dessus avant de lui ordonné d'aller lui redonner immédiatement.

C'est ce qu'il fit, trop poli et gêné pour refuser. Peut-être était-ce le ton de la verte, assez sérieux, qu'il l'avait interpelé. Il regarda l'adresse sur le papier et soupira. Au moins, il savait plus ou moins dans quel coin était la rue…

Il se mit en route, sursautant au moindre bruit et scrutant chaque recoin sombre. Il aperçut finalement la pancarte de la rue de la rouquine et se mit presque à courir, pressé d'arrivé. Il figea plus qu'il n'arrêta devant le bâtiment qui devait abriter la propriétaire du collier.

Ce bloque appartement était dans sale état. Des ordures trainaient près du trottoir sur un gazon envahi de mauvaise herbe. Ulquiorra déglutit difficilement, totalement terrifier par l'endroit(le genre d'endroit où tu te demande si des gens habitent vraiment là) mais se décida à avancer. Il marcha sur les dalles de ciments menant à la porte, tellement salle qu'elle laissait à peine filtré la lumière de la cage d'escalier, si lumière il y avait. Il jeta un rapide coup d'œil au papier et appuya sur le bouton de l'interphone. Après quelque instant, la voix de la rousse s'éleva, déformé par l'interphone.

- Qui es ce? S'exclama-t-elle d'une voix anormalement rauque même si l'interphone n'arrangeait rien.

- C'est… C'est Ulquiorra, un ami du… du… du pe… petit frère de Neliel… répondit le brun après un instant d'hésitation.

- Mais encore…

- Elle… Elle m'a dit… dit... de venir te… vous portez la bro… broche… que j'avais ra… ramassé après notre ren… rencontre… à… à… l'école…

Aussitôt, la rousse poussa un cri étouffé et un petit clic se fit entendre, signalant que la porte était débarrée. Le brun s'y engouffra en courant, pressé de se procuré un semblant de sentiment de sécurité. Il avala les marches deux à deux et arriva devant la porte déjà ouverte de la rouquine, qui l'attendait dans l'entrebâillement. Cette dernière, en le voyant arrivé, l'empoigna par le col et l'entraina à l'intérieur, claquant la porte derrière eux.

- Tu l'as vraiment?! S'exclama la rousse, ne laissant qu'à peine le temps au brun d'examiné son environnement.

- De… de… de… de qu… quoi? bégaya-t-il, totalement prit par surprise.

- Ma broche!

- Heu… Ou… oui…

Ulquiorra plongea la main dans sa poche et en ressortit la broche qu'il tendit à la rouquine. Presque aussitôt, un soulagement indescriptible prit place sur le visage de l'amie de Neliel. Elle s'empara de la broche, les mains tremblantes, et la serra contre sa poitrine. Ce fut à ce moment-là que l'ami d'enfance de Grimmjow remarqua les trait tirés de la rouquine et son visage creusé. Mais ce qui attira le plus son attention fut les petites larmes qui perlait aux coins de ses yeux. Elle semblait s'être fait un véritable sang d'encre pour cette broche…

Après un petit moment, la rousse sembla se rappelé la présence de son invité, releva brusquement la tête et l'examina de la tête au pied.

- Tu ne serais pas le petit qui m'a foncé dedans il y a quelques jours? Demanda-t-elle avec un sourire moqueur et une vois cassé qu'elle tenta vainement de caché.

- Oui...

- Et bien… Je suis contente que ce soit quelqu'un d'aussi gentil que toi qui l'as trouvé. Elle m'est vraiment précieuse…

Un petit silence s'installa, vite couper par la rousse qui se retourna, faisant voler ses cheveux d'une longueur presque anormal dans son dos.

- Bref, tu prends quoi? J'ai à peu près de tous ici!

- Heu…

- On va dire du thé! Je te prépare ça tous de suite!

Elle disparut à l'angle du mur et un léger bruit commença à se faire entendre dans la cuisine. Ulquiorra, lui, resta totalement figé. Cette fille était vraiment mauvaise pour son système nerveux, à changer sans cesse d'expression comme ça! Reprenant contact avec son environnement, il commença à observer ce qui l'entourait d'un regard curieux.

La porte d'entrée se situait dans un petit couloir étroit dont les murs étaient couverts d'un hideux papier peint gris. Sur sa gauche, il y avait le coude derrière lequel la rouquine venait de disparaitre. Le petit brun s'avança et déboucha sur un espace vide de tout meuble. À sa gauche se trouvait une porte entrouverte menant à la salle de bain. En face, il y avait quelques portes étroites ressemblant à des placards et une plus large, fermé. Surement la chambre à coucher… Juste à côté se trouvait une autre pièce d'où semblait venir les bruits. Il s'avança encore un peu, passant devant la salle de bain et s'arrêta dans l'encadrement s'éparant la pièce centrale de la cuisine. Une simple table bon marché accotée contre le mur avec deux chaises en plastiques : ce fut les premiers meubles qu'elle vit dans cet appartement.

L'extérieur du bâtiment en disait long sur l'intérieur… pensa Ulquiorra, légèrement effrayé du niveau de pauvreté dans lequel elle vivait. Il fit un pas en avant et l'aperçut de dos, face au comptoir, en train de versé de l'eau bouillante dans une théière blanche. Elle se retourna et sursauta légèrement en le voyant.

- Assis-toi, je sors les tasses et c'est près.

- D'accord…

Elle sortit deux tasses qu'elle posa sur la table et versa le liquide fumant dans les contenants. La rouquine poussa ensuite la tasse devant le brun alors que ce dernier s'assit sur une chaise. Il resta un moment immobile, puis décida d'empoigné la tasse sous le regard insistant de la rousse. Il prit une gorgée et s'est yeux s'agrandirent. Lui qui n'était pas vraiment fan de thé (trop polie pour refuser), apprécia fortement celui-ci.

- C'est vraiment bon, il est à quoi? demanda-t-il presque aussitôt.

- Menthe poivré fraiche et miel. C'est mon préféré.

Elle répondit cela avec un sourire tous fier, presque comme celui d'une enfant. Cette dernière enchaina aussitôt, totalement détendu.

- C'est la première fois depuis que tu es arrivé que tu prononces une phrase sans bégayer. Tu es timide ou quoi?

- Je… je… je sais p… pas… répondit-il en se remettant à bégayé, comme pour la contredire.

Cette fois, un rire cristallin se fit entendre et le petit brun vira aussitôt au rouge cramoisie.

- Quand j'y pense en ne s'ait pas encore présenté. Orihime Inoue! Et tu es?

- Ulquiorra Schiffer. En… Enchanté! S'exclama-t-il par pur réflexe.

- Tu es vraiment mignon, tu sais!

Elle lâcha cela avec un tel détachement qu'Ulquiorra crut mal entendre et se figea quelque instant. Mais dès que son cerveau assimila l'information, il plongea son nez dans sa tasse, tentant de caché ses rougeurs grandissantes. De son côté, le sourire d'Orihime s'agrandit. Il était définitivement trop adorable! Après avoir repris un semblant de contenance, il releva la tête, les rougeurs toujours bien présentes sur ses joues.

- Elle… elle est s… si imp… impor… importante que ça, cet… cette bro… broche? Quand je… je lui ai mon… montré, Ne… Neliel avait l'air assez agité…

Le sourire d'Orihime disparut lentement, se transformant en une expression de nostalgie poignante. Elle leva une main et caressa la broche qu'elle avait remise dans ses cheveux.

- Ce sont mes parents qui me l'ont offert quand j'étais petite… Le seul souvenir que j'ai encore d'eux.

- Dé… dé… désolé…

Le dernier souvenir de ses parents décédé… Oui, cette broche devait être très importante pour elle.

- Ça va, je mentirais en disant que je m'en suis remise mais le souvenir est beaucoup moins douloureux maintenant.

Gêné et ne sachant plus que dire, Ulquiorra prit une grosse gorgé de son thé, le finissant dans le même mouvement. Il regarda le fond de sa tasse et la déposa sur la table, poussant un léger soupire de dépit avant de regardé à l'extérieur. Il fronça les sourcilles devant l'obscurité déjà bien installé. Voyant son trouble, Orihime prit sa tasse et se leva.

- Tu devrais peut-être retourner chez toi, non? demanda-t-elle en allant les portés à levier.

- Ou… Oui. Merci pour le thé, il était vraiment bon.

Sur ce, il se leva et se dirigea vers la porte qu'Orihime ouvrit pour le laissé sortir.

- Merci de m'avoir rapporté ma broche. La remercia cette dernière avec un autre sourire.

- C'est… c'est rien… dit-il en baissant la tête, de nouveau gêné.

- Pour moi, c'est important. Et si tu as besoin d'aide, je te donnerais un coup de main. Je te dois bien ça!

- Je t… te le dis, c'… c'est rien…

- J'insiste!

Il finit par abdiquer devant le regard quasi suppliant de la rouquine et lui promit que s'il avait un problème, il lui demanderait de l'aide. Ravit, elle le laissa partir avec un gros sourire et Ulquiorra sortit de l'immeuble. Le brun s'avança sur le trottoir, regarda derrière lui une dernière fois avant de partir en courant en direction de son chez soi. Il se remémora la soirée en chemin, se disant qu'il adorait quand Orihime souriait ainsi. Secouant la tête et rougissant fortement, il accéléra, pressé d'arrivé.

Alors... Vous en pensez quoi? Dites moi tous O_O

Personne n'ayant trouvé l'identité du professeur dans le dernier chapitre, vous l'apprendrez au fil de l'histoire! *s'en va très très loin*
(Ps. Oublié pas que cette fic met en scène le caractère contraire des personnages original. Genre, le principe de base de la fic... XD)

Et je dis pas non à beaucoup de review, vous savez... *regarde ses pattes de renarde d'un air désintéressé*

À la prochaine, qui, j'espère, ne sera pas le mois prochain!