Where's Johanna ?

Me revoilà pour poster le deuxième chapitre, j'espère que vous n'avez pas trop oublié le premier. La suite est déjà quasiment écrite, peut-être qu'elle fera plus ou moins 5 chapitres, et j'ai toujours autant besoin d'une bêta pour tailler mon lard. Oui, ça ne veut rien dire, je suis désespérée.

TW : cette histoire est une fiction et tous les travailleurs du sexe méritent respect, amour et eau fraîche


Harry avait réellement ramené un préservatif. Est-ce qu'il n'avait aucun instinct de survie ou était-il juste stupidement docile ? Non, il avait bien compris que le blond avait une raison totalement extérieure à lui pour tous ces petits rendez-vous nocturnes. Alors il voulait voir jusqu'où il était capable de pousser sa petite mascarade. Jusqu'où ce petit prétentieux allait l'utiliser, il pensait sûrement qu'Harry ne s'en était pas rendu compte, ou qu'il ne s'était même pas posé la question, mais il n'avait fait que ça. Depuis ces 8 derniers mois, il n'avait que ça du temps, pour penser à pourquoi, qui il était et encore pourquoi. Il avait beau poser la question à Zabini sur les motivations de cet homme, mais il n'avait éventuellement eu que son nom en entier, Draco Malefoy. Deux, trois recherches Google plus tard et il était encore plus perdu qu'avant. Il avait tout de même eu raison sur une chose, il était bourré de fric et un sacré fils à papa. Il avait tout à perdre d'être vu dans un lieu comme la boîte de nuit de Zabini, donc pourquoi faisait-il ça? Alors il avait ramené le préservatif, plus par provocation que réelle conviction.

Il le jette sur le lit sans rien dire, il regardait juste la réaction de Malfoy. Ses yeux passèrent du bout de latex à Harry, de Harry à l'objet, puis de l'objet à la porte derrière Harry.

« -Tu n'es pas si bête finalement.

-Bon… tu te déshabilles? »

Hésitation chez Malfoy, jusqu'où allait-il pousser la chose ?

« Non toi d'abord. »

Puis il avait couché ensemble. Pas grand chose à ajouter, les sentiments n'y étaient clairement pas, alors on pouvait juste résumer ça à un échange de bons procédés. Tout du moins c'est ce qu'essayait de se persuader Harry.

Au bout de deux heures il pensait très clairement avoir atteint sa limite mais Draco avait l'endurance d'un sportif de haut niveau, et encore s'il n'avait pu que simuler mais là, le plaisir était réel et entier. Il était comme un jouet hyper-sensible sous ses mains, et même Draco s'était transformé. Il aurait pu l'imaginer brutal mais c'était presque l'opposé totale, il le touchait avec les même délicatesse qu'il avait pour remettre ses cheveux derrière son oreille, presque gracieux en un sens. Si Harry ne se souvenait pas du salaud qu'il pouvait être lorsqu'il ouvrait la bouche, il serait tombé amoureux de lui instantanément devant ce geste de la main. Bien sûr Draco lui rappela assez vite.

« - Pars maintenant, l'argent est à côté de la porte. »

Ah oui… Harry était toujours un prostitué aux yeux de Draco. C'est vrai juste un échange de bons procédés. Harry avait besoin d'argent et Draco avait besoin de… de quoi avait-il besoin ? Pourquoi avait-il _besoin_ de coucher avec Harry ? Puisqu'il n'était très clairement pas intéressée par ses états d'âme -tilt - Il venait de comprendre…Fils à papa cherche à énerver papa. Sinon pourquoi irait-il dans un lieu aussi public et puis plusieurs personnes étaient déjà au courant puisque ses collègues de travail commères lui avait demandé comment il gagnait autant d'argent avec un seul client. Ils ne leur avaient rien dit de bien précis mais n'avait pas gardé le nom de Draco Malfoy pour lui non plus. Il ne prenait pas non plus de précaution puisqu'il l'avait entendu dire plusieurs fois le nom de la boîte où il se trouvait au téléphone, et cela leur arrivaient de se retrouver au milieu de la boîte avant d'aller dans la chambre, donc tout le monde avait pu les voir ensemble. Il faisait cela exprès, il voulait être vu.

« - C'est bon tu as bien énervé ton petit papa, maintenant tu es enfin satisfait ?

-Un mot de plus et c'est par la fenêtre que tu rejoindras ton trottoir Potter. » Harry était satisfait, il avait vu juste.

« -Je prends l'argent cette fois-ci mais ne t'avise plus jamais de m'en redonner si on couche ensemble. » Son ego avait été trop touché pour lui laisser l'argent maintenant, après ce qu'il venait dire. Autant prétendre qu'il s'en fichait. La prochaine fois … Harry repensait déjà à la prochaine fois.


il regardait les premières secondes du générique, chantonnait, souriait à l'avance de voir ce chef-d'oeuvre, et pourtant, au moment où le bouton « skip » s'affichât, il s'y attarda un moment. Surpris d'avoir considéré cette option un instant de trop, il s'interrogea. Pourquoi avait-il pensé à passer le générique ? C'était pourtant la partie préférée de cette série affreusement ridicule et bien trop ironiquement sombre. Devait-il remettre en question toutes ses valeurs face à ce signe insignifiant ? Il y avait forcément un lien avec sa tendance à saboter toutes les situations heureuses de sa vie et cette impulsion soudaine à ne pas regarder le générique de sa série favorite. La fin de son existence était proche. Le monde s'écroulait. La Terre ne tournait plus rond, ou bien comment aurait-elle pu quand il avait été si proche du sacrilège ? Il devait appeler Hermione.

Et puis non au final. Il savait parfaitement pourquoi il était dans cet état là. Il devait revoir Malfoy ce soir et il n'en pouvait plus d'attendre. Pour rester un peu plus confortablement dans le déni, il se persuadait que cela ne faisait juste longtemps qu'il n'avait pas couché avec quelqu'un, alors il pouvait se contenter de n'importe quoi pour l'instant et que Malfoy n'était pas si bon que ça, mais il ferait l'affaire.

La deuxième fois fut encore meilleure que la première. Le comble du plaisir fût le silence du blond que Harry pu remplir avec ses fantasmes d'une conversation amicale. Au fond, pourquoi devait-il penser que Malefoy ne savait que dire des insultes lorsqu'il parlait. Il l'imaginait avoir une conversation profonde et fournie sur un sujet qui les passionnait. Il remplissait ces longs silences postcoïtaux par des discussions fictives entre lui et une image du blond qu'il savait très bien juste sortie de son imagination, mais qu'il ne pouvait s'empêcher de calquer sur la personne réelle. Leur petite bulle de silence était revenue, ni Malefoy ni Harry ne prononçaient plus un seul mot lors de leurs entrevues. Leur routine du début s'était réinstallée, sauf qu'étrangement Harry n'en parlait plus à ses amis. Avant, chaque nouvelle découverte sur la personne mystérieuse de Draco Malefoy était rapportée scrupuleusement à Hermione autour d'une pinte, puis deux, puis trois, puis elle le traînait jusque chez lui en lui faisant promettre de ne pas trop s'intéresser à ce type car il n'avait pas l'air de lui retourner la faveur. Or, depuis la première fois où ils avaient couché ensemble, Harry n'avait plus reparlé du blond, il n'avait d'ailleurs plus reparlé à qui que ce soit. Il avait complètement ignoré les appels de ses amis depuis.

La journée, il la passait chez lui à engueuler ses chats, et la nuit il allait au Johanna's Bed, attendant un message du blond lui disant d'aller en backstage. Nuit, jour, nuit, jour, toutes les nuits se ressemblent dans une boîte. Toujours les mêmes gros dégueulasses, qui matent les petites danseuses, les mêmes jeunes alcoolisés, qui tentent d'oublier leur journée de merde. Harry était assis au bar et admirait cette magnifique communion des corps transpirants. Il n'avait jamais été un grand fan des endroits bondés avec de la musique beaucoup trop forte, mais à force de passer son temps ici, c'était comme s'il se trouvait dans son salon, à siroter son petit sex on the beach, faible qu'il était. Parfois Malefoy venait, parfois non, alors il allait danser un peu mais la vue des corps collés au sien lui donnait la gerbe. Alors il allait se rassoir et le serveur lui versait un autre verre gratuitement, puisque après tout il était la propriété de Malefoy. Il l'avait compris au bout de deux mois, un soir où Malefoy était venu mais ne lui avait pas envoyé de message salvateur, juste resté à l'autre côté de la pièce, entouré de sa petite foule d'admirateurs. Harry ne l'avait pas vu le regarder une seule fois, alors même que lui n'avait fait que ça, dilapidant sa fin de moi en cocktails trop sucrés. Arrivé au bout de son portefeuille Harry avait quand même continué les commandes sans rien dire, espérant qu'avec la toile d'araignée grandissante sous son coude le barman allait lui ouvrir une ardoise. Puis, il le vit, ce regard glaçant qui vous épinglait contre un mur même à dix mètres de loin. Cependant le pic n'était pas pour lui, mais pour son valeureux Jeff, comme il l'avait appris en cours de soirée, qui avait eu le malheur de demander à Harry quand il allait payer les deux verres qu'il venait de lui servir. Aussitôt dit, aussitôt repris, Jeff s'excusa.

« -Désolé, je ne savais pas qui vous étiez, je suis nouveau, désolé. »

Oh, Jeff, moi non plus je ne savais pas. Moi non plus.


Il était en pleure devant lui, ses yeux verts qui crachaient sur la liasse de billets, ses mains qui s'agrippent au drap blanc à dessus de lui. Il était à genoux à côté du lit, presque étalé sur le sol. Draco avait l'image d'une Pietà italienne devant lui, seulement Jésus était fait de papier vert.

« -Reprends-toi en main Potter, c'est pathétique.

-Tu… Tu ne te rend pas compte, ça fait des mois ! Des mois que tu ne m'avais rien donné, j'ai même trouvé un autre travail pour payer mon loyer !

-Alors je ne vois pas pourquoi tu te plains, au contraire tu devrais me remercier, avec ce que je viens de te donner, tu n'auras plus besoin de travailler pendant des années.

-Tu ne comprends pas. Je pensais qu'on avait dépassé ce stade, que je n'étais plus cette chose que tu ne payais que pour baiser, que c'était bon, tu avais fini ton petit show pour énerver ton père, ou peu importe la personne que tu voulais faire chier !

-Potter. Il se baisse à son niveau pour le voir s'enfoncer encore plus loin dans le rebord du lit. Potter, je ne suis pas ta mère alors tu ramasses tes affaires et tu dégages. »

Oh rage, Oh désespoir, il devait être possédé puisqu'il sent sa main se lever pour donner une immense gifle au blond millionaire. Le geste lui fit surement plus mal à lui qu'à Draco, puisqu'il se releva d'un coup, empoigna Harry pour le balancer sur le lit comme un vulgaire bout de tissu.

« - Ce que tu viens de faire Harry, va te couter très cher. Très, très cher. » Il ferma doucement la porte derrière lui.

Le malin en lui ne devait toujours pas être parti, puisqu'il se jeta à la poursuite de Draco, et le boug devait marcher drôlement vite car il finit par le retrouver au milieu de la boîte de nuit, littéralement au milieu, sous les lumières vertes et bleues. Il faisait face à Harry et le regardait s'approcher avec dédain, à quoi bon essayer de le repousser s'il allait de lui-même chercher la bagarre. Harry lui dit probablement quelque chose car il voyait sa bouche bouger mais es oreilles n'entendaient que les cris de la foule qui répondait à la musique. Il le voyait s'énerver, ses mains faisant des grands gestes, trembler frénétiquement, des larmes couler, puis soudain, tomber au sol, il venait de s'évanouir au milieu des lumières vertes et bleues.


L'air aseptisé et stérile d'une chambre d'hôpital l'accueillit à son réveil. Le bip-bip de son rythme cardiaque étrangement calme. A sa gauche une fenêtre donnant sur un patio en béton tous aussi déprimant que le ciel d'hiver qui le couvait de sa lumière douce.

Il était en vie, première constatation. Dans un hôpital, mais en vie. Étrangement cela le réconfortait, il n'avait plus à subir la froideur de cette chambre d'hôtel. L'hôtel. Oh merde. Il s'était évanouie au milieu de la boîte alors qu'il parlait à Draco Malfoy, juste après l'avoir frappé. Demain, lundi, serait le jour de sa crucifixion.

Une infirmière arriva dans sa chambre l'informant de la situation et du fait qu'il pouvait quitter l'hôpital cet après-midi, mais qu'il avait l'obligation de rester chez lui et de se reposer pendant une semaine. Ordonnance du médecin. Oups, lundi prochain pour sa mort en martyr.

Draco Malfoy avait disparu. Il avait littéralement disparu. On racontait qu'il avait quitté la ville du jour au lendemain après que Harry se soit évanoui et qu'il n'était jamais réapparu , ne laissant pas même un mot pour son père, qui ne savait plus où son hériter chéri pouvait bien être. Dieu l'aurait-il enfin entendu? Ou le karma avait il enfin compris qu'à trop s'acharner sur une même personne cela en devenait barbant ? Harry s'en fichait, il allait enfin revivre.

Cinq mois plus tard Harry était aussi frais qu'un nouveau né. Il avait découvert que son travail était génial sans un dictateur sociopathe pour lui pourrir la vie. Il avait recommencé à parler à ses amis, à sortir. Tout le monde le trouvait rayonnant même si certaine fois des absences le prenait et il se retrouvait à fixer des étrangers avec horreur en croyant apercevoir une certaine ressemblance. Ron et Hermione étaient contents d'avoir retrouvé leur meilleur ami, qui ne passât plus ses soirées à pleurer sur son sort.

Tout était parfait. Absolument bien. Sublimissimement génial.

Alors pourquoi il n'arrivait pas à être heureux ? Bordel pourquoi ne pouvait-il pas se réjouir de sa nouvelle vie tranquille. Il n'arrivait plus à apprécier ces moments passés avec ses amis, à retrouver le goût de vivre sans que ce souvenir le hante. Tous le temps il pensait. Il pensait à ne pas penser à lui, alors il tournait en rond dans son esprit.

Harry avait envie de foutre un flingue directement sur son cerveau et d'appuyer sur la détente une centaine de fois. Il tournait en rond, souriait, pensait, mangeait, pensait, travaillait, pensait. Rien que d'entendre quelqu'un prononcer le mot blond le rendait fou. La haine était à la hauteur de son envie et de son dégoût pour lui-même. Il allait devenir fou, il fallait qu'il sorte.


Et voilà comment il s'était retrouvé dans ce bar miteux, coincé contre un mur et _sa_ main à lui sur son entre-jambe quelques minutes plus tôt. Putain d'envie de merde. Il voyait bien que ce petit con jubilait, assit comme un roi sur son trône, il le matait pendant que Harry rongeait son frein pour ne pas lui sauter dessus. Le défoncer, mais dans quel sens du terme? Il ne savait pas encore.

« -À ce que je vois c'est toi qui tapines aujourd'hui Draco, et dans des bars de merde.

-Dixit celui qui vient s'y saouler tous seul comme un pauvre alcoolique. »

Draco s'était relevé et même s'il était plus grand que lui, Harry le fixait maintenant avec toute la rage du genre humain. Soutenant son regard, jusqu'à ce que Draco vienne mettre sa main devant ses yeux. Qu'est-ce qu'il foutait? Harry essaya de bouger sa main mais rien à faire. Du vrai béton et il n'arrivait plus à voir le visage de l'autre.

« -Tu dois vraiment me haïr hein.

-Tu n'as pas idée Malfoy. Harry avait abandonné l'idée de faire bouger sa main ne cherchant plus qu'à faire passe son dégout à travers sa voix.

-Ça te dirait de baiser alors ? »

Draco avait laissé tomber son bras, pouvant maintenant admirer le regard ahuri de Harry.

« - Enfin tu ne vas pas me dire t'as pas pris ton pied toi aussi à chaque fois qu'on était ensemble ? »

Harry n'en revenait pas... Est-ce qu'il venait vraiment de.. ? C'était trop d'informations pour lui , avant que Malfoy n'est pu faire quoi que ce soit, il parti de la loge sans se retourner. A aucun moment.


Il rentra chez lui, écouta de la musique triste et pleura sur son sort toute la nuit devant un mauvais film français. En théorie bien sûr. Mais à mis chemin entre son appart et l'apocalypse qu'il venait de vivre, dans une petite ruelle sale et sombre de Londres, il senti quelqu'un le tirer violemment contre un mur. C'est la deuxième fois de la journée que tu te retrouves coincé contre un mur, Harry mais où est passé ta street cred?

Il faisait beaucoup trop sombre pour qu'il ne puisse distinguer le visage de l'autre sous sa capuche mais il put très bien identifier le métal de la lame sous sa gorge. Là, tu peux paniquer lui chuchota son cerveau. Pourquoi n'était-il pas un Américain fou furieux des armes qui ne sortait jamais sans son petit flingue collé à sa cheville? Non rappelle toi, tu détestes la violence, si tu restes calme peut-être que tu survivras.

« -Tu fais un mouvement et je t'égorge. Compris? » Petit couinement plaintif de la part d'Harry.

Une fois ses poches faites, son assaillant le poussa violemment contre le mur et se retourna pour lui lancer ce que Harry prit pour un regard noir. D'un seul coup il se retrouvait tout seul dans la froideur de la nuit et avec sa fierté qui devait avoir à peu près la même allure qu'un vieux chewing-gum collé sous une table.

Il avait erré dans les rues, son porte feuilles violé et vide, sans un sou pour rentrer chez lui. Il finit malencontreusement sur la bite d'un inconnu dans un très joli appartement en périphérie de la capitale.

Ok il avait baisé avec lui. Appelez ça pity sex si vous voulez, lui il l'appellerait plutôt pansement. Après la nuit de merde qu'il avait passée, un peu de réconfort charnel n'allait pas lui faire du mal. "Soigner l'âme par les sens" comme aurait dit le bon vieux Wilde.

On vous passera sa nuit de débauche totale avec ce magnifique apollon, mais on sait déjà quel dévergondé est Potter. Non, enfaite vous ne savez pas et honnêtement il ne sait pas comment il avait tenu toute la nuit. Il ne s'était jamais autant lâché avec qui que ce soit, mais encore une fois, il n'en avait plus honte et rien à foutre. Les remords ne servaient à rien quand vous êtes un homme mort. Bien que Malefoy ne lui fît plus peur depuis longtemps il n'était pas devenu con en une soirée. Même si Draco n'était pas revenu à la boîte depuis l'incident, lui avoir posé un râteau allait sûrement le faire revenir au pas de course. Et pas pour lui tenir gentiment la porte d'entrée. Toujours ce même schéma, Harry merdait beaucoup de choses dans sa vie, ou bien était-ce sa vie qui était merdique ? Vous me direz, pire que nous il y a toujours, mais là, il avait du mal à voir. Littéralement. Merde où était ses lunettes?

Maintenant se dont avait le plus besoin Harry, c'était un café bien noir et passer un coup de fil à sa meilleure amie. Il s'était levé aux aurores et donc son amant d'un soir encore bien endormi. Il lui avait piqué trois livres, retrouvé ses lunettes sous un slip sale et avait refermé la porte le plus délicatement possible. Il ne manquerait plus qu'on le prenne pour un voleur sans coeur.

Bien sûr il avait laissé un délicat petit mot sur sa table de chevet : la baise était formidable, reste comme tu es. H


Amour, gloire et beauté sur vous. ça vous dirait une playlist pour vous mettre dans l'ambiance ? La plus part des gens s'en foutent mais je vous demande quand même.