Bonjour a vous, j'espère que vous vous portez bien.
Je suis désolé de poster que maintenant, j'avais pas mal de chose à faire. Mais me revoilà avec un chapitre tout frai pour vous, et en plus, il ne s'agi que du point de vu de Severus, ce qui était plus difficile a écrire haha.
J'espère qu'il vous plaira !
Bonne lecture à vous !
CHAPITRE 6 : Une idiote, mais speciale
Point de vu SEVERUS
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- J'aimerais que nous soyons amis.
- Certainement pas.
- Et pourquoi pas ?
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J'ignorais si je devais en rire ou bien en vomir. C'était presque à ce demander si je ne rêvais pas. Je m'attendais à tout, mais sûrement pas à cela. Hélas, c'était bien réelle. Elle était là, à me regarder en attendant une réponse de ma part. Cette bécasse souhaitait devenir mon...Ami ? Pourquoi ? Qu'avais-je fait pour lui donner cette envie soudaine, moi qui avait fait de mon mieux pour la repousser ?
Elle semblait on ne peut plus sérieuse, et cela me rendait perplexe. Durant toute mon existence, jamais personne ne m'avait sorti une chose pareille. Moi qui avais l'habitude de repousser involontairement ou volontairement les autres, moi qui été toujours resté seul, voilà que ce jour arriva. Je ne saurais dire si cela m'enchantait ou non. J'avais fini par comprendre, durant toutes ses années, et expériences, que je n'étais pas fait pour être avec quelqu'un et que de toute façon, je me portais bien mieux tout seul. Comme disait le proverbe moldu, " mieux vaut être seul que mal accompagné ".
Cette femme me rappelait quelqu'un, une personne que je n'avais aucune envie de revoir. Cette gentillesse et douceur presque insupportable, cette approche facile qu'elle avait avec moi, son désir de se confronter à et à la fois d'être prés de moi, me rappelais cruellement Lily. Une femme que j'avais aimé, que j'aimais toujours et sans aucun doute, jusqu'à la fin de ma vie.
Je me retournais brutalement afin de ne plus lui faire face. Je fermais les yeux tout en faisant une légère grimace. Je serrais les poings, puis les dents. Le visage de Lily apparue dans mon esprit. J'essayais tant bien que mal de le chasser, mais en vin. Ses yeux verts, cheveux flamboyants, tout ce que j'ai aimé chez elle, défilait dans ma tête sans que je puisse le contrôler. Je la haïssais pour ce qu'elle venait de me faire, je la haïssais au plus au point et souhaitais au plus profond de mon être qu'elle quitte le château afin de rester le plus loin que possible de moi. Hélas, cette décision ne m'appartenait pas, d'autant plus que j'étais censé de veiller sur elle.
- Severus... Vous allez bien ? Souffla-t-elle, me faisant rouvrir les yeux.
Je fis une grimace de dégoût avant de me retourner. Elle osait m'adresser encore la parole. Elle me regardait avec des yeux de chien battu. Je haïssais cette expression. Je haïssais tout simplement cette femme.
Je n'avais qu'une chose à lui dire...
- Fichez le camp.
Un blanc.
-Mais...
Je m'avançais vers elle à toute vitesse, attrapa sans ménagement son stupide col qui cachait a moitier son cou, avant de reprendre de plus belle, de déguerpir.
Elle me lâcha un dernier regard avant de quitter les lieux, à grand pas. Il y avait comme de la déception et de la crainte dans ses yeux. Je me souviendrais de ce regard durant toute ma vie. Je ne voulais pas que par sa faute, les gens se fasse une autre image que celle que je voulais leur montrer. Être son ami n'était pas envisageable. D'ailleurs, je n'avais besoin de personne, la solitude à toujours été ma meilleure amie.
Tout doucement, je repris mon calme, puis entra dans mes donjons. Du moins, c'est ce que j'aurais voulu. Minerva m'interpella pour m'annoncer qu'Albus souhaitait me voir. Je fronçais les sourcils, pris sur moi pour ne pas rager avant de lui répondre, de la façon la plus désagréable que possible, que j'arrivais.
- Comment allez-vous, Severus ? Lança Albus, une fois arrivé dans ses appartements.
Il se trouvait prés de son phénix qui était tout juste en train de renaître de ses cendres. Une créature que je trouvais absolument magnifique et fascinante.
En guise de réponse, j'haussais les épaules. Il voulait sans doute que je retourne auprès du Seigneurs des Ténèbres pour récolter quelques informations. Cela faisait un moment que je ne l'avais pas vu. Voldemort avait confiance en moi ce qui n'était pas très étonnant puisque je pouvais duper n'importe qui, sauf bien entendu Albus. De toute façon, je n'avais aucune raison de le faire.
- Comment ça se passe avec miss Summer ? J'ai entendu dire, de la part du professeur Chourave, qu'elle s'intégrait bien.
- Oui, à ce qu'il parait. Avais-je répondu d'un ton neutre. Un peu déçut qu'il s'agissait de cette gamine et non de Voldemort.
Il se retourna vers moi, son regard était plus sérieux.
- Je suis fier de vous Severus.
J'ouvris doucement la bouche. Pourquoi était-il fier de moi ? Qu'avais-je fait ?
- Vous avez accepté de veiller sur elle sans protestation. Je suis un peu surpris, mais fier de vous.
Je ne savais plus quoi dire. Il était très loin du compte, je détestais cette femme et en avait plus qu'assez de devoir la chaperonner sans cesse. J'aurais voulu lui dire la vérité, mais je ne voulais pas le décevoir. Albus était la seule personne en qui j'avais confiance, et je lui devais tout. Absolument tout.
- Albus, m'avancais-je un peu plus vers lui, je ne comprends pas, pourquoi avoir accueilli une parfaite étrangère ici ? Elle aurait très bien pu être une espionne de Vous-Savez-Qui.
Il m'adressa un petit sourire.
- Si c'était le cas, je l'aurais su, Severus. Cette petite n'est en loin une menace pour nous. Je crois même qu'elle est un élément important pour vaincre le Seigneur des Ténèbres.
Aussitôt, mes yeux se sont agrandis. Elle un élément important ? Comment une femme aussi fragile et ingnrante pouvait-elle avoir avec la destruction de Voldemort ?Jamais personne ne pourrait me faire gober cela. C'était complétement absurde. A entendre de pareilles sottises, on pourrait croire qu'il devenait fou.
- Albus, cela n'a aucun sens, tentais-je de lui expliquer, cette femme ne connaît absolument rien en la magie et l'avez-vous vu ? La croyez-vous vraiment capable de vaincre le Seigneur des Ténèbres ?
Il déposa une main sur mes épaules, la seule personne a qui je permettais ce genre de contact, avant de hocher la tête. Il semblait plus sérieux que jamais.
- Ne jugez pas une personne sur son apparence, Severus. Cette femme est bien plus puissante que vous ne pouvez l'imaginer. Elle est capable de grandes choses.
- Oui comme anéantir tout une étagère de potions, se cogner de partout, et encore manger comme un ogre ? Avais-je répondu tout en laissant un rictus de dégoût apparaître sur mon visage.
- J'ai entendu dire qu'elle souhaiterait devenir votre ami.
Ses yeux pétillaient de malice. Comment le savait-il ? Serait-ce cette bécasse qui...
- Les couloirs ne sont jamais vides, Severus, coupa Albus, tout en ayant gardé son regard espiègle sur moi.
Les tableaux magiques, pensais-je, en levant les yeux au ciel. Évidemment, décidément, il savait tout. Probablement, connaissait-il mon profond dégoût pour elle, mais avait-il décidé de l'ignorer ?
- Très peu de personne vous ont fait part de cette envie, je me trompe ?
Et c'était plutôt évident. Qui à part cette écervelée, voudrait faire de moi son ami sans se faire passer pour un masochiste ? Cependant, je voyais clair dans ses yeux qu'il cachait tout autre chose. Je fronçais les sourcils. Je le découvrirais.
- Et où voulez-vous en venir ?! Avais-je tranché, le regard grave.
Cette discussion devenait ennuyeuse. Si j'avais su qu'il m'aurait convoqué pour parler de cette parfaite idiote, j'aurais trouvé une excuse pour ne pas venir ! En plus que de perdre mon temps, je perdais ma bonne humeur, certes qui était quasi-inexistante, mais présente quand nous parlions de temps en temps de choses importantes, ou bien quand j'étais seul dans mes cachots.
- Je pense que c'est plutôt évident, Severus, repondit-il tout en ayant un air satisfait sur son visage.
Je m'apprêtais à répondre, quand quelqu'un toqua à la porte. Albus ouvrit la porte d'un coup de baguette et...
- Ah, miss Summer, entrez je vous pris. S'exclama-t-il d'un ton on ne peu plus joyeux.
Mon corps se raidit instantanément. Que faisait-elle ici ?! Elle entra timidement puis s'arrêta net quand elle me vit. Nos regards se sont croisés.
- Albus... Souffla-t-elle, d'une petite voix tramblotante.
Elle portait une nuisette fine et blanche, ses cheveux emmêlés et un visage presque terrifié. Elle gardait toujours des petits regards vers moi puis touchait sans arrêt ses cheveux. Je fronçais les sourcils. Qu'est-ce qu'elle faisait là, vêtue de la sorte ? Je ne pouvais me détacher de ses yeux, des yeux couleurs océans qui exprimaient tant de douceur, de mystère et de la crainte. Je pouvais voir que ses lèvres tremblaient ainsi que ses jambes. Mais qu'avait-elle ?
- Quelque chose ne va pas, miss Summer ?
Elle hocha la tête au bout de quelques secondes.
- Je n'arrive pas à dormir... J'entends des bruits bizarres dans ma chambre ! Sa voix était tremblotante.
Je levais les yeux au ciel, cette petite sotte avait certainement dû faire un cauchemar.
- Des bruits ? Les tableaux magiques peut-être, non ? Répondit le Directeur tout en s'avançant vers elle.
Elle secoua nerveusement la tête tout en poussant des petits couinement qui s'avérer être insupportables pour moi.
- Non, des bruits comme-ci qu'on essayait de me cambrioler ! J'ai même cru voir de petites créatures bleus ! Je n'arrive plus a fermez l'œil !
Je fronçais les sourcils. Elle était venue nous importuner pour ne dire qu'elle avait peut-être vu des créatures bleues rôder dans sa chambre ? Pour qui elle se prenait au juste ? J'espérais vraiment qu'Albus n'entre pas dans son jeu.
- Je vois, souffla-t-il. N'ayez crainte, nous trouverons dés ce soir, une solution.
Je levais immédiatement les yeux au ciel puis poussais un long soupire. Bien sûr qu'il allait rentrer dans son jeu, elle était tellement cruche que même moi, j'en aurais presque pitié !
- Severus, veillez la raccompagner dans sa chambre et voir ce qu'il se passe.
- Je vous demande pardon ?! Rétorquais-je instantanement.
Mon sang bouillonna. Comment osait-il me faire une chose pareille ? Qu'avais-je fait pour mériter cela ? N'avais-je dejà pas assez à faire dans ma misérable vie, fallait-il encore que je m'occupe de cette sale gamine, la nuit, alors que je le faisais déjà toute la journée ?! Non, trop c'est trop. Il ne manquait plus que cela pour compléter cette pathétique vie que j'avais.
- Non, laissez professeur, je vais me débrouiller toute seule, je pense que ce n'est rien de grave.
- Severus, ne faites pas l'enfant et faites ce que je vous ordonne.
Elle risqua un regard vers moi, ses yeux remplis de peurs semblaient vouloir s'excuser intérieurement. Je poussais un profond soupire. J'étais à deux dois d'exiger un prolongement de mes vacances. Voilà que l'année n'avait pas encore commencé qu'elle me saoulait déjà. Qu'est-ce que ce sera quand l'école accueillera ses élèves.
Pris d'une colère que j'eus beaucoup de mal à contrôler, j'attrapa sans ménagement le bras de cette idiote puis quitta les lieux afin de me rendre à sa chambre. Je pouvais entendre ses plaintes que je m'en fichais royalement. J'espérais que mon etreinte était assez forte, qu'elle avait mal, je voulais qu'elle sache à quel point je la méprisais, que sa présence ici était insupportable. Elle avait décidé de gâcher ma vie qui était déjà assez ennuyeuse, j'ai également décidé d'en faire de même avec la sienne. Elle ne savait pas a qui elle avait affaire. Oh non, elle était loin du compte.
Arrivée devant la porte de sa chambre, elle poussa un petit cri. En effet, une veritable surprise nous attendait : tous étaient saccagés. Les meubles à terre, son lit defait, les draps et oreillés déchirés, tous ses livres et gadget inutiles, éparpillés un peu partout dans la salle. Je lâchais son bras puis avançais doucement dans la chambre quand j'entendis un craquement sourd au niveau de ma chaussure. Je fronçais les sourcils quand je vis une boite de fard à paupière que je venais de briser.
- Oh non, ils ont profité de mon absence pour tout mettre en pièce ! S'exclama-t-elle en posant une main au niveau de ses lèvres. Je le savais !
- Qui donc ? Tonnais-je sans même lui adresser un regard.
- Bah les petits bonshommes bleus ! Ils ont tou cassé .. Et... AH NON ! Hurla-t-elle en se précipitant vers son sac qui était en piteux état.
Je pouvais voir cette gourde tomber sur ses genoux, le visage complétement décomposé.
- ILS ONT PRIS MON MAAAAAAAAAC !
Je haussais les sourcils, ne sachant pas de quoi elle parlait. Je la vis arriver droit sur moi, le visage en larme.
- je vous en pris Severus, aidez-moi à le retrouver ! Mon Mac, c'est mon bébé, c'est toute ma vie !
Elle s'accrocha désespérément à ma tunique, me supplia de lui venir en aide. Ses larmes coulaient de manière abondante. Son nez également. Je la trouvais immonde et ridicule. J'avais à ce moment-là très envie de la repousser, surtout quand elle essaya de se moucher sur ma tunique. Pour qui elle se prenait d'agir de la sorte à mon égard, me trâiter comme ci que j'étais son pantin ! Que des espèces de Lutin ou autre aient saccagé sa chambre et par la suite volés ses affaires était le dernier de mes soucis. Je me réjouissais même de la situation ! Néanmoins, je me demandais comment des Lutins ont-ils pu parvenir jusqu'à sa chambre. Cela ne pouvait qu'être que ceux du professeur Lockhart.
Depuis que Dumbledore l'a refait revenir, en tant que second professeur de défense contre les forces du mal, après avoir été soigné du sortilège qui effacait tous les souvenirs, nous n'étions pas à l'abri de tous dangers !
En effet, ce dernier avait une grande fasciation pour les Lutin de Cornouailles. Il en gardait quelques-uns. Surement, qu'ils ont dû s'échapper. Je poussais un long soupire. Si c'était vraiment le cas, elle pouvait dire adieu à ses affaires.
- Cessez donc de vous comporter de la sorte ! Relevez-vous !
Elle se raidit. Je fermais brièvement les yeux avant de reprendre. Ne plus entendre ses sanglots pitoyable me fis un bien fou. Je pouvais voir que la fênetre de sa chambre était brisée. Surement qu'ils ont du s'échapper par là.
Alors que j'allais avoir un peu de calme pour reprendre mes esprits, quelqu'un entra dans la chambre. Il s'agissait du professeur Lockhart accompagné d'Albus.
Quand ont parlait du loup...
- Oh Merlin, je suis vraiment navré ! S'exclama-t-il, j'étais pourtant sûr d'avoir refermé la cage après leur avoir donné à manger...
Cette gourde s'avança vers lui, séchant au passage ses larmes.
- Q...Quoi ? Parce que vous savez qui a fait ça ? Souffla-t-elle, doucement.
Il leva fièrement la tête puis posa une main sur ses épaules. Elle eut un petit mouvement de recul.
- Oh que oui, hélas, je ne peux rien faire... Si j'étais venu plus tôt croyez moi que cela ne se serait pas passer comme cela !
Agacé par ses manières, je levais les yeux au ciel. Depuis ses années, il n'avait pas changé.
- Comment ça vous ne pouvez plus rien faire ! Et mes affaires et mon Mac ?! VOUS DEVEZ FAIRE QUELQUE CHOSE ! Hurla-t-elle en se précipitant vers lui, lui attrapant au passage sa tunique.
- En effet, c'est vraiment tragique. Hélas, je n'ai pas d'autre solution qu'attendre, répondit-t-il en essayant de rester le plus calme que possible, hélas, il eut beaucoup de mal face a ce phénomène.
Un sourire s'échappa de mon visage, son air prétentieux commençait à m'ennuyer. Je n'ai jamais apprécier ce Serdaigle, d'ailleurs, je me demandais comment Albus faisait pour le supporter, mais le fait qu'il ne puisse rien pour elle, me réjouissait. Je vis dans le regard de cette idiotte la colère lui monter au nez, Albus également, c'est pourquoi il décida d'intervenir.
- C'est par votre faute que vos Lutins se sont échappé, en occurrence, c'est à vous d'aider miss Summer à retrouver ses affaires.
Ce dernier se tortilla discrètement les doigts, leva la tête puis ouvrit lentement la bouche.
- Ah ?... Dans ce cas... Je vais me préparer... Immédiatement !
- Oh que non ! Vous vous restez ici ! Je sais trés bien de quel genre de personne vous êtes ! Tonna-t-elle en lui pointant du doigt.
Le second professeur de Défense contre les Force du mal secoua brièvement la tête.
- Et...Je suis ?
Son timbre de voix était moins expressif. Albus et moi nous nous regardions, amusés par la situation. Et il y avait de quoi, rares furent les moments où ce soit disant héros se faisait rembarrer comme un mal propre.
Elle croisa les bras.
- Un lâche ! Vous prétendez revenir alors que nous savons tous que vous n'allez jamais revenir !
Il ouvrit doucement la bouche. Il ne s'attendait pas à cela. J'eus un petit sourire. Le voir se faire clouer le bec par une femme, qui n'était pas d'ici, était assez drôle. Je pouvais voir qu'Albus avait également un petit sourire, lui aussi apparemment la situation lui plaisait, et il y avait de quoi. Pour le coup, je pouvais presque avoir de l'estime pour elle. Étrangement, elle semblait bien le connaître, comment expliquer cela, elle qui venait presque d'arriver au château ? Je fronçais les sourcils, puis pris le temps de la regarder. Ses yeux couleur océans ne quittaient pas les regards offensés de ce dernier. Soit elle était très douée pour reconnaître un branquignol quand il y en avait un, ou soit...
Non, Albus ne pouvait avoir raison, cette femme n'avait rien de spéciale, jamais elle ne pourrait l'être ! Je reportais mon regard vers elle, puis vis avec surpris qu'elle me regardait.
- Comment osez-vous me dire de telles choses à mon égard ? Savez-vous au moins qui je suis ?
- Oh que oui que je le sais ! Un bouffon qui prétend être un héros alors que nous savons tous que c'est faux !
Il s'avança doucement vers elle, lui adressa un faux sourire.
- Et bien dans ce cas, ma jolie, débrouillez-vous !
Albus voulut intervenir, mais il était déjà parti. Je pouvais voir que le teint de cette idiote n'avait pas changé de couleur, toujours aussi rouge de colère. Un petit rictus amusé se dessina sur mon visage. Cette soirée n'était pas si ennuyeuse que cela.
Albus et moi étions en pleine discussion. Nous essayons de trouver une solution pour retrouver ses stupides Lutin et par la suite, si possible, retrouver ses affaires. Les Lutins étaient des créatures bien vicieuses, ils pouvaient se faufiler n'importe où. Je fronçais les sourcils lorsque mes yeux retombèrent sur la fenêtre de sa chambre, qui était à présent brisée en mille morceaux. Ils ont du s'échapper par là, emportant avec eux ses affaires. Je poussais un long soupire lorsque Albus souffla que nous allions devoir traverser la foret interdite, bien entendu, quand il fera jour, qui sait ce que nous pouvions trouver en pleine nuit, et il était hors de question que nous risquions quelque chose, pour elle !
En parlant de cette écervelée, elle ne se trouvait plus dans sa chambre, Albus m'adressa un regard inquiet et mes yeux se sont automatiquement dirigés vers la fenêtre. J'entrouvris la bouche puis me rua vers elle à toute vitesse. Un drap longeait les murs extérieurs du château et c'était à ce moment que j'avais compris. Elle était sortie. Elle avait profité du moment ou Albus et moins étions en pleine discussion, pour prendre la fuite !
Mais quelle sote !
- Vous devez la retrouver Albus, la forêt n'est pas sûr, en pleine nuit, des créatures maléfiques rôdent !
Il semblait plus inquiet que jamais, et moi aussi. Étrangement, j'étais inquiet pour elle, a vrai dire, personne ne méritait de se faire dévorer par un loup ou bien par d'autres créatures nocturnes. Je levais les yeux au ciel puis quittais sa chambre, à grande vitesse. Une fois que je l'aurais retrouvé, elle aura affaire à moi !
Voilà bien des heures que j'étais parti a sa recherche, en vain. J'avais beau cherché, utiliser tous les sortilèges pour la retrouver, qu'elle demeurait introuvable. Une potentielle vérité me foudroya. Et s'il lui était arrivé quelque chose ? Sans le vouloir, mon cœur se serra face à cette possibilité. En même temps, elle l'avait cherché, quelle idée de sortir en pleine nuit et seule ! Une idiote, voilà ce qu'elle était, une imbécile ! Risquer sa vie pour retrouver des objets sans aucune valeur, relevé de la stupidité ! Je n'arriverais jamais à comprendre les femmes...
Passé un moment, j'ai décidé de retourner au château, dans l'espoir qu'elle soit rentrée, saine et sauve.
Je faisais les cent pas dans le bureau d'Albus. Il faisait encore nuit, il pleuvait des cordes et elle n'était toujours pas rentrée. Il lui était arrivé quelque chose, c'était ma conclusion.
- Puisque je vous dis qu'elle est avec une amie, qu'elle ne craint rien, Severus.
- Et comment pouvez-vous en être sûr ?
- Regardez par ici. Répondit-il, en souriant.
Sans rajouter quoique ce soit, je m'avançais a grand vers lui, il se trouvait face à sa fênetre.
Une surprise me foudroya.
J'ouvris doucement la bouche. Elle chevauchée une licorne. Comment cela pouvait-être possible ? Les licornes étaient des créatures pures, des créature qui prenaient la fuite dés qu'ils voyaient un humain ou sorcier. Albus avait peut-être raison a son sujet, peut-être qu'elle était après tout spéciale.
- Vous commencez à comprendre, Severus. Souffla-t-il en souriant de plus belle.
Mes yeux ne quittaient pas la jeune femme, puis j'hocha doucement la tête.
En effet, je commencais à comprendre.
A suivre...
Voilà voilà, j'espère que vous avez aimez.
Le chapitre prochain sera plus facile à écrire puisqu'on rentrera dans le point de vu de Jane hihi
Bonne journée à vous et on se retrouve bientôt ;)
