Alors, me revoilà, chapitre 7 écrit ! Je n'aime pas me perdre en blablas inutiles, donc je vous laisse sans plus tarder à commencer votre lecture.

Ps : Je n'ai toujours pas de Bêta, donc je m'excuse fortement pour les éventuelles grosses fautes d'orthographes. ( Et de syntaxe aussi.. Et de conjugaison aussi… Bref… Un peu tout ^_^! )

A Suu-kuni : Bonjour, bonsoir à toi,

Premièrement : Ta review fut un baume pour mon petit cœur. N'ont pas qu'il fut blessé, mais nous dirons que la confiance en cette histoire s'était quelque peut essoufflée en moi, et que tu es venue comblée une inquiétude sourde que je ressentait.

Deuxièmement : Je préfèrais annoncer d'avance, parce que je n'y croyais plus. C'est ma première véritable histoire. Enfaîte, c'est même l'unique que je n'ai jamais réellement écrite. Donc, ne croyant pas en moi-même, j'ai préféré annoncé quelques choses de négatif. (Si j'arrive jusqu'au bout de cette fiction, je ne douterais plus jamais de moi! Je vois cela comme un défi.) Comme je l'ai dit, il y a quelques jours, je suis très active en ce moment, et la détermination que j'ai, ne semble pas vouloir me quitter.

Troisièmement : Mmmh, j'espère que se chapitre te donneras quelques réponses, mais aussi quelques questions. (Mais je t'avoue ne pas savoir, un NaLu? Un LaxLu?) Donne-moi tes impressions, elles me sont réellement importantes !

Je te le dis, j'ai écrit ce chapitre, les mots de ta review battant au rythme de mes doigts sur le clavier. Quand je t'ai lus, la seule réponse qu'il m'est venu à l'esprit, fut d'ouvrir une nouvelle page word, et écrire! Alors en espérant rester dans cet esprit que tu aimes, je t'invite particulièrement à lire se chapitre!

Bisou, Yume-chan


En marchant dans les rues de Magnolia, Lucy respirait l'air à plein poumon. Une odeur de liberté dans l'air. Elle regardait autour d'elle, comme subjuguée, savourant le goût que l'impunité soudaine lui donnait. Personne à ses côtés pour lui dicter ce qu'elle devait faire. Personne à ses côtés pour la réprimander sur une quelconque mauvaise conduite. Elle marchait, seule, pour la première fois depuis d'aussi loin qu'elle se souvenait. Cela éveillait en elle, un sentiment d'exaltation, une impétuosité nouvelle ! Elle goûtait, le chant des oiseaux, l'odeur du pain chaud de la boulangerie, le bruit d'un chien qui aboyait, comme si c'était la première fois pour elle. Ce goût nouveau de liberté, qui roulait sur sa langue.

Elle longeait le canal, l'odeur humide que les clapotis de l'eau lui amenèrent aux narines, lui firent brièvement fermer les yeux. Un bruit sur sa droite les lui fit rouvrir, un homme chargeait sa charrette, carottes, pommes de terre, et autres victuailles se perdaient dans le chargement. L'homme lui fit un signe de la tête, un sourire aux lèvres. Elle le lui rendit, un peu surprise par l'effet que se simple geste lui fit. Quand elle allait au marché avec sa mère, elle était toujours restée dans ses jupons, la tête basse. Elle n'avait jamais pris le temps de regarder autour d'elle. Et depuis sa mort, elle n'était plus sortit, son père lui interdisant d'aller à l'extérieur, côtoyer le monde.

Arrivée sur la route principale, elle n'eut pas beaucoup de difficulté à repérer le bar que Levy lui avait parlé un peu plus tôt. Un grand château trônait en roi, sur les rues de Magnolia. Impétueux, chimérique et romanesque. Le bâtiment fait de pierre, avait sur toute sa devanture des lettres calligraphiés inscrites. Fairy Tail. De part et d'autre des extrémités du château, des drapeaux malmenés par la brise dansaient avec un sigle inconnu de Lucy.

En Marchant en direction l'imposante bâtisse, elle fut surprise. Les passants, d'un signe de la main ou d'un geste de la tête, la saluèrent. Un sourire illuminait la plupart des traits inconnus qu'elle croisait. Les gens de Magnolia respiraient une joie de vivre contagieuse. Et elle ne pouvait s'empêcher d'être contaminée en retour, un sourire s'installant sur son visage à elle. Ca lui était étrange, mais ça lui faisait du bien. Elle n'avait pas l'habitude de voir le bonheur ainsi exprimé. Son père ne souriait jamais, et les domestiques qui travaillaient pour les Heartfilia ne se serraient jamais permis ce genre d'expressions, au risque de se faire réprimander par son géniteur. Elle qui n'avait toujours connu que des visages neutres, pour ne pas dire fermé à toutes émotions, découvrait une autre façon de s'exprimer. S'était grisant. Sourire et liberté. Deux choses qu'elle découvrait pour la première fois.

Toute prise à sa contemplation des lieux, elle arriva plus vite qu'elle ne le pensât devant le château. Elle s'arrêta un instant, prise de doute, une légère frayeur présente dans le creux de son ventre. Elle ne savait pas encore la stratégie qu'elle devrait employer. Elle cherchait dans sa mémoire, mais ne trouva rien qui aurait pu l'aider dans cette situation. Les gens qu'elle avait toujours été amenée à côtoyer, lui avaient été présentés par son père. Que ce soit Gala, fête et précepteur, d'aussi loin que se souvenait la demoiselle, elle n'avait jamais été dans cette situation de rencontre. Comment allait-elle parler à ces inconnus, et surtout comment les amener sur le sujet qui l'intéressait. Ainsi perdue dans ces pensées, devant la porte du bâtiment, elle n'entendit pas la personne qui s'arrêta près d'elle.

- Hey ! Qu'est-ce que tu fais à contempler la porte ? Elle est jolie ?

Lucy sortit de sa torpeur, et ne pu s'empêcher de rougir quand ses yeux se perdirent dans des prunelles foncées, pleines d'espiègleries. Un jeune homme, pas spécialement grand et aux cheveux bizarrement roses, la regardait avec tant de curiosité que le rougissement de Lucy ne fit que s'accentuer.

- C'est vrai qu'elle est belle cette porte, et plutôt grande.

Le jeune homme regarda la porte en question, au côté de la demoiselle, comme s'il la découvrait pour la première fois.

- Natsu, tu ne vois pas que tu effraies la demoiselle ? Veuillez l'excusez, c'est encore un enfant dans sa tête, et il a un peu de mal avec la bienséance, et l'éducation.

Lucy se tourna vers la deuxième voix, plus chantante, et plus féminine. Une jeune femme élancée, aux cheveux blancs et aux yeux bleus océan, la regardait avec un grand sourire.

- Houlala, mais tu respires la détresse ! Allez, n'aie pas peur. Suis-moi, le meilleur remède face à ce genre de sentiment, c'est un bon chocolat chaud préparé avec mes soins !

Sans que Lucy aie pu intervenir ou émettre une quelconque objection, elle se fit entrainer à l'intérieur. Malgré la poigne de la jeune femme qui la poussait en direction d'un bar se situant dans le fond, Lucy eut le temps de regarder un peu autour d'elle. De longues tables en bois, légèrement rustique, composait l'essentiel de la pièce. Les couleurs orangées d'un feu brûlant dans l'âtre qui dominait tout un pan de mur à lui seul, donnait cette impression de chaleur délicate et illuminait la pièce confortablement. Les murs, fait de vieille pierre apparente, et de poutre en bois, donnaient un style médiéval. Simple. Mythique. Adorable.

D'un geste de la main, la demoiselle se vit attribuée un haut tabouret qui se trouvait le long du comptoir. La jeune femme rencontrée quelques minutes plutôt disparut un instant derrière une porte, pour en ressortir, sans manteau ni sac, mais avec un tablier orange qui comportait uniquement le signe, effigie de la maison. Elle prit place derrière le comptoir, et entreprit de faire son fameux chocolat chaud.

Le jeune homme réprimandé quelques minutes plutôt, les avaient suivis tout en marmonnant des mots incompréhensibles. Il prit place sur le tabouret voisin de notre demoiselle, une expression boudeuse sur le visage. Lucy ne savait pas trop quoi pensez de la situation dans laquelle elle se trouvait. Sans lui dire quoi que se soit, les deux personnes dont elle ne savait même pas encore le nom, l'avais entraîné à l'intérieur du bâtiment sans même lui demander son avis.

- Alors dis moi princesse, que viens-tu faire dans notre magnifique ville de Magnolia ? Un rendez-vous amoureux ? Un prétendant secret, qui t'a fait du chantage pour que tu le rencontres ? Tu t'es donc retrouver devant notre bar, sans savoir à qui tu allais avoir affaire ? Ne me dis pas que c'est toi, Natsu ? Quelle bêtise as-tu encore été faire ?

- Mais arrête Mira ! Ce n'est pas moi, je te le promets ! Et puis, c'est quoi d'abord un prétendant ?

- Suis-je bête ! Tu n'es absolument pas assez subtil pour pouvoir magouiller quelques choses dans ce genre-là ! Mais dis-moi… Comment tu t'appelles déjà ? Je ne me souviens plus de ton prénom, ça ne m'arrive pas souvent, c'est étrange.

Lucy écarquillait ces grands yeux chocolat, effarée par tout ce qu'elle venait d'entendre. Elle ne savait pas encore quelle attitude adopter, ni a quelle question elle devait répondre en premier, face à l'imagination débordante de la barmaid.

- Lucy, mais…

- Lucy ! Enchantée, moi, c'est Mirajane, mais tu peux m'appeler Mira. Alors dis moi, ton prétendant t'a donné quel signe pour que tu puisses le reconnaître ? Rholala, je trouve ton histoire tellement excitante ! Attends, on m'appelle de l'autre coté du bar, je reviens, mais ne pense pas que tu vas t'en sortir aussi facilement !

Elle n'attendit aucune réponse de la demoiselle, et partit en sautillant, heureuse d'avoir trouvé en Lucy une nouvelle victime à ses divagations. Notre demoiselle n'en menait pas large, se tenant bien droite, les yeux grands ouverts.

- Alors comme ça, tu avais un rendez-vous aujourd'hui… Moi qui pensais que tu étais juste timide, je t'ai interrompu dans des réflexions importantes, je suis vraiment navré…

Le jeune homme avait fourré sa tête dans ses bras, eux même appuyé sur le comptoir, comme déçu de la situation dans laquelle il se trouvait. Lucy, quand elle, hésitait sur la réponse qu'elle devait donner. Mirajane avait quand même parlé d'un chantage affectif, et cela s'était transformer en rendez-vous amoureux. Elle ne savait plus trop sur quel sujet elle devait se concentrer, tout allant trop vite pour elle. Son cœur oscillait entre l'amusement et l'effarement.

- Natsu, c'est bien cela ?

Lucy lui posa la question, la tête penchée comme pour amadouer un enfant boudeur. Elle vit apparaître deux petits yeux, par-dessus ses bras croisés.

- Je te rassure tout de suite, il n'y a pas de rendez-vous romantique au programme. Je suis juste à la découverte de la région, et on m'a conseillé de commencer par ici.

Encore une fois, la réaction qui eut lieu pris par surprise Lucy, qui ne put qu'être spectatrice de ce qu'il se passa. Natsu la prit par la main, et commença à sauter tout autour d'elle. Une réaction telle, que l'on aurait put croire qu'elle venait de lui annoncer que cette année, il y aurait deux noëls. Il arrêta aussi soudainement qu'il avait commencé, se réinstallant bien vite sur la chaise qu'il occupait quelques minutes plutôt.

- Alors, tu veux faire partie de notre Guilde ? Nous sommes des voyageurs qui circulons dans tout Fiore afin d'accomplir des quêtes que des gens n'ont pas le temps, ou ne peuvent tout simplement pas faire. C'est chouette, tu verras ! Mira ! Mira ?! Viens ! Lucy veut s'inscrire à la guilde !

Mira revint vers eux, un sourire extatique sur les lèvres. Elle sortit un tampon, prit la main de la demoiselle, et sans plus de préambules, lui grava l'effigie de Fairy Tail sur le dos celle-ci. Elle lui tandis du même coup une dizaine de feuilles.

- Tiens, c'est à remplir pour la prochaine fois que tu viens, il y a dedans toutes les infos dont tu as besoin. Par contre, ne pense pas que tu vas pour autant pouvoir t'enfuir quant à l'identité de ton amoureux transit ! Je saurais le fin mot de l'histoire. Mais pour le moment, j'ai envie de te dire, Bienvenue à Fairy Tail !

Lucy ne comprenait pas. Ne comprenait rien. Tout était tellement instance et rapide, qu'elle arrivait à peine à assimiler les actions qu'ils se passaient autour d'elle. Elle hésitait entre rire et pleurer. Entre faire une crise d'hystérie, ou s'enfuir en courant. Mais Lucy était bien éduquée. Ce fut avec une légère expression consternée, qu'elle prit les quelques feuilles qui traînaient sur le bar, et qu'elle les fourra à la va-vite dans les grandes poches qui composaient sa robe. Se disant qu'elle réfléchirait plus tard sur la façon de se dépêtrer de cette situation pour le moins incongrue.

- Mince, j'ai encore oublié Happy ! Il va m'en vouloir.

Et le jeune homme l'abandonna sans plus de scrupule, seule au bar, dans un univers dont elle ne connaissait pas les règles. Une femme et un homme, pas loin d'elle, parlaient de manière conspirateurs. Elle profita d'être seule pour poser quelques piécettes sur le bar afin de payer la tasse de chocolat chaud encore pleine, et se leva avec toute discrétion.

Elle avait besoin de réfléchir à tout ce qu'il venait de se passer. Elle se sentait submergée par différents sentiments et émotions, la tête en ébullition. L'air extérieur lui ferait le plus grand bien.

Elle rejoignit bien vite le canal, là où l'air était plus salvateur, car plus frais. Mais à peine fut-elle arrivée, qu'elle se sentit poussé en arrière, une main inconnue plaquée sur ses lèvres.


Voilà pour aujourd'hui, chapitre 7 en ligne!

Alors j'aimerais particulièrement avoir vos avis sur mon Natsu et ma Mira… J'aimerais savoir si vous les avez perçus comme je l'ai souhaité, ou pas! Dites le moi, je suis curieuse, et incertaine!

D'avance merci d'avoir pris le temps de me lire,

Yume-chan