AVANCE
- Tu es un sacré boulet Gamin! On peux savoir ce qui t'a pris de vouloir te jeter sous un métro d'un coup ?
Il essaya d'ouvrir les yeux difficilement. Il se sentait comme vidé. Vidé de tout sentiment et de toute force. Il serra les poings et un bruit de papier froissé étira un sourire sur ses lèvres. Il avait réussi à récupérer la lettre. Il sentit que l'on le déposait sur le sol.
Son regard et son esprit étaient encore flou de sa crise de toux violente. Il se souvenait juste de la lettre et des phares. Il pensait être déjà mort. Écrasé sous les roues du métro à cause de cette stupide lettre. Mais, aux vues de la voix sarcastique qui essayait encore de lui traverser les tympans, il ne pouvait pas être mort. Ou alors, il avait clairement atterri en enfer.
- Bon gamin, tu m'a pas trop l'air en mauvais état et surtout y a les flics qui vont arriver, donc faut que j'me casse.
Il ouvrit violemment les yeux, cherchant son sauveur du regard. Il était peu être désespéré mais pas mal polie et il se devait de remercier son sauveur correctement. Il tenta par la même de se relever. De ses yeux fatigués, il n'a pu qu'apercevoir une longue chevelure blanche et le sourire moqueur de son sauveur. Cette vision lui était étrangement assez familière
- Tu ne devrais pas forcer le mioche, tu vas faire un malaise. Pas la peine de me remercier. Aller, à jamais!
Il vit une sorte de flash étrange et il retomba aussitôt sur les dalles froide de la stations. le vent s'était levé avant de retomber tout aussi rapidement .
Il reprit connaissance que plus tard, dans une salle un peu trop blanche pour être la sienne. L'odeur de médicaments et de mort qui régnait ne le rassurait pas vraiment non plus. Qu'est qu'il faisait là ? Il devait surement être à l'hôpital. Vraiment charmant, déjà qu'il allait se faire salement gronder par sa mère pour le fait qu'il avait découché mais alors là, c'était le pompon.
- Oh Izuku mon chéri! Tu es réveillé! Tu m'a fait si peur!
Ah bah au moins, il n'aurai pas à attendre avant de se faire engueuler, génial. Une masse verte sanglotante s'écrase sur son corps encore fragile. Ah...Ça c'était pas prévu, quoiqu'assez logique. Il avait quand même découcher toute une nuit, faillit mourir et fait un malaise en public. Il y a de quoi être inquiétée en effet.
- Tout va bien maintenant.
Inko se reprit et se rassit sur le bord du lit de son enfant. Elle respira un grand coup et sécha d'un revers de manche les larmes du bord de ses yeux. Elle voyait la lueur hantée dans ses yeux. Mais, il était là et pour elle, c'était ce qui avait de plus important.
Les vacances d'été commençaient à peine et Izuku s'ennuyait déjà. Il venait à peine de rentrer, le matin même à la maison. Il n'avait pas pu remettre son nez dans les lettres qui s'étendait à ses pieds, il n'arrivait pas même à les regarder. Perdu dans le capharnaüm dans lequel il avait laissé sa chambre, avant son départ, il regardait dans le vague.
Il déballa ses affaires, sans y toucher plus que nécessaire, le corps comme sur automatisme. Il ne se sentait pas près tout de suite. Il avait encore un peu peur de leurs effets sur lui. Il plongea les mains dans son sac pour prendre sa veste quand un bruit de froissement de papiers sous le tissu le surpris.
Il était pourtant sûr d'avoir donné ses ordonnances et ses papiers à sa mère avant sa sortie de l'hôpital. Il attrapa d'une prise ferme l'objet mystérieux et le sorti d'un mouvement précipité.
Ses doigts se serrent brusquement, ses yeux se écarquillèrent et il lui semblait que son cœur s'arrêta pendant un instant. Une idée folle germe en lui, une flammèche encore faible mais brûlante, l'espoir renaquit en lui. Dans ses mains se tordait la réponse de l'université de Criminologie. Il l'avais complètement oublié avec tout le remue-ménage des dernier jours.
Il déchira l'enveloppe, les mains tremblantes. Déplia le papier officiel avec lenteur. Suspendu dans le temps, ses yeux parcoururent en diagonale le document, la flammèche devint brasier.
Un hurlement retentit dans l'appartement faisant sursauter Inko. Elle ne savait pas ce qui venait de se passer. Ses yeux cherchaient furtivement la menace et son ventre se tordit en de violents spasmes de peur lorsqu'elle se lançant avec précipitation dans la chambre de son fils. Elle donnerait sa main à couper que l'auteur de ce cri n'était autre que Izuku. Elle rentra dans la chambre, claquant la porte contre le mur dans un bruit sourd, le souffle court et son cœur battant à ses tempes. Après ce que les médecins avait conclu le comportement d'Izuku comme une tentative de suicide, elle était à l'affût au moindre bruit suspect. Elle ne pouvait pas perdre son enfant. Cela n'arriverai pas.
Son regard se perdit sur la vision de son fils, à genoux au milieu de sa chambre, le visage plongé dans un feuille de papier. Son stress retomba d'un coup, elle chancela pendant un instant. Ses joues, qui était devenue blanches de peur, se colorèrent un peu en regardant l'air ahuri de son enfant.
- Izuku...tout va bien ?
Le dit Izuku tourna ses grand yeux écarquillé dans un mouvement très robotique. Ses mains se mirent à trembler avec de plus en plus de violence. Il ouvrit et ferma sa bouche plusieurs fois, muet sous le choc.
- Je...J'ai...Je suis...
Il tenait la feuille tremblante vers Inko, visiblement incapable d'aligner plus de deux mots d'affilée. Inko récupéra la feuille avec délicatesse des mains de son fils. Elle parcourut rapidement les lignes écrite à l'ordinateur. Au fur et à mesure de sa lecture des larmes virent obstruer sa vue. Une chaleur doucereuse emplis tout son cœur et ses mains aussi se mirent à trembler. Elle releva son regard pour croiser les yeux vert de son petit, tout aussi mouillée que les siens. Elle lâchât la feuille pour se jette sur son fils. Elle l'empoignât dans une forte étreinte en lui répondant à quel point elle l'aimait et qu'elle était fière de lui.
La lettre de l'université de criminologie de Tokyo retomba sur le sol de s'être tant faire malmenée. Entre les ligne de blablas administratif s'étendait d'un vert vif une simple ligne qui avait pourtant, semblait-il, tout changer.
"Accepté"
Un porte venait de s'ouvrir devant lui. Et la vie l'avait poussé dans cette direction les deux pieds en avant. Tout irait bien maintenant.
La vue floue et la respiration érratique, il s'arrêta quelques secondes pour reprendre son souffle et calmer les battement de son cœur. De longues gouttes de sueur lui passaient sur le front dans une vaine tentative de baisser sa tentative corporelle sans succès. Il sentait par moment son estomac se soulever sous la violence de l'effort. Il avait vraiment besoin d'une petite pause.
La réponse positive de la Faculté avait reboosté ses jauges de positivité. Il se sentait plein d'entrain et près à relever tout les défis. Son esprit fertile et, il fallait se l'avouer, c'était d'ailleurs fixé une nouvelle idée en tête. S'il n'avait pas réussit à rentrer dans une école Héroïque, ce devait surement du être qu'en plus de son manque d'alter, il n'avait pas encore la bonne condition physique et aucune connaissance vis à vis du crime. Son cursus, couplé à l'entraînement spartiate qu'il s'infligeait ferait sans doute de lui, en tout cas il y croyait dur comme fer, un candidat à la hauteur pour tenter sa chance encore l'année prochaine. Il devait donc redoubler d'efforts et surtout ne pas ce laisser abattre.
Izuku sentait tout de même que rien n'était plus pareil un voile sombre planait au dessus de ses espoirs. Une fatalité à laquelle il savait qu'il n'arriverait pas à se dérober. Il essaye pourtant de pousser ce genre de pensées le plus loin possible de la surface de son conscient. Il ne voulait pas se retrouver encore dans une mauvaise situation. Alors ne sachant plus comment faire il s'épuisait à la tache dans l'espoir de pouvoir occuper son cœur et son cerveau.
Il avait déjà avancé sur le programme de première année et il ne pouvait clairement pas continuer à pousser son corps dans de tels retranchements bien longtemps ou il allait finir par se retrouver de nouveau à l'hôpital et il savait que si le sport ne le tuait pas se serait surement sa mère qui s'en changerai pour lui. A cette pensée une sueur froide remonta le long de son dos. Il ne voulait vraiment pas mettre son dragon de mère en rogne. Ca ne lui arrivait pas souvent mais il savait par expérience que Inko malgré son petit gabarit et son visage d'ange savait hurler vraiment fort quand elle le voulait.
Il repensait encore à la personne qui l'avait sauvé des rails du métro, il n'y a pas si longtemps que ça. Il avait vite compris que cette personne avait de fortes chances d'être le voleur qu'il avait "croisé" à plusieurs reprises dans les rues cette nuit là. Une simple coïncidence peut être mais, son alter lui donnait la même impression et le même sentiment de déjà-vu. Que cette personne vol faisait d'elle un Vilain. Dans cette société régie par les Super-Héros, dès lors qu'un délinquant possédait et utilisait sont Alter il devenait automatique un Vilain, c'était un fait.
Mais ce fait relevait une autre question dans le raisonnement de Izuku. N'y avait-il pas de Vilain sans alter ? De mauvais Héros ? De Vilain généreux ou bon ? Les enclaves de ce monde en noir ou blanc commence à s'effacer de la vision de Izuku et soulever de nouvelles question qui restaient sans réponse.
Il avisa l'heure déjà avancée sur le cadran de sa montre de sport. Un frisson se répandit le long de son échine. Sa mère lui avait demandé de rentrer tôt et voilà que s'il ne partait pas tout de suite il allait être bien en retard. Il allait être dans de beau draps. Il ne pouvait pas juste faire le chemin inverse qu'il avait parcouru jusqu'alors, il était alors sur de perdre du temps et la vie par la suite.
Son regard scrutait les bâtiments au alentours. Miteux et branlants, les lieux n'étaient pas des plus accueillant. Il était allé bien plus loin que son itinéraire prévu et il était désormais paumé dans une zone peu sûre et hostile. Et bien sur, il ne pouvait pas compter sur un alter quelconque pour le protéger de quoi que ce soit. Bien. Très bien. Du Izuku Typique.
Il soupira puis inspira un grand coup pour se donner du courage. Il n'avait pas le choix, il devait emprunter ces rues pour pouvoir rejoindre les grands axes. S'il restait discret et silencieux le danger resterait loin. Surement. Probablement. Enfin espérons le.
D'un pas décidé mais discret Izuku se fondit dans les ombres inconnues des ruelles mal famées. Vide de monde mais pleine de bruits de vie. Les murs fins des immeuble en décrépitude semblait peu filtrer le son des disputes, des rires. Il lui semblait même entendre un coup de feu au loin. Mais pour ce bruit là il espérait juste que ça soit son inconscient qui lui faisait dramatiser les choses.
Il relâchant lentement les muscle de ses épaules. Et expira, relâchant un souffle qu'il n'avait pas eu conscience d'avoir retenu. Il restait méfiant mais à première vue personne n'allait lui sauter dessus pour le tuer. Un groupe d'enfant bruyant passa près de lui sans le voir. Il entendait des femmes se parler au balcon.
Les rues se firent plus large et remplit également. Des gens sortaient des maisons et vivaient ensemble. Il avait toujours pensé que les quartier dans le genre restaient vide. Les gens cloîtrés dans leurs habitations par peur des règlements de compte. Que personnes ne vivaient vraiment. Mais il ne pouvait pas avoir plus faux. Le quartier était assez propre, lumineux et outre les façades presque en ruines d'immeubles et les cordes à linge qui pendaient entre les fenêtre des immeubles proches, rien n'aurait pu différencier cet endroit des autres voisinages de Tokyo.
Il commençait presque à se détendre quand un visage lui parut familier. Un flash soudain. La personne ne l'avait même pas regardé, sa présence n'était même pas visible. Il ne connaissait pas la personne mais son visage était très familier. Si familier que l'information lui heurta durement le cerveau. Un Vilain.
Il n'arrivait pas à lui remettre un nom mais, son esprit ne pouvait détaché ce visage d'un portrait robot de la police qu'il avait vu en faisant des recherches sur les héros. La tension dans son corps remonta d'un cran. Autour de lui se découpait soudainement des visages et des silhouettes qui lui semblait de plus en plus familières. Des silhouettes qu'il craignait sans avoir pourquoi. Sans les connaître. Instruments de cette société sur-informée et pourtant si stupide.
L'éclat des armes aux ceinture et l'obscure réalité des habits pauvres et souvent en lambeaux firent revenir Izuku sur Terre. Tout n'était pas rose ici, bien au contraire. C'était dans ces quartiers que régnait la violence. La loi du plus fort. Il était dans la jungle de Tokyo. Non, Izuku n'était en rien dramatique, bien sur que non.
Pourtant la peur n'était pas un sentiment pesant, faisant presque partie des murs comme il l'avait pensé. Même les criminels étaient souriant. Tout le monde semblait donner des objets à tout le monde et c'est comme si pendant un instant suspendu dans le temps, tout cette misère que ces gens enduraient avait disparue au profit du partage et de la joie d'être en communauté.
Un brise douce passa, effleurant le visage stupéfait du jeune coureur qu'était Izuku.
- S'il y a bien un visage que je ne m'attendait pas à voir ici c'est bien le tien, Gamin.
Une terrible peur lui lécha les entrailles, un sursaut violent le prit alors qu'il se retourna en direction de la voix qui venait d'émerger. Dans sa précipitation ses pieds s'entremêlèrent et il sentit le sol se dérober sous son poids alors qu'il perdait son équilibre. Il sentit un bras faire barrière, lui coupant le souffle un instant sous la force de la poigne.
- Bah alors, je savais que j'étais à tomber mais quand même.
Un rire sans joie près de son oreille lui fit ouvrir les yeux. Il tomba nez à nez avec un sourire particulièrement ironique et des mèches blanches. Il se remit sur ses pieds d'un mouvement fluide. Il resta bouche bée l'espace d'un instant. En face de lui se tenait une jeune femme assez mince, légèrement plus petite que lui. En somme son physique ne donnait pas dû l'image de sa véritable force ni même de sa réelle nature.
- Vous...vous...
- A ce que j'entends, tu es aussi doué avec tes pieds qu'avec ta langue.
Un autre rire resonna dans la rue. L'inconnu rejeta ses cheveux en arrière. Izuku en était certain, cette personne était son sauveur. Enfin sa sauveuse. Sans aucun doute.
- C'est vous qui m'avez sauvé du métro n'est-ce pas ?
- Yep c'est bien moi, ça m'étonne de te revoir par ici, je ne t'ai jamais vu dans le quartier et vu ta tête ici c'est pas ta zone.
- Mais...Mais vous êtes un vilain.
Il sentait l'incompréhension le retourner d'un seul coup. Pourquoi un Vilain, une voleuse sans foi ni loi viendrait le sauver. On lui avait toujours rabâcher que les Vilains étaient des êtres qui n'avaient aucune morale, des parias mis au ban de la société par les tête pensantes. Pourtant, contre toute attente s'il était encore en vie pour pouvoir penser de façon aussi réductrice c'est parce qu'un de ces êtres supposément immoral l'avaient secouru alors que le reste de la population n'aurait rien fait.
- Oh, tout de suite les grands mots. C'est plutôt réducteur comme terme. Je nous considèrent dans le quartier plus comme des Robins des Bois moderne si tu préfères.
Izuku tiqua à l'appellation et le fantôme d'un sourit amusé naquit sur ses lèvres. Vraiment? Robin des bois? Elle ne pouvait vraiment pas faire plus cliché.
- Je te vois lever les yeux au ciel. Tu ne me crois pas. Viens...
Elle se retourna et fit quelques pas dans la direction opposée à Izuku. Elle tourna son visage vers lui savoir s'il suivait, un sourire sardonique tordit ses traits.
- Je vais te montrer la réalité Gamin.
Izuku n'osait pas le dire à voix haute mais, son cœur et son esprit semblait avoir été ravagé par un tremblement de terre. Il avait vu des choses qu'il n'aurait pas pu voir, qu'il ne pensait jamais voir. Wind Slash ou Wind car tel était le nom de sa sauveuse, ne lui avait rien épargné. Toute ses conviction se bousculait dans sa tête.
Il avait vu la pauvreté, la vraie, celle qui ne nous laisse rien dans les poches et rien au dessus de la tête. Celle qui brille dans les yeux des gens affamés ou soucieux de pouvoir conserver le peu qu'ils ont. Il l'avait vu dans les haillons des enfants, les pantalons raccommodés à l'infini, les taches de sang sur certaines ruelles.
Il avait fut le fantôme des jours meilleurs dans les yeux des anciens et la nostalgie dans leurs voix quand ils racontaient le bon vieux temps. Il avait vu les paria , les rebus, les quantités négligeables de la société. Beaucoup étaient sans alter et ceux qui en avait tentaient de rendre service a ceux qui n'en avait pas pour se protéger.
Il s'était horrifié de cette situation, de cette société faite d'inégalités encore plus grandes que ce qu'il avait pensé jusqu'alors. Puis il avait vu l'espoir. Les jeunes délinquants qui donnaient leur recette, surement illégales, à leurs parents, pour les soulager. Les reproches des mères mais, leurs souffles plus détendues après qu'il soit rentrés. Les billets donné par les bandits, les objets aussi. Parfois beaucoup, souvent pas grand chose. Il avait vu le troc, les insultes, les remerciements. Il avait vue la misère, la survie, l'entraide mais, aussi les déchirements. Wind ne lui avait rien montré de violent, la soirée fut plutôt calme dans le quartier, mais Izuku voyait bien les sous-entendu sous ses paroles trop douce.
Tout était laid ici, la vie, l'argent, la bouffe, tout. Alors même s'ils devaient être recherchés par la police, enfermés, torturés, ils ne pouvaient pas renoncer à la petite étincelle qu'ils apportaient dans le regard de ces gens. Beaucoup des Vilains qui faisaient partie de son petit regroupement avaient été bercés par le rythme de la misère. Ils partageaient tous la même histoire mais ils ne la souhaitaient à personne, voila pourquoi ils les aidaient.
Les sourires sincères, les regards inquiets, les ombre solitaires, les étincelles d'espoir. Certaines personnes étaient bien plus que des Vilains, bien plus que des actions, plus que des mots. Il le réalisait à peine Et il se maudissait de ne pas l'avoir su avant.
Wind vu le regard du mioche changer, elle le voyait comprendre et apprendre. Ce n'était peu-être pas une cause perdue finalement. Il aurait surement fait un Héro convenable. Un sourire quelque peu carnassier s'étendit sur son visage. Adoptant une position nonchalante, elle l'interpella.
- Tu es un sacré boulet Gamin. Mais, je t'aime bien.
Bienvenue cher Lecteur ! Bienvenue à la fin du chapitre!
Qu'as tu pensé de cette nouvelle étape de notre périple? Je dois avouer que cette aventure fut plus courte que d'habitude. Que voulez vous, parfois une chapitre est ennuyeux à créer, les ingredients de sa réussite me passe entre les doigts.
J'ai laissé tomber sur mon clavier un peu de Poudre de Discorde afin de pimenter ma Recette, j'espère que la suite sera à ton gout. En espérant donc que le voyage te plait toujours, n'oubli pas d'attacher ta ceinture car la descente ne fait que commencer!
Si tu aperçois une faute n'hésites surtout pas à me le faire savoir, j'ai cru en voir une ce glisser sous mon bocal à Rêves, d'autres sont peu-être encore cachées .
Avec toute mon Imagination,
Nyxès - Sombre Plume
