38. 2024/2025 Un Noël inhabituel

Harry Potter avait pris en charge l'enquête sur la disparition du fiancé de sa nièce. Bon, pas lui directement, évidemment. Il avait mis un binôme d'aurors sur le coup. En effet, cela faisait déjà plusieurs semaines qu'Alec McKinnon avait disparu. Or rien ne semblait prédisposer celui-ci à disparaître. C'était un garçon sans histoire, même lorsque l'on creusait bien. Il aimait sincèrement Rose, qu'il venait de demander en mariage.

Ron, le père de celle-ci, ne décolérait pas, en revanche. Il était persuadé que le jeune homme s'était enfui comme un lâche. Mais comme le lui répétaient tous ceux qui connaissaient celui-ci, ça ne lui ressemblait pas du tout. Rose était effondrée et avait dû interrompre sa formation d'herboriste. Comme ses parents travaillaient tous les deux, sa grand-mère, Molly Weasley, l'avait fait venir dans la vieille maison familiale afin de veiller sur elle et la réconforter.

La matriarche se gardait bien de le dire à sa petite-fille, mais elle était inquiète. Elle avait vécu deux guerres et perdu de nombreux proches, à commencer par ses deux frères et l'un de ses fils. Son gendre, même s'il faisait de son mieux, ne pouvait réellement apaiser ses craintes. Elle connaissait Harry depuis tellement longtemps, il ne pouvait lui cacher totalement son inquiétude.

Lily se tenait régulièrement au courant des rares nouvelles sur le sujet par les lettres échangées avec sa famille. C'était aussi l'un de leurs principaux sujets de discussion, à Lucy, Hugo et elle. Son cousin, d'ailleurs, ne comprenait pas son père. Il partageait entièrement l'avis de sa mère et de sa sœur sur le sujet : Alec ne pouvait avoir disparu ainsi volontairement.

Malgré cela, la vie continuait. Les trois plus jeunes cousins rentrèrent de Poudlard pour les vacances de Noël. Ils allèrent aussitôt embrasser Rose. Celle-ci commençait à remonter la pente.

Elle leur assura fermement qu'elle était certaine qu'Alec n'avait pas disparu de son plein gré et qu'il était toujours vivant, quelque part. Elle ajouta qu'elle voulait garder espoir. Qu'il n'y avait pas de raison, les aurors allaient finir par le retrouver, ce n'était qu'une question de temps. D'ailleurs, elle avait commencé à rattraper son travail en retard et allait rapidement retourner suivre sa formation.


Le Terrier était très animé, en cette matinée de Noël. Les lève-tôt étaient debout depuis longtemps, joyeux et excités. Les lève-tard étaient grognons, tirés de leur lit bien trop tôt à leur goût, après s'être couchés si tard pour le réveillon, la veille au soir. Mais entre les cavalcades dans les escaliers et les interpellations joyeuses d'une pièce à l'autre, impossible de continuer à dormir...

Vint enfin le moment où tous ceux qui avaient faim avaient déjeuné et où les impatients avaient enfin réussi à traîner toute la smala au salon. La pièce avait été magiquement agrandie pour l'occasion, comme chaque année. Un immense sapin occupait tout un coin. Il fallait bien ça pour disposer les nombreuses piles de cadeaux des parents, enfants et petits-enfants !

Comme d'habitude, les piles de cadeaux étaient classées par ordre d'âge. Celles des grands-parents se trouvaient à côté de fauteuils confortables, où ils s'installèrent tranquillement pour observer les plus jeunes déballer les leurs. Les cousins étaient les plus enthousiastes — ainsi, bien sûr, que les enfants de Victoire et Teddy. Tandis que leurs parents prenaient place sur les canapés et fauteuils laissés libres, la jeune génération s'installait sans façon par terre, chacun à proximité de sa propre pile.

Un court instant, le niveau sonore des conversations diminua, partiellement remplacé par le bruit du papier cadeau froissé. D'ailleurs, Mrs Weasley éleva un peu la voix pour rappeler à ses petits-enfants qu'il y avait une corbeille spéciale pour le mettre. Les discussions se relancèrent petit à petit, ponctuées d'exclamations plus ou moins joyeuses et de remerciements lancés d'un bout à l'autre de la grande pièce.

Bien sûr, lorsque presque tous les paquets furent ouverts, les conversations reprirent de plus belle. De nombreuses interpellations parcouraient l'assemblée, pour faire admirer les différents présents reçus. Lily ne pouvait pas s'empêcher de triturer sa nouvelle broche, qu'elle avait aussitôt accrochée à son pyjama préféré, celui aux couleurs des Harpies de Holyhead. Évidemment, cela n'échappa pas à l'œil avisé de plusieurs de ses cousines.

Dominique fut la première à se pencher pour regarder le bijou de plus près. Elle éclata de rire en reconnaissant un lys et un scorpion, délicatement façonnés en argent. Vu sa finesse, c'était certainement un travail de gobelin. Elle poussa du coude Lucy, qui se tenait à côté de Lily, et elles gloussèrent ensemble en faisant mine de deviner l'expéditeur de ce présent. Rose se rapprocha pour mieux voir et se mit à sourire.

Elle interpella Roxanne qui se trouvait non loin de là, plongée dans un énorme bouquin, afin de lui montrer le bijou. Celle-ci sursauta et s'exclama :
— Hein ? Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?
— Rien d'intéressant, Rox ! s'empressa de répondre Lily. Il parle de quoi, ton bouquin ? Ça a l'air passionnant !

La métisse se mit à faire un large sourire.
— Oh oui. Ça parle de tatouage, de tatouage et de tatouage.
Ses cousines échangèrent des regards amusés. La jeune fille était apprentie chez un tatoueur sorcier, et elle était absolument passionnée par le sujet.

— Mais encore ? insista la fille des Potter, qui n'avait absolument pas envie que la discussion revienne sur le cadeau que lui avait offert son petit ami Scorpius.
— Oh ben ça parle un peu de tout : l'histoire du tatouage, les différentes techniques, et surtout tout un tas de photos et d'illustrations sur le sujet.
— Fais voir ! s'exclama Hugo en approchant.

Le jeune homme était moins passionné par les livres que sa mère mais, de tous les cousins, c'était celui qui les aimait le plus. Il s'empara de celui-ci sans vraiment laisser le temps à sa cousine de répondre. Roxanne se redressa, prête à protester, mais se tût en le voyant s'asseoir en tailleur, posant précautionneusement le livre sur ses jambes et commençant à le feuilleter avec intérêt.

— Ça raconte quoi de beau ? s'intéressa Louis en se rapprochant à son tour.
— Le tatouage ! répéta Roxanne, à moitié exaspérée.
— Et vous avez réussi à décrocher ma sœur d'un livre sur sa passion ? s'étonna Fred en arrivant à son tour.
Lily et ses cousines éclatèrent de rire, rire augmenté par la mine déconfite de la fille de George et Angelina.

— C'est pas sympa de se moquer, fit remarquer Hugo. En plus, il est vachement intéressant, ce livre !
— Ah ! s'exclama Roxanne sur un ton plein de défi.

— Mais en fait, ça existe dans le monde entier, les tatouages ? demanda Rose.
— Oui ! répondit Roxanne. Et aussi bien du côté moldu que du côté sorcier. Même si, au départ, c'était uniquement un art sorcier. Mais ça date de tellement longtemps avant l'instauration du Code international du secret magique !
— Ah oui ?
— Oh oui, reprit la jeune métisse, ça date de la Préhistoire ! Bon, bien sûr, ça a énormément évolué, depuis. Au niveau du style comme des techniques.

— Il y a des différences entre les tatouages moldus et sorciers ? demanda Lily.
— Ben il y en a une de taille, en tout cas, c'est la magie ! précisa Roxanne en riant. Les tatouages moldus sont faits uniquement à base d'encre, injectée sous la peau à l'aide de machines à aiguilles.

— Et les tatouages sorciers ?
— Il y a trois sortes de tatouages sorciers, récita la jeune fille. Les tatouages moldus enchantés, les tatouages sorciers avec des encres magiques, les tatouages sorciers sans encre. Le plus facile, c'est d'enchanter un tatouage déjà présent. Le plus difficile, ce sont les tatouages sans encre.
— Ah bon, pourquoi ? demanda Louis.
— Parce qu'il faut un niveau de maîtrise de la magie supérieur : on les crée en modifiant la structure magique de la peau, pas en injectant ou enchantant de l'encre.
— Et comment peut-on enchanter des tatouages moldus ?
— Avec un sortilège qui fait agir l'encre de ceux-ci d'une manière déterminée à l'avance. Au niveau du résultat, ça ressemble beaucoup aux tatouages sorciers à base d'encre.

— Ah, d'accord ! Mais alors quelle différence y a-t-il entre les tatouages moldus et les tatouages sorciers avec des encres magiques ?
— Oh, plein ! répondit Roxanne en souriant. Tout d'abord, les encres elles-mêmes. Les tatoueurs moldus utilisent des encres qui ne font que colorer l'épiderme. Les tatoueurs sorciers utilisent des potions spécifiques. Ces encres-là ont donc des propriétés magiques. Par exemple, la couleur du tatouage qui change d'une manière définie, c'est très demandé. Quelques mouvements simples, quelques changements de formes simples, aussi.
— Pas de plus complexes, comme se déplacer sur tout le corps ?
— Non, ça ce sont les tatouages sans encre qui le peuvent, justement parce qu'ils ne sont pas limités à un support comme l'encre, mais puisent directement dans la magie de la personne qui les porte.

La broche de Lily avait été oubliée depuis longtemps, les cousins écoutaient maintenant Roxanne avec grand intérêt. Elle continua à leur parler de technique pendant un moment, mais la conversation dériva ensuite sur les tatouages portés par différents membres de la famille. Leur oncle Charlie, notamment, qui était le plus tatoué de tous.

— C'est normal ! expliqua Roxanne en riant. Il est dragonnier.
— Ben oui, et alors ?
— Ben c'est simple, les dragonniers, sans leurs tatouages, ils ne survivraient pas bien longtemps. Entre les brûlures, les blessures, d'éventuelles morsures...
— Que viennent faire les tatouages là-dedans ? s'étonna James.
— Ce sont surtout des sortilèges de protection. Je n'ai pas tout en tête mais, en gros, ils en ont de plusieurs sortes, certains contre le feu, d'autres contres les blessures ou morsures, vous voyez ce que je veux dire ? Et normalement, il en a aussi pour faciliter la communication avec les dragons.

Lily regarda son oncle Charlie, qui discutait avec sa tante Audrey et son oncle Ron, avec surprise. Elle n'aurait jamais imaginé qu'on puisse faire tout cela avec des tatouages.

— Et mon père ? demanda Dominique. Ce sont aussi des sortilèges de protection, les siens, alors ?
— Certains, oui, sûrement, comme tout briseur de sort. Il en a des spécifiques, aussi, et je ne connais pas encore tout, pour l'instant, mais c'est assez complexe.
— Attends, mais du coup, les deux tatouages du mien, ils ne sont pas purement décoratifs ? s'étonna Albus. Et celui de ma mère ?
— Oh ben Oncle Harry, il est Auror, donc il en a forcément un spécifique pour son boulot — et ceux-là, c'est pas n'importe quel tatoueur sorcier qui peut les faire, croyez-moi ! L'autre tatouage... Attends, Tante Ginny et lui, ils ont des tatouages qui se ressemblent, c'est ça ?
— Oui, chacun d'eux a un dessin de son propre balai, qui se déplace sur tout son corps.

— Bon alors ça, ça pourrait être des tatouages liés...
— C'est quoi, les tatouages liés ? s'enquit Lucy.
— Alors ça, typiquement, ce sont des tatouages sans encre ! expliqua Roxanne avec un large sourire. C'est de la très belle magie, puisqu'ils permettent de relier deux personnes l'une à l'autre. Ça leur permet de savoir comment va l'autre, savoir où il est, ce genre de choses...
— Sérieusement ?
— Ben oui. Après, il y a différentes formes de tatouages liés. Les marins sorciers, par exemple, en portent qu'ils lient au capitaine de leur bateau pour le temps de la traversée. Ça permet notamment aux différents marins de communiquer entre eux, ce qui facilite les manœuvres, et si l'un d'entre eux tombe à l'eau, ils le savent tout de suite, pour pouvoir lui porter secours. Ça a d'ailleurs inspiré les marins moldus, même si les leurs, bien sûr, ne sont pas magiques.

— Et les tatouages d'Auror ? Ils fonctionnent sur le même schéma ou pas du tout ? demanda James.
— Grosso modo, oui, mais en bien plus évolué. Bon, je ne peux pas vous en dire grand-chose, c'est assez secret. Pour pouvoir en faire, il ne faut pas seulement être tatoueur mais maître tatoueur. Il y a alors une formation complémentaire, à laquelle on ne peut accéder qu'avec l'accord du Bureau des Aurors. Et si on la réussit, on obtient une accréditation spéciale, qui permet de réaliser les tatouages des Aurors.
— Et ça te dirait, toi, de le faire ?
— Mmmmh... J'ai le temps d'y réfléchir. Je suis seulement apprentie, pour l'instant, il faut déjà que je termine ma formation pour devenir officiellement tatoueuse. Après, devenir maître tatoueur, je ne sais pas trop encore. Mais j'en ai déjà parlé avec Oncle Harry, qui m'a un peu expliqué tout ça. Il m'a dit que si je veux, plus tard, me lancer là-dedans, il se fera un plaisir de m'accréditer.

La discussion porta un moment sur les tatouages d'Auror, avant que Lily, qui était pensive depuis un moment, ne reprenne la parole.
— Donc le Vif d'Or que porte Papa, c'est son tatouage d'Auror, et les balais que portent les parents sont des tatouages liés... Mais les tatouages d'Auror, si j'ai bien compris ce que tu as expliqué, Roxanne, sont tous reliés entre eux et au Chef des Aurors. Alors c'est quoi, la différence ?
— Tu as raison, il n'y a pas que ceux-là qui soient reliés. En fait, on appelle tatouages liés ceux dont la fonction première est de relier deux personnes, tu vois ce que je veux dire ? Ceux des Aurors, c'est bien plus large que ça, il y a aussi une certaine forme de communication, et ça concerne beaucoup plus que deux personnes.
— Ah, d'accord ! Euh... C'est un truc d'amoureux, alors ?

Roxanne éclata de rire, vite rejointe par la plupart de leurs cousines, tandis que Lily fronçait le nez.
— T'as pas tort, Lily, c'est souvent le cas. Mais pas toujours. Par exemple, Oncle Harry, Tante Hermione et Oncle Ron auraient pu s'en faire faire, juste avant de partir pour leur grande quête. Mais Oncle Harry était tout juste majeur et, surtout, l'époque ne s'y prêtait pas du tout...
— Oui, et Grandma ne voulait pas du tout les laisser partir, elle ne les aurait pas laissés faire, tint à préciser Rose.
— Parfois, c'est entre membres d'une même famille, aussi. Ça prolonge un lien déjà existant.
— D'accord...
— Les motifs sont toujours les mêmes, comme les balais d'Oncle Harry et Tante Ginny ?
— Ils sont différents, leurs balais ! précisa Albus.
— Ben voilà, les motifs ne sont pas forcément les mêmes. Parfois ils se ressemblent, parfois ils sont complémentaires, parfois pas spécialement. En général, ceux qui le font choisissent un motif qui signifie quelque chose de particulier pour eux.

Le sujet occupa encore un moment les cousins, qui parlèrent ensuite des différents motifs et admirèrent dans le livre de Roxanne les nombreuses images. Lily resta rêveuse. Elle n'aurait pas vraiment su expliquer pourquoi, mais l'idée d'avoir un tatouage la tentait beaucoup...

Avec parfois beaucoup d'insistance, les cadeaux de Noël avaient fini par être rangés. Il avait fallu, pour venir à bout des derniers récalcitrants, que Molly actionne la cloche indiquant que c'était l'heure du repas. Cloche qui servait habituellement aux beaux jours, lorsque les différents membres de la grande famille étaient éparpillés entre les différents étages de la vaste maison et le jardin.

Dans un désordre joyeux et bruyant, les différents convives prirent place à table. Cela prenait toujours quelques minutes, entre les affinités et les inimitiés des uns et des autres. On finit par trouver une configuration qui convenait à la plupart et la grand-mère, assistée par deux de ses petits-enfants, commença à apporter les plats sur la table.

Les conversations faiblirent tout d'abord. Mrs Weasley avait toujours été une excellente cuisinière, et sa famille appréciait ses talents à leur juste valeur. Néanmoins, au fur et à mesure que les plats se vidaient, les discussions reprenaient progressivement. Certains se disputaient pour savoir quel était le meilleur balai, entre le Galaxie 3800 et le Mistral D, un modèle français.

D'autres évoquaient une affaire récemment résolue par le bureau des Aurors, et ses potentielles répercussions politiques. Bien sûr, la disparition d'Alec McKinnon était évoquée, mais à distance des oreilles de Rose pour ne pas raviver la plaie vive qu'elle cachait de son mieux. Ailleurs, on complotait pour savoir qui allait faire la vaisselle et qui allait remettre tout en place après le repas. Plusieurs discutaient encore des cadeaux de Noël, et de ce qu'ils allaient en faire.

Lily était en pleine discussion avec Roxanne et Dominique lorsqu'elle sentit brusquement chauffer son miroir dans sa poche. Elle n'osa tout d'abord pas interrompre son repas. Cela recommença néanmoins, et Dominique finit par se douter de quelque chose. Elle demanda à sa cousine ce qui n'allait pas. Lily se mordit la lèvre, s'excusa et sortit de table.

Quelques instants plus tard, un hibou frappa au carreau. Bill, qui était le plus proche de cette fenêtre, se leva pour lui ouvrir. L'oiseau alla se poser devant Ginny, à qui il tendit sa patte. Intriguée, celle-ci déroula le parchemin pour prendre connaissance de son contenu. Elle releva très vite les yeux, cherchant visiblement quelque chose... ou quelqu'un.

Un mouvement près de la porte attira son attention : Lily avait revêtu sa cape et son écharpe et était justement sur le point de se glisser dehors discrètement. Ginny se leva et s'approcha de la jeune fille, qui s'était figée en la voyant arriver.

— Dis-lui de rentrer, lui intima-t-elle avec un sourire mais à voix basse.
Lily jeta un coup d'œil vers la tablée familiale, hésitante.
— Ne le laisse pas trop longtemps dehors, il pourrait attraper froid.
Elle opina alors avant de se précipiter à l'extérieur de la maison de ses grands-parents.

Ginny rejoignit sa place sous les questions et les regards interrogatifs, personne n'ayant entendu ce qu'elle avait dit à sa fille. Elle se contenta de fixer la porte en souriant.

Celle-ci ne tarda pas à se rouvrir, et Lily entra. Une silhouette hésitante se tenait derrière elle. Elle pressa sa main dans la sienne et lui fit signe d'entrer. Les conversations s'étaient tues et tous les fixaient, plus ou moins bouche bée. Un Malefoy chez les Weasley ? On n'avait jamais vu ça !


Oui, je vous laisse là. Que va-t-il se passer, à votre avis ?

Et comme j'ai envie de vous faire plaisir, je vais publier le chapitre suivant, avec la suite de cette scène, à Noël.

Vous trouverez plus de détails sur les techniques de tatouage dans la version complète de la scène du livre de Roxanne, dans ma courte fic Dans la peau.