41. 2024/2025 Sur un lit d'hôpital
Lorsque le match de Quidditch opposant l'équipe de Gryffondor à celle de Poufsouffle arriva, le week-end précédent la Saint Valentin, Lily était pleine d'énergie et bien déterminée à ce que son équipe remporte la partie. Il faut le reconnaître, les Gryffondor s'étaient bien entraînés et cela se voyait. Les Poufsouffle n'étaient pas en reste, mais eurent du mal à garder le souafle, encore plus à marquer.
Ann Whitby, l'attrapeuse de Poufsouffle, était très douée. Elle donna franchement du fil à retordre à Lily. Heureusement, celle-ci avait pour elle une plus grande expérience et un entraînement plus poussé. Elle était d'ailleurs reconnaissante à Hugo de l'avoir incitée à continuer ses entraînements supplémentaires, même si Scorpius n'était plus là pour l'accompagner et la pousser à se dépasser.
Lily et Ann volaient au coude à coude derrière la petite balle ailée dorée, presque sur le point de l'atteindre. Cela faisait longtemps que la partie était commencé, et ce n'était pas la première fois que les deux jeunes filles avaient pris en chasse le Vif d'Or. Mais là, elles avaient toutes deux bon espoir, grignotant un peu plus de terrain à chaque instant.
Si la petite balle dorée ne décidait pas brusquement de faire une embardée et de disparaître, comme cela lui arrivait régulièrement, alors il était fort probable que l'une des deux attrapeuses mette fin à la partie en l'attrapant, décrochant par le même coup cent cinquante points supplémentaires pour son équipe. Les deux jeunes filles étaient donc très motivées, toutes les deux déterminées à l'attraper, chacune pour son équipe.
Petit à petit, Lily avait réussi à avoir un peu d'avance sur Ann. Elle tendit la main. Il ne lui manquait vraiment pas grand-chose pour attraper la petite balle ensorcelée. Un petit peu, encore un petit peu...
Brusquement, la jeune fille eut le souffle coupé et une vive douleur irradia depuis son flanc gauche. Un cognard ! Lily perdit momentanément le contrôle de son balai, qui commença à partir en vrille, mais réalisa tout de suite ce qui se passait, malgré la douleur, et se força à attraper le manche de son Galaxie 3500 à pleines mains, afin de maîtriser à nouveau la trajectoire.
Évidemment, l'attrapeuse de Poufsouffle en avait profité et brandissait fièrement le Vif d'Or au-dessus de sa tête. Elle avait emporté le Vif d'Or contre Lily Potter ! Alors que Lily l'attrapait quasiment à chaque match, depuis qu'elle était entrée dans l'équipe de Gryffondor ! Les Poufsouffle exultaient et félicitèrent chaudement leur attrapeuse.
De leur côté, les Gryffondor s'étaient précipités vers leur capitaine, d'autant plus que celle-ci était blessée. La jeune fille s'était rapidement posée sur le sol du stade de Quidditch, en entendant le sifflet de fin de partie de l'arbitre, le professeur Roger Davies. Hugo fut l'un des premiers à arriver. Il était blême et se confondit en excuses auprès de sa cousine.
En effet, il était l'un des batteurs de l'équipe, cela faisait donc partie de son rôle que d'empêcher les cognards de toucher ses coéquipiers. Ce n'était pas la première fois que Lily se prenait un cognard, lors des matchs comme lors des entraînements en équipe, mais ce coup-là était particulièrement sérieux, et la jeune fille se tenait encore le flanc, légèrement pliée en deux et essoufflée.
Néanmoins, elle tint à rappeler à son cousin que ça arrivait, et qu'il n'avait qu'à s'entraîner davantage, si vraiment il culpabilisait. Pendant ce temps, l'infirmière de l'école s'était rapprochée, sa baguette à la main. Belladonna Mandrake écarta d'autorité les joueurs de Gryffondor et demanda à examiner leur capitaine.
La jeune fille se tourna vers elle, résignée. Lily était bien consciente du fait qu'elle avait besoin des soins de la guérisseuse. Celle-ci leva sa baguette sur la jeune fille et lui lança quelques sorts.
— Hum, hum, vous n'échapperez pas à un petit séjour dans mon infirmerie, cette fois-ci, Miss Potter. Il serait peut-être bon que l'on vous porte, d'ailleurs, pour y aller.
— Oh non ! Je peux marcher, je vous assure ! s'écria aussitôt la jeune capitaine.
L'infirmière eut un regard dubitatif pour la jeune fille, mais elle savait très bien que, dans ce genre de circonstances, les joueurs de Quidditch avaient tendance à jouer les durs. Hugo s'empressa de soutenir sa cousine et l'aida à se rendre jusqu'à l'infirmerie, où elle s'écroula plus qu'elle ne s'assit sur le lit que lui avait désigné Mrs Mandrake. Elle ne l'aurait pas reconnu à voix haute, mais Lily avait un peu présumé de ses forces.
La jeune fille se força néanmoins à sourire à ses joueurs, qui l'avaient tous accompagnée, tandis que l'infirmière fermait les rideaux qui encadraient son lit. Elle lui fit alors retirer sa tenue de Quidditch, afin de mieux juger de l'étendue des dégâts. Le flanc de Lily avait déjà viré au bleu très foncé, presque noir, et lever les bras pour se déshabiller la fit grimacer.
Mrs Mandrake jeta à nouveau quelques sorts pour affiner son diagnostic.
— Vous avez deux côtes cassées, Miss Potter. Je vais vous soigner, et vous allez vous reposer scrupuleusement, sans bouger, surtout ! N'espérez pas rejoindre votre Salle Commune avant demain au mieux, plus probablement après-demain.
— Mais... Et mes cours ? Comment je vais faire, si je suis toujours ici après-demain ? s'inquiéta la jeune fille.
Si elle devait utiliser les notes de ses amis, c'était plus compliqué que de suivre le cours. Elle n'allait quand même pas manquer pour si peu ? Lily était certaine que ça pouvait être vite réparé, et que l'infirmière lui disait ça seulement pour lui faire peur.
— Ne bougez pas de ce lit, je vous l'ai dit, et vous avez une chance de sortir demain, reprit celle-ci. Maintenant, laissez-moi soigner votre blessure, si vous voulez espérer guérir.
Mrs Mandrake ouvrit alors un grand pot contenant un onguent verdâtre à l'odeur nauséabonde. Lily fronça le nez mais se garda bien de faire la moindre remarque, ne voulant pas se mettre la femme à dos. Celle-ci étala précautionneusement de l'onguent sur le flanc de la jeune fille, qui ne put s'empêcher de grimacer. Maudit cognard !
Après cela, l'infirmière lui intima l'ordre de ne plus bouger du tout puis fit aller et venir sa baguette au-dessus du flanc blessé. Elle expliqua à Lily qu'elle remettait les côtes en place, mais qu'il fallait leur laisser le temps de consolider leur réparation, sans compter la cicatrisation des chairs autour et la résorption du bleu.
Elle banda ensuite le torse de la jeune fille et lui donna l'une des chemises de nuit de l'infirmerie, avant de surveiller qu'elle se couchait bien dans le lit.
— Bien, je présume que vous n'accepterez pas de vous reposer tant que vous n'aurez pas vu votre équipe... soupira Mrs Mandrake, qui ne se faisait aucune illusion sur le sujet.
Lily opina avec un petit sourire contrit. Si elle voulait sortir d'ici rapidement, elle avait intérêt à se montrer coopérative ! Dès que les rideaux autour du lit furent ouverts, Hugo se précipita à ses côtés. Son cousin avait toujours un air coupable. La jeune capitaine félicita ses joueurs d'avoir si bien joué et leur dit qu'elle était désolée de ne pas avoir réussi à attraper le Vif d'Or.
Ils lui répondirent que ce n'était pas grave, que le plus important était qu'elle se repose. Il faut dire aussi que, grâce au bon travail de l'équipe, les Poufsouffle n'avaient gagné que de peu de points. La Coupe de Quidditch restait donc parfaitement accessible, ce qui rassura la jeune capitaine. Siobhan Vaughn et Moira MacGuire, deux des poursuiveuses, étaient très proches de Lily et donc particulièrement inquiètes pour elle.
La jeune fille rassura tout le monde et leur conseilla d'aller se reposer. Hugo resta le dernier. Dès que la porte de l'infirmerie se referma sur le reste de l'équipe, il s'écria :
— Bon, tu vois, Lily, je suis nul au Quidditch, tu n'aurais jamais dû me prendre dans ton équipe... Il vaut mieux que tu trouves un autre batteur...
— Pardon, Hugo, tu rigoles ? s'indigna-t-elle.
— Pas du tout. Tu as bien vu, c'est à cause de moi que tu es blessée ! assura-t-il, son air coupable toujours sur le visage.
— Oh arrête. Tu sais très bien que ce sont les risques du jeu. Je ne suis pas la première à être touchée par un cognard, je ne serai pas la dernière non plus.
— Oui mais si...
Sa cousine le coupa aussitôt.
— Non, pas de si. Je n'ai rien à te reprocher, Hugo, bon sang ! En revanche, si tu quittes l'équipe, si tu me lâches, là oui, j'aurais quelque chose à te reprocher, compris ?
Le jeune homme baissa la tête en grimaçant, pas vraiment convaincu.
— Allez, je t'assure ! reprit-elle sur un ton cajoleur. Ce n'est pas un vulgaire cognard qui va m'arrêter, et j'ai vraiment besoin de toi dans l'équipe. Et crois-moi, je ne dis pas ça parce que tu es mon cousin préféré !
Parfois, Hugo se demandait comment qui que ce soit pouvait sérieusement résister à Lily Potter.
La jeune fille attendit un peu sans bouger après le départ de son cousin. Lorsqu'elle fut certaine d'être vraiment tranquille, Mrs Mandrake n'étant toujours pas ressortie de son bureau, à l'autre bout de l'infirmerie, elle se mit à sourire. Elle tourna les yeux vers la table de nuit accolée à son lit. En retirant ses vêtements, la jeune fille avait déposé là son Miroir à Double Sens.
Maintenant, comment l'attraper sans baguette et alors que l'on n'est pas censée bouger ? Elle aurait peut-être dû demander de l'aide à Hugo. Oui mais... il aurait sûrement tout de suite compris pourquoi elle voulait prendre son miroir. Oh, bien sûr, elle pouvait toujours demander à Mrs Mandrake. Mais... celle-ci allait sûrement trouver la demande bizarre. Surtout que Lily n'était absolument le genre de fille qui se pomponnait.
Après avoir tourné et retourné le problème dans sa tête, elle finit par se décider. Tout doucement, en faisant très attention à ne pas tirer sur son flanc douloureux, Lily se déplaça suffisamment pour attraper le petit artefact magique. Elle en avait tellement besoin, à cet instant précis ! Décidément, il y avait des moments où Scorpius lui manquait encore davantage, si c'était possible. Même si elle ne l'avouerait à personne, bien sûr...
Lorsque le visage de son petit ami remplaça le sien sur le miroir, la jeune fille ne put s'empêcher de lui faire un large sourire. Le jeune homme, en revanche, fronça les sourcils.
— Tu es déjà couchée, Lily ? s'étonna-t-il.
Elle eut le réflexe de hausser les épaules mais s'interrompit dans son élan, une sourde douleur lui rappelant qu'elle ne devait pas bouger.
— Tu reconnais l'endroit d'où je t'appelle ? préféra-t-elle répondre sur un ton mutin.
Tandis qu'elle éloignait un peu le miroir de son visage, le jeune homme tentait d'observer ce qui se trouvait autour d'elle. Il retint un juron.
— Mince ! Tu es à l'infirmerie ? Tout va bien, j'espère ? Enfin... rien de grave, plutôt ? C'est bien aujourd'hui que tu avais le match contre Poufsouffle ? s'inquiéta le jeune homme.
— Ouais, c'est ça, confirma-t-elle sur un ton volontairement désinvolte.
— Ça ne s'est pas bien passé ? supposa-t-il en grimaçant.
— Oh, eh bien tu n'es plus le seul à avoir attrapé le Vif d'Or avant moi lors d'un match, choisit d'expliquer la jeune attrapeuse sur le même ton désinvolte.
— Mmmmmmmmh... C'est toujours Ann Whitby leur attrapeuse, hein ? Je sais qu'elle est douée... Ça peut expliquer pour le Vif, mais ça n'explique pas ce que tu fais à l'infirmerie, Lily.
— Eh bien... Tu te souviens de ce que tu m'as dit à Noël ? Au Terrier.
— Euh... Je t'ai dit pas mal de choses, remarqua-t-il en levant un sourcil, n'étant pas sûr de voir où sa petite amie voulait en venir. Tu penses à un truc en particulier ?
— Tu aimes toujours autant les cognards ? précisa-t-elle avec un sourire en coin.
Scorpius grogna. Rétrospectivement, il avait beaucoup aimé le cognard qui avait mené à leur premier baiser. Il le lui avait d'ailleurs subtilement rappelé à Noël, lorsqu'ils avaient été tous deux affectés au poste de batteur, dans la partie de Quidditch avec les frères et cousins de la jeune fille. Mais clairement, non, le jeune homme n'aimait pas du tout l'idée que sa petite amie en ait reçu un suffisamment fort pour devoir rester à l'infirmerie.
— Franchement ? répondit-il avec une grimace. Je préfère les recevoir moi-même, les cognards. En plus, c'est frustrant, maintenant que je ne suis plus à Poudlard : je ne peux même pas venir t'embrasser à l'infirmerie, moi. Alors que... Je me souviendrai toujours du moment où je t'ai vue passer la porte pour venir me rendre visite, cette fois-là... Enfin bon...
Les deux jeunes gens échangèrent un sourire complice.
— Et du coup, Lily, tu l'as pris où et il t'a fait quoi, ce cognard, pour que tu restes à l'infirmerie ?
Elle fit un petit sourire bravache avant de répondre.
— En plein dans le flanc, alors que j'avais le bras tendu pour attraper le Vif d'Or, qui était à deux doigts.
— Ouille, grimaça-t-il, visualisant très bien ce que ça avait dû faire. Tes côtes ont morflé, j'imagine ?
— C'est ça, deux côtes cassées et la peau toute bleue de ce côté-là ! confirma-t-elle, avec le même ton désinvolte qu'auparavant. D'ailleurs, si on avait des tatouages liés, tu aurais pu être déjà au courant, hein.
Le jeune homme grimaça. Il n'aimait toujours pas le concept de tatouage, mais Lily ne se gênait pas pour glisser régulièrement des allusions à ce sujet.
— Et du coup, tu es coincée là jusqu'à demain ou après-demain, j'imagine, préféra-t-il répondre.
— Ouais, tout à fait. Tu avais eu quoi, toi, au fait, à l'épaule, cette fois-là ?
— Une rupture des tendons et la clavicule cassée. Mrs Mandrake m'a immobilisé pendant plus de vingt-quatre heures pour que ça se remette complètement.
— Elle n'a absolument pas changé ses méthodes, soupira la jeune fille.
Scorpius savait bien à quel point il était difficile pour Lily de rester ainsi immobile. Malheureusement, il se sentait totalement impuissant, surtout en étant aussi loin d'elle. Le jeune homme fit donc de son mieux pour changer les idées de sa petite amie, évitant néanmoins de la faire rire franchement, afin de ne pas lui faire davantage mal aux côtes.
La jeune fille se remit correctement de ses blessures et put reprendre son quotidien, même si l'infirmière lui conseilla de se ménager, au niveau des entraînements, durant les jours qui suivraient. Ce matin-là, Lily prenait son petit déjeuner juste à côté de son cousin Hugo. Ils étaient en train de discuter de leur dernier devoir de Défense contre les forces du mal à rendre lorsque chouettes et hiboux envahirent la Grande Salle pour déposer le courrier.
Lily donna un bout de bacon à la chouette familiale des Potter puis la caressa machinalement d'une main, avant de détacher la lettre que celle-ci portait à la patte. La jeune fille aimait beaucoup recevoir des lettres de ses parents, aussi s'apprêta-t-elle à ouvrir celle-ci avec plaisir. Elle sursauta néanmoins en remarquant que la lettre n'était pas adressée qu'à elle, et se tourna vers son cousin.
— Hugo, c'est aussi pour Lucy et toi, commença-t-elle en fronçant les sourcils. Tu l'as vue, ce matin ?
— Euh non. Tu as regardé à la table de Serdaigle ? Elle devrait être en train de déjeuner.
La jeune fille se passa une main sur le front. Elle avait été tellement surprise de l'adresse de la lettre qu'elle n'avait même pas pensé à regarder elle-même. Elle se redressa un peu sur son banc pour chercher sa cousine, dont la chevelure rousse typiquement Weasley était repérable de loin. Effectivement, Lucy était en train de déjeuner, tout en discutant avec ses amis.
— On l'appelle tout de suite ou on attend qu'elle ait fini de manger ? demanda Hugo.
— Mmmh... Tu crois qu'elle en a encore pour longtemps ?
— On parle de Lucy, là, hein. La même Lucy qui peut passer des heures à la table du petit déjeuner, au Terrier, je te rappelle. Je lui envoie un message, d'accord ?
— Ouais. C'est sûrement important, et j'ai hâte de savoir de quoi ça parle.
Heureusement pour leurs nerfs, leur cousine était aussi intriguée qu'eux par la lettre et s'empressa donc de les rejoindre dès qu'elle eut ouvert le petit avion en papier envoyé par Hugo. Lily se hâta donc d'ouvrir leur courrier et les trois cousins se penchèrent dessus d'un même mouvement.
« Chers Lily, Hugo et Lucy,
Je vous écris vite fait ce petit mot pour vous dire que ça y est, Alec a été retrouvé, enfin ! Et il va plutôt bien, enfin rien de grave, si j'ai bien compris. Rose avait raison depuis le début, finalement, ce qui n'étonne pas Hermione, bien sûr.
Ah, vous vous demandez sûrement où il était, tout ce temps. Pour l'instant, tout ce qu'on sait, c'est qu'il a été retrouvé dans un hôpital moldu. Oui, un hôpital moldu ! Je n'ai pas encore tous les détails, je vous en dirai plus dès que ce sera le cas, mais je vous envoie déjà ce message pour vous tenir au courant, comme convenu.
Je vous embrasse tous les trois,
Ginny »
Les jeunes gens se regardèrent avec joie. La disparition du petit ami de Rose avait été bien longue et réellement inquiétante. Mais qu'était-il donc arrivé à Alec McKinnon, durant tout ce temps ?
Je tenais à vous remercier pour les reviews que vous m'avez laissées. Chacune d'entre elles m'a vraiment fait plaisir. Merci à chacun de mes lecteurs, nouveau ou ancien, silencieux ou qui commente, merci d'être là et de suivre cette histoire qui me tient tant à cœur ! Merci à tous ceux qui l'aiment ! Je prends grand plaisir à l'écrire et, lorsque je vois qu'elle est appréciée, ça me motive encore plus.
