42. 2024/2025 Les dangers du monde moldu
Dès qu'elle put s'isoler un instant, Lily s'empressa d'appeler Scorpius afin de lui annoncer qu'Alec McKinnon avait été enfin retrouvé. Elle ne put lui donner de détails mais promit de le tenir au courant dès qu'elle en saurait plus.
Heureusement, il ne fut pas nécessaire d'attendre le lendemain pour avoir davantage d'informations. En effet, une nouvelle lettre de Ginny arriva dans la journée. Elle continuait à faire la liaison avec Poudlard, Hermione et Ron étant aux côtés de Rose.
Il s'avéra que, en réalité, le petit ami de celle-ci avait passé tout le temps de sa disparition dans le fameux hôpital moldu où il venait finalement d'être retrouvé. Absolument pas de manière volontaire, d'ailleurs. Effectivement, le jeune homme avait été renversé par une voiture dans une rue moldue. Sérieusement blessé par l'accident, il avait été transporté à l'hôpital le plus proche. Il était alors rapidement tombé dans le coma...
Et c'était là le nœud du problème. Alec McKinnon avait sa baguette magique et quelques effets personnels sur lui, ce jour-là, mais pas de papiers d'identité moldus ni rien permettant de l'identifier. Il y avait bien eu un avis de recherche côté moldu, afin de retrouver ses proches, sans succès. Heureusement, la présence d'un bout de bois ouvragé dans ses affaires finit par remonter aux oreilles d'une infirmière qui venait juste d'être embauchée dans cet hôpital. Comme elle avait épousé un sorcier, elle avait fait le rapprochement et présumé que l'inconnu en était un aussi et qu'il s'agissait de sa baguette.
Son mari prévint alors le Ministère de la Magie. Habituellement, c'était du ressort de la Brigade de police magique, mais comme les aurors enquêtaient sur la disparition d'un homme, ils transmirent l'information au Bureau des Aurors. C'est donc l'équipe chargée de retrouver Alec qui se rendit à l'hôpital pour procéder à son identification, munis de documents officiels moldus de police comme le Ministère leur en fournissait toujours dans ces cas-là.
Le coma du jeune homme avait brouillé la localisation magique, d'autant plus que sa baguette, qui aurait dû jouer le rôle d'amplificateur, était enfermée dans un coffre de l'hôpital depuis son accident. Il n'avait toujours pas repris connaissance mais son identité put néanmoins être confirmée, entre sa faible aura magique, d'une part, et les caractéristiques de sa baguette, que les aurors s'étaient fait montrer en demandant à voir ses affaires, d'autre part.
À peine la confirmation reçue, Rose avait voulu se précipiter au chevet de l'homme qu'elle aimait. Elle était tellement rassurée ! Même si celui-ci n'était pas encore réellement en état de la retrouver, au moins ils savaient maintenant où il était, et ce qui lui était arrivé ! Ron et Hermione tinrent à accompagner tous les deux leur fille. Ils voulaient pouvoir la soutenir, surtout que la jeune fille était vraiment sur un petit nuage.
L'état d'Alec ne doucha même pas son entousiasme. Heureusement, le visage du jeune homme n'avait pas été vraiment touché, ce qui était sans doute moins impressionnant. Rose s'installa sur une chaise à côté du lit de son petit ami et prit une de ses mains entre les siennes. Elle serra celle-ci tendrement et se mit à lui parler aussitôt, lui assurant qu'elle était là pour lui, lui racontant combien ils l'avaient cherché, combien elle avait été sûre de finir par le retrouver.
Évidemment, le jeune homme ne réagit absolument pas. Mais Rose n'était pas inquiète, n'était plus inquiète. Tout allait s'arranger, désormais, n'est-ce pas ? D'autant plus que son fiancé devait être transféré à Sainte Mangouste. La jeune fille faisait toute confiance aux guérisseurs sorciers. C'était aussi le cas des parents de celui-ci, arrivés dans l'intervalle.
Le transfert d'Alec McKinnon d'un hôpital à l'autre s'organisa rapidement. Le temps de métamorphoser l'une des voitures du Ministère de la Magie en ambulance à l'apparence moldue, et de mandater un guérisseur et deux infirmiers pour le trajet. Rose tint à rester présente tout le long, et ne lâcha pas la main du jeune homme.
Ce fut cependant nécessaire, à Sainte Mangouste, pour l'examen et le diagnostic de celui-ci, mais elle resta à ses côtés. Au final, il s'avéra qu'Alec n'avait rien de réellement grave. Les guérisseurs finirent de soigner les blessures, contusions et fractures du jeune homme. Tout ça avait déjà bien commencé à cicatriser dans l'hôpital moldu, mais les sorts de guérison étaient clairement bien plus efficaces que les plâtres et autres bandages !
Ce qui avait plongé Alec McKinnon dans le coma était un gros hématome à proximité de son cerveau. Celui-ci s'était partiellement résorbé, mais c'était encore loin d'être suffisant pour permettre son réveil naturellement. Heureusement, les guérisseurs savaient parfaitement quoi faire dans ces cas-là et purent opérer via leurs baguettes sans laisser de séquelles.
Ils recommandèrent ensuite de laisser le jeune homme se reposer. Celui-ci devait finir par se réveiller seul, à son rythme. Et c'est ce qu'il fit, quelques heures plus tard. Il trouva ses parents et Rose à son chevet, les parents de celle-ci se tenant un peu en retrait. Alec fronça les sourcils et demanda ce qui lui était arrivé. Il n'avait pas gardé de souvenir de l'accident.
Ils se relayèrent alors tous pour lui expliquer ce qui lui était arrivé, combien de temps il avait disparu, et comment ils l'avaient finalement retrouvé. Ce qui avait permis de l'amener à Sainte Mangouste, où sa guérison avait pu être accélérée et contrôlée. Le jeune homme cligna des yeux plusieurs fois, ayant un peu de mal à assimiler tout cela.
Tout à coup, Alec sembla avoir une illumination. Il regarda Rose, qui tenait l'une de ses mains entre les siennes, et posa sa seconde main sur celles de la jeune fille. Celle-ci se mit alors à sourire, profondément émue, sincèrement heureuse de le retrouver, et il lui sourit tendrement en retour.
Le jeune homme se tourna alors légèrement vers leurs parents afin de leur parler.
— Rose et moi... on avait quelque chose à vous annoncer...
Le sourire de celle-ci s'élargit et elle resserra inconsciemment l'emprise de ses mains.
— ... on va se marier, finit-il en souriant lui aussi.
Mr et Mrs McKinnon comme Ron et Hermione Weasley reconnurent qu'ils étaient déjà au courant, Rose leur en ayant parlé au moment de sa disparition. Ils en profitèrent néanmoins pour les féliciter chaleureusement tous les deux, n'ayant pas vraiment eu l'occasion de le faire jusque-là.
Le jeune homme avoua alors qu'il venait de se souvenir que, s'il s'était fait renverser par une voiture, ce jour-là, c'est parce qu'il était totalement euphorique, suite au « Oui ! » de Rose. Euphorique au point de ne plus du tout faire attention à ce qui l'entourait. En entendant cela, sa fiancée grimaça.
— Heureusement que tu n'as rien eu de plus grave, alors ! lui fit-elle remarquer.
Évidemment, l'ensemble des Weasley, des Potter et des Lupin — ainsi que Scorpius — se réjouit de la fin heureuse de cette affaire. Lily regrettait vraiment d'être encore à Poudlard et de ne pas pouvoir aller voir sa cousine Rose. Elle compensa un peu en lui écrivant une longue lettre. La jeune fille était bien contente que sa cousine ait eu raison de rester optimiste.
Un sujet revenait assez régulièrement entre Lily et Scorpius, à travers leurs Miroirs à Double Sens ou bien à travers les longues lettres qu'ils s'échangeaient. Le tatouage, et notamment les fameux tatouages liés...
La jeune fille comprenait les craintes de son petit ami, mais elle les trouvait tellement infondées ! Et c'est ce qu'elle s'acharnait à lui démontrer. Lily voulait que Scorpius puisse faire ses propres choix en fonction de lui-même, non pas en fonction de son histoire familiale. Certes, celle-ci était lourde, et alors ? Franchement, elle estimait qu'il n'avait pas à s'en sentir prisonnier.
Le jeune homme avait du mal à entendre ces arguments, au départ, mais à force d'en parler, il commençait doucement à évoluer sur la question. Finalement, ce que lui proposait Lily, c'était d'être libre, n'est-ce pas ? Un sacré programme. Cheminant petit à petit, Scorpius finit par se sentir prêt à surmonter ses craintes. Il comprenait l'intérêt que sa petite amie trouvait aux tatouages liés, même s'il ne trouvait pas qu'un tel système leur apporterait quelque chose.
Au final, l'une des nombreuses fois où Lily remit le sujet du tatouage sur le balai, Scorpius lui demanda s'ils pouvaient rencontrer sa fameuse cousine tatoueuse, Roxanne, afin d'en discuter avec elle. Sa petite amie se montra ravie et s'empressa d'écrire à la fille de George et Angelina. Celle-ci leur assura qu'il n'y avait aucun problème pour en parler, bien au contraire.
En effet, un tatouage, qu'il soit sorcier ou moldu, ne se faisait pas à la légère. Il valait mieux en parler longuement auparavant, afin d'être sûr de soi, afin de savoir dans quoi l'on s'engageait, aussi. La jeune fille leur proposa de les rencontrer lors de la sortie à Pré-au-Lard de février. Lily et Scorpius acceptèrent sans hésitation. Ils allaient pouvoir faire le point sur le sujet et poser toutes leurs questions.
Effectivement, Roxanne répondit à tout, les incitant vraiment à creuser le sujet et à ne pas garder une interrogation pour eux. Elle les interrogea longuement aussi sur leur ressenti par rapport au sujet. Notamment Scorpius, avec ses doutes et ses craintes, mais aussi Lily, avec son enthousiasme qui méritait d'être tempéré par la réflexion et la maturité.
L'apprentie tatoueuse leur avait notamment précisé qu'il leur fallait attendre la majorité de Lily, à la fin du mois d'avril, puisqu'il était interdit de tatouer un mineur. Cela n'inquiétait pas celle-ci : en effet, avril n'était pas si loin que ça, et de toute façon, ils avaient encore besoin de temps, besoin de réfléchir sérieusement au projet, besoin de prendre le temps d'être sûrs de se lancer.
Roxanne les avait aussi conseillés par rapport aux emplacements possibles des tatouages, et aux avantages de les rendre ou non mouvants. Enfin, elle leur avait parlé des styles et des motifs. Elle avait même laissé à chacun d'eux un livre sur le sujet, afin de leur permettre de voir quels étaient ceux qui leur plaisaient le mieux.
En dehors de l'absence de Scorpius, qui lui manquait beaucoup, Lily appréciait vraiment cette sixième année à Poudlard. Certes, la jeune Gryffondor était très occupée. Mais elle avait pris conscience du fait qu'elle aimait vraiment l'être. Elle aimait se sentir utile, notamment.
Et ça, se sentir utile, lorsque l'on était préfète, c'était assez facile, finalement. Les plus jeunes élèves faisaient facilement appel à elle lorsqu'ils cherchaient à comprendre le fonctionnement de Poudlard ou qu'ils avaient des questions particulières sur les matières, les professeurs, ce genre de choses. La jeune fille appréciait énormément leur confiance. Ayant davantage de temps libre, sans BUSE ni ASPIC à préparer, Lily pouvait consacrer du temps au tutorat des plus jeunes.
L'entraide entre élèves, particulièrement pour les devoirs, était réellement encouragée, à Poudlard, depuis la fin de la guerre. La jeune fille avait ainsi participé à organiser des groupes de travail entre les élèves d'une même année, mais aussi d'années différentes. C'était un bon moyen de réviser pour les plus grands, tandis que ça aidait les plus jeunes à comprendre et avancer.
Elle était heureuse, surtout, d'être avant tout Lily à leurs yeux, pas la fille du Sauveur du monde sorcier. Il fallait bien reconnaître que c'était plus facile, aussi, que lorsqu'elle avait débarqué à Poudlard, et qu'elle s'était retrouvée en ligne de mire de la curiosité d'une grande partie des élèves. Elle faisait désormais partie des plus vieux, elle maîtrisait les rouages du vieux château, cours comme passages secrets, et c'était bien mieux comme ça !
Son rôle de joueuse de Quidditch, aussi, puis de capitaine, avait participé à ce qu'on la voie pour elle-même. C'était d'ailleurs peut-être en partie pour cela qu'elle aimait autant le Quidditch ? À vrai dire, quand elle y réfléchissait sérieusement, la jeune fille avait toujours été intéressée par ce sport sorcier. Très tôt, elle avait accompagné ses parents et ses frères à des matchs. L'un des avantages à avoir une mère journaliste dans ce domaine !
Et puis il y avait le fait de pratiquer soi-même le Quidditch, bien sûr. La première fois que Lily était montée sur un balai, c'était avec sa mère, et il fallait bien avouer qu'elle était trop petite pour s'en souvenir. Néanmoins, du plus loin qu'elle pouvait s'en rappeler, elle avait toujours aimé ça.
Elle se souvenait parfaitement bien, en revanche, de la première fois où elle avait eu le droit de monter seule sur un balai ! Bien sûr, c'était un très vieux balai, lent et peu réactif. Une monture idéale pour la petite fille qu'elle était alors. Rien à voir avec son Galaxie 3500, son balai chéri, si rapide et si maniable !
Bref, l'année se déroulait bien. Les cours étaient plus difficiles, les professeurs plus exigeants, mais ça devenait aussi de plus en plus intéressant, puisqu'ils commençaient à étudier la magie davantage en profondeur. Les cours de Runes, notamment, étaient particulièrement passionnants. Ils avaient surtout abordé la théorie, jusque-là, dans cette matière. Maintenant, c'était surtout la pratique. Or les runes, c'était une magie puissante, très puissante...
Lucy Weasley s'approcha de sa cousine Lily alors que celle-ci était en train de lire son courrier, durant le petit déjeuner. Elle s'assit d'un côté de Lily, l'autre côté étant occupé par les deux meilleures amies de celle-ci, Ailis MacGuire et Erin Finnigan. Lucy avait envie de discuter un peu avec elle mais, visiblement, celle-ci n'était pas très disponible.
D'ailleurs, vu son air concentré et son sourire rêveur, pas bien difficile de deviner de qui provenait la lettre que la fille des Potter était en train de lire.
— Dis donc, Lily, il t'écrit quoi de beau, là, Scorpius ? commença Lucy sur un ton sirupeux.
Sa cousine releva brusquement la tête, surprise dans sa lecture. Elle ne s'attendait pas à voir la jeune Serdaigle à la table de Gryffondor.
— Eh ! C'est personnel, Lucy ! rétorqua-t-elle aussitôt en fronçant les sourcils.
Pourvu que Hugo ne cherche pas à s'en mêler ! Lily aimait bien ses cousins, mais ils pouvaient parfois être pénibles. Surtout lorsqu'ils se mettaient à la taquiner sur Scorpius ! Heureusement que ses amies, Ailis et Erin, avaient le bon goût, elles, de ne pas le faire.
Au lieu de cela, Lucy soupira et s'accouda à la table, la tête entre les mains. Elle poussa un profond soupir.
— Parfois... Je ne sais pas... Enfin... Comment tu fais, toi, Lily ?
— Pardon ? Euh... comment je fais quoi ?
Lucy pencha un peu la tête tout en tendant une main vers la lettre que sa cousine tenait toujours à la main.
— Ben... Avec Scorpius... Comment tu fais pour que ça marche ? Que ça marche depuis si longtemps ? Que ça marche alors qu'il n'est même plus à Poudlard avec toi ?
Lily ouvrit des yeux ronds. À vrai dire, elle ne s'était jamais posé la question. Du moins, pas en ces termes.
— Comment je fais ? Franchement, Lucy, je ne sais pas, je ne sais pas du tout. C'est... c'est comme ça. C'est parce que c'est lui. Enfin... tu vois ce que je veux dire ?
— Non, pas vraiment, soupira la jeune Serdaigle. Et je ne comprends pas. J'aimerais bien savoir comment tu fais, parce que moi, franchement, je n'y arrive pas...
Lily grimaça, prise de compassion pour sa cousine. Effectivement, la relation de celle-ci avec Clément Borel, le garçon qu'elle avait rencontré à Beauxbâtons, n'avait pas duré longtemps après leur éloignement physique suite à la fin du Tournoi des Trois Sorciers. Elle sortait avec un autre garçon, ces derniers temps... mais ces mots firent penser à la jeune Gryffondor que ce n'était peut-être plus le cas. Surtout que Lucy s'était déjà plainte à elle, auparavant, de ne pas parvenir à garder un petit ami très longtemps.
— Honnêtement, je ne sais pas, répondit la fille des Potter en se frottant le menton. Tu sais, je ne suis pas forcément la personne la mieux placée pour ça. Avant Scorpius, je ne suis sortie qu'avec Amalric Vaughn.
— Et c'était différent ?
— Euh... Oui, très différent. Mais sûrement parce qu'ils sont très différents l'un de l'autre. Enfin... Je ne sais pas... Bon, d'accord, il y a peut-être autre chose, mais...
— Oui ? demanda Lucy avec espoir, tout en se redressant.
Lily baissa le ton et se rapprocha de sa cousine. Elle ne voulait pas risquer qu'Amalric l'entende, elle n'aurait pas voulu prendre le risque de le blesser. En effet, le jeune homme était de la même Maison et de la même année qu'elle, et ils avaient su rester amis.
— La grande différence que je vois, souffla Lily à voix basse, c'est au niveau de ce que je ressens. Avec Scorpius... avec Scorpius, ça a toujours été bien plus fort. C'était déjà le cas lorsque nous étions seulement amis, ça l'est encore plus depuis. On est sur la même longueur d'ondes. J'ai l'impression qu'on se complète, d'une certaine façon. Et c'est... Enfin tu vois, j'ai besoin de lui, là je ressens un vrai manque parce qu'il n'est plus à Poudlard. Mais... En même temps... Je ne sais pas mais... c'est comme si on était toujours l'un à côté de l'autre, malgré la distance...
— J'avoue, j'ai du mal à comprendre, répondit Lucy sur le même ton.
— Je suis désolée... s'excusa sa cousine. J'aurais vraiment aimé pouvoir t'aider...
— Ouais, merci Lily... Je crois surtout que je n'ai plus qu'à me trouver mon propre Scorpius...
— Je te le souhaite, franchement ! lui assura la jeune Gryffondor.
Le prochain chapitre paraîtra dans quinze jours. Ce sera le dernier de la sixième année de Lily à Poudlard.
Je tenais à vous remercier pour les reviews que vous m'avez laissées. Chacune d'entre elles m'a vraiment fait plaisir. Merci à chacun de mes lecteurs, nouveau ou ancien, silencieux ou qui commente, merci d'être là et de suivre cette histoire qui me tient tant à cœur ! Merci à tous ceux qui l'aiment ! Je prends grand plaisir à l'écrire et, lorsque je vois qu'elle est appréciée, ça me motive encore plus.
