Juste, parlons d'eux : Pence - "Écoutez c'est gagné !"
Olette (maîtresse du monde en devenir) : « Nan mais t'as vu ça ? C'est l'abruti de la dernière fois ! Pourquoi il est revenu, ce con ? Il sait très bien qu'il sert à rien et qu'il ne mérite même pas de vivre dans ma ville ! Il croit quoi ? Qu'il peut me la voler ? Ici c'est moi qu'on acclame, pas un idiot avec une belle gueule ! Faut le faire partir sinon il va attirer des gens autour de lui, mais ce sont MES gens ! Sauf que je suis trop importante pour m'occuper de quelque chose d'aussi insignifiant dans ma vie. Et puis, t'es mon conseiller, alors je te laisse gérer. Si tu me cherches, tu sais où me trouver. Mais ça veut pas dire que t'as le droit de venir m'emmerder ! Nan mais franchement ! C'est quoi ces gens qui foutent la merde dans ma ville ? Y manquerait plus que y'ai une blondasse qui veuille aussi être la grande patronne... »
Hayner (mec sexy) : « Yo ! T'aurais pas vu Olette ? J'suis allé à son "château" mais elle était pas là. Enfin, c'est d'après son major d'homme alors j'y crois pas vraiment. Mais toi, tu sais tout, pas vrai ? À chaque fois que je traînais avec elle, t'étais toujours quelque part derrière nous. Tu s'rais pas un truc comme son conseiller ? Attends... si ça se trouve, t'es son ami ! Oh putain, j'y crois pas : Olette a des amis ! Enfin, un seul, mais c'est déjà beaucoup pour elle. Bah, si elle t'a envoyé, c'est qu'elle veut pas me voir, même si je sais pas pourquoi. Qu'est-ce que c'était bien de traîner avec elle... Et puis, je suis venu ici parce que c'est un peu la merde en ce moment, en ville. 'fin, la ville où je vis. Entre un qu'est mort, deux autres partis loin et... Roxas. Je lui en avais vaguement parlé, de Roxas, à Olette. Ils se ressemblent pas mal, tous les deux, bien que Roxas ne veuille pas devenir le maître du monde... C'est même plutôt l'inverse. En fait. Myde a vraiment été un point déclencheur de tout. C'est à sa mort que tout est parti en vrille. Y'avait comme de la tension qui s'accumulait depuis des années, chez tout le monde. Myde a craqué en premier et ça a fait sombrer Van. Alors Ven s'est focalisé sur lui pour ne pas céder non plus. Surtout que Ven éclate bien plus rapidement que Roxas. Et lui, justement, il s'est recentré sur moi mais quand les autres sont partis et bah... pouf ! Si je ne l'avais pas surveillé, il aurait incendié plusieurs fois la forêt, braqué je ne sais combien de magasins et potentiellement changé la ville en un immense sacrifice satanique... Donc ouais, plutôt le contraire d'Olette : Roxas voudrait plutôt détruire le monde que le contrôler. Du coup, je l'ai envoyé chez Naminé pour qu'il se calme. Je sais que c'est pas très raisonnable puisque contrairement à moi, elle n'a pas le pouvoir de le calmer. Mais moi aussi j'ai fini par dérailler, alors je me suis dit que casser des gueules avec Olette pourrait me calmer. Ah, au fait : comment tu t'appelles ? »
Pence (maître du monde de l'ombre en devenir, mec potentiellement normal) : « Journal post-mortem numéro 1, le XX XX XXXX à XX heures XX. Salut Olette, c'est Pence. Si t'écoutes ce journal c'est que je suis mort avant toi. J'espère que c'est pas toi qui m'as tué parce que je le prendrais super mal ! Bref. Tu sais, j'ai été derrière toi pendant toute notre vie. Je suis ton seul ami et tu es ma seule amie. Ça va peut-être changer par la suite, mais avec ton attitude actuelle, ça risque pas d'arriver. Comme je suis officiellement ton conseiller, je suis quelqu'un que tu es obligée d'écouter, alors j'espère que tu es prête à m'entendre t'insulter tous les trois mots. Mais surtout, n'oublie pas que rien de tout ça ne m'a dérangé et que j'ai beaucoup profité de la situation. Après tout, dans certains pays, c'est le premier ministre qui dirige le pays et non la reine. Et puis, je sais que dans cette situation, on est tous les deux vainqueurs. Si je ne peux pas me battre et si personne ne s'intéresse à moi, ça ne m'empêche pas de mener ma propre guerre. Tu sais, j'aime ton projet de vouloir gouverner le monde. Ça paraît complètement absurde mais tu contrôles déjà notre ville sans même avoir fait le moindre effort, et j 'ai décidé de t'accompagner dans tes rêves les plus fous pour accomplir les miens. Moi aussi je veux être un homme supérieur aux autres. Et ma voie à moi, c'est l'argent. Et pour l'argent, il me faut un maximum d'informations que je peux récupérer grâce à toi. Si on y réfléchit, il suffit d'écouter les plaintes des hommes faibles pour profiter d'eux. C'est comme un jeu, en fait : écoutez, c'est gagné ! »
(…)
« Dis, tu connais une certaine Aqua ? Plus des trois-quarts du pays sont à son nom ! Tu sais forcément qui elle est vu ton objectif, et tu veux la détrôner. Mais avant que tu lui tabasses la gueule, j'aimerais lui demander conseil. À propos d'argent. Par contre, franchement, qui signe ses papiers en écrivant juste son prénom ? Une personne puissante, sûrement... Bon, c'est un peu idiot ce que je te demande, puisque je serais déjà mort quand tu écouteras ça, ce qui fait que du coup, frappe-la aussi de ma part ! Un dernier mot pour ce premier journal ? Ah, je sais ! Tu croyais vraiment pouvoir contrôler le monde toute seule ? N'oublies pas : je serais toujours derrière toi ! »
« Je m'appelle Pence, content de te rencontrer. Olette m'avait parlé de la raison pour laquelle elle te détestait tant et je la comprends, maintenant. Elle t'aimait beaucoup, tu sais ? Ça n'était encore jamais arrivé, alors elle ne savait pas comment réagir d'autre qu'en te détestant. Et puis, c'est son caractère, aussi. Mais franchement, tu t'es entendu parler de Roxas ? Déjà que tu dis limite son prénom à toutes tes phrases, en plus tu dis qu'il ressemble à Olette... C'est comme si tu lui avais dit qu'elle avait perdu alors qu'elle n'avait même pas encore commencé la guerre. Ce ne sera pas très dur de te réconcilier avec elle, ne t'inquiètes pas. Mais dis-moi, ça ne t'intéresserait pas de contrôler le monde, toi aussi ? Il y a plusieurs catégories pour concourir : la puissance, comme Olette, où un simple regard te fait comprendre que tu es insignifiant. L'argent et le savoir, pour mon domaine. Et la force, pour toi. Les gros durs ne se prosternent pas devant leurs supérieurs et se foutent complètement de leurs dettes. Il nous faut donc quelqu'un pour les mettre à terre et ce devra être toi ! Si je suis le conseiller d'Olette, tu pourras être son garde du corps. Je suis sûr qu'elle sera ravie ! »
