Chapitre 5
Point de vue Callie
Je suis à moitié entrain de danser et de monter une étagère. Je maintiens d'une main une planche et d'une autre main j'essaie de visser.
La sonnerie de ma maison retentie ce qui me fait lâcher ma planche des mains, elle atterrie sur le sol en faisant un bruit assourdissant, je soupire éteins la musique et me dirige vers la porte. J'ouvre et tombe nez à nez sur une Arizona trempée par la pluie. Je suis complètement paralysée …
Arizona : Salut Callie
Callie : …
Arizona : excuse-moi de venir à l'improviste mais j'avais besoin de te parler
Callie : entre (je me décale et la laisse passer)
Arizona : je te dérange
Callie : j'étais en train de monter une étagère.
Arizona : ah … je vais te laisser alors !
Callie : Arizona …
Arizona : wahou tu te souviens de me prénom maintenant ! (OK elle est énervée)
Callie : je suis désolée du comportement que j'ai eu avec toi, c'était puéril mais je ne savais pas comment faire …
Arizona : donc tu as préféré me fuir et m'éviter !
Callie : oui. C'était ça que tu venais me dire, me reprocher de ne plus t'appeler par ton prénom ?
Arizona : non je suis venue car je ne peux plus continuer dans cette situation. Tu ne me regarde même, quand on se croise dans les couloirs tu accélères le pas et baisse les yeux. J'ai l'impression d'être invisible avec toi !
Callie : je sais c'est faible de ma part mais je n'arrive pas à faire autrement ! c'est plus fort que moi …
Arizona : on peut toujours faire autrement, toi tu as choisi la simplicité et c'est dommage. Tu fuis les problèmes
Callie : j'ai eu peur OK ? (J'étais même complètement terrorisée)
Arizona : Si seulement tu n'étais pas ma prof (elle se rapproche de moi et passe sa main sur ma joue, je la laisse faire)
Callie : pourtant je le suis et de plus tu es mineure.
Arizona : le fait que je sois mineure ne change rien, j'ai ma majorité sexuelle.
Callie : tu vois très bien ce que je veux dire. Tes parents pourraient porter plainte
Arizona : ils n'ont pas besoin de savoir avec qui je passe mes nuits ! Donc ils ne pourront rien faire.
Callie : ce n'est pas une bonne idée …
Point de vue Arizona
C'est dingue à quel point elle peut être butée. Elle me plait encore plus ! je dois avoir un petit côté maso, pour aimer les situations compliquées. Il faut que j'arrive à la faire craquée … elle m'attire trop pour que je la laisse partir sans rien faire.
Arizona : tu me plais énormément Calliope et je te trouve magnifique, même habillée en jogging et tee-shirt trop grand. (Je tente de l'embrasser mais elle se recule et enlève ma main de sa joue)
Callie : on ne peut pas faire ça, tu ne peux pas venir chez moi ! tu es mon élève, tu comprends ?
Arizona : je sais très bien mais tu m'attires beaucoup trop, te voir tous les jours et ne pas pouvoir te toucher comme je l'ai fait i semaines, je vais devenir dingue ! Souviens-toi Calliope de la nuit qu'on a passé, c'était génial. C'est même toi par message qui m'as dit être folle de refuser de recommencer.
Callie : c'était avant que je découvre que tu étais mon élève. Mais oui je m'en souviens très bien.
Arizona : oublie que tu es ma prof et que je suis ton élève. Je suis Arizona et tu es Callie, deux femmes attirée l'une par l'autre.
Je tente encore une fois de me rapprocher, elle ne bouge pas. Je passe ma main dans sa nuque et l'autre dans son dos. Je rapproche mes lèvres, m'arrête seulement à quelques centimètres des siennes. Nos souffles chauds se mêlent ensemble.
Arizona : ne te retiens pas Calliope !
Elle succombe à la tentation et vient poser ses lèvres sur les miennes, le baiser est chaste mais libérateur. Elle passe ses mains dans mon dos. Je passe ma langue sur sa lèvre inférieure, elle comprend le message et entrouvre ses lèvres pour laisser nos langues se rencontrer. 2 semaines que j'attends ça, de nouveau sentir ses lèvres douces, la toucher ! je sens mon bas ventre papillonner
Callie passe une de ses mains sous mon tee-shirt, ce geste me fait frissonner de bonheur.
Callie : ça m'a … tellement manqué ! (Dit-elle entre deux baiser)
Arizona : moi aussi ! si tu savais.
Callie : oh oui je sais ! je me retenais de te convoquer à la fin de chaque cours pour te prendre dans mes bras et t'embrasser. Te faire mienne sur mon bureau …
Arizona (mon scénario 1 aurait finalement pu se réaliser) : Calliope (Je gémis presque son nom)
Callie : j'adore quand tu m'appelles par mon nom complet !
Le feu dans mon bas ventre se répand dans tout mon corps, je retire mon tee-shirt et lui saute presque dessus. Je lui enlève rapidement le sien. Je passe mes mains sous ses fesses, elle vient passer ses jambes autour de mes hanches.
Je la porte jusqu'à sa chambre mais je nous heurte contre un mur où nous y restons un instant, je passe ma langue dans son cou, elle jette sa tête en arrière pour me laisser plus de peau à embrasser. Je lui caresse les cuisses et fait pression contre son centre grâce à mon bassin.
Callie : S'il te plait Arizona ! je … je ne vais pas tenir
Je nous dirige donc vers sa chambre, je la pose délicatement sur son lit et vient l'embrasser. Je lui retire son pantalon et le mien au passage.
Arizona : tu es tout simplement magnifique …
Elle me tire sur elle, je passe une de mes jambes entre les siennes. Elle grogne de plaisir à ce contact, je commence à descendre mes baiser vers sa poitrine encore maintenue. Je la caresse du bout des doigts sur le tissu recouvrant ses seins. Je pose mes lèvres dessus, elle emmêle sa main dans mes cheveux.
Callie : enlève-le-moi, j'en peux plus !
Arizona : à vos ordres !
Je joins la parole au geste en passant une main dans son dos pour lui dégrafer son soutien-gorge.
Ses siens n'étant plus recouvert, je m'empresse de lui prendre un téton entre mes lèvres, je le lui lèche, lui mords, lui aspire. De mon autre main je lui masse son sein. Je la sens tressaillir elle a le souffle de plus en plus saccadé. Ce n'est que quand son bourgeon est bien dur que je m'attaque à l'autre et lui pratique le même supplice. Elle passe sa main dans mon dos où elle y laisse quelques griffures. Je sens mon soutien-gorge se dégrafer.
Arizona : ne le lance pas sur ton lustre cette fois !
Ma remarque lui décroche un rire. Je retourne l'embrasser et le plus lentement possible je descends ma main, je lui caresse son ventre puis le dessus de son dernier sous-vêtement. Je passe mes doigts au-dessus de son intimité, je peux sentir à quel point elle est excitée, au vu de l'humidité de son string.
Callie : arrête de jouer et prend moi !
Arizona : tu n'es pas très patiente …
Callie : la ferme ! juste … fais-le, s'il te plait
Répondant à ses désirs je lui enlève son dernier vêtement et sans perdre plus de temps je la pénètre d'un doigt et entame de léger vas et viens. Je décide d'y mêler ma langue, je lui titille son clitoris du bout de ma langue, je laisse de temps en temps seulement mon souffle chaud venir la faire tressaillir.
Callie : OUI je … continue !
Je mets donc un deuxième doigt puis un troisième, j'accélère de plus en plus mes mouvements. Je cale mon rythme au sien. Je remonte ma bouche jusqu'à ses seins. Sans me retenir je lui laisse une marque sous son sein
Callie : Oh je vais venir … t'arrête pas !
Je l'embrasse et donne un maximum d'énergie dans mon poignet. Au bout de quelques minutes je sens ses parois internes se resserrer autour de mes doigts.
Callie : ouiiiii, oh Arizooonnaaa
Je continue mes mouvements pour lui prolonger son orgasme et ce n'est que quand je la sens redescendre que je ralenti le rythme et me retire d'elle. Je replace une mèche de ses cheveux, elle est toute essoufflée. Je m'allonge à côté d'elle et la regarde
Callie : C'était … parfait. Je reprends mon souffle et je m'occupe de toi !
Arizona : prends ton temps je ne bouge pas d'ici
Je lui caresse le bras et la regarde intensément. A peine quelque minute de pause qu'elle m'embrasse puis se place à califourchon sur moi.
Callie : A mon tour de jouer
…
Ce n'est que tard dans la soirée et de nombreux orgasmes plus tard que nous nous arrêtons de profiter du corps de l'une et de l'autre. Callie est confortablement installée dans mes bras, je lui trace des formes arabesques dans le dos. Le silence installé n'est pas dérangeant, il est même reposant.
Callie (son ventre gargouille) : je commence à avoir faim, tu as mangé ?
Arizona : non pas depuis ce midi.
Callie : Pizza – Bière ça te vas ?
Arizona : avec toi, tout me va !
Callie : tu es trop mignonne. (Elle m'embrasse puis se redresse) je vais prendre une douche. Tu peux commander les pizzas ? le numéro est dans la cuisine.
Arizona : Oui, pas de souci
Callie : je prends une 4 fromages. Merci ! (Me lance-t-elle, juste avant de s'enfermer dans la salle de bain)
Ce n'est que quand j'entends l'eau couler que je décide de me relever et de me rhabiller. Je repère rapidement la cuisine où est accrocher, sur le frigo, le papier de la pizzéria la plus proche. Je les appelle avec le téléphone fixe de Callie, rapidement je les informe de nos commandes et donne l'adresse de Callie.
Je repose le téléphone fixe. L'eau continue de couler sous la douche, j'en profite pour faire un petit tour du propriétaire. Il y beaucoup de cartons, du matériel de bricolage, des vêtements jonchés sur le sol et des emballages de plat tout fait sur la table du salon. Seul le meuble de la télé est installé, j'avoue que c'est aussi celui que j'aurais monté en premier !
Je remarque quelques cadre photos, je m'approche et voit Callie entourée par les bras d'une jeune femme qui lui ressemble beaucoup, sa sœur je présume. Elle est rayonnante sur cette photo, un sourire jusqu'aux oreilles. D'autres photos d'elle sont exposées, elle est souvent entourée de sa sœur.
Je sens alors 2 bras qui m'entourent, je me retourne et voit Callie seulement habillée d'un short très cours et d'un tee-shirt souple. Elle a encore les cheveux mouillés. Je la sens se rapprocher de moi et poser sa tête sur mon épaule.
Arizona : qu'est-ce que tu fais ? tu vas tremper mon tee-shirt avec tes cheveux !
Callie : je t'en passerai un autre mais là pour le moment je veux juste profiter d'être dans tes bras !
Arizona : c'est tout à fait possible ça (je resserre mon étreinte autour de sa taille, je sens son souffle dans mon cou)
Callie : les pizzas arrivent dans longtemps ?
Arizona : dans 30 minutes à peu près.
On reste dans cette position quelques minutes avant qu'elle ne se décale de moi, et parte vers la cuisine. Elle revient avec 2 bières, se pose sur le canapé et me fait signe de la rejoindre. Ce que je m'empresse de faire. Elle s'allonge directement sur moi, j'en profite pour lui caresser les cheveux.
Mais, car il y a toujours un mais, la situation me revient à l'esprit.
Arizona : Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?
Callie : Pour l'instant je suis Callie et tu es Arizona, deux femmes attirées l'une par l'autre !
Je souris face à sa réplique qui est, en réalité, la mienne.
Callie : reste cette nuit et même ce week-end si tu veux ! on verra lundi comment est-ce qu'on ferra ! pour l'instant je veux profiter un maximum de temps avec toi. OK ?
Arizona : OK ça me va, je préviens juste mes parents que je ne rentre que dimanche dans la soirée.
J'attrape mon téléphone et envoie d'abord un sms à Teddy
Arizona : « je passe le week-end chez Callie il faut que tu me couvres, je vais dire à mes parents que je suis chez toi »
Papa : « je passe le week-end chez Teddy, j'espère que ça ne vous dérange pas ! »
Arizona : je prends l'excuse de passer le week-end chez Teddy.
Callie : tu es proche de Teddy ?
Arizona : ouais c'est ma meilleure amie et avec Alex on forme un beau trio. On se connait depuis qu'on est tout petit, on quasiment toujours été dans la même classe.
Callie : ah oui d'accord ! et ton frère n'est pas avec vous ?
Arizona : non il est parti l'année dernière dans un lycée militaire, celui où étais mon père quand il était jeune. Il me manque énormément, on a un lien tous les deux, enfin comme tous les jumeaux ont avec leur moitié.
Callie : oui je vois très bien. Je suis aussi très proche de ma sœur ce n'est pas ma jumelle mais on a un lien spécial … c'est d'ailleurs la seule personne de ma famille qui continue à de parler depuis que j'ai fait mon coming out.
Arizona : ah désolé … c'était il y a longtemps ?
Callie : ça va faire trois ans
Arizona : oh …
Callie : mais bon parlons d'autre chose ! (Elle se relève et se met en tailleur) Tu connais le jeu des 7 questions (je lui fait non de la tête) chacune notre tour on pose une question, on n'a le droit qu'à un seul veto. Ça va nous permettre de mieux nous connaître. Je t'en prie commence !
Arizona : OK alors, ton film préféré ?
Callie : « je suis une légende » avec Will Smith, c'est de plus mon acteur favori.
Arizona (je la regarde interloquée) : non tu blagues ?
Callie : bien-sûr que non, pourquoi ? cet acteur peut absolument tout jouer !
Arizona : c'est aussi mon acteur préféré mais je préfère le film « seul contre tous ». Il est bien plus poignant.
Elle m'embrasse chastement
Callie : c'est bien on est sur la même longueur d'onde. Bon à moi, été ou hiver ?
Arizona : été j'aime la chaleur !
Callie : on est d'accord (me dit-elle accompagné d'un clin d'œil)
Arizona : l'inverse aurait été étonnant vu ta couleur de peau. A mon tour ! pourquoi es-tu venue vivre ici ?
Callie : j'utilise mon Veto !
Arizona : quoi ?! non … dis le moi !
Callie : je ne te dirais rien !
Arizona : même si je te torture de chatouilles
Elle se relève rapidement et s'éloigne du canapé
Callie : tu n'oserais pas !
Arizona : qu'est ce qui me retiens ? (Je me rapproche d'elle tel une lionne s'approchant de sa proie)
Callie : non s'il te plait ne fait pas ça, je ne supporte pas ça !
Elle me fait une tête trop mignonne de chien battu et tente de m'attraper les mains, je me dégage de son emprise et sans prévenir je commence à lui chatouiller les hanches et le ventre. Soudain la sonnette retentie ! Surement le livreur de Pizza.
Arizona : sauvée par le gong ! tu as de la chance, Ahah
Elle se ressaisit et part ouvrir la porte. Et effectivement je la vois payer les pizzas. J'en profite de mon côté pour regarder mon téléphone : 2 nouveaux messages
Papa : « OK très bien passe un bon week-end chez elle, ta mère t'embrasse »
Teddy : « Je te couvre mais je veux être la première au courant du dérouler de ton week-end ! »
Je leur réponds rapidement et rejoins Callie dans la cuisine. Nous dégustons nos pizzas tout en continuant notre petit jeu.
Ce n'est que tard dans la nuit que nous allons nous coucher. Elle se cale dans mes bras, je lui caresse le dos. On est toutes les deux fatiguées, je la sens s'endormir peu à peu.
Callie : j'espère que tu seras là à mon réveil
Arizona : je ne pars pas d'ici du week-end
Callie : merci, bonne nuit ! (Elle m'embrasse et se repositionne confortablement sur moi)
Bien après qu'elle se soit endormi, je ferme les yeux et m'endors en souriant. Je suis heureuse d'avoir pris le risque de la confronter, il faudra que je remercie Alex de m'avoir mis cette idée folle dans la tête.
Point de vue Callie
Ce sont les rayons du soleil entrant dans ma chambre qui me réveille. Je me tourne automatiquement sur ma droite où je vois des mèches blondes et un corps nu. La nuit de la veille me revient à l'esprit, je suis vraiment reconnaissante qu'Arizona a eu le courage de venir chez moi, je ne l'aurais jamais fait à sa place. De plus on a bien discuté j'ai pu en apprendre plus sur elle et sexuellement parlant c'est toujours aussi génial.
Je décide de la réveiller le plus agréablement possible. J'éloigne quelques mèches de cheveux qui trainent sur son visage, puis pose mes lèvres sur ses joues, le bout de son nez, ses paupières, son front. Arizona commence à émerger de son sommeil, je l'embrasse délicatement sur les lèvres, tout en posant une main sur son ventre dénudé que je caresse du bout des doigts.
Arizona : j'adore ce genre de réveil
Callie : tu as bien dormi ?
Arizona : parfaitement bien et toi ?
Callie : merveilleuse bien dans tes bras
Elle m'embrasse chastement, on est face à face. On se regarde mutuellement dans les yeux, elle a des yeux si bleus que je pourrais m'y noyer dedans. Je pose tendrement ma main sur sa joue pour la lui caresser, je dessine du bout des doigts les trais fin de son visage, passe mes doigts sur ses lèvres. Je fixe ses lèvres dont je sens que je deviens vite accro et décide d'y déposer mes lèvres.
Le baiser devient vite incontrôlable, un combat à la domination s'installe. Avec le peu de force qu'il me reste je réussi à passer au-dessus d'elle, je place ses mains sur l'oreiller.
Callie : tu ne bouges pas tes mains (dis-je d'une voix autoritaire) sinon je m'arrête.
Elle me fait un oui de la tête.
Rapidement je place mes jambes entre les siennes, descend ma bouche dans son cou puis entre ses seins que je masse avec mes mains, un râle de plaisir s'échappe de sa gorge. Avec ma langue je trace le contour de ses abdos pour arriver en face de son intimité. Lentement j'approche ma bouche de son centre.
De l'aide de ses mains elle m'appuie sur la tête pour me forcer à descendre plus rapidement vers son sexe humide de plaisir. Je me redresse immédiatement, j'entends un gémissement de frustration de sa part ce qui me décroche un sourire.
Callie : j'avais dit quoi ? tes mains restent au-dessus de ta tête. Je suis obligé d'utiliser la manière forte.
Elle essaye de comprendre ce que je veux dire par là, je me penche et ouvre la commode placée à coté de mon lit, j'en ressort une paire de menotte que je lui montre directement
Arizona : Non … s'il te plait Callie, c'est une torture de ne pas toucher
Callie : je ne te laisse pas le choix ma belle
Je m'empresse de lui attacher les mains aux barreaux de mon lit. Et reprend là où j'en étais.
Ce n'est qu'après avoir bien profiter de son corps que je décide de lui enlever les menottes.
Arizona : c'était wahou … mais aussi extrêmement frustrant, je vais me venger !
Sans attendre elle me retourne et me plaque face contre le matelas. 1 heures plus tard, je sens mon corps me tirailler, de plus la faim commence à se faire ressentir.
Callie : il va falloir qu'on mange, il est 14 heures. On a passé notre temps sous la couette
Arizona : ce n'est pas comme si cela t'avait dérangé !
Callie : c'est vrai mais mon estomac est en train de s'auto-manger ! en plus je compte profiter de toi pour m'aider à monter mes meubles.
Arizona : tout ce que tu veux !
Callie : aller lève-toi.
L'après-midi se passe parfaitement bien, Arizona montes mes meubles pendant que je la regarde faire. Elle est tout simplement ultra sexy, son jean Girlfriend et la chemise que je lui ai prêtée me font tourner la tête. Arizona s'est faite une natte sur le côté pour que ses cheveux ne la gêne pas, elle est assise sur le sol et visse des planches entre elles.
Arizona : Callie ! (Je reprends mes esprits et le regarde) déjà que je monte tes meubles seule, si en plus tu ne fais rien à part me mater on ne va pas avancer et tu auras toujours autant de cartons chez toi !
Callie : ce n'est pas de ma faute si ça m'excite de te voir bricoler dans mon salon, tu es sexy habillée comme ça !
Arizona : merci du compliment mais tu ne profiteras de mon corps seulement quand tu auras fini de déballer toutes tes affaires
Callie : tu n'es vraiment pas drôle ! (J'essaye de l'amadouer avec une moue mignonne)
Arizona : non ça ne marche pas, range ta petite tête mignonne et va déballer tes cartons. Tu sais que c'est moi l'enfant de nous deux normalement !
Callie : tu m'énerves
Je l'entends rigoler puis se remette à sa tâche. Je décide tout de même de l'écouter et de m'y mettre.
Mon salon est bien plus agréable avec les meubles montés et bien moins de cartons sur le sol. J'ai ranger mes vêtements dans mon armoire. Sans Arizona je n'aurais surement pas fini, elle a monté mes meubles vraiment rapidement, comme si elle avait toujours fait ça !
Arizona : je vais avoir besoin d'une bonne douche, je peux utiliser la tienne ?
Callie : seulement si tu m'acceptes avec toi !
Arizona : j'hésite
Callie : Quoi ? sérieusement !
Arizona : je rigole bien sûr que j'aimerai qu'on prenne une douche ensemble, surtout que j'ai besoin d'aide pour me frotter dans le dos !
Callie : tu as vraiment un humour naze
Arizona : je suis super drôle ! c'est toi qui cours dans le mur dès que je te taquine Ahah
Callie : si tu continues tu vas te frotter le dos toute seule
Arizona : alors maintenant tu ne viens plus, c'est dommage ! tu passes à côté de quelque chose ! moi nue sous ta douche profitant de l'eau chaude qui coule sur moi (elle se déshabille tout en se dirigeant vers la douche)
Callie (je lui cour après et la pousse presque dans la douche) : je ne peux pas résister !
On passe alors une douche coquine, ce n'est que quand l'eau perd de sa chaleur que nous décidons de sortir.
Callie : un film tranquille ça te tente ?
Arizona : je choisie alors !
Callie : OK mais tu ne prends pas de film d'horreur
Arizona : chochotte ! est-ce qu'un Disney conviendrait à cette princesse ?
Callie (je rentre dans son jeu) : la princesse en serait ravie, seulement si sa belle pouvait lui apporter des rafraichissements et la masser durant le film
Arizona : tu abuses un peu là, non ?
Callie : non pas du tout, mon corps est courbaturé d'avoir pratiqué autant de sexe en si peu de temps
Arizona : tu es vraiment vieille
Callie : je n'ai seulement 8 ans de plus que toi
Arizona : Ah bon ?
Callie : oui j'ai 25 ans, tu pensais que j'avais quel âge ?
Arizona : je ne sais pas, je n'y avait pas vraiment réfléchi pour être honnête, mais 25 ans ça va on a pas une grande différence.
Callie : effectivement ! Bon ce Disney on se le fait ?
Point de vue Arizona
Callie se prend pour une princesse et j'avoue que la traiter comme tel ne me dérange pas du tout. Je me prends au jeu et réalise le moindre de ses désirs. Elle est maintenant endormie sur moi pendant que le roi lion continue de tourner à la télévision. Je me relève et pose les assiettes dans l'évier, éteins la télévision et regarde ma belle brune endormie sur le canapé. Elle est tellement mignonne, par contre la position dans laquelle elle est actuellement va encore plus aggraver ses douleurs.
Je m'approche d'elle et dans mon rôle de princesse charmante je porte ma princesse jusque dans son lit. Je me change rapidement et m'allonge à ses côtés, même en plein sommeil elle vient se caler dans mes bras, de petites habitudes commencent à s'installer entre nous. Ce qui me fait véritablement peur, je ne sais pas comment ça va se passer Lundi, si Callie va reprendre ses vieilles habitudes et ne plus me regarder ni prononcer mon nom.
Je suis vraiment très attachée à elle, il nous reste encore seulement une journée toute les deux, loin de la dure réalité. Demain il faudra qu'on parle de la suite des évènements. Mais pour l'instant j'ai envie de profiter d'elle. C'est sur cette pensée que je m'endors en tenant fermement dans mes bras la femme dont je deviens dépendante.
Le lendemain je me réveille avant Callie, je décide de la laisser se reposer. Je me lève et me dirige vers sa cuisine où j'essaye de trouver tous les ingrédients nécessaires afin de préparer un bon petit déjeuner. Chose faite je pose tous sur un plateau et part réveiller Callie.
Arizona : Calliope réveille-toi j'ai préparé le petit déjeuner (dis-je en lui embrassant le front)
Callie : hum … laisse-moi dormir
Arizona : c'est dommage je t'ai préparé un petit déjeuner au lit
Callie : c'est vrai ?
Arizona : tu penses sérieusement que je te mentirais sur une chose pareille Ahah
Callie : tu es vraiment parfaite avec moi, surtout que tu m'as ramené dans la chambre hier soir.
Arizona : je t'ai porté comme une princesse !
Elle se redresse et m'embrasse tendrement. Je lui dépose le plateau sur les jambes et m'assieds sur le lit.
Callie : je pourrais vite m'habituer à ce genre de réveil
Arizona : oui mais je vis chez mes parents et venir tous les matins seraient trop difficile.
Callie : je sais bien … (elle se tait un instant et je vois son visage se fermer) j'ai passé deux jours extraordinaires à tes côtés mais on ne peut pas échapper à la réalité, je suis ta prof.
Arizona : on pourrait avoir une relation secrète. Je viendrais les week-ends, on se cacherais dans le lycée pour s'embrasser
Callie : tu te lasseras d'une relation pareille, tu préfèrerais sortir avec une nana de ton âge.
Arizona (je me lève et parle plus fort que de raison) : penses-tu sérieusement que je serais resté ce week-end si je ne voulais pas être avec toi ? J'ai passé 2 semaines horrible loin de toi. Tu me plais énormément Calliope et je veux vraiment tenter le coup avec toi. Oui je pourrais sortir avec une fille de mon âge mais ce n'est pas ce que je veux, je te veux toi dans ma vie. Alors oui prenons le risque !
Callie : tu pourrais grader le secret et n'en parlé à personne ? ni à Teddy ni à Alex ?
Arizona (je me calme et me repositionne à côté d'elle, je lui prend ses mains) : ne comprends-tu pas que pour toi je ferais n'importe quoi. Te traiter comme la princesse que tu es pour moi est une chose que je ferais chaque jour ! tu comptes beaucoup à mes yeux, je deviens vite accro à toi, à tes baisers, ton regard que tu portes sur moi. Alors n'en parler à personne serait un jeu d'enfant contrairement à masquer mes sentiments à ton égard.
Callie (elle m'embrasse d'un coup, dans le baiser je sens quelques larmes) : on ne m'a jamais fait une déclaration comme tu viens de faire. Moi aussi je deviens accro à toi, à toutes les attentions que tu me porte. On tente le coup alors ?
Arizona (je mets un genou et la regarde tout sourire) : Calliope Torres acceptes-tu de devenir ma secrète petite amie ?
Callie : oui j'accepte mademoiselle Robbins
Je remonte sur le lit, dépose le plateau repas sur le sol. Elle décale la couette me laisser m'y glisser, je viens directement contourner son corps de mes jambes. C'était notre première en tant que couple, on s'est aimé durant des heures.
J'ai tellement aimé ce week-end, j'aurais aimé le continuer encore des jours et des jours.
La réalité reprendra le dessus seulement Lundi matin. Je suis resté chez Callie jusque tard dans la soirée après un dernier long baiser je lui ai souhaité une bonne soirée et suis partie … A peine j'eu traversé la porte d'entrée qu'elle me manquait déjà. Je rentre chez moi rapidement et repense au Week-end de dingue que j'ai eu. Mes parents sont installés dans le salon.
Arizona : bonsoir papa maman
Maman : oh bonsoir Arizona ça s'est bien passé chez Teddy ?
Ah oui c'est vrai j'étais supposée être chez elle !
Arizona : oui oui très bien, mais là je suis fatigué je vais aller me coucher ! bonne nuit
Maman et Papa : bonne nuit !
Je les embrasse et par immédiatement me coucher. Demain sera un autre jour. J'envoie un texto à Callie.
Arizona : « tu me manques déjà ! je t'embrasse dors bien princesse. »
La réponse ne se fait pas attendre
Callie : « princesse alors ? toi aussi tu me manques ne pas dormir dans tes bras va me faire bizarre ! bonne nuit ma belle »
Arizona : « oui tu es ma princesse et je suis ta belle ! kiss* »
Je m'endors rapidement un sourire mutin plaqué sur le visage.
Chapitre basé entièrement sur Callie et Arizona. Elles ont eu une bulle de confort durant un week-end mais la réalité reviendra au grand galop dans les prochains chapitre.
J'espère que ça vous a plu !
the moutain cocon *
