Chapitre 14

Point de vue Callie

Une soirée de rêve, qui restera surement gravé dans ma mémoire à tout jamais. Pas que les autres soirées était mauvaise. Non loin de la ! Arizona est tout simplement parfaite avec moi, mais hier soir elle m'a emmené au restaurant et nous avons fini la soirée sur la terrasse avec le magnifique panorama. C'est devenu notre petit coin favori !

Le petit hic est qu'elle a dû me laisser sur le pas de la porte … et oui toujours punie … je me suis endormie au téléphone avec elle …

Il ne reste seulement que 2 jours avant la fin de sa punition, j'ai prévu que ce soit moi qui l'a surprenne. Un week-end organisé où l'on irait dans un hôtel. Un week-end au bord de la mer.

Il s'est passé pas mal de chose depuis notre dernier week-end : Lauren s'est faite virée, j'ai appris que les parents de Arizona voulaient me rencontrer … et tout ça dans la même journée.

Flash-back

J'arrive en avance dans l'établissement et croise Arizona et son père. Ok j'ai toujours très peur du Colonel.

Colonel : Madame Torres

Callie : Colonel

Le colonel acquiesce d'un mouvement de tête

Arizona : monsieur Robbins ! papa ! s'il te plait … tu avais promis.

Colonel : bon très bien … appelé moi Monsieur Robbins

Callie (hésitante) : ok monsieur Robbins ! Arizona, je peux te voir ?

Arizona : oui bien sûr ! (Elle se lève rapidement comme pour contrer une future intervention de la part de son père)

On s'éloigne toutes les deux. Elle m'embrasse rapidement puis se remet à une distance convenable, nous sommes tout de même au lycée !

Callie : c'était quoi ça, avec ton père ?

Arizona : euh … quoi ?

Callie : Monsieur Robbins …

Arizona : bah c'est quand même mieux que l'appelles par son nom plutôt que par son titre militaire.

Callie : oui mais pourquoi ?

Arizona : ah bas c'est mon père et toi ma copine donc autant que vous ayez un contact à peu près convenable.

Callie : oui mais tu sais que ton père me fiche la trouille !

Arizona : ouais … mais là il faut que tu lui parles pour que cette sensation s'en aille.

Callie : ouais … on verra ! (Je ne suis pas pressée pour être honnête)

Arizona : ah et j'ai une mauvaise nouvelle … mes parents veulent te rencontrer ! mais ne t'inquiète pas j'ai gagné du temps hein ! je leur ai dit que tu n'étais pas prête … ce qui est vrai d'un côté.

Je vais faire un malaise … oh non ce n'est pas possible. Son père m'impressionne beaucoup trop et je n'imagine même pas sa mère.

Callie : ce n'est pas une bonne idée du tout ! je … je ne suis … pas du tout … enfin ton père … et !

Arizona : ok ! stop respire ! tout va bien ce n'est pas prévu pour le moment, ils m'en ont juste parlé et je leur ai dit non. (Ari me prend dans ses bras, ça me calme presque instantanément)

Ma copine est rappelée par son père, un dernier sourire et elle va le rejoindre. Ils rentrent tous deux dans le bureau de Webber. Pitié que Lauren soit virée ! je n'aime pas penser ce genre de chose mais là c'est mérité ! elle a voulu foutre ma vie en l'air … et gâcher ma relation avec Ari.

Ils sont ressortis 20 minutes plus tard, Arizona souriante, son père aborde la même expression faciale que d'habitude. Bonne nouvelle ou pas ?

Webber : Madame Torres ! je peux vous voir un instant ?

Callie : euh oui bien sûre

Je regarde Arizona et essaye de décrypter un petit peu son regard … mais elle ne laisse rien transparaitre, ou alors ne sais rien de ma convocation dans le bureau du chef !

J'entre dans le bureau et m'installe sur un siège en face du bureau du proviseur.

Webber : j'aimerais connaitre votre version des faits par rapport à l'incident qui s'est produit en Ecosse.

Callie : ah très bien !

Je lui raconte tout en détaille, en évitant tout de même de dévoiler ma relation avec Arizona.

Webber : vous êtes attaché à Mademoiselle Robbins ! ça se voit !

Callie : euh je ne comprends pas où voulez en venir ?

Webber : ok pour être plus clair ! quel est la nature de votre relation avec Mademoiselle Robbins ?

Ok arrêt sur image … euh je réponds quoi à ça ? grand beug pendant 2 bonnes minutes …

Callie : euh bah Mademoiselle Robbins est une élève très sympathique et très intelligente …

Webber : je sais qu'en tant qu'être Humain vous n'êtes pas infaïble aux charmes d'autres personnes et je ne suis pas aveugle non plus. Je vois très ce qu'il se passe dans mon établissement.

Callie : d'accord (Dis-je hésitante)

La sonnerie retentie ! ouf sauvée par le gong

Webber : allez-y ! je ne voudrais pas vous mettre en retard pour vos cours. Par contre je vous demanderais de revenir plus tard pour parler plus sérieusement du cas de Mademoiselle Boswell.

Callie : merci ! bonne journée

Webber : à vous aussi.

Je sors du bureau complètement chamboulé … je ne savais pas quoi lui répondre, vraiment pas même.

Arizona n'est plus devant le bureau et aucune trace du Colonel non plus. J'aurais voulue qu'elle soit là et qu'elle m'épaule dans ce moment … comment dire ! stressant.

Je pars voir Marc qui part chance je le croise dans les couloirs.

Callie : On est dans la merde !

Marc : de quoi tu parles ?

Callie : Webber ! il le sait pour nos relations avec … (je regarde autour de moi) tu sais qui !

Marc : ah bon ? il te l'a dit

Callie : il ne me l'a pas clairement dit mais bien sous-entendu !

Marc : oh … et il a dit quoi ? enfin ça le dérange ?

Callie : non il m'a dit que nous étions humains et qu'on n'était pas infaïble aux charmes des élèves.

Marc : bon bah ça va ! je te l'avais dit, Webber nous apprécie et il nous soutiendra au moindre problème.

Callie : il veut quand même me revoir … Pour parler de Boswell. Qui d'ailleurs ne nous fait pas de brillant acte de présence ces temps-ci !

Marc : tu me tiendras au courant ! en attendant je dois voir ma classe.

Callie : oui ok ! bon cours.

Il me fait un clin d'œil et rentre dans sa salle.

Fin flash-back

Trop de nouvelle en si peu de temps. Webber me demande une nouvelle fois qu'on s'entretienne dans son bureau. 2ème convocation en 2 semaines et entre temps c'est Marc qui y a eu droit. Ça comme vraiment à m'inquiéter ! même s'il me dit qu'il voit tout et que nous sommes des humains. Ce n'est pas pour autant qu'il est d'accord avec nos relations.

Il faut que j'arrête de penser à ça. Arizona et moi sommes de nouveau un couple à peu près stable … enfin c'est de nouveau récent. Et on veut prendre notre temps et ça me va. Enfin sauf pour le sexe là je ne peux pas attendre Arizona est vraiment douée !

Ma journée se résume simplement : éviter Monsieur Webber dans les couloirs, ne pas voir une seule fois ma copine et Marc qui me rassure à sa manière, donc … pas rassurant du tout !

Je rentre chez moi épuisé moralement, j'aimerai voir Arizona. C'est égoïste mais je l'aime trop et j'ai passé une journée de merde !

Callie « coucou ! tu fais quoi ? tu as passé une bonne journée ? je suis déçu qu'on n'est pas pu se voir aujourd'hui ! en plus j'ai encore été convoqué dans le bureau de Webber, je ne sais plus quoi en pensé … j'ai joué la gamine toute la journée à l'éviter mais j'ai rendez-vous demain et j'ai besoin de toi … »

Ok … j'ai un peu tout déballé mais bon j'ai besoin d'extérioriser. Je me couche sur mon lit et profite de mon matelas moelleux dans lequel je m'enfonce tranquillement. Je ne me rends compte que je me suis endormie seulement quand je me relève rapidement de mon lit après avoir entendu la sonnerie de ma porte. Il est quelle heure ? j'ai l'impression d'avoir dormi une nuit complète … euh 2 heures du matin. Mais c'est qui bordel ? qui ose sonner chez les gens à cette heure-ci.

J'ouvre la porte énervée et tombe sur Arizona habillée d'une veste militaire et d'un pantalon noir elle me lance un regard de tueuse avec des yeux ronds, sortant presque de leur orbite.

Arizona : mais tu foutais quoi bordel je tais appeler une vingtaine de fois et envoyer une centaine de message ! je m'inquiète pour toi

Callie : je crois que je me suis endormie … désolé

Arizona : oh mon dieu mais je me suis imaginé tellement de choses, tu m'envoies un sms trop bizarre et après tu ne réponds plus. Tu te rends compte ! j'ai dû fuguer de chez moi en pleine nuit, j'ai failli me casser la jambe et j'ai …

Je la coupe en l'embrassant, elle ne répond pas de suite au baiser puis je sens ses lèvres se mouvoir contre les miennes. Sa langue vient titiller la mienne avant d'enclencher un combat pour la domination. Arizona me pousse à l'intérieur de ma maison et referme la porte du pied. Elle me colle contre la porte et se retire de ma bouche.

Arizona : un téléphone s'est fait pour être utilisé ! surtout que je t'ai répondu rapidement.

Callie : c'est bon j'ai compris et je suis désolé ! vraiment. Mais maintenant que tu es là autant en profiter surtout que j'ai passé une journée de merde … et tu m'as manqué. (Je me colle à elle et passe l'une de mes jambes entre les siennes)

Arizona : tu sais que je suis en colère contre toi !

Callie : ouah du sexe énervé ! je suis toute à toi ! fais-moi tienne sauvagement mon amour. (Je suis excitée comme jamais je ne l'ai été)

Arizona : vous joué avec le feu mademoiselle Torres ! (Elle a les yeux qui pétille de luxure)

Callie : oui c'est vrai capitaine mais je sais que vous adorez ça quand je suis à votre merci. (Lui dis-je en lui susurrant à l'oreille)

Arizona : vous allez donc devoir faire tout ce que je vous demande à partir de cet instant ! (Elle s'éloigne de moi et s'assoit sur mon canapé)

Arizona : je veux que vous vous me fussiez dans votre plus belle lingerie et que vous reveniez dans ce salon rapidement afin de me charmer grâce à une petite danse ! j'ai été claire ?

Callie : oh … Très bien !

Arizona : oui capitaine !

Callie : oh je vais adorer ce petit jeu mon capitaine ! je me dépêche …

Je lui lance un baiser volant et part dans ma chambre me changer. Mon ensemble de sous vêtement rouge va lui faire plaisir, il met mon teins bronzé en valeur et c'est la couleur du chaud, ça décrit parfaitement mon état. Elle est arrivée avec sa veste militaire et ça tout de suite excitée, comment en faire autrement, son air autoritaire qui me foudroyait du regard alors qu'elle s'inquiétait pour moi. Rien de plus sympathique et de romantique au final.

Point de vue Arizona :

Elle m'a foutue la trouille ! elle répond toujours super vite à mes messages d'habitude et la rien. Surtout que je ne l'ai pas vu de la journée après mon rendez-vous avec le directeur et elle m'a dit qu'elle avait passé une mauvaise journée … Webber lui a peut-être dis des choses ou a découvert que l'on était ensemble. Enfin bref ! trop de possibilité.

Je suis quand même sortie de chez moi en pleine nuit … si mon père s'en rendait compte je serais vraiment dans la merde … il faudra que je rentre tôt.

De base je n'étais pas du tout venu pour coucher avec elle mais bien pour lui faire la morale mais elle m'a appelé capitaine et a commencé à abuser de ses charmes. Etant une femme intelligente je ne peux dignement refuser ce genre d'offre ! en plus de cela avoir une petite dance sexy de sa part va plus que me plaire !

D'ailleurs en parlant du loup j'entends la musique s'enclencher et ma belle brune se placer devant moi. Wahou ! j'en paire mes mots, ma bouche s'ouvre d'elle-même et je suis sûre qu'un petit filet de bave en sort.

Callie : la vue vous plait-elle capitaine

Arizona : oh oui ! tu es magnifique Calliope.

Callie : tu voulais une danse, tu vas être servie !

Sur ce-elle enclenche une musique sexy et très sexuel, ça vous dit quelque chose Marvin Gaye « let's get in on » j'adore ! Ma brune se rapproche de moi et écarte mes jambes, elle danse se frotte à moi et fais bouger sensuellement son corps, je ne me reteins pas et pose mes mains sur ces hanches. Je sens que je suis mouillé au plus haut point, mon sous vêtement ne me sers a rien à part à me gêner. Callie doit le sentie car elle plaque sa cuisse contre mon entre jambes et tire mes cheveux en arrière pour que je la regarde.

Callie : le show vous plait-il capitaine ?

Arizona : beaucoup mais j'ai maintenant besoin de vous dans la chambre !

Sans lui laisser le temps de répondre je la soulève en lui agrippant les fesses. Un léger gémissement s'échappe de ses lèvres. Ça s'annonce bien pour la suite des évènements.

Ce n'est que 3 heures et 2 orgasmes plus tard que je quitte Callie. Elle est endormie sur mon bras, ok il faut que je fasse un mouvement rapide et fluide … action réalisée, je retrouve mon bras et vérifie qu'elle continue de dormir. En même temps vu le sommeil de plomb qu'elle a … ce n'est pas difficile !

Un petit mot sur la table pour ne pas qu'elle s'inquiète au réveil et referme la porte silencieusement derrière moi.

Je suis rentré vite chez moi, je suis en train de galérer à escalader le mur de ma maison, c'était plus simple à descendre.

Timothy : mais qu'est-ce que tu fiches ? (Chuchote-t-il)

Je manque de tomber lorsque je l'entends

Arizona : oh mon dieu tu viens de me faire tellement peur ! j'ai failli tombé à cause de toi !

Timothy : je t'aurais rattrapé ! bref, qu'est-ce que tu fais ?

Arizona : j'essaye de rentrer dans ma chambre comme tu peux le voir ! je te retourne la question !

Timothy : oh moi … je suis allé me promener

Gros menteur ! mais là je n'ai pas le temps d'enquêter. Et je suis toujours accroché au mur.

Arizona : mouais on en reparle plus tard

Timothy : si tu veux ! et j'imagine que le suçon dans le cou est l'œuvre de Callie !

Quoi ! non mais je rêve … elle pas fais ça quand même … comment je vais faire ?

Je cache mon cou d'une main et lui lance un regard noir.

Timothy : pour ton information ! il y a une corde

Euh … de quoi il parle ? Tim doit capter mon incompréhension et me montre la fameuse corde qui est dissimulé dans le mur. Mais pourquoi je ne la connaissais pas avant. Je redescends sur la terre ferme.

Arizona : tu le savais et tu ne me l'as pas dit !

Timothy : bah oui ! et je pensais que tu le savais. Non mais sérieusement je l'ai construite quand on était petit, ça me permettait de gagner à cache-cache et de m'évader en pleine nuit. Attends mais comment tu croyais que je faisais pour sortir ?

Arizona : mais tu es un tricheur sans nom ! bah je pensais que tu sautais et que tu grimpais comme je tentais de le faire avant que tu m'interrompes …

Timothy : alala ! allez grimpe je te sauve les fesses si tu tombes

Arizona : Ahah (Je le bouscule d'un coup d'épaule en passant à côté de lui)

Arrivée sur la terrasse de ma chambre je fais signe à Tim que c'est bon. Il monte rapidement et me fais un clin d'œil avant d'enjamber le muret séparant nos chambres. Même des jumeaux on beaucoup de secret l'un envers l'autre ! je ne le laisserai pas s'en sortir aussi facilement ! non il va me devoir des explications. Je comprends mieux pourquoi il gagnait toujours au cache-cache.

Je rentre dans ma chambre et tente de m'endormir. Il va falloir que j'aie quelques discussions avec plusieurs personnes demain. Le sexe ne résout pas tout, Calliope m'a quand bien même fait vraiment peur ! et en plus j'ai un mauvais présentiment sur son petit rendez-vous avec le directeur … et j'ai un suçon ! une foutue marque super mal placée en plein dans le cou ! super visible de tous ... comment je vais faire pour expliquer ça à mes parents, mes amis … c'est la cata !


je suis désolé pour le retard et pour le petit bug du dernier enregistrement.

J'espère que ce chapitre vous aura plu.

Prochain chapitre dans 1 semaine en attendant n'oubliez pas de laisser des reviews auxquelles je m'efforcerai de répondre.

Bonne journée à vous tous !

The moutain coco*