Hey ! Me voilà de retour avec le troisième chapitre : Deuxième année, partie I ! Vous aurez la seconde partie mardi prochain ) Comme toujours, les personnages sont a JKR et l'histoire est a Colubrina

RaR :

Will : Désolée si ma réponse paraissait sèche, c'était pas mon intention :') Et bien merci, c'est gentil de ta part )

Guest1 : Merci !

Ayano : Ahah, tu as vu ? Et ça va pas s'arrêter ! J'aime beaucoup quand Hermione a ce comportement là, ça change je trouve Merci pour ta review !

Maxine3482 : Ben merci pour le compliment :D

Math'L : Ca, je confirme ! J'ai du mal à le supporter maintenant ^^ Et si je me souviens bien ça ne vas pas tellement s'arranger… Je crois. J'avoue que j'ai du mal à me souvenir des chapitres suivants, ça fait longtemps que j'ai lu la fiction… :p

OoO-RED-OoO : Moi aussi, on peut enfin voir ce qu'ils ont ressenti tout au long de ces 7 années, et c'est une bonne chose je pense :')

JustePourInfo : D'accord, mais pourquoi tu la trouve mal écrite ? C'est facile de dire ça, j'aimerais savoir pourquoi tu penses ça, tes arguments. Et si j'ai mis le rated « M », c'est qu'il y a une raison. Ils ne sont qu'en seconde année, il ne va pas directement y avoir des meurtres et une guerre. C'est une critique, à mon avis, qu'on ne peut faire que quand toute l'histoire a été publiée, ce qui n'est pas le cas pour l'instant. Attend, s'il te plaît, de voir comment cette histoire va évoluer. Mais je comprends quand même pourquoi tu as dit ça. J'espère vraiment que ton avis changera Et puis j'ai mis ce rated avant tout parce que, Colubrina, l'auteur qui a écrit cette fiction, l'a elle-même classé M )

Hermione passa un super été. Elle eut une correspondance active avec Théo et Drago, et si ses parents furent quelque peu dérangé du fait qu'elle semblait avoir plus d'amis masculins que féminin, eh bien ils le cachèrent bien. La frustration causée par la perte de la Coupe des Quatre Maisons s'était évaporée, et quand Hermione reçut sa liste de livre elle fut prête à commencer une nouvelle année.

Je vais au Chemin de Traverse mercredi pour acheter mes livres, écrivit Hermione à Drago. On pourra se voir ?

Il sourit de son méchant petit sourire qui manqua à Hermione tout l'été quand il la vit chez le glacier Florian Fortarôme, puis il le changea pour un plus poli. « Hermione, voici mon père. Père, Hermione Granger. »

L'homme la regarda et elle eut la brève impression que son opinion sur ses aïeux était moins ouverte que celle de Drago, mais il lui tendit la main et dit, « Oh, oui. Miss Granger. La petite fille à Serpentard qui aime les gâteaux. C'est un plaisir de vous rencontrer. »

« C'est également un plaisir, monsieur, » dit-elle en prenant sa main, et il sourit.

« Où sont vos parents, Miss Granger ? » demanda-t-il et le sourire d'Hermione flétrit un peu pour quelques secondes.

« Ils sont Moldus, monsieur, » dit-elle. « Je suis Née-Moldue, et ils trouvent tous ceci un peu déconcertant donc ils m'ont juste déposé ici et ils viendront me chercher plus tard. »

« Mais c'est terrible. Vous devez nous autoriser, Drago et moi, à vous accompagner pendant votre shopping. »

« C'est si gentil, » dit-elle en trébuchant sur les mots, « Mais je ne veux pas abuser de votre gentillesse. »

« La compagnie d'une jolie fille n'est jamais une contrainte, » dit-il. « Drago, offre-lui ton bras Avant de nous occuper de cette liste qu'on vous a envoyé, je dois faire une course. » Il se tourna vers Hermione. « Cela ne vous dérange pas, Hermione ? Je promets que je vous emmènerai chez le glacier quand nous aurons finis. »

« Je… Merci, « dit-elle en lançant un rapide regard à Drago qui semblait reconnaissant qu'elle ait accepté la demande de son père. Hermione pensa que seulement quelques personnes osaient dire non à cet homme.

M. Malefoy les dirigea dans une ruelle mal éclairée, qui donnait sur un magasin qu'elle n'avait jamais vu avant : Barjow et Beurk. Malefoy père les avertit : « Ne touchez rien, » dit-il, « Tout ici n'est pas aussi 'aseptisé' que les jouets qu'ils vous donnent à l'école. »

« Oui, Monsieur, » répondit Hermione et il lui sourit avant de tapoter ses doigts sur le comptoir. Drago s'était baissé et regardait un tas de crânes disposés sur une étagère basse.

« Je veux un balais de course, » lui dit-il. « Cet imbécile de Potter a un Nimbus 2000 et je vais passer les essais cette année. »

Elle soupira. « Evidemment… »

« Il n'est même pas bon, » Drago s'emportait et elle sentit que son père était en train de les regarder. « Il est juste célèbre. Une stupide célébrité. Tout le monde pense qu'il est intelligent avec son balais et sa cicatrice et… »

« Pas moi, » dit-elle en poussant son bras avant qu'il puisse prendre un des crânes. « Peux-tu arrêter ? Je ne t'ai pas vu de tous l'été et tu commences déjà à parler de lui. »

« Les enfants, » les apostropha M. Malefoy, « laissez-moi vous rappelez que ce n'est pas prudent de montrer que vous n'aimez pas Harry Potter quand la plupart des personnes le voient comme le héros qui a tué le Mage Noir…. Ah, M. Barjow. »

« Je l'aime bien, » dira-t-il plus tard à Narcissa. « Je ne m'attendais pas, tu sais, qu'elle soit Née-Moldue. Mais elle a la bonne attitude auprès de Potter et elle semble à voir du contrôle sur Drago. »

Il avait éloigné les enfants de lui et du vendeur et Hermione le vit donner une liste à l'homme qui venait d'arriver pour lui parler. « C'est quoi ? » Demanda Drago et elle regarda ce dont il parlait.

« Une Main de la Gloire, » dit-elle. « Coince-y une bougie et toi seul verra la lumière qu'elle émet. Le meilleur ami du voleur. »

« Comment savez-vous ça, Miss Granger ? » Demanda M. Malefoy.

« J'aime lire, Monsieur. »

« Effectivement, » il regarda M. Barjow qui semblait impressionné. « Mais je doute que vos livres de premières années parlaient de la Main de la Gloire. »

« Non, Monsieur, » admit-elle. Mais elle ne développa pas et il sourit.

« Je commence à comprendre pourquoi cette jeune fille a de meilleures notes que toi, Drago, » dit-il et son fils rougit sous son regard insistant.

« Quand vous serez diplômée, si vous continuez avec votre 'lecture', » dit M. Barjow à Hermione, « Considérez, s'il vous plaît, une proposition de travail de ma part. »

« Je pense que cette jeune fille a un futur plus brillant devant elle qu'être une simple assistante dans votre magasin, » dit M. Malefoy dédaigneusement et ce fut le tour du vendeur de rougir.

« Il t'aime bien, » dit Drago, sidéré. « Je n'avais jamais vu ça avant. Le seul de mes amis qu'il apprécie c'est Théo et c'est juste parce qu'il est ami avec son père depuis toujours. »

Hermione roula des yeux et se tourna pour regarder un magnifique collier en opale. « Il est ensorcelé, » dit Drago et Hermione grogna.

« Je sais lire une pancarte, Drago. »

M. Malefoy annonça qu'il avait fini et se dirigea vers la porte. Drago passa du pote au jeune homme nerveux devant son père, et offrit son bras à Hermione d'une manière très formelle et la dirigea dans la rue sombre et louche.

« Venez avec moi, » dit M. Malefoy et lui suivirent et retournèrent à Fleury et Bott.

La boutique était remplie de monde à cause d'une dédicace. Hermione fronça le nez et se fraya un chemin dans la foule pour aller prendre ses livres. « Drago, » entendit-elle, « Va aider ton amie. Je vous retrouverai tous les deux à la caisse. »

« Je peux m'occuper de mes affaires toute seule » dit-elle, mais Drago prit les livres qu'elle avait dans les mains.

« Mon père m'a dit de t'aider, et si je ne le fais pas, il me rabâchera toute la nuit sur ce qu'est la courtoisie et que doit faire un jeune homme devant une fille de la haute et tous ces trucs. Laisse-moi faire. » Drago semblait boudeur et Hermione sentit embarrassée.

« Mais, Drago… » Dit-elle en essayant de récupérer ses livres, sans succès, « Je ne suis pas une fille de la haute. Je suis moi. » Mais il refusa de lui rendre ses livres. Finalement, elle abandonna et le laissa tenir ses livres pendant qu'elle en choisissait d'autres. Ils laissèrent la première pile sur le comptoir et ils étaient partit pour en prendre d'autres – la liste des livres cette année était vraiment longue – quand ils s'arrêtèrent pour regarder la personne qui signait les livres. L'homme avait ses bras autour d'Harry Potter et posait pour un photographe.

Il était en train de blablater sur le fait qu'il allait être le professeur de Potter cette année parce qu'il avait obtenu un poste à Poudlard. Hermione se tourna vers Drago : Il avait sur le visage son petit sourire de serpent et regardait Potter qui essayait de s'échapper de l'étreinte de l'homme.

« Je parie que t'aimes ça Potter, non ? » siffla-t-il quand Potter se fut éloigné de l'écrivain. Potter rougit.

« Bien sûr qu'il aime ça, » l'enfonça Hermione. « Le célèbre Potter crée des émeutes de partout, même dans une librairie. »

« Laissez le tranquille, » dit une petite fille en fixant les deux Serpentards. « Il n'a jamais demandé tout ça. »

« Une petite amie, » se moqua Drago. « Regarde Hermione, Potter a une petite amie. »

« Elle est un peu jeune, non ? » Demanda Hermione en zyeutant la petite fille rousse avec curiosité. « Est-elle assez vieille pour aller à Poudlard, déjà ? »

« Je commence cette année, » Elle regarda le t-shirt Serpentard d'Hermione et renifla dédaigneusement. « Je ne serais pas dans cette Maison. Je préférais mourir. »

« Pour ça, on peut s'arranger, » murmura Drago.

« Tu parles à qui, Ginny ? » Ron Weasley les rejoignirent et la ressemblance entre lui et la petite fille était indéniable. Le garçon regarda Hermione et Drago avec dégoût. « Reste loin de ces morveux, Gin. Ils ne sont rien d'autre que des problèmes. » Il leur sourit. « Je parie que vous ne vous attendiez pas à voir Harry ici. »

« Pourquoi ? » demanda Hermione qui roulait des yeux. « Il a besoin de livre lui aussi. »

« Je n'ai pas vraiment pensé au shopping de Potter, pour être honnête, » dit Drago. « Bien que je suis assez surpris de te voir ici, Weasley. Est-ce que ta famille va se priver de nourriture pour un mois pour pouvoir vous acheter vos livres à toi, tes frères et à cette petite chose ici présente ? »

Ron voulut se jeter sur Drago, mais Potter l'attrapa par sa veste et l'éloigna.

« Ron ! » un homme costaud aux cheveux roux s'approcha. « Qu'est-ce que tu fais ? »

Hermione ressentit la soudain et naturelle peur d'un enfant qui vient de se faire attraper par un adulte jusqu'à ce qu'elle sente une main sur son épaule. Le propriétaire de cette main était M. Malfoy, qui avait l'autre posée sur l'épaule de son fils. Elle regarda le clan roux avec un sourire confiant. « M. Weasley, » dit-il d'une voix traînante. « Je suis surpris que vous avez trouvé du temps pour aller faire les emplettes de vos enfants malgré la montagne de travail qu'il y a au Ministère. J'espère qu'ils payent vos heures supplémentaires. »

Il laissa sa main sur l'épaule d'Hermione mais enleva celle sur Drago pour fouiller dans le chaudron rempli de livres de Ginny Weasley. Il y sortit un livre usé, haussa les sourcils et dit, « Evidemment que non, » soupira-t-il. « Si vous êtes partit pour être un déshonneur pour la magie, vous devriez être au moins bien payé pour… ça. »

« Nous avons vraiment des idées différentes sur la signification d'être un déshonneur ou pas, » répliqua M. Weasley.

« Apparemment. » M. Malefoy regarda le livre avec ce qui semblait être de la pitié avant de le laisser tomber dans le chaudron de la fille. « Venez, les enfants. Continuons de chercher vos livres et après nous irons choisir un balais pour Drago et puis je vous avais promis à tous les deux une glace. » Il s'arrêta. « Miss Granger, voudriez-vous également un balais ? »

Hermione répondit rapidement, « Merci, Monsieur, mais vous avez déjà été trop généreux avec moi avec votre temps et votre proposition pour la glace. Le balais, c'est beaucoup trop je ne peux… »

« Hermione déteste voler, » la coupa Drago. « Elle ne l'utiliserait jamais. »

« Toute personne sensée détesterait voler si elle était forcée d'utiliser les balais de votre école, » Lucius Malefoy s'était tourné vers Weasley père et dit, « Ils sont un déshonneur et ils sont dangereux. Non, non, les enfants. Si je vous laisse retourner dans cette école sans un balai décent ma propre femme ne me pardonnerait jamais de mettre ainsi Drago en danger. »

« Vous ne pouvez pas juste lui acheter un balais, » protesta Ron Weasley et M. Malefoy se tourna pour le regarder avec un air curieusement poli.

« Pourquoi donc ? »

« Elle est Née-Moldue, » dit Ron avec un plaisir vicieux, qui espérait clairement que le père de Drago arrêterait son parrainage en entendant ça. Malfoy père cligna plusieurs fois des yeux et puis regarda M. Weasley.

« Je n'avais aucune idée que vous aviez inculquez tant de mauvais préjugés à vos enfants, Arthur. Fascinant. Moi qui pensais que vous ne pouviez pas tomber plus bas. » M. Malfoy dirigea son fils et Hermione vers la caisse en continuant d'insister qu'elle pourrait plutôt aimer voler si elle essayait avec un bon balai. Pas un balai de course, non, pas comme Drago voulait, mais juste un bon balai. Elle continua de protester, de dire que c'était beaucoup trop pendant tous le chemin vers la boutique de balais mais l'homme acheta quand même deux balais : un balai de course et un simple balai, 'juste au cas où'.

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Hermione attrapa Daphné par une main et Pansy par l'autre et les tira dans un compartiment où les trois filles s'y affalèrent.

« Tu les a amenés ? » Demanda Pansy et Hermione acquiesça et se mit à sortir de son sac des magazines de mode Moldus.

« Merlin, que je les aime, » dit Daphné en s'approchant. Elle commença à feuilleter un Vogue avec un soupir de plaisir. « J'aimerais que ma mère me laisse en avoir. »

« Si mes parents me surprennent avec ça je serais punie jusqu'à mon mariage, » dit Pansy avec un petit grognement, « Mais regarde ces merveilles. » Elle s'arrêta devant la photo d'une femme en robe qui avait le haut brodé. « Je veux ça. »

« Où est-ce que tu voudrais y porter ? » demanda Hermione

« Hermione, tu rechercher tellement le côté pratique des choses que ça en devient ennuyant, » dit Daphné.

La porte du compartiment s'ouvrit et les trois filles cachèrent leurs magazines dans leurs sacs rapidement. Théo entra.

« Qu'est-ce que vous faite ? » dit-il, suspicieux.

« Rien du tout, » répondit Pansy. « Comment était ton été, Théo ?

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Drago passa un exemplaire de la Gazette du Sorcier du soir à Hermione.

« Ils ont volé dans une voiture ensorcelée ? Des gens les ont vus ? » Demanda-t-elle avec horreur. « C'est pour ça qu'ils n'étaient pas dans le train ? S'il-te-plaît, dis-moi qu'on les a renvoyés. »

Elle le regarda et soupira.

« Ils n'ont pas été renvoyés, n'est-ce pas ? »

« Fait chiez, Potter, » dit Drago et elle acquiesça.

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Ecouter la Beuglante que Molly Weasley a envoyé Ron leur remonta le moral. « Même, » protesta Hermione, « Ils auraient dû être renvoyés. »

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« On a quoi comme cours après ? » Demanda Théo alors qu'ils étudiaient dans le parc.

« Défense Contre les Forces du Mal, » lui répondit Hermione, et il regarda l'emploi du temps de la jeune fille.

« Hermione, » dit-il, « Pourquoi tu as entouré le cours de Lockhart avec des petits cœurs ? »

Elle lui arracha le papier et murmura quelque chose d'intelligible avant de le ranger dans son sac. « Qu'est-ce qu'il se passe ? » dit Hermione en essayant de détourner la conversation en montrant un petit garçon qui prenait des photos de Potter.

« Je suis bien plus intéressé par ces petits cœurs, » se moqua Théo. Pendant qu'il attrapait le sac d'Hermione, l'attention de Drago fut attirée par ce qu'Hermione avait pointé du doigt précédemment. Théo, avec un soupir, se redressa et suivit Drago, qui marchait d'une manière faussement nonchalante vers Potter. Le petit garçon était en train de demander à Potter s'il pouvait avoir une photo avec son héros et avoir son autographe dessus. Drago commença à rire. Hermione s'approcha.

« Tu donnes des autographes maintenant Potter ? » Demanda-t-il sarcastiquement. Sa voix était forte et résonnait dans le parc. Hermione ricana et Greg se dépêcha de les rejoindre, et ils regardèrent tous le visage d'Harry qui devenait de plus en plus rouge à chaque seconde. Théo ne fit que soupirer face à son ami. « Hé, tout le monde, » Drago leva encore plus la voix. « Harry Potter pose et fait des autographes pour ses fans ! »

« Eh bien, » dit Hermione. « Il est une célébrité. »

« Je croyais que tu les aimais, les célébrités, Hermione. » la nargua Théo.

« Je ne suis pas une célébrité, » siffla Potter.

« Vous êtes juste jaloux, » répliqua le petit garçon. Hermione rit.

« De quoi ? » Demanda-t-elle. Elle commença à remuer le couteau dans la plaie. « D'avoir une mère qui meurt pour que je puisse vivre, ce qui me rappelle tous les jours de ma vie que c'est à cause de moi que mes parents sont morts ? Ou être célèbre juste parce que j'ai survécu ? »

« C'est la cicatrice, je pense. » Dit Drago. « Les filles aiment les cicatrices. »

« Pourtant, c'est moche, » contra Hermione.

« Va bouffer des limaces, Granger, » siffla Weasley.

« Fait attention, rouquin, » le menaça Drago. « Tu ne voudrais pas recevoir une autre lettre de ta mère. 'Si tu dépasses encore une fois la limite d'un orteil…' » Mima-t-il d'une voix forte.

Un groupe de Serpentards plus âgés rirent et Weasley rougit.

« Pourquoi tu ne donnes pas une photo à Weasley, » suggéra Drago, « Il pourrait la vendre et doubler les revenus de sa famille pour ce mois-ci.

D'un cri de rage, Weasley sortit sa baguette de sa poche et la dirigea vers Drago.

« Pourquoi cette baguette est assemblée ainsi ? » Demanda Hermione en examinant la sienne. « Elle marche encore comme ça ? »

« Pas très bien, » répondit Théo en souriant. « La plupart des gens en achète une nouvelle, c'est plus simple. »

« Pourquoi il ne l'a pas fait ? »

« Oh, il ne pouvait pas se la payer. » Sourit Théo.

Weasley rougit encore plus, si c'était possible.

« Ca fait pitié. Dégage moi cette baguette de là, Weasley. Avant que je pense que tu es en train de menacer mes amis.

« Qu'est-ce qu'il se passe ici ? » Gilderoy Lockhart, qui était leur nouveau professeur de D.C.F.M, débarqua et Hermione rangea discrètement sa baguette dans son sac.

« Des photos ! » S'exclama l'homme avec délectation. « Je vais en prendre une avec ton ami, Harry, et puis nous la signerons tous les deux. Ça vous va ? »

Drago ricana et lui, Greg, Théo et Hermione partirent en direction du château.

« Rappelle-moi de ne jamais me battre contre toi, » dit Greg à Hermione. « 'Tu es responsable de la mort de tes parents'. Ça fait mal. »

« Elle est brillante, » approuva Drago et Théo rit.

« Ouais, tant qu'elle est de notre côté elle l'est. Fait attention qu'elle ne décide pas de te détester, Drago. »

« Ça va pas arriver, » se rassura le garçon.

. . . . . . . . . . .

« Hermione. » Théo fit partir un première année de la place située à côté d'elle. « J'ai une question pour toi. »

Elle soupira, et attendit qu'il continue.

« Je sais, » commença-t-il, « Que tu es une incroyable fayotte, et que tu organise tes notes en plusieurs couleurs avec des surligneurs. Je sais que tu te fais des fiches de révisions que tu relis toujours juste avant qu'on rentre en cours. Je sais… »

« Bref, » le coupa Hermione.

« Et j'étais très impressionné quand tu as gelé tous ces lutins après que Lockhart nous ai laissé nous débrouillé, toi, moi et Drago. Pas ce que j'attendais d'un homme avec tant, euh, d'expérience. »

« Tu vas venir aux faits avant le dîner ou bien ? »

« Ce que je ne comprends pas, » dit-il d'une voie complètement innocente, « C'est comment tu savais que le rêve le plus fou de Lockhart était de vendre sa propre ligne de produit pour cheveux. »

Blaise et Pansy commencèrent à rirent et même Drago la regarda avec un sourire pendant qu'elle fixait Théo. Elle attrapa son exemplaire de Promenade avec les Loups Garous, récupéra ses affaires et commença à se diriger vers sa chambre.

« En toute impartialité, » dit Blaise, la voix haute, « Elle nous quand même fait gagner dix points grâce à son petit béguin. »

Hermione claqua la porte.

. . . . . . . . . . . .

« Explique-moi pourquoi je dois aller voir les entraînements de l'équipe ? » se plaignit-elle pendant que Drago la traînait vers les gradins du terrain de Quidditch.

« Parce que tu m'aimes ? » proposa-t-il ?

« Prends Pansy ou Millie si tu veux quelqu'un pour roucouler après toi, » suggéra-t-elle et elle s'arrêta. « Pourquoi sont-ils là ? »

L'équipe de Gryffondor était déjà sur le terrain et se disputait avec Flint. « Oh, » Expliqua Drago d'un ton innocent qui voulait dire qu'il avait manigancé quelque chose, « Ils avaient déjà réservé le terrain mais on a eu une permission spéciale de Rogue parce que l'équipe a besoin de plus de temps pour entraîner leur nouvel Attrapeur. »

« Je comprends toujours pas pourquoi tu veux que je… Attends. » Elle s'arrêta encore une fois et le regarda. « Drago ? C'est toi le nouvel Attrapeur ? »

Il acquiesça. Il paraissait, bizarrement, à la fois nerveux et suffisant. Hermione fonça dans ses bras et lui fit un câlin. « Je viendrais voir tous les matchs, » promit-elle. « Je suis si contente pour toi ! Drago, c'est génial. Tu dois être ravi. »

« Oui, » dit-il. Puis, sa voix devint nerveuse : « Mon père a acheté des nouveaux balais pour l'équipe mais… je devais quand même passer les sélections. Il les a achetés après qu'on m'est intégré dans l'équipe, je le jure Hermione, je… »

« Ne t'inquiète pas Drago, je sais que tu ne les as pas soudoyé. Je suis tellement fière de toi ! » Elle l'enlaça une dernière fois.

Ils rejoignirent les deux équipes qui étaient en train de se disputer. Drago avait mis son bras autour des épaules d'Hermione, droit devant Weasley, qui venait de remarquer les balais de l'équipe de Flint. « Maintenant je comprends pourquoi il est le nouvel Attrapeur. Au moins tu n'as pas eu à acheter ton passage dans l'équipe, Harry. »

« Drago a été choisis aux sélections parce qu'il est un super joueur de Quidditch, » dit Hermione, les yeux brillants de colère. « Et aucun de nous n'a eu à outrepasser les règles, contrairement à ce qu'a fait ton précieux Potter l'année dernière. »

« Personne n'a demandé ton opinion, sale Sang-De-Bourbe, » répondit sèchement Weasley. Il y eut un blanc, qui dura jusqu'à ce que Drago dégaine sa baguette.

Marcus Flint poussa le blond et bloqua l'accès vers Weasley. « Il n'en vaut pas la peine, » essaya-t-il de raisonner le Serpentard. « Comment oses-tu ? » Hurla Adrien Pucey, pendant que Drago criait également, « Tu le payeras, Weasley. » Malefoy essayait encore de s'approcher du rouquin, la baguette pointée vers lui, mais, pour une fois, Ron fut plus rapide : Il lança un sort à Drago.

Sauf que le sortilège se retourna contre lui et le frappa de plein fouet. Il commença à tousser. Il vomit une limace, puis une autre, puis une vague déferla. Drago se recula et se mit à rire. Même Hermione, qui juste avant essayait de retenir des larmes de rage, rit. Il rangea sa baguette, entoura Hermione de ses bras. « Je te vengerais quand même, » dit-il avec une voix étouffée car il avait sa tête dans les cheveux de la jeune fille. « Ne t'inquiètes pas. »

« Nous nous vengerons, » le corrigea-t-elle.

Un peu plus tard, au château, Hermione dit, « Je sais que certains… certains de notre Maison, ils… »

« Tu es l'une des nôtres, » la rassura-t-il. Il lui tendit un des gâteaux qu'il avait gardé de sa dernière boîte à biscuits. « La Maison avant les liens du sang. »

« Mais pourtant tu as déjà traités des gens de Sang-De-Bourbe… » Murmura-t-elle.

« Pas des Serpentards, » s'expliqua-t-il, « Et pas toi. » Il essaya de lui arracher un sourire en lui faisant des petites pichenettes. « En plus, c'est vraiment merdique que Weasley dit qu'il 'protège les Nés-Moldus' alors qu'il t'appelle comme ça. »

« C'est un con, » confirma Hermione. « J'aimerais que les préjugés sur le sang n'existent pas… »

« C'est juste une histoire de personnes qui se détestent depuis toujours. Regarde, mon père est un 'puriste', mais il t'aime bien. Alors qu'il ne donnerait rien d'autre qu'un regard dédaigneux aux Londubat, pourtant ce sont des Sangs-Purs. Les Weasley sont des traitres à leur sang, mais… Tu as entendu ce bâtard de rouquin. Même si on ne s'occupait pas du sang, on se détesterait quand même. »

« Donc il suffit juste de choisir un camp, » dit-elle en s'allongeant à côté de lui.

« Le Choixpeaux a choisi pour toi, » rectifia-t-il.

« Je n'aime pas que mon destin soit décidé juste par un chapeau, » murmura-t-elle.

. . . . . . . . . . .

Hermione, Théo et Drago marchaient dans le couloir en riant. Hermione était en train d'empêcher Théo de regarder ses livres pour voir si elle n'avait pas entouré le nom de Lockhart de petits cœurs, quand il s'arrêta soudainement et dit, choqué, « C'est quoi ça ? »

Ecrit sur le mur en grosses lettres rouges il y avait les mots :

LA CHAMBRE DES SECRETS A ETE OUVERTE.

ENNEMIS DE L'HERITIER, PRENEZ GARDE !

« Quoi… ? »

Drago semblait plus pâle que d'habitude et attrapa Hermione et l'éloigna de cette vue mais elle avait déjà remarqué le chat pendu à côté de la menace.

« Drago, » dit-elle avec une voie basse. « On ne devrait pas faire quelque chose… ? »

« On ne doit pas être vus ici, » dit-il avec urgence, « Crois-moi. »

Mais avant qu'ils ne puissent partir, un groupe d'étudiants pressés arrivèrent dans le couloir. Au départ, ils ne semblèrent pas remarquer le mur tagué, mais un d'eux vit le chat et poussa un petit cri, ce qui fit arrêter ses camarades. Puis, pour ne pas arranger les choses, Rusard arriva, commença à s'énerver, jusqu'à ce qu'il vit le chat, – Son chat – se retourna vers le groupe d'étudiants et dit, fébrile, « Qui a fait ça ? » En voyant Harry Potter, il le pointa du doigt et s'exclama, « C'est toi. TU à fais ça à mon chat, n'est-ce pas ? Tu l'as tué, sale petit… »

« Argus, » Dumbledore était apparu de nulle part et calma le concierge, qui était hystérique. « Prenez votre chatte, je vais l'examiner ailleurs. M. Potter et M. Weasley, suivez-nous je vous prie. »

Dès que le Directeur, le concierge et les deux Gryffondors furent partis, Théo et Drago emmenèrent Hermione vers les donjons. « Drago, » dit Hermione, alarmée. « C'était quoi, ça ? Qu'est-ce que la Chambre des Secrets ? Qui est l'Héritier ? »

« Si on a de la chance, Potter, » murmura Théo.

« L'héritier de Salazar Serpentard, » lui expliqua Drago pendant qu'ils rentraient dans la salle commune.

« Vous trois, » leur dit un septième année. « N'allez nulle part. Réunion d'urgence. »

. . . . . . . . . .

« Donc, commençons par le commencement. »

Tous les Serpentards étaient rassemblés dans la Salle Commune. Vu qu'ils n'étaient que des Secondes Années, Hermione et ses amis étaient poussés contre les murs, les dernières années ayant pris les meilleures places. Une Septième année pris la parole :

« Est-ce qu'il y a quelqu'un qui pense être l'Héritier de Serpentard ? »

« Ça pourrait être une Héritière. » ajouta quelqu'un avec un rire nerveux.

« C'est quoi l'Héritier de Serpentard ? » redemanda Hermione à Drago. Ce fut Théo qui lui répondit.

« Le descendant de Salazar Serpentard. Un genre de mythe, vraiment. Je suis presque sûr que les derniers membres de la famille sont morts il y a longtemps, mais l'idée c'est que cette personne aurait les mêmes pouvoirs que Serpentard. »

« Comme quoi ? »

« Fourchelangue. Et il déteste les Sang… Nés-Moldus. »

La fille qui dirigeait la réunion parlait encore. « Personne ne pense que ç'est mignon de laisser ce message sur le mur ? »

« Les autres nous déteste déjà bien assez,» balança un garçon de sixième année qui était assis sur le bras d'un fauteuil.

« Avec ces cons de Professeurs qui nous enlèvent des points si on les regardes bizarrement et toute cette histoire avec la Coupe des Maisons l'année dernière, qui serait assez bête de faire ça si c'est pour que les autres nous détestent encore plus ? » dit un autre.

« Je passe mes BUSEs cette année, » dit une fille avec une voix légèrement hystérique. « Je n'ai pas le temps pour un Héritier et une Chambre - »

« Personne n'a de problème avec les Nés-Moldus ? »

« Pas s'ils sont dans notre Maison, » intervint quelqu'un.

« L'Etude des Moldus n'est qu'une perte de temps, » dit un autre et un murmure d'approbation parcourra les Serpentards. « J'ai un problème avec ça. »

Drago lança à Hermione un vague regard désolé et elle secoua la tête. « Me regarde pas comme ça, » dit-elle, « Il a raison. »

« Vous voyez ? » Dit un étudiant placé près d'elle. « Même Hermione, notre Née-Moldue, pense que c'est une perte de temps. »

« C'est parce qu'elle n'est pas une idiote, » ajouta quelqu'un et une vague de rire retentit.

« Aucun Fourchelangue dans la Maison ? » dit la fille qui dirigeait la réunion.

« Je t'ai pas demandé tout à l'heure, mais c'est quoi Fourchelangue ? » demanda Hermione.

« La capacité de parler aux serpents. Salazar Serpentard la maitrisait. Le Mage Noir la maîtrisait. C'est… C'est pas vraiment considéré comme une qualité, c'est assez tabou comme sujet. » Répondit Théo d'une voix très basse.

« Alors, on fait quoi ? » Demanda Marcus Flint. « Parce que tout le monde va croire que c'est nous. »

« Faut pas qu'on se fasse attraper pendant qu'on parle aux serpents ? » suggéra quelqu'un.

« Je ne sais pas ce qu'on peut faire, » admit la fille. « Gardez la tête basse, et on doit se protéger l'un l'autre.

« C'est toujours la même chanson, » s'énerva une personne, amère. « Si quelque chose va mal, c'est de notre faute. »

« Si le Mage Noir était toujours la… »

. . . . . . . . . .

La semaine d'après, tous les étudiants parlèrent de La Chambre des Secrets et de l'Héritier. Les rumeurs courraient de partout, et l'école était partagée entre Harry Potter (« Ben, il a tué Tu-Sais-Qui. ») et les Serpentards (« Ben, ça doit être l'un de ces serpents, non ? ») Hermione passa le plus clair de son temps à faire des recherches, et elle repoussa même Théo quand il essaya de l'arracher à ses livres. Finalement, lui et Greg firent ce qu'ils appelaient une 'intervention'.

« Tu dois arrêter, » dit Greg. « Tu vas te rendre folle. »

« Tous les exemplaires de L'Histoire de Poudlard ont étés empruntés, » dit Hermione, frustrée. « Et j'ai laissé le mien chez moi. »

« Ce livre est le plus ennuyant au monde. Le fait que tu aies ton propre exemplaire m'horrifie, » dit Théo. « Qu'est-ce que t'essayes de faire ? Te tuer par l'ennui ?

« Non, connard. » cracha-t-elle. « J'essaye de découvrir ce qu'est la Chambre des Secrets. Je sais que le livre en parle, je me rappelle du nom, mais je ne me souviens plus ce que c'est. »

Elle eut sa chance en cours d'Histoire de la Magie. La classe lutait difficilement pour ne pas s'endormir c'était le seul cours qui avait un fantôme comme professeur, et Binns pensait apparemment que les méthodes pédagogiques qui étaient utilisés au dix-septième siècle étaient encore utiles maintenant.

« Professeur ! » Elle leva la main et Théo laissa sa tête tomber sur la table avec un audible et dramatique soupir.

« Miss… ? » Binns semblait contrarié d'avoir été interrompu pendant son discours sur la Convention Internationale des Sorciers de 1289.

« Granger, monsieur. Je suis désolé de vous interrompre mais je me demandais ce que vous pouviez nous dire sur la Chambre des Secrets. »

Les autres étudiants arrêtèrent de somnoler et la regardèrent.

« Miss Granger. » Le fantôme semblait irrité. « Ceci est un cours d'histoire. Si vous voulez étudier les mythes et le folklore je vous suggère d'aller à la biblihothèque. » Il fit une pause. « Ou peut-être le Directeur Dumbledore. »

Un rire nerveux parcourra les rangs des Serpentards de la pièce à l'entente de ces derniers mots.

« Mais, monsieur, » insista-t-elle. « La majorité des mythes sont basés sur des faits réels. La semaine dernière vous avez admis que… » Elle commença a fouiller dans ses papiers et Binns sembla étonné qu'elle ait pris des notes dans son cour.

« Oui, bon. » Il l'arrêta dans ses recherches. « Vous avez plutôt raison. C'est juste que… » Il regarda ses élèves et cligna plusieurs fois des yeux. « Très bien. Mais ce ne sera pas dans la prochaine évaluation. Cela ne fait pas parti du programme. »

« Comme vous le savez déjà, Poudlard fut fondé par quatre personnes. L'une d'entre elles fut Salazar Serpentard. Lui et les autres fondateurs avaient des opinions différentes sur les personnes auxquels ils offriraient une éducation de sorcier. Il pensait que les Nés-Moldus devaient être exclus d'office. Quand il quitta l'école il avait apparemment surmonté ces divergences d'opinion mais la rumeur dit qu'il aurait laissé une chambre secrète qui ne pouvait être ouverte seulement par son vrai Héritier. Ce ne sont, bien sûr, que des bêtises. Cela fait des centaines d'années qu'on la recherche. »

« C'est quoi le problème ? C'est qu'une chambre secrète. » Demanda Lavande Brown qui était une des Gryffondors les moins intelligentes. « Cet endroit est rempli de pièces que personnes n'utilise. »

« Il y aurait un monstre dans cette chambre. Encore une fois, ce ne sont que des bêtises, mais la légende dit que l'Héritier serait capable de contrôler ce monstre et, avec son aide, il débarrasserait Poudlard de tous les Nés-Moldus. »

« Je savais que Serpentard était méchant, » dit Weasley, « Mais je ne savais pas que c'était lui qui avait commencé cette histoire de sang-pur. Je ne serais pas dans cette Maison même si on m'avais payé. Je jure, si ce chapeau avait essayé de me répartir chez Serpentard, j'aurais directement demandé à ce qu'on me reconduise chez moi. »

« Ça n'a pas de sens, » dit Hermione. Elle posa sa plume et fixa Weasley. « Je suis Née-Moldue et je n'ai jamais eu un problème avec cette maison. »

« Pas encore, » Weasley lui sourit. « Mais maintenant que l'Héritier a ouvert la Chambre, c'est juste une question de temps avant qu'un des tes camarades adorés se débarrasse de toi et de ces horribles cheveux. »

« Ce sera pas une grande perte, » murmura Potter et Hermione le fixa d'un regard noir également.

« C'est illogique et stupide. « Si Salazar Serpentard voulait tellement que les Nés-Moldus partent, pourquoi laisser un monstre dans une chambre pour qu'il sorte bien plus tard ? Pourquoi ne pas les tuer directement par lui-même ? »

« Miss Granger a mis le doigt sur le problème de cette légende, » approuva Binns. « Quand, nous les historiens, étudions les légendes, nous… »

« Et, » continua-t-elle, « Quand l'école fut créé, les Moldus ne continuaient-ils pas encore à tuer sorciers et sorcières ? »

« Oui, c'est vrai, » réussit à placer Binns.

« Salazar Serpentard avait une bonne raison de ne pas vouloir les Nés-Moldus en 990. Mais ces raisons ne sont maintenant plus vraies un millénaire plus tard. Les seules personnes qui ont été méchant à propos de mon statut de Née-Moldues sont les gens comme toi, Weasley. La Maison Serpentard à évolué dommage que tu ne l'as pas fait. »

« T'ai-je déjà dit que tu es brillante ? » Demanda Drago alors qu'ils sortaient de la classe. Elle lui sourit.

« Nan. »

« Tu veux venir voler ? »

« Non, » frissonna-t-elle.

« Théo ? »

« On y va. » Les deux garçons partirent en courant et Hermione fit un crochet par la bibliothèque pour voir si quelqu'un avait rendu un exemplaire de L'Histoire de Poudlard. Elle avait le sentiment qu'il y avait quelque chose d'autre sur la Chambre dont elle ne pouvait se rappeler. Quelque chose d'important.

. . . . . . . . .

Le débat sur si oui ou non Harry Potter était l'Héritier était toujours ouvert, et on pouvait deviner ceux qui le pensait ou non en observant les étudiants qui l'évitait dans les couloirs ou encore ceux qui ne voulaient pas s'asseoir avec lui aux repas.

Hermione ne s'en souciait pas le moins du monde, mais Drago avait décidé que Potter devait être l'Héritier et il était à la limite de tenir un journal qui recensait tous les faits et gestes de Potter et elle dû endurer de nombreux moments ou Drago décrivait les journées du Gryffondor.

« Il est allé dans les toilettes des filles, » dit un jour Drago la voix remplie de jubilation.

« Laquelle ? » Demanda Hermione.

« Pourquoi tu veux le savoir ? »

« Pour que je fasse attention à ne plus jamais aller dans celle-ci, » répondit-elle avec un sourire.

« Celle où… Ou on a trouvé… tu sais. Il y a un grand panneau marqué 'Hors d'usage' sur la porte. »

« Oh, c'est celle qui est hanté. » dit tranquillement Hermione en se replongeant dans son livre. « Mimi Geignarde. Elle est morte dans les années quarante ou quelque chose comme ça et elle reste toujours là-bas.

« Je parie que Potter était là-bas pour trouver comment ouvrir la Chambre et relâcher le monstre, » dit Drago. Elle soupira.

« Est-ce que Potter parle Fourchelangue ? » demanda-t-elle. Drago grimaça. « Si tu trouves comment Potter peut être l'Héritier sans avoir la capacité à parler aux serpents, reviens me voir. Jusque-là, si tu veux parler de cette obsession qui devient franchement ennuyante, va voir Millie. »

. . . . . . . . . .

« Je ne t'avais jamais vu aussi excité pour un match de Quidditch, » dit Blaise en la voyant constamment aller vers la porte de la salle commune.

« Je pense qu'elle a hâte d'aller voir Drago jouer, » dit Greg en enroulant son écharpe autour de son cou. « Pourquoi le temps est toujours aussi merdique les jours de match ? »

« Nan, ça peut pas être ça, » se moqua Blaise. « Hermione garde tous son amour pour l'offrir au Professeur Lockhart. »

« Ta gueule, Blaise, » siffla-t-elle. Il lui sourit.

« Qui veut parier que, si on sort ses notes il y'aura plein de petit cœur de partout avec écrit 'Hermione Lockhart', » la taquina-t-il et elle rougit et attrapa la main de Greg.

« Allons-y, » dit-elle. « Je veux des bonnes places. »

Cinq minutes après le début du match elle commença déjà à regretter sa promesse d'aller voir les matchs. 'Fin c'était pas comme si elle avait beaucoup de choix. C'était si ennuyant de les voir voler et cela semblait tellement dangereux, avec les Cognards qui volaient de partout. Bon, peut-être pas partout.

« Greg, » dit-elle, « Ce Cognard ne ferait-il pas une fixette sur Potter ? »

Le garçon suivit son regard. Greg n'était pas le meilleur étudiant de tous les temps, mais il aimait le Quidditch – Adorait, même – et l'idée que quelqu'un trichait avec une balle ne le remplissait pas de joie. « Si c'est vrai, » murmura-t-il, « Personne ne va croire ce n'était pas nous. Même si on gagne… - »

« Les gens vont partir du principe qu'on a triché, » dit-elle en s'énervant. « Et c'est faux. C'est faux ! »

« Personne ne nous croira, » conclue Greg, la voix si basse qu'elle avait du mal à l'entendre à cause des rugissements de la foule. « Ça craint. »

Les Gryffondors demandèrent un temps mort et Hermione s'accrocha au bras de Greg. Les deux amis regardèrent l'équipe adverse discuter pendant que leur propre équipe, qui gagnait soixante à zéro, les raillaient. « Ils essayent de décider quoi faire, » dit-elle et il acquiesça.

« Si ils déclarent forfait et demandent une enquête, on gagne par défaut, » dit-il. « Ils ne le feront jamais. »

« Ce jeux est idiot, » soupira-t-elle et Greg la regarda, ennuyé.

« Personne n'a été blessé. Pour l'instant. »

« Pour l'instant, » approuva-t-elle.

Le jeu recommença, et Drago grimpa en flèche dans le ciel. Elle put voir le Vif d'Or voler juste à côté de l'oreille du blond, mais il était trop occupé à se moquer de Potter. Elle cria son nom, mais sa voix fut perdue dans la cohue générale et elle frappa le sol du pied avec frustration.

« Regardez qui revient dans le jeux, » dit Blaise.

Elle eut un hoquet en voyant le Cognard possédé slalomer entre les joueurs pour frapper Potter, qui vola vers Drago le plus vite qu'il pouvait. Elle cacha son visage dans un des épaules de ses amis.

« Fait chiez ! » Entendit-elle. Elle regarda finalement vers le terrain pour y voir Potter. « Il a attrapé le Vif d'Or. Encore, » ragea Greg.

« On a perdu, » ajouta brièvement Blaise.

« Je déteste ce jeu, » murmura Hermione.