IMPORTANT !
Je sais, c'est un tous touuus petit chapitre. Mais je n'ai pas eu le temps de traduire plus avec mon bac blanc. Pourtant, aujourd'hui, j'ai appris une nouvelle qui m'a poussé à posté ce petit bout de chapitre, en tant qu'hommage. Pour ceux qui n'ont pas appris la nouvelle, ce matin, Alan Rickman, l'acteur qui jouait Professeur Rogue, est décédé, à cause du cancer. Je viens de l'apprendre i heure, et cette nouvelle m'a profondément attristée.
Je dédicace donc ce tout petit chapitre à Alan Rickman, un grand acteur, qui nous manquera à tous. Et rappelez-vous, comme son personnage l'a dit : For all this time ? - Always.
C'était partout dans les journaux. L'évasion. Hermione lut le portrait des recherchés et vit ce qu'Azkaban leur avait fait. Elle s'inquiéta.
Ces personnes n'étaient pas stables.
Elle se renseigna sur les crimes commis par les évadés, et elle put presque entendre la voix de Jedusor dans sa tête. 'En toute honnêteté, nous sommes violents et radicaux.'
Bellatrix Lestrange, la femme qui fut placée en seconde position par rapport à Hermione, la regarda à travers le papier. La prison avait détruit la beauté de son visage, mais elle restait tout de même fascinante. On aurait dit qu'elle voulait détruire toute personne regardant son portrait dans le journal. Elle paraissait complétement folle, pensa Hermione, qui savait dorénavant pourquoi Neville Londubat s'était autant énervé contre Drago quand ce dernier avait mentionné ses parents.
Torturer ses parents jusqu'à ce qu'ils deviennent fous.
Elle aurait été contrariée également, à sa place.
Elle se demanda ce que cela faisait de savoir que les quasi-meurtriers de ses parents étaient dehors, libres.
Elle tendit le journal à Théo et jeta un coup d'œil aux Professeurs, assis à la Grande Table. Ces derniers arboraient tous des expressions sombres ou encore énervées.
Elle tripota son collier et s'inquiéta une nouvelle fois.
Toute la journée, ils prétendirent s'intéresser à des choses d'adolescents, et chez les Serpentards, un avertissement se répandait : Pour une fois dans leur vie, il fallait rester discret et silencieux. Luna étudiait leurs expressions et dit, « Donc ça se passe comme ça, maintenant. » Quand Blaise se tendit, la Serdaigle demanda à Hermione si cette dernière aimait le collier que Blaise lui avait offert.
Luna a choisi son camp, pensa Hermione.
Ombrage parut beaucoup plus brusque et sèche que d'habitude en classe. Encore une fois, elle leur ordonna de lire leur livre de manière silencieuse. Hermione se demanda comment ce crapaud allait continuer de prétendre qu'ils n'auraient jamais besoin de se défendre contre la Magie Noire alors que dix dangereux criminels s'étaient échappés d'une supposée prison haute sécurité.
L'AD se retrouva une nouvelle fois, et les participants profitaient tous d'une volonté renouvelée. Même Pansy voulu apprendre à se défendre correctement. « Je pensais que ces personnes étaient de notre côté, » dit Hermione à Théo. « Pourquoi tout le monde est - ? »
« Rien qu'en te basant sur la photo, aimerais-tu être toute seule dans une pièce avec Rabastan ? » Demanda Théo, et quand Hermione frissonna de terreur à cette idée, ce dernier reprit, « Moi non plus. »
« Pourquoi ils les a fait évadés ? » Demanda-t-elle et il soupira.
« Tu ne peux pas vraiment laisser tes suppôts en prison. La loyauté, cela va dans les deux sens. »
Elle acquiesça.
Elle était occupée à couper des ingrédients en cour particulier de Potion quand elle surprit le regard de Rogue sur son collier.
Bien sûr.
Bien sûr qu'il pouvait voir la véritable apparence du collier.
« Alors, » intervint son professeur, « Vous avez choisi votre camp. »
Elle s'essuya les mains, et rangea le pendentif dans sa robe. « Depuis mes premiers jours dans cette école, vous êtes-vous déjà posez cette question ? »
« Pour vous ? » Il soupira. « Non. Jamais. »
Elle traversa la pièce pour prendre un outil rangé dans le bureau de Rogue. Ce dernier ouvrit la bouche, mais avant que le flot de critiques puisse s'échapper, elle prit la parole : « Il sait. »
Le professeur ferma la bouche et la regarda, un peu intrigué.
« Jedusor sait, » répéta-t-elle. « Il sait que vous êtes un espion de Dumbledore. »
« Vous trahissez déjà votre maître ? » Ironisa l'homme.
« Non, j'essaye de sauver une vie, plutôt, » répliqua-t-elle.
Rogue s'affaissa pour un moment bref, puis se redressa et les mots s'échappèrent de sa bouche si rapidement qu'Hermione n'aurait pas compris ses paroles s'il n'avait pas cette diction parfaite. « Il a tué Lily. Vous l'a-t-il dit avant d'accrocher cette jolie petite chaîne autour de votre cou ? Probablement pas. Il a tué tant de personnes, et après tous, une de plus ou une de moins, qu'est-ce que cela changerai ? Je lui demandé le l'épargner, je l'ai même supplié. Mais elle s'est mise sur son chemin quand il est venu tuer ce con de Potter, et à ce moment-là, c'était perdu. »
Rogue regarda Hermione, les yeux remplis d'amertume. « Elle était née-Moldue, voyez-vous, et pas la magnifique petite contradiction que vous êtes, avec votre répartition à Serpentard et vos connections chez les Malefoys. Non, elle était une Gryffondor d'A jusqu'à Z, elle était brillante, et il l'a tué. J'ai supplié Dumbledore de la protéger, et je me suis même vendu à l'Ordre du Phénix pour assurer sa sécurité. J'ai promis d'espionner pour leur compte en échange de sa protection. »
Quand Rogue s'arrêta, il respira un grand coup. « Il ne savait pas, n'est-ce pas ? »
« Non. »
« Cela fait quatorze années que vous enseignez, » dit Hermione. « A un poste que vous ne voulez même pas. Elle s'approcha. « Vous avez vendu votre vie, et vous n'avez rien reçu en retour. »
« Il m'a permis de ne pas allez à Azkaban, » contesta Rogue.
« Le père de Greg est resté libre, et sans l'aide de Dumbledore. Et pareil pour le père de Drago, de Théo, de Vincent. Dumbledore n'a rien fait pour vous, » insista Hermione.
« Mais il n'a pas tué Lily, » dit Rogue. « Il n'y a aucun camp pour moi, mon enfant. »
« Ne pas avoir de camp, c'est mieux d'espionner pour le compte de Dumbledore, » protesta-t-elle.
Rogue inspira profondément et ferma les yeux pour une petite minute. Quand il les rouvrit, il articula, « Je n'arrive pas à comprendre pourquoi vous me donnez une leçon sur la politique, Miss Granger, alors que vous devriez être en train de travailler votre potion. Je veux qu'elle soit parfaite.
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