Je m'excuse d'avance pour ce chapitre mal traduit à mon goût et les fautes d'orthographes. Pour tout vous dire, j'ai commencé la traduction cet après-midi parce que je suis une flemmarde.
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Harry Potter ne montra pas le bout de son nez jusqu'à Mai, ce qui plaisait à Hermione. Après tout, ce n'était jamais agréable de supporter Tom Jedusor lorsque ses plans venaient d'être contrecarrés par la dernière personne se tenant entre lui et l'immortalité.
Un Voldemort énervé était d'ailleurs dangereux, et ils retournèrent directement à l'école après le bal de Pâques, heureux de n'avoir à s'occuper que des Carrows et des insultes des Gryffondors. Les Carrows, malgré les menaces d'Hermione et les autres, continuaient d'être brutaux et stupides, et à chaque fois que la jeune fille les empêchait de faire du mal à un élève, ils en trouvaient un autre. Elle continuait de préparer des potions de douleur, et les passait à Michael Corner et toute la bande. Un soir, Hannah Abbot débarqua devant la Salle Commune des Serpentards avec un panier rempli de biscuits fait-maisons. « Parce que, » avait-elle répondu quand Hermione lui avait demandé la raison soudaine de ce cadeau.
« Très bien, merci, » dit Hermione.
« Il n'y a pas tout le monde qui croit - » commença Hannah, mais Hermione l'interrompit en haussant les épaules. Elle n'était pas sûre de ce qu'Hannah pensait mais elle suspectait les Poufsouffles de voir le monde soit noir soit blanc, un peu comme les Gryffondors.
« Je t'aime, » dit Drago après avoir avalé un énième biscuit, « Mais tu ne sais pas cuisinier comme cette fille. »
Blaise lui donna un petit coup de poing dans le bras et Luna rit.
Rogue ordonna à Hermione de se charger des commandes d'ingrédients pour son laboratoire personnel, déclarant qu'il ne pouvait plus s'en occuper à cause de ses responsabilités de Directeur de l'école.
Le printemps passa tranquillement, et les élèves, à part se détendre, passaient leur temps à réviser pour les examens. Mais les Serpentards attendaient que quelque chose se passe. « Tu crois qu'il va rester dans cette maison toute sa vie jusqu'à ce qu'il meurt de vieillesse ? » Demanda Théo, frustré.
« C'est vrai ça, s'il ne sort pas, comment va-t-on le tué ? » Renchérit Hermione, tout aussi frustrée.
Drago soupira et repoussa une mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux. « Si ce sortilège de Fidelitas pouvait être brisé - »
« Il serait déjà mort, » acheva Hermione.
« Pourquoi il voulait trouver le pendentif, de toute façon ? » Demanda Théo.
« C'est un artefact magique, » répondit Hermione, se souvenant du frisson qui l'avait parcourue quand elle l'avait vu pour la première fois. Cet objet était tellement puissant, elle n'aimait pas s'en approcher, bien qu'elle devra sûrement le faire un jour ou l' lança un regard à Théo, et ses yeux s'écarquillèrent légèrement avant de revenir à leur normale.
« Sûrement, » dit Théo.
« Je ne continuerais pas, à leur place, » murmura Hermione, ses yeux posés sur Drago. « Jamais je n'oserais courir après quelque chose qui a l'air d'être si important pour le Seigneur des Ténèbres. Il a tué Ombrage et Mondingus seulement parce qu'ils sont rentrés en contact avec le pendentif. Il m'aime bien, mais sa tolérance a des limites. »
Théo acquiesça.
« Et s'il y en avait d'autres ? » Intervint Drago, hésitant. « Je veux dire, et s'il y avait d'autres artéfacts magiques chers au Seigneur ? Vous pensez que Potter essayera de les trouver ? »
« Probablement, » dit Hermione, pensive.
« Je devrais peut-être envoyer une lettre à Mère ? » Proposa Drago, et Hermione lui sourit.
« Pourquoi pas, cela lui fera sûrement plaisir d'avoir des nouvelles de ta part. »
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Tom Jedusor lut la lettre que Narcissa lui avait passée. « Je suis content de savoir que ton fils passe une bonne année, Cissa, » dit-il. « Je suis sûr qu'il apprécierait une visite de la part de vieux amis. »
« De vieux amis ? » Répéta Narcissa en haussant un sourcil.
Jedusor haussa les épaules. « Enfin, tout est relatif. J'ai quelque chose d'entreposé à Poudlard que j'aimerais récupérer depuis un certain temps. Peut-être que certaines visions encouragera Potter à quitter son refuge et aller le chercher pour moi. »
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Quand Harry Potter émergea d'un des passages secrets de Poudlard, Neville Londubat à ses côtés, Luna Lovegood fut la première à les remarquer. Elle cligna des yeux et pencha la tête sur le côté. « Tu es de retour, » dit-elle. « Pourquoi ? »
« Luna, » commença Harry, qui s'interrompit en remarquant Hermione.
« Luna, » disait la jeune fille. « On manque d'orange, et les elfes m'ont dit que ce ne sont plus des fruits de saisons donc ils ne peuvent pas en trouver d'autres. On pourrait utiliser quoi à la place pour s'entraîner ? J'avais pensé à - » Elle s'arrêta de parler en voyant Harry à son tour.
« Regardez qui voilà.» Sa voix était froide, et sans relief. Elle avait sorti sa baguette de sa robe. « Potter. »
« Granger. » Harry sortit sa propre baguette à son tour, puis aucun d'entre eux n'osèrent esquisser un geste. « Tu ne me tueras pas, » dit-il finalement. « Tu l'aurais déjà fait au Manoir Malefoy, sinon ton maître veut le faire soi-même, n'est-ce pas ? »
« C'est vrai, » admit Hermione. « Bien que je suis sûre qu'il ne dirait rien, si je te blessais. »
« Tu veux parier ? »
« Pas si je n'en ai pas besoin, » répliqua Hermione. « Pourquoi es-tu là ? »
Harry la dévisagea du regard puis demanda, « Qu'est-ce que tu sais à propos des horcruxes ? »
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Hermione avait laissé Luna emmener Harry Potter dans la Salle Commune des Serdaigles pour qu'il puisse découvrir à qui pouvait ressembler le diadème. « C'est un morceau de son âme piégé dans un objet, » avait expliqué Harry. « Si on les détruit tous, je pourrais enfin le tuer. »
Hermione ne comprenait pas pourquoi Potter pensait qu'elle, qui avait été personnellement entraînée par le Seigneur des Ténèbres, ne savait pas ce qu'était les horcruxes, mais avant qu'elle ne puisse lui poser la question, Neville était parti répandre la nouvelle comme quoi l'Elu était de retour, et ce dernier lui avait demandé si elle voulait l'accompagner.
Elle se demanda si Potter savait qu'il était un des horcruxes.
« Quelle est la signification de la vie, de l'univers, et de tout ? » Demanda un heurtoir en forme d'aigle.
« Quarante-deux, » répondit sereinement Luna.
« Une réponse amusante, » approuva l'aigle, et la porte s'ouvrit.
Harry Potter se fraya un chemin à travers la pièce puis s'arrêta devant un grand portrait de Rowena Serdaigle, et l'observa. Il était tellement concentré qu'il ne remarqua pas Alecto Carrow derrière lui.
« Nous t'avons attrapé, Potter, » caqueta-t-elle avec plaisir en appuyant sur sa Marque. « Le Seigneur des Ténèbres sait maintenant que tu es là et - »
« Ça ne va pas être aussi facile, » intervint Hermione, adossée sur un mur avec Luna. « Cela ne l'est jamais avec lui. Et, au passage, tu postillonne en parlant. C'est dégueulasse. »
« Tu seras plus sa petite chouchoute, » jubila la sorcière. « Une fois qu'il découvrira que je lui ai livré Potter, tu seras - »
« Oh, pour l'amour de Merlin, » jura Hermione. « Avada Kedavra. » Elle lança un regard à Potter alors qu'Alecto s'effondrait au sol. « Il y a un risque que je te fasse porter le chapeau pour elle. »
Un énorme sourire s'esquissa sur les lèvres de Potter. « Je le savais, » s'exclama-t-il. « Je savais… Que tu m'aidais tout ce temps. Tu as aidé Sirius. Je t'ai vu tué Bellatrix Lestrange et… Je savais que tu étais du bon côté tout ce temps, malgré le fait que tu es en couple avec Malefoy. » Il se précipita sur elle et l'enlaça, sans même remarquer qu'elle s'était raidie à son contact. « Neville m'a tout dit, Granger. Je ne savais pas si je pouvais le croire mais… Mais tu es une espèce d'agent double, tout compte fait. »
« Putain, qu'est-ce que tu es naïf, » grogna Hermione.
« Je vais aller voir les enfants qui se sont réfugiés dans leur dortoirs, » intervint Luna, qui disparut.
Puis la porte de la Salle Commune s'ouvrit, laissant apparaître Professeur McGonagall et Amycus Carrow, qui remarqua rapidement Potter. Il appuya ensuite sur sa Marque.
« Déjà fait, » dit nonchalamment Hermione en observant McGonagall s'effondrer dans un fauteuil après avoir remarqué le corps gisant au sol. « Je ne pense pas qu'il apprécierait de se faire déranger plusieurs fois d'affilées. »
« Pourquoi devrais-je te croire ? » Siffla Amycus, qui ignora son conseil.
Elle haussa les épaules. « Thorfinn Rowle me ferait confiance. Tout comme Lysandre Yaxley. »
« Mais ils n'ont pas à te supporter ton manque d'obéissance toute l'année, » répliqua Amycus.
« C'est vrai, » admit Hermione. « Bien que, Yaxley, lui, a déjà mangé avec moi et le Seigneur des Ténèbres et nous a vu interagir. Il a ainsi plus de chance de comprendre pourquoi je suis sa 'chouchoute'. »
Puis elle ajouta, « Au fait, pendant que j'y pense, votre sœur est morte. »
Amycus ne la crut pas au départ. Il s'approcha du corps inconscient et le toucha du pied, puis s'agenouille et secoua sa main. « Allie ? » Murmura-t-il difficilement. « Petite sœur ? » Il la tourna pour observer son visage, qui n'avait plus aucune trace de vie. Il leva la tête vers Potter, ses yeux brulant de rage pure et dure. « C'est toi qui as fait ça, » dit-il. « Sale petit connard ! Tu as assassiné ma petite sœur. »
« C'est faux ! » Protesta Potter en reculant d'un pas.
« Je ne crois pas que Potter est le meurtrier, » intervint McGonagall depuis son fauteuil. Amycus se leva et s'approcha d'elle, avant de lui cracher au visage. « Tu ne sais rien, sale pute, » l'insulta-t-il. « Qui d'autre cela aurait-il pu être ? La petite chienne de Drago Malefoy ? Elle est assez intelligente pour ne pas tuer un Mangemort elle sait très bien qu'elle endurerait plusieurs heures de tortures en guise de punition. Et ce n'est sûrement pas un de vos gentils petits élèves réfugiés dans leur lit pleurant pour leur maman. Seulement Potter aurait pu faire ça. » Il leva sa baguette en direction de McGonagall, ce qui fit enfin réagir Potter.
« Endoloris, » incanta le jeune garçon.
Amycus resta debout un moment et endura la douleur, avant de s'effondrer au sol à côté de sa sœur.
« A ta place, je le referais, » suggéra Hermione. « Ils ont forcé les élèves à pratiquer ce sortilège les uns sur les autres en retenue. »
Potter se tourna vers elle, horrifié.
« Non, je ne déconne pas, » assura la jeune fille.
« Mais je ne peux pas continuer, » dit Potter. « Il est déjà - »
« Il le ferait, s'il était à ta place, » insista impatiemment Hermione. « La seule raison pour laquelle aucun d'entre eux n'ont osés te tuer, c'est parce que le Seigneur des Ténèbres veut te tuer de ses propres mains. »
« C'est la raison pour laquelle vous ne l'avez pas encore tué, » remarqua McGonagall. « Vous êtes aussi dangereuse qu'eux, Miss Granger. Vous avez tué cette femme de sang-froid, n'est-ce pas ? »
« Vous êtes comme Potter, vous, » cracha Hermione. « Au moins, il peut se réfugier derrière l'excuse qu'il est jeune, mais vous ? Vous préférez observez le monde brûlez plutôt que de vous salir les mains ! » Elle dirigea sa baguette vers le corps inerte d'Amycus Carrow et répéta, déterminée, « Avada Kedavra. »
Potter dût s'accrocher au dossier d'un fauteuil pour ne pas tomber, puis la dévisagea. « Tu l'as tué, » murmura-t-il. « Tu l'as tué alors qu'il était sans défense. Qu'est-ce que tu es, Granger ? »
Minerva McGonagall leva sa propre baguette vers la jeune fille. « Un Mangemort, voilà ce qu'elle est, » dit-elle avec dégout.
« Je préfère être un Mangemort plutôt que d'être comme vous, » rétorqua Hermione. « Fuis, Potter. Laisse cette vieille femme te couvrir, et enfuis-toi. Mais d'abord, accorde-moi la faveur de détruire ce pour quoi tu es venu. Dépêche-toi, Potter, le Seigneur des Ténèbres peut débarquer d'une minute à l'autre. »
Il observa le portrait de Rowena Serdaigle une dernière fois, puis sprinta vers la sortie. Hermione soupira et dévisagea Professeure McGonagall. « Baissez votre baguette, » ordonna Hermione, la voix sombre. « Le Seigneur des Ténèbres va arriver et je suis sa préférée. Je peux donc vous garantir qu'il ne sera pas content d'apprendre que vous m'avez blessé, ou tout du moins que vous avez essayé. De toute manière, si vous apprenez bien vos leçons, vous avez compris qu'il ne faut pas me tenter. »
« Vous étiez une jeune fille si intelligente, » se désola la Professeur. « Je regrette amèrement le jour où vous avez été répartie à Serpentard. Vous avez été corrompue. »
« Je suis toujours intelligente, » répliqua Hermione. « Ce n'est pas parce que j'ai été 'corrompue' que je suis devenue stupide. » Elle tourna la tête vers les escaliers. « Luna ! » Cria-t-elle. « On doit y aller. »
« Miss Lovegood, » supplia McGonagall en voyant la jeune fille descendre les escaliers, des Premières et Secondes Années derrière elle. « Vous êtes une élève brillante. Ne - »
« Ne faites pas quoi ? » L'interrompit la jeune fille. « Ne vous battez bas contre des personnes qui n'ont jamais su me dire un mot agréable ? Vous voulez que je trahisse les personnes qui m'ont accueillie et acceptée ? »
« C'est une cause plus importante que vos sentiments personnels, » dit McGonagall. « C'est une question de justice et de liberté et - »
« Balivernes, » fit la jeune fille en balayant l'argument de la main. « C'est une question de pouvoir. » Elle se tourna vers la petite troupe derrière elle. « Restez ici et vous serez en sécurité. »
« Elle est morte ! » S'écria une petite fille en désignant du doigt Alecto Carrow.
Michael Corner émergea d'un coin de la pièce. « Serdaigle est neutre, » dit-il à Hermione. « Nous l'avons voté il y a deux semaines. »
« M. Corner ! » S'exclama McGonagall, choquée.
« Puis-je vous accompagner à votre bureau, Madame ? » Demanda-t-il très poliment, et Hermione sourit mesquinement.
« Je suis toujours capable de marcher toute seule, merci bien, » s'offusqua McGonagall en se levant soudainement. Michael, toujours aussi poli, ne dit rien et l'escorta jusqu'à la porte de la Salle Commune.
« On fait quoi d'eux ? » Demanda Michael à Hermione en lançant un regard dégouté aux deux corps posés par terre.
« Met-les dans le couloir, » suggéra Hermione en haussant les épaules. « Je doute que vous voulez rester enfermés ici en attendant que ce merdier soit fini. »
Michael acquiesça, et quand Hermione et Luna sortirent de la pièce, il fit léviter les deux morts à travers la Salle Commune.
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Luna semblait bien moins sereine quand elle et Hermione pénétrèrent dans la Salle Commune des Serpentards, qui étaient tous à crans.
« Potter est là, » dit brièvement Hermione. « Il est à la recherche du diadème perdu de Serdaigle. Le Seigneur des Ténèbres a été appelé. »
« On dirait que la fête a commencé sans nous, » ironisa Théo. « Je m'occupe des derniers préparatifs. »
« Les Carrows, malheureusement, ne pourront pas y assister, j'en ai peur, » reprit Hermione, et Théo lui sourit.
« Quel dommage. »
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Astoria était accrochée au bras de Vincent. « On pourrait mourir, » chuchota-t-elle. « Je ne veux pas mourir, Vincent. Et je ne veux pas que tu meures. »
« Je ne vais pas mourir, » la rassura-t-il.
« Je ne veux pas mourir sans avoir au préalable jamais fait - » Astoria déglutit et rougit sous le regard de Vincent, qui venait de comprendre ce qu'elle voulait dire.
« Astoria, » dit-il. « Je dois… Drago va sûrement arriver pour me demander de faire encore d'autres conneries, tu le sais ça. »
« S'il-te-plait, » plaida-t-elle. « Vincent.
Après mûre réflexion, Vincent conclut que ce serait très impoli de refuser ce que demandais si gentiment la jeune fille. « Ma chambre est le premier endroit où il me cherchera, » dit-il.
« Et la mienne ? »
« Pareil, » se désola-t-il.
Elle le regarda et un sourire apparut sur ses lèvres.
« Le placard ! » S'exclama-t-elle, et devant le regard confus de Vincent, elle rajouta, impatiemment, « Il y a un placard à côté de la salle de bain des filles. C'est à cet endroit qu'ils gardent les serviettes de bains et c'est grand et - »
« Tu es sûre que tu veux que ta première fois se passe dans un placard à serviette ? » Lui demanda Vincent.
« Je veux juste que ce soit avec toi, » répondit-elle d'un ton plaintif, et cela finit par convaincre le jeune garçon.
Une fois dans le placard, qui n'était d'ailleurs pas aussi grand qu'elle l'avait assuré, ils commencèrent à enlever leurs vêtements, mais Vincent se figea et enleva sa bague ornée du sceau de sa famille. « Astoria, » dit-il, rouge comme une tomate. « Je sais que ce n'est pas aussi cher que les bracelets d'Hermione ou Pansy mais… »
La jeune fille observa la bague que son petit-ami lui tendait, avant de se souvenir de fermer la bouche. « Je… Vincent… »
« Laisse tomber, c'est stupide, » marmonna-t-il. « J'en fait trop, et j'aurais dû me rendre compte que… »
« Non, non ! » Elle lui prit la bague. « Met-la moi, » haleta-t-elle et, en essayant de ne pas regarder la poitrine de la jeune fille, Vincent s'exécuta.
Un peu après, Vincent décida que le sexe était la meilleure chose au monde.
La meilleure.
Il avait maintenant du mal à attendre la fin de cette stupide bataille pour le refaire, et cette fois-ci, pas dans un vulgaire placard.
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Hermione s'était adossée au mur opposé à l'entrée du château, cachée dans l'ombre, attendant que les lignes de défenses se forment.
Les Serpentards et Luna s'étaient installés en ligne légèrement bombée, leur permettant de pouvoir attaquer dans toutes les directions. Et haussa un sourcil et Théo sourit. « On a lu quelques livres, l'année dernière, pendant que toi et Drago vous vous occupiez de l'Armoire. Rien de compliqué et, Merlin seul le sait, aucun de nous ne sommes d'excellents stratèges de guerre, mais au moins nous sommes organisés. »
« Où sont les plus jeunes ? » Demanda Hermione.
« Aux donjons, » répondit Théo. « La petite sœur de Daphné a refusé d'y aller donc elle quelque part dans le coin. Mais, à part ça, ils sont tous en sécurité et Millie les surveille. Je crois qu'elle a taxé des gâteaux et des jus de fruits aux elfes de maisons et qu'ils s'amusent bien, en bas. »
Hermione retint un rire. « Millie et ses elfes. Et où est Drago ? »
« Je l'ai laissé avec Greg et Vince, » dit Théo et elle acquiesça.
L'Ordre du Phénix s'était installé près de la Grande Table, un petit groupe de rouquins et de vieux combattants. Le recrutement ne s'était apparemment pas bien passé du côté des 'gentils' et, bien qu'Hermione avait vu la plupart des étudiants les plus âgés de Gryffondors et certains d'autres maisons les rejoindre (en plus de l'équipe pédagogique), ils n'étaient pas beaucoup. Elle était contente de voir que Professeur Lupin n'était pas avec eux. Lui et la cousine de Drago avaient vraiment suivit son conseil et étaient partis.
« Celui-là, c'est Fred, » chuchota Théo à Hermione en montrant un rouquin aux cheveux ébouriffés et aux deux oreilles.
« J'avais deviné, » rit Hermione. « Tu crois qu'il se souvient s'être battu contre Drago à deux contre un ? »
« Pourquoi, ça changerais quelque chose ? » S'enquit Théo.
« Non, » admit-elle.
Molly Weasley, reconnaissable grâce à ses cheveux éclatants, se disputait bruyamment avec sa fille. « Tu es trop jeune ! » S'exclamait-elle. « C'est la guerre, Ginevra, pas un club de duel ! File dans la Tour d'Astronomie et reste-y. »
« Tu as besoin de moi, » insista la jeune fille. « On est en infériorité numérique ! »
« Tu n'es pas encore majeur, alors tu vas m'écouter, » lui ordonna Molly, qui continua ensuite sa tirade. Cela ne fit même pas réagir la rouquine, qui se contenta d'attendre.
« Aussi plaisant cela est-il de vous voir vous disputer, peut-être pourriez-vous arrêter de hurler sur cette pauvre fille maintenant ? » Intervint une voix froide, et l'Ordre du Phénix se redressèrent et se tournèrent vers la source sonore. C'était un homme aux cheveux noir qui avait parlé, pour le plus grand choc de l'Ordre.
« A quoi vous attendiez-vous ? » Tom Jedusor semblait amusé par le groupe de personne en face de lui. « Peut-être que vous préférez cette apparence ? »
Son visage se transforma en celui que tout le monde connaissait, un visage blanc, aux yeux rouges, au nez aplati. Hermione ferma les yeux. Elle n'était jamais sûre, entre le bel homme et le monstre, de qui était le vrai Seigneur des Ténèbres. »
« Contrairement à ce que vos professeurs vous ont sûrement dit, je n'ai aucune envie de gaspiller du sang sorcier. » Il balaya la pièce du regard. « A part celui d'Harry Potter. Livrez-moi Harry Potter, et je partirai sans faire aucun mal. »
« Après l'avoir tué, vous voulez dire, » rétorqua Ginny Weasley ?
« Vous êtes bien la fille de votre mère, » rit le Seigneur des Ténèbres – Ou plutôt Lord Voldemort, supposa Hermione – « Oui, je l'admets, je partirai après l'avoir tué. »
« Il n'est pas ici, » intervint une fille nommée Katie Bell.
Un lourd fracas retentit au-dessus du château c'était comme si une pièce s'était effondrée sur elle-même.
« Je crois pourtant qu'il arrive, pourtant, » dit Voldemort. « Devrions-nous attendre calmement son arrivée où préférez-vous qu'on se batte ? »
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*Rire maléfique* Ah, que je suis sadique !
Enfin, arrêtez de vous plaindre, je poste le chapitre final jeudi prochain ! Il ne restera ensuite qu'un (gros) épilogue, et c'est fini !
Bref, j'espère que ce chapitre vous aura plu, et que vous ne m'en voulez pas trop pour ce petit cliffhanger ^^
Merci à tous ceux qui ont posté une review ou envoyer un PM, cela me fait toujours autant plaisir !
