Note début : Attention ! Cette fanficion est une histoire mettant en scène des relations entre hommes (Bilbo/Thorin) et entre membres d'une même famille (Kili/Fili). Si vous n'aimez pas, n'appréciez pas ou tout simplement n'êtes pas intéressé par ce genre d'histoire, je vous invite à cesser votre lecture et partir à la recherche de fanfictions qui correspondraient plus à vos goûts. Rien ne m'appartient. The Hobbit (et plus généralement la Terre du milieu) est la propriété de Tolkien. Je n'ai aucun bénéfice quel qu'il soit à publier cette fanfictions si ce n'est le plaisir de partager mon imagination. Sur cette note -pas vraiment intéressante-, je vous souhaite bonne lecture.
Chapitre 2 - Une réception tant attendue.
Bilbo venait tout juste de sortir les différentes tartes du four lorsque la cloche de la porte résonna mélodieusement. Le hobbit paniqua un peu.
Déjà ?
Il s'empressa de mettre les tartes sur le rebord d'une fenêtre pour qu'elles puissent refroidir plus vite et se rendit rapidement près de la porte. Il s'immobilisa devant celle-ci et prit plusieurs inspirations longues et profondes pour se calmer. Puis, il ouvrit enfin la porte avec un sourire. Comme la première fois, Dwalin était le premier nain à arriver chez lui.
- Dwalin, pour vous servir. Le nain s'inclina respectueusement.
- Bilbo Baggins, à votre service. Répondu le hobbit avec une courbette respectueuse.
Il invita rapidement le garde à entrer.
- Puis-je-vous débarrasser de votre cape ? Fit poliment Bilbo.
Dwalin accepta. L'ancien -futur- cambrioleur accrocha la cape à l'un des nombreux porte-manteaux présent dans le vestibule avant d'indiquer le coffre de mariage de sa mère.
- Vous pouvez déposer vos armes dans ce coffre, si vous le souhaitez.
Lorsque le nain s'exécuta, Bilbo l'invita à le suivre à travers les couloirs. Ils arrivèrent finalement dans la salle à manger où une table dressée pour 15 comportant de nombreux plats plus appétissants les uns que les autres les attendait. Dwalin ne put retenir un haussement de sourcils alors que le hobbit prenait la parole :
- Gandalf m'a prévenu que vous seriez assez nombreux. J'espère qu'il y aura suffisamment de nourriture. C'est une honte pour un hobbit si ses invités ne peuvent manger à leur faim.
- Je pense que cela sera suffisant. Dit simplement le nain tatoué en prenant place.
Sans attendre, il se fit un plaisir de goûter quelques plats. Des grognements de contentement s'échappèrent de sa gorge. Visiblement, il appréciait le repas. Lorsque la cloche s'agita à nouveau, le hobbit s'excusa auprès de son invité pour aller ouvrir au prochain nain qui, si ses souvenirs étaient justes, devait être Balin.
Lorsque Bilbo découvrit le vieux nain devant sa porte, il ne put empêcher un sourire, heureux de le revoir. Balin vit cela comme une invitation et s'inclina avec un sourire identique.
- Balin, pour vous servir. Fit le nain à la longue barbe blanche.
- Bilbo Baggins, à votre service. Répondit le Hobbit en lui rendant la politesse. Je vous en prie, entrez.
- Merci mon garçon. Dit Balin en entrant dans le vestibule.
Bilbo le débarrassa de sa cape et l'invita à le suivre vers la salle à manger.
- Suis-je en retard ? Demanda le nain alors qu'il traversait le couloir.
- Non, maitre Balin, ne vous en faites pas. Vous faites partie des premiers arrivés.
- Tant mieux, tant mieux. Répondit le plus âgé, rassuré.
Lorsqu'ils pénétrèrent dans la salle à manger, Balin fut impressionné par la quantité de nourriture déjà présente sur la table.
- Vous nous avez préparé un véritable festin, monsieur Baggins, mes compliments.
- Ce n'est rien, les Hobbits apprécie beaucoup avoir des invités. Cela faisait longtemps que je n'avais pas cuisiné pour autant de monde. Ça m'a rappelé de vieux souvenirs.
- Les Hobbit m'ont tout l'air d'être des personnes fortes accueillantes. Je suis navré, je ne connais pas grand-chose des gens de votre race.
- Ne le soyez pas voyons, j'ai moi-même quelques lacunes sur les nains.
- Par ma barbe. Intervint soudainement Dwalin qui venait d'apercevoir son frère.
- Ooooh. Sourit grandement le plus vieux.
Bilbo se retira pour laisser les deux frères se retrouver. Il l'ignorait la première fois mais cela faisait fort longtemps que Balin et Dwalin ne s'était vu. De toute façon, il devait se préparer. Il connaissait parfaitement les prochains nains à passer la porte. Il s'agissait de Fili et Kili.
La dernière fois qu'il les avait vus, les deux héritiers se trouvaient dans les bras l'un de l'autre, sans vie. Chacun avait protégé son frère d'une attaque mortelle en faisant barrage de son corps. Aucun ne pouvait vivre sans l'autre alors ils se sont tous les deux sacrifié si bien qu'aucun des deux nains n'avait survécu.
Bilbo cligna plusieurs fois des yeux pour chasser ses larmes lorsqu'il entendit la cloche. Il se posta devant la porte et l'ouvrit. Comme il s'y attendait, son cœur manqua un battement en voyant les deux frères devant lui. Si jeune, si insouciant, si plein de vie. Il se fit violence pour ne pas leur sauter dessus et les étouffer dans une étreinte désespéré. Au lieu de cela, il resta figé, les pieds clouer au sol alors que les deux princes se présentaient.
- Fili…
- Et Kili…
- Pour vous servir. Achevèrent les deux jeunes hommes.
Bilbo ravala un rire. Il était si mignon, si complémentaires, si vivant. Bon sang, il était vivant ! Le hobbit leur rendit leur politesse et les invita à entrer. Il récupéra les armes de Fili pour les poser avec les autres dans le coffre de sa mère. Kili avait visiblement lu la pancarte car il essuya ses bottes sur le paillasson. Bilbo les guida rapidement vers les autres nains. En apercevant son maitre d'arme, le sourire de Kili s'agrandit.
- Monsieur Dwalin. Fit-il en s'approchant du garde.
Bilbo resta à l'entrée de la salle à manger. Il observait tendrement la petite troupe devant lui, en particulier Fili et Kili. Mais son regard s'obscurcit de tristesse. Ses amis étaient là, devant lui, mais ils ne se souvenaient pas de lui. Il n'eut pas le temps de s'apitoyer sur son sort, la clochette devant la porte sonna à nouveaux. Les pensées toujours un peu moroses, il ouvrit la porte sans vraiment faire attention. Il le regretta bien vite lorsque 7 nains lui tombèrent dessus. Il n'étouffa pas le cri de surprise qui s'échappa de sa gorge lorsqu'il rencontra durement les dalles du vestibule.
Peu à peu, les nains se relevèrent les uns après les autres et libérèrent enfin le futur cambrioleur qui s'était sentis étouffé sous cette avalanche de nain. Ils se confondirent tous en excuses ce qui amusa grandement le semi-homme maintenant qu'il pouvait respirer.
- Ce n'est rien, ce n'est rien. Affirma Bilbo en souriant. Bilbo Baggins, pour vous servir.
Chacun leur tour, ils se présentèrent avant de terminer par un « à votre service » prononcé à l'unisson. Le hobbit les invita à entrer et les nains rejoignirent leurs camarades dans la salle à manger, s'extasiant de la montagne de nourriture qui les attendait, bien qu'elle ait quelque peu diminuée sous l'assaut des quatre premiers arrivés. Le hobbit les regarda faire avec le sourire avant de se tourner vers Gandalf pour le saluer une nouvelle fois.
Le vieux magicien lui sourit avant de le suivre vers la salle à manger ou raisonnait déjà les rire des nains. Bilbo et Gandalf se joignirent à la joyeuse assemblée. Et même si la première fois, le hobbit était affliger devant le peu de manière des nains, il était aujourd'hui amusé par leur bêtises. Comme l'avait dit Gandalf, c'était une joyeuse assemblée lorsqu'on était habitué. Le repas terminé, la plus part des nains mirent la main à la pâte pour débarrasser et nettoyer la vaisselle tout en chantant une chanson, bien qu'il ne s'agissait pas de la même que la première fois, le rythme était semblable et la mélodie très entraînante. Pendant ce temps, Bilbo parvint à attraper Gandalf pour demander plus d'explication sur la fameuse quête. Il n'avait pas envie de passer devant un idiot devant Thorin une fois de plus.
Thorin. Rien que que de penser à lui réchauffait le cœur du hobbit et le contractait douloureusement à la fois. Comment allait-il faire pour garder son calme face à lui ?
Il écouta distraitement les explications de Gandalf tout en simulant un air intéressé. Il connaissait déjà le but de la quête après tout. Il en connaissait même la fin… Du moins la fin d'origine. Il était hors de question que tout ce passe comme la première fois !
- Alors, qu'en pensez-vous ? Demanda le magicien, sortant Bilbo de ses pensées.
- Euh… Hmm…
Bilbo était bien embêté. Une fois de plus, il s'était perdu dans ses pensées si bien qu'il n'avait pas la moindre idée de ce que Gandalf lui demandait. Par un heureux hasard et heureusement pour lui, trois coups puissants furent frappé à la porte. Pourquoi Thorin n'avait pas utilisé la cloche comme tout le monde, cela lui échappait. Mais peu importe.
- Il est là… Dit le vieux magicien avec un air grave.
Le gris se leva de son siège et se dirigea vers la porte comme s'il était chez lui. La maison était soudainement si silencieuse que tous purent entendre le bruit de la poigné lorsque Gandalf l'actionna pour ouvrir la porte.
- Gandalf. Salua Thorin d'une voix incroyablement virile et beaucoup trop sensuelle pour notre pauvre hobbit qui tentait tant bien que mal de garder son calme.
Bilbo était caché derrière Bofur et tentait de se faire oublier. Il ne pouvait pas faire face à l'héritier de Durin. Pas encore. Il n'était pas prêt. Il le revoyait encore, sur le sol froid, agonisant et se vidant de son sang. Soufflant ses dernières paroles d'une voix presque éteinte. Paroles auxquelles Bilbo n'avait même pas répondu.
Les larmes commençaient à lui piquer les yeux mais il parvient à se reprendre. Non ! Il devait arrêter ça ! Il avait assez pleuré ! Il pouvait changer ! Il pouvait tout changer ! Il inspira profondément, chassa les dernière trace de larmes et s'avança vers Gandalf pour saluer son invité.
- Bilbo, permettez-moi de vous présenter le chef de cette compagnie. Thorin Oakenshield. Présenta Gandalf.
Avant même que Thorin n'ai pu dire quoi que ce soit, le hobbit se posta devant lui.
- Bilbo Baggins, pour vous servir.
La première fois, il ne s'était même pas présenté. Une impolitesse inacceptable pour un Hobbit. A sa décharge il n'attendait pas de nains, mais passons.
- Alors… c'est le Hobbit. Souffla Thorin en lui tournant autour tel un prédateur.
Bilbo en frissonna, arrachant un léger sourire moqueur au roi, pensant qu'il s'agissait de peur alors qu'il s'agissait de tout autre chose.
- Dites-moi, monsieur Baggins, vous êtes-vous souvent battu ?
- Cela m'est arrivé. Répondit le blond au grand étonnement de Gandalf.
- Hum… intéressant. La hache ou l'épée, quel arme préférez-vous ?
- L'épée. Fit Bilbo ce qui acheva d'étonnée le magicien. Mais je me suis récemment découvert quelques facilités pour le lancer de couteaux.
Thorin eut un sourire. Peut-être que ce Hobbit ne serait pas autant un boulet qu'il le pensait. Voyant que l'interrogatoire était terminé, il guida le chef des nains vers la salle à manger ou l'attendais divers plat garder pour lui. L'héritier de Durin haussa un sourcil, appréciant l'attention mais n'eut pas le temps d'étudier un peu plus son futur cambrioleur. Celui-ci s'excusa rapidement prétextant une raison qui ne fut entendu par personne et disparu dans la maison.
- Un peu étrange notre cambrioleur. Souligna Thorin en regardant le couloir dans lequel Bilbo s'était échappé.
Le blond reprenait son souffle, dans l'abri réconfortant qu'était sa chambre. Il avait bien cru craquer et fondre en larme à plusieurs reprise ou pire se jeter sur Thorin pour l'étreindre. Si jamais il venait à faire une chose pareil, il n'était pas sûr que Gandalf soit capable de convaincre le roi de l'emmener avec eu. Il inspira et expira à plusieurs reprises avant de rejoindre les 13 nains et le magicien qui squattait sa salle à manger.
Lorsqu'il passa la porte, Gandalf fut le premier à le remarquer.
- Ah ! Bilbo, mon cher ami. Nous aurions besoin d'un peu de clarté.
- Bien sûr. Sourit le hobbit.
Lorsqu'il ramena la chandelle demandé, Gandalf avait déjà déplié la fameuse carte de la montagne Solitaire.
- Oui ! Óin à interpréter les présages et les présages disent que le temps est venu ! S'exclama Glóin.
- Les corbeaux ont été vus s'en retournant vers la montagne. Comme cela avait été prédit. Le règne de la bête va bientôt prendre fin. Expliqua Óin.
Bilbo fronça les sourcils et tenta de se remémorer les explications de Gandalf. Il était persuadé que le vieux magicien n'avait rien dit à propos de Smaug. Il soupira discrètement. Quel petit magicien manipulateur.
- Quel bête ? Fit-il alors.
- Oh, c'est une allusion à Smaug le terrible. Première et principale calamité de notre air. Lui indiqua Bofur.
- Hum… pardonnez-moi Gandalf mais je pense que vous avez omit de m'informer de ce léger détail…Et par léger détail j'entends : Le dragon.
Le vieux magicien toussota un peu avant de porter l'attention de tous sur la carte éclairer par la lumière de la chandelle que Bilbo lui avait amenée plus tôt. Voyant qu'il n'aurait pas de réponse, le hobbit leva les yeux au ciel. Il n'en attendait pas moins du magicien. Il ne communiquait certaines informations que si cela l'arrangeait.
- Ceci, mes amis, est une carte tracé par Thror lui-même…
Mais Bilbo n'avait pas envie de le laisser s'en tirer si facilement.
- Attendez, si je rejoins votre quête… nous ne serons que 15 pour aller affronter un dragon ? Demanda le blond bien qu'il connaissait parfaitement la réponse. Mais il avait envie d'embêter le magicien qui l'avait fait passer pour le pire des idiots la première fois. Son coté Took reprenait le dessus.
- J'n'ai pas peur de lui ! S'exclama Ori. Je me sens près ! Il va voir ce qu'est le fer des nains lorsqu'il l'aura dans l'trouffignon !
Il fut vite obliger de s'assoir lorsque son frère ainé, Dori, le tira par la manche.
- Notre cambrioleur à raison. Intervint Balin. La tâche serait déjà difficile avec une armée derrière nous. Et nous ne sommes que 13 nains, et pas les 13 meilleur… ni les plus intelligent.
Un grand brouha accompagna les derniers mots du plus âgé. Bilbo décida d'intervenir. Il trouvait la situation assez drôle.
- Mais Gandalf est un magicien. Il a dû tuer… des centaines de dragons !
Le magicien posa un regard noir sur le hobbit alors que celui-ci ne lui répondait que par un sourire innocent. A ce moment-là, il ressemblait à sa mère en tout point d'après Gandalf. Il reporta son attention sur l'assemblée lorsque les nains le harcelèrent de question et sur le nombre exacte de dragon qu'il avait tué.
- Hum…non… ce n'est pas tout à fait vrai …
- Combien alors ? Demanda Dori avec force.
Cette fois ci, Gandalf manqua de s'étouffer avec sa fumée, en particulier lorsque Thorin lança un regard lourd de sens sur lui. L'héritier de Durin avait bien envie de connaitre la réponse, lui aussi. Mais heureusement pour l'Istari. Les nains n'étaient pas d'accord entre eux. Certain disait que Gandalf n'en avait tué aucun, d'autre qu'il en avait tué une centaine. Une grande dispute éclata et ne fut interrompu que par l'intervention du chef de la compagnie qui commençait à en avoir assez de ce brouha monstrueux.
- Si nous avons vu ces signes, ne pensez-vous pas que d'autres les verront aussi ? Des rumeurs ont commencé à se répandre. Smaug n'a pas été vu depuis près de 60 ans. Certains tournent leur regard vars la montagne, s'interrogeant, pesant le pour et le contre. Les richesses de notre peuple sont peut-être sans protection. Resterons-nous en retrait, pendant que d'autre s'empare de ce qui nous reviens de droit ? Ou allons-nous saisir cette chance pour reprendre EREBOR !
Il n'y avait pas à dire, Thorin savait rassembler les troupes. Troupes qui acclamèrent leur roi. Mais Balin interrompit les réjouissances.
- Vous oubliez que la grande porte est condamnée. Nul ne peut pénétrer dans la montagne.
- Ceci, mon cher Balin, n'est pas tout à fait vrai. Intervint Gandalf en dévoilant une clef de métal finement forgé.
Thorin fixa la clef quelques secondes, son visage exprimait une profonde surprise. Les souvenir assaillait ses pensées. Il revoyait son père protéger cette clef suite à la perte d'Erebor comme si il s'agissait du plus grand des trésors.
- Comment avez-vous eu ça ? Demanda-t-il finalement sans quitter le petit objet des yeux.
- Elle m'a été confié par votre père, Thrain. Expliqua le magicien. Pour que je la garde en lieu sûr. Elle est à vous, maintenant.
- Nous avons donc la clé d'une entré secrète qui permettrait d'entré dans Erebor. Résuma Bilbo.
Gandalf hocha la tête avant de pointer un texte de runes sur la carte.
- Ces runes parle d'une porte dérobé menant aux salles inferieurs, trop petite pour que Smaug ai pu la connaitre. Mais encore faut-il la trouver. Les portes des nains sont invisible lorsqu'elle son close. Soupira le vieil homme. La réponse est cachée quelque part sur cette carte. Mais je ne peux déchiffrer tous les indices. Cependant, d'autre en terre du milieu le peuvent. La tâche à laquelle je pense exige une grande discrétion.
- Mais à quelle tache pensez-vous exactement ? Demanda le hobbit.
- Dans les profondeurs d'Erebor se trouve une pierre d'une incroyable beauté. L'Arkenston. Cette pierre, entre les mains de Thorin, permettra de rassembler les 7 armées de nains présentes sur les Terres du Milieu. A l'aide de ses armé, nous pourrons vaincre le dragon Smaug et libéré Erebor. Expliqua le magicien.
Le regard de Bilbo s'assombrit. L'Arkenston était peut être une pierre d'une grande beauté mais elle était surtout la pierre maudite qui avait conduit Thorin à la folie puis à la mort. Il allait devoir trouver une autre solution.
- Donc il faut un cambrioleur. Déduisit Ori.
Tous les regards se tournèrent vers le hobbit qui s'en sentit un peu gêné.
- Êtes-vous un cambrioleur monsieur Baggins ? Demanda Dori.
- Je n'ai jamais rien volé de ma vie. C'était faux, il se souvient encore parfaitement avoir volé le joyau du roi. Il se souvenait parfaitement de la rage, de la déception et du dégout présent dans les yeux de Thorin lorsqu'il l'avait appris. Il secoua la tête pour chasser ses mauvaises pensées. Mais les hobbit sont très doué pour ne pas se faire remarquer. Nous avons le pas léger comme un plume.
- De plus. Intervint Gandalf. Alors que Smaug est habitué à l'odeur d'un nain, celui d'un hobbit lui est totalement inconnu.
- Balin, donne-lui le contrat. Soupira Thorin.
Le nain n'était pas vraiment convaincu. Il sentait que quelque chose n'allait pas avec le cambrioleur. Mais il devait faire confiance à Gandalf. Balin s'exécuta, expliquant au passage quelques points du contrat. Bilbo l'attrapa et le parcouru rapidement. Ce vieux contrat les rappelait beaucoup de souvenir… Il avait d'ailleurs celui de sa première chance dans le tiroir de sa table de nuit. Lorsqu'il termina sa lecture, il attrapa une plume et un encrier et imposa sa signature sur le bas de la page.
L'aventure pouvait recommencer !
