LIVAÏ ACKERMAN


Les sourcils fin du brun s'étaient froncés d'avantage, plissant les paupières lorsqu'une explosion surgit a quelques pâté de maisons d'où ils proviennent. Malgré la nuit noire dans laquelle ils étaient plongés, les rayons de la pleine lune tentaient de chasser l'obscurité leur laissant ainsi une mirage de gros champignon noire qui s'élève dans le ciel aux milliers d'étoiles tandis que des étincelles et particules flamboyantes virevoltaient sous l'épais nuage sombre. Si le spectacle qui se déroulait au dessus de leurs têtes semblaient attirer toute leur attention, celle de Livai s'était glissée sur les traces de sang que le gamin n'a pu empêcher de laisser derrière lui. S'ils viennent a recevoir de la visite, il saura alors pourquoi et surtout qui oserait de pointer a leur porte prétextant qu'il vient uniquement s'abriter fuyant la mort qui vient a lui.

Ignorant le regard que le jeune Jaeger lui avait porté, le brun passa le grillage jusqu'à se rendre dans la demeure de la famille Jaeger mais, a peine avait-il posé un pied a l'intérieur qu'il vient nettoyer ses bottes noires avant de se permettre de poser un pied sur le parquet, tout comme Furlan et Isabel l'ont fait avant lui. Même s'ils n'étaient pas chez eux, rentrer dans une demeure les pieds sales n'étaient pas dans leurs principes, enfin ceux de Livai qui leur a juste inculquer les bonnes manières - gagnant le respect et une hygiène de vie implacable. En parlant d'hygiène, sa curiosité piquée et lui fait défaut au point de lancer une petite inspection, un état des lieux n'était pas un mal - pas pour lui. Tandis que Furlan partit rejoindre le gamin dans la salle de bain pour venir l'aider a désinfecter la plaie pour ensuite la recoudre, dernier nettoyage afin qu'il recouvre la blessure d'un pansement qu'il fabriqua lui-même a l'aide des matériaux de soins qu'il avait trouvé dans la trousse de secours.

Quant au brun, il s'était rendu en cuisine pour y sortir des produits de nettoyage et avait même réussi a débusquer un balais et de quoi laver les sols. C'est sans surprise qu'il chargea sa petite sœur de cœur pour l'aider dans cette tâche ménagère, si les lieux semblaient dégueulasse, il se devait néanmoins de reconnaître que l'état aurait pu être pire. En effet, même s'il y avait de la poussière et des affaires non lavés et ni ranger en cuisine, le reste de la maison semble bien se porter. S'il n'était pas chez lui, Livai ne pouvait néanmoins pas se permettre de faire dormir la rouquine dans un endroit infesté de bactéries, déjà fiévreuse, il ne voulait guère aggraver son état de santé. Cela semblait surprendre les deux enfants, mais lorsque le brun aux yeux verts s'interroge sur ce qu'ils étaient entrain de faire, le jeune homme s'était soudainement arrêté. Resserrant sa poigne sur le manche a balais, il tourna son visage fin et pâle en direction de celui-ci alors qu'il le fusille de ses petites billes aux couleurs d'un acier tranchant, les sourcils froncés comme toujours, le fait qu'il n'affichait aucun sourire venait assombrir son regard le rendant presque terrifiant. Difficile de ne pas ressentir un courant d'air frais caresser le dos, de quoi déclencher une chaire de poule incoercible.

De sa voix masculine, il lui souffle un vent glaciale :

« Que crois-tu que nous sommes entrain de faire, gamin ? Je réfute de laisser les miens se reposer dans une porcherie. Si cela t'offenses, tu dormiras dehors comme un chien qui ne se soucis guère de l'hygiène. »

Décidément, il ne perdait pas le Nord, toujours là a remettre les points sur les i lorsqu'il trouve nécessaire de le faire. Pour lui, c'est nécessaire, il est encore un gamin immature, pleurnichard et si crade.

En parlant de saleté, la jeune asiatique accourut jusqu'à lui l'air inquiète, pupilles noires plantées dans les yeux verdâtre avec insistance, c'est paniquée qu'elle l'informa de la situation concernant leur ami d'enfance. C'était sans surprise qu'elle n'avait pas réussit à le contacter sa famille et lui, quelque chose clochait mais elle ignorait exactement quoi.

« Eren ! Armin ne décroche pas son téléphone ! … Bon sang, je n'aime pas ça... »

Un râle d'inquiétude mélanger à de la colère se fit entendre dans sa voix de petite fille, les sourcils sévèrement froncés, elle serra les dents et les poings manquant de broyer le portable de son frère de cœur dans sa main droite. C'est alors qu'ils entendent quelqu'un tousser. L'attention du brun fut vite poser sur sa petite sœur de cœur qui vient se caler contre l'évier de la cuisine, toussant à en cracher ses poumons, il aperçut même un liquide rougeâtre qui vient de s'écraser dans l'évier tandis qu'elle ouvrit le robinet pour pouvoir rincer et nettoyer le désastre qu'elle venait de causer dans leur cuisine.

Depuis sa position, il avait remarqué des gouttes de sueurs s'effiler le long de son visage féminin et rougit, sa nuque et quelques mèches de ses cheveux roux étaient trempée preuve que sa température grimpait à nouveau. Aussitôt, Furlan s'était écarté du jeune Jaeger pour attraper son grand sac noir qu'il avait laisser dans le salon, tandis que munit de ces longs gants en caoutchouc qu'il avait tantôt volé à Carla Jaeger, Livai avait attrapé un bras d'Isabel et avait logé une main sous sa nuque.

« Furlan, le temps presse.

C'est bon je l'ai ! »

Le brun s'écarta d'Isabel pour laisser l'aîné s'occuper d'elle comme il a toujours su faire durant ses périodes de maladies et dans ces moments, Livai était totalement inutile si ce n'est veiller sur leur sécurité. Quittant les gants, son attention fut attirée par la télévision tout comme chacun fût intriguer par les informations médiatiser mais lorsqu'il entend l'annonce du Stade au Centre ville, le regard du brun se plisse venant assombrir une fois de plus son visage pâle et fatigué. Une lueur de colère vient briller dans ses petites billes métallisées, quelque chose de louche était entrain d'être manigancer et seul un idiot penserait le contraire.

Le talon de ses bottes noires claque fermement le parquet, si fort qu'il fit sursauté le grand blond qui pourtant habitué au caractère explosif de ce dernier, alors qu'il s'avance dans le salon pour accéder au grand sac, il sortit le squelette d'une arme à feu entièrement noire qu'il construit aussitôt sans même se soucier du traumatisme qu'il pourrait faire naître en chacun des enfants.

De toute manière, pour lui, ils ne peuvent pas être plus traumatisés qu'ils le sont déjà après ce qui s'est passé à l'usine. Il vient loger une ceinture de munition autour d'une de ses cuisses puis fit la même chose pour l'autre, alourdissant son corps mais fort heureusement il supportait grandement la charge de poids qu'il ajoutait sur lui. Voir le jeune homme s'armer jusqu'aux dents inquiéta sérieusement Furlan, d'autant plus lorsque celui-ci vient donner un dernier ordre – de quoi activer et monter la pression en puissance dans chacun des esprits se trouvant dans cette maison.

« Je ne veux voir personne dehors avant mon retour, est-ce bien clair ? » Ses pupilles meurtrières dérivent sur le jeune brun aux yeux verts. « Si quelqu'un rentre, prenez ce qu'il vous faut dans le sac. Vous pourrez tout aussi bien vous réfugier dans la cave du gamin.

Hey, Livai ! Tu as l'intention de les affronter tout seul ? C'est mort, je viens avec toi à deux nous seront plus efficaces !

Cesses de prendre tes rêves pour la réalité, tu restes ici pour veiller sur elle et ces deux gamins si tu crois sincèrement que leur survie en vaut la peine. »

Il déposa un ultime regard sur le brun aux yeux émeraudes avant qu'il ne passe la porte d'entrée refermant derrière lui. Complètement plongé dans le noir, bien que les rayons lumineux aux couleurs froides de la pleine Lune ainsi que l'éclairage jaune-orangé des lampadaires illuminaient un minimum le quartier. Pourtant, caché dans l'ombre, il se faufila dans des ruelles étroites et inondées par la pluie qui continuait encore à s'abattre sur la ville. L'arme à feu dans le dos, de ses deux mains il vient capturer la tuyauterie alors qu'il posa un pied contre le mur de l'immeuble, il puise dans la force de ses bras pour venir grimper jusqu'au sommet et c'est sans manquer une seconde de plus qu'il atterrit sur le toit. Veillant a ce qu'il n'y ait personne, c'est accroupit qu'il vient se faufilé en direction de la maison Jaeger, il passa la lanière de son arme par dessus sa tête afin de s'en séparer. Le brun se mis à l'aise tout en plaçant l'arme à feu selon son bon vouloir, l'index droit sur la détente, il ferma l'oeil gauche tandis que l'autre observa l'horizon depuis le viseur de l'arme.

La terre tremble et gronde à nouveau manquant de venir créer une fissure dans la bâtisse sur laquelle il était perché, un fourgon vient s'arrêter à quelques mètres de l'entrée de la maison où deux ou trois soldats étaient descendus pour venir toquer à sa porte d'entrée. Un coup de feu retentit dans l'ombre, un bruit métallique se fait attendre suivit d'une étincelle qui créa une explosion spectaculaire, les soldats aux quatre coins furent expulsés et écrasés contre les murs et le grillage de la demeure tandis que des pièces sectionnées du véhicule retombaient dans le jardin et sur l'un des soldats se retrouvant les jambes tranchées jusqu'à l'os. Des hurlements de douleurs accompagnaient le crépitement du feu de braise dansant sur le squelette du fourgon, les soldats écrasés contre le mur de l'entrée de la maison s'étaient retrouvés avec le dos complètement enflammés et la peau carbonisée.

« Quelqu'un est entrain de nous attaquer, Major ! Il vient de décimé toute une équipe !

Pouvez-vous détecter d'où provenait le tire ? La souris ne doit pas être bien loin, levez les yeux mais rappelez-vous qu'il ne faut pas l'abattre. Utilisez des calmants pour bestioles, ça suffira.

Le tire provenait de l'Est ! Notre criminel doit être perché sur un des bâtiments !

Fort bien. Vous savez quoi faire, je me cherche de cette maison – je suis curieux de savoir ce que ce gamin a à cacher. »

Deux soldats arrivèrent sur le toit de l'immeuble, tandis qu'ils examinaient les lieux restant sur leurs gardes l'un d'eux se dirige en direction de la maison des Jaeger. Une arme à feu était installée et pointée en direction du coup portant mais il n'y avait personne, pas un chat. C'est alors qu'il entend un cri coupé court, sous la panique l'homme se retourna en braquant son fusil prêt à tirer mais il n'eut le temps d'appuyer sur la détente qu'il sent ses cordes vocales être trancher, par réflexe il avait porté une main à son cou pour tenter d'arrêter le sang qui cascadait sur ses vêtements. Le manque de sang dans les veines lui fait tourner de l'oeil et l'oblige a s'écrouler lourdement au sol, il émit des bruits tentant de respirer ou prononcer un mot mais en vain. Son œil gauche était levé au ciel où il aperçut une silhouette venir masquer la pleine lune de son champ de vision, ces deux billes d'un acier brillant dans une lueur meurtrière, aucun doute c'était bien lui qu'ils recherchaient.

Laissant tomber les corps à terre, du haut de ses un mètre soixante, le brun se mis a courir retraçant la surface du toit de l'immeuble jusqu'à posé un pied sur le rebord goudronneux du bâtiment où d'un saut en extension il vient propulser son corps en avant. Alors qu'il chuta, ses petites billes métalliques dérivent sur sa droite, jetant un coup d'oeil par dessus son épaule, il écoute le bruit des pas accélérés des soldats qui avaient escaladés le bâtiment à sa suite. Logeant à nouveau son attention devant lui, c'est sur ses deux pieds que le jeune homme atterrit au sommet d'un autre immeuble l'air plus petit que le précédent mais surtout très éloigné, quelle chance qu'il n'est pas raté son élan. D'ailleurs, les soldats qui sont à sa poursuite dû s'arrêter au rebord du premier, l'un d'eux donna l'ordre de tirer sur la cible qui s'était mis a sprinter en zigzag évitant les balles soit il était rapide soit ils ne savaient pas viser. Les soldats dû retourner sur leurs pas pour prendre un maximum d'élan afin de s'élancer à sa poursuite, cependant seul trois soldats sur quatre réussirent leur exploit, le dernier s'est vu loupé le rebord en se le prenant dans le torse avant de chuter en arrière et s'écraser au pied de l'immeuble.

« Ne le laissez pas s'en tirer ! » S'écria l'un des soldats.

Le brun à la coiffure si particulière et aux prunelles d'un acier tranchant faisait preuve d'une grande agilité et d'une force insoupçonnable, ses talents d'acrobaties et d'escaladeurs sont mis à l'épreuve. D'un bon, il s'agrippe à un muret bien plus haut que lui mais qu'il a su franchir malgré tout, de toute évidence il aurait excellé le parcours du combattant s'il avait eu ne serait-ce qu'une once d'envie à intégrer l'armée. Cependant, le jeune homme était entrain de courir à se perte puisqu'un immeuble bien plus immense se trouvait au bout du toit qu'il parcourait et c'est sans compter l'oeil de lynx d'un des soldats qui vient l'annoncer à ses collègues.

« C'est bon, on le tient ! Il ne peut plus s'échapper ! »

Jetant un œil par dessus son épaule, un râle vient franchir la barrière de ses fines lèvres tandis que ses sourcils se froncèrent d'avantage, regardant à nouveau devant lui. Il soupire un seconde fois, c'est agacé qu'il accéléra le pas jusqu'à expulser son corps en avant alors qu'il était entrain de chuter, les bras balancés devant lui, de ses mains fortes et solides il vient s'agripper à la tuyauterie où il se laissa glisser jusqu'en bas. Les soldats s'arrêtent une seconde fois mais l'un d'eux trop pris par sa lancée qu'il se pris le petit muret dans les pieds et s'était mis à tomber du ciel venant s'écraser à rat le sol, au moment même où le brun venait se poser ses pieds au sol inondé de ces flaques d'eaux.

Livai ne prit pas la peine de poser un regard sur le soldat avec la tête désormais broyée qu'il longeait la ruelle en courant. Il se rapprochait peu à peu de la Maison du jeune Jaeger, il escalade le muret d'un nouveau bâtiment où il parcourra la toiture avant de sauter dans le vide, mais lorsqu'il s'était laissé projeté dans les airs, c'est dans un bruit sourd qu'il prit quelque chose dans la cuisse droite. Son équilibre souillé, il se recroqueville sur lui-même, c'est avec tout le poids de son corps que ses avants-bras viennent briser la vitre en mille morceaux de la chambre du jeune Jaeger, dans une pluie les morceaux de verre s'éclatent et s'éparpillent sur le parquet chauffé de la pièce éteinte laissant des gouttes d'eaux pénétrer à l'intérieur en même temps que lui quant aux quelques morceaux de verres étaient tombés dans la ruelle venant percer les soldats qui se trouvaient aux alentours.

« J'crois qu'on l'a eu ! » Cria un soldat depuis l'extérieur.

Roulant sur le dos, Livai Ackerman termina sa course tout comme ces quelques bouts de verres qui rebondissent et roulent sur le parquet à sa suite. Sa peau pâle éraflée, une gouttelette rougeâtre perle le long de son avant-bras droit, s'effilant jusqu'au bout de son majeur pour s'écouler sur le parquet de la chambre. Il s'était relevé, dos au mur prêt de la porte d'entrée, sa respiration brise le silence accompagné de ses battements cardiaques qui tambourinaient dans sa poitrine, quelques gouttelettes d'eau redessinent les traits fin de son visage si sévère et fatigué tandis que certaines perlaient de ses quelques mèches de cheveux trempées par la pluie. Toujours aucun bruit, quelque chose était entrain de clocher, commençant à s'impatienter de par l'inquiétude qu'il éprouve à l'égard des siens le pousse a quitter les liens, il longe le couloir puis descend des escaliers pour arriver dans le salon. Les sourcils froncés, de ses billes grisâtres il examine les lieux piétinés c'est alors que deux voix familières viennent résonner dans ses tympans, attirant son attention pour le faire réagir.

« Grand frère !

Livai ! Derrière toi ! »

Le grand blond se prit un crochet du droit tandis qu'une main vient se plaquer contre les lèvres de l'adolescente qui l'accompagnait, cette dernière se débat et dans un esprit sauvage elle vient mordre la main du soldat si fort qu'il ne put s'empêcher de crier de douleur avant de la frapper au visage.

« Argh ! La garce ! Elle vient de me mordre jusqu'au sang ! Elle a failli me sectionner le pouce gauche ! »

Le brun esquiva un coup porté au visage, plié en deux, il vient porter son poing droit dans l'estomac du soldat l'enfonçant si profondément qu'il sentit et entendit un craquement, ce dernier ne put s'empêcher d'expulser un mollard ensanglantée de sa bouche. De sa main gauche, il sortit un poignard du bas de son dos et dans un geste rapide il vient atteindre la gorge du plus grand, son artère se mis a gicler une vague de sang sur le parquet du salon mais un tire retentit, touchant la nuque du criminel celui-ci logea une main à l'arrière retirant une espèce de seringue qui était vide. Il ignorait de quoi est-ce qu'il pouvait bien s'agir mais cela le mettait de mauvais poil, jetant la substance sur le sol qu'il vient broyer sous sa chaussure noire, sa vue commença à devenir trouble.

Quand un homme bien plus grand que lui, les cheveux blonds, les yeux océaniques, vient à sa rencontre. Les sourcils sévèrement froncés, une lueur de haine vient s'enflammer dans son regard d'acier, il pivote tout en se propulsant sur sa cible prêt à le poignarder cependant, sans comprendre pourquoi, ses mouvements s'exécutaient d'une lenteur que même un novice pourrait stopper. Son poignet gauche fût capturé d'une main ferme alors qu'une autre main était logée sur son épaule droite, sa respiration irrégulière accentuait le tambourinement de ses battements cardiaques, frappant dans sa cage-thoracique. Livai maintenait ses paupières ouvertes tandis qu'il sentait ses forces l'abandonner, si violemment et soudainement qu'il craint de pouvoir rester debout sur ses deux fines jambes encore longtemps lorsque la voix de Captain América parvient à ses oreilles.

« Allons, regarde autour de toi. »

S'il jetait un coup d'oeil sur sa gauche il apercevrait Furlan et Isabel entrain de s'affoler pour lui tandis que la jeune asiatique était entrain de crier et s'énerver contre les soldats qui semblaient faire mal à son ami. Le poignard lâché, la lame vient s'enfoncer dans le parquet alors qu'il tremblait de tout son corps, ses genoux rencontrent le sol avant de s'écrouler totalement. La voix du Major faisait écho dans son esprit mais impossible pour lui de comprendre un traître mot de ce qu'il disait, peut-être un signe qu'il était entrain de perdre connaissance.

« C'est terminé, Livai. Je dois reconnaître que sans ta meute nous n'aurions pas su te capturer comme je le voulais. »

Un sourire affichant la fierté de sa victoire trône sur les lèvres du grand blond aux yeux bleus alors qu'il ordonna ses hommes d'embarquer tout le monde dans le fourgon restant pour le Stade du centre ville.


To be continued...