Livaï Ackerman
!WARNING! Chapitre difficile pouvant heurter la sensibilité. Âmes sensibles s'abstenir !
Le départ de ces fortes têtes s'étaient reflétés à travers l'acier tranchant de ses deux pupilles, vouant une haine profonde envers ceux qu'il fusillait. Dans un dernier instant, une lueur meurtrière vient flamboyer dans son regard ainsi chassant l'obscurité qu'était sa colère, le mépris mais surtout le désespoir qu'il ressentait depuis son arrivée en ces lieux macabres. Ce grand blond aux océaniques ayant réussi a mettre la main sur lui, une vilaine impression d'avoir jadis vécu cette situation déroutant, un mauvais pressentiment vient ravager son corps tout entier. Livaï observait l'unique chemin vers la liberté qui se voyait scellé sous ses yeux, lui rappelant sa situation, cette image d'un jeune homme enchaîné à une chaise et cloîtré entre ces quatre murs lugubre. Une ampoule de bon marché éclairant le strict minimum, à savoir : lui.
Les soldats l'encerclant étaient à peine dessinés parmi toute cette noirceur qui régnait en maître, il ignorait combien était restés là, peut-être trois ou quatre. S'il jetait un coup d'œil par dessus l'une de ses épaules, il pourrait alors connaître le nombre de ses prochaines victimes lorsqu'il aura trouvé un moyen radical pour se libérer et sortir d'ici. Cependant, cette sensation des plus agaçantes à sa cuisse, cette douleur devenait de plus en plus insoutenable et il sentait ses forces physique le quitter au fur et à mesure que son sang s'écoulait de sa blessure par balle. À l'évidence, Livaï allait devoir user de l'Adrénaline stocké dans son instinct de survie, s'il espérait pouvoir sauver son frère, sa sœur et ces... gamins ▬ sans oublier sa jambe, nul n'aurait la foi de remplacer Hodor car après tout, soixante cinq kilos sur le dos c'est pas piquer des hannetons. Seulement, en vu de son état déplorable et de ces chiens de gardes autour de lui, Dieu seul sait qu'il ne va pas aller loin.
Une gouttelette d'eau dévalait son torse nu et sculpté avec soin, une autre déferlait le long de son bras gauche terminant sa chute contre le métal froid de la menotte, avant le changement radical de sa trajectoire pour venir s'égoutter à même le sol bétonnier. Son muscle cardio-vasculaire frappait contre sa cage-thoracique, suffisamment fort pour qu'il puisse sentir ces pulsions irrégulières depuis son artère carotide interne, si proche de sa proéminence laryngée. Le souffle écourté, le brun à la coupe de cheveux si particulière ne put s'empêcher d'émettre un râle de mécontentement, quand un nouveau cri d'enfant vient résonner, un cri d'horreur, de douleur et de désespoir. Renforçant ses poings, le visage abaissé broyant du noir ses pupilles demeurent levées sur sa porte de sortie, grinçant des dents de dégoût et de rage, c'est d'une voix aussi venimeuse que la virulence du venin du Taïpan qu'il cracha :
« Espérez qu'il n'est rien arrivé au gamin. Je ne donnerai pas cher de vos misérables vies, aussi dégoûtantes que ces cadavres ambulant. »
Ses jambes à peine écartées, il maintenait sa colonne vertébrale droite, ses mains toujours menottées au dos de cette chaise en bois des plus inconfortables. Le neveu de « Kenny l'éventreur » avait noté le silence dans la salle suite à ses mots, bouclant la langue un peu trop pendue de ces chiens de gardes du gouvernement Américain ▬ qui n'existe plus désormais, aux dernières nouvelles. Hélas, il fût rompu aussitôt, empiété par des claquements de talons sur le sol robuste, aussi crade qu'humide. Ses yeux levés, la silhouette d'un homme vient le plonger dans l'ombre de la lumière, en vu de sa position ce dernier était impatient d'en découdre ▬ C'est qu'il s'était reconnu parmi les cadavres ambulants, cadavre qu'il deviendra, ça il pouvait en être certain. Livaï se contenta de défier du regard cet homme sans pour autant prendre la peine de relever son visage, ce gros porc ne méritait en aucun cas à ce qu'il se tord la nuque pour ces beaux yeux et le soldat l'avait bien compris, de quoi alimenter sa frustration.
« Tu parles comme si tu étais en position pour me foutre une raclée. Vois-tu, t'es mal placé pour nous menacer ! Tu sais ce que je crois ? C'est que ta petite rouquine va crever bien avant que le Major et ses hommes reviennent, il se pourrait bien qu'elle soit déjà morte ! Et, tu y passeras au retour du Lieutenant Hina si tout ce que tu nous as balancé n'étaient que balivernes. Ils ne tarderont pas à tomber sur cette cachette et nous appeler pour ordre de t'abattre ou non. Pendant ce temps, je crois que nous allons bien nous amuser !
▬ Va te faire foutre, espèce de gros porc. » Lâcha-t-il.
L'expression du plus petit se figea dans la glace et son cœur loupa un battement cardiaque, manquant de s'arrêter brusquement, quand soudain il sentit quelque chose de gluant s'écraser au sommet de son torse, la main de dégueulassement crade de cet homme se glisse sur sa peau pâle étalant son mollard dans un sourire victorieux. Cette main sur son corps se retira aussitôt avant qu'il ne reçoit des petites tapes sur l'une de ses joues, étalant la bave qui lui collait aux doigts. Livaï pouvait sentir ses gencives couiner à force de serrer les dents et puis ses ongles pourtant courts se planter à l'intérieur de ses mains attachées. Les injures à l'égard de ce soldat déferlent dans sa tête, aussi destructives et explosives que l'éruption d'un volcan, son sang commençait à bouillir dans ses veines réchauffant d'avantage son corps toujours humide par la douche froide et gratuite qu'il s'est pris.
Tout comme Tantine Targaryen, l'Ackerman jure de reprendre ce qui lui appartient par le feu et par le sang ! Il y compte bien.
Cet homme face à lui s'était plié en deux, rapprochant son visage sale et mal rasé à quelques centimètres du sien. Il pouvait sentir son odeur forte de transpiration ainsi que son halène désastreuse qui manque de le faire vomir, lui laissant un goût nauséeux en bouche. L'odeur insoutenable fut souffler contre son pauvre nez chaque fois qu'il eut la merveilleuse idée d'écarter ses lèvres pour parler tandis qu'il fit siffler ses oreilles par la même occasion, rajoutant de l'huile sur le feu déjà embrasé.
« D'ailleurs, que représente-t-elle à tes yeux ? En vue des rumeurs qui circulent sur ton copain et toi, je t'avoue que je suis curieux d'entendre la vérité de la bouche des acteurs. Est-ce que l'idée de vouloir la baiser t'est déjà venu à l'esprit ? À moins que tu es déjà sauté ce cap ! Ricana-t-il, sans obtenir de réponses, il se contenta d'approfondir ses théories malsaines à son égard. Peut-être bien que tu l'as fait en te prenant une queue dans le cul, c'est toujours plus excitant, hein ? Combien ta mère s'en est prise avant ta venue au monde ! Êtes-vous tous ainsi chez les Ackerman ? C'est probablement un truc de famille. Tu crois que si je te montre la mienne, tu en auras env- »
Le jeune Ackerman venait de perdre son Sang-froid osant s'attaquer à ce militaire qui s'amusait à tirer sur les cordes, c'était sans aucune retenue qu'il avait flanquer un coup de tête dans le nez de ce dernier. Brisé et écrasé sous l'impact du coup brutal, l'homme n'avait su contenir le cri de douleur dans sa gorge alors qu'il s'était tout de suite redressé sur ses deux grandes jambes, une main plaquée contre son nez éclaté et ensanglanté. Livaï ne s'arrêtait pas à ce stade, sans lui laisser de répit, il avait dégainer sa jambe démunie de blessure pour venir écraser le plat de son pied contre le paquet de cet être dégoûtant qui lui faisait toujours face. Manquant de lui broyer les testicules, il l'observait chuter en arrière sans cesser le chant des oiseaux, cet homme hurlait de douleur à en verser des larmes chaudes sur ses joues.
Son torse nu bombé toutes les fractions de secondes, sa respiration était bien plus accablante que précédemment, ses battements cardiaques accélérés sous l'effet de colère qui a su s'emparer de son corps. De son regard reptilien, il ne lâchait plus cette proie prise en chasse, une envie infecte de vouloir lui sauter à la gorge et l'arracher avec ses dents, telle la bête sauvage qu'il est à leurs yeux, lui était venu à l'esprit. D'une façon quelconque, il voulait la mort de cet homme ayant osé lui cracher littéralement dessus sans aucune once de respect ▬ Parce qu'il est un criminel ? Foutaise ! Même le Major Erwin Smith ne l'avait pas traité de la sorte. Aucun sourire victorieux ne réussissait à déformer son visage, donnant l'impression d'être figé dans le temps, pour la bonne et simple raison qu'il n'était pas naïf de croire que gagner une pauvre bataille c'était comme gagner la Guerre ▬ Si beaucoup partent de ce principe, cela n'était pas son cas.
Aussitôt, le jeune homme s'était pris un crochet du droit par l'un des soldats présent autour de lui, l'impact du coup de poing l'obligeant a tourner son visage sur sa droite, manquant de chopper un torticolis. Un goût nauséabond et métallique en bouche, un liquide rouge foncé s'écoulait d'une de ses narines, alors que la chaise en bois basculait sur sa droite emportant son corps dans sa chute. Il s'écrasait lourdement au sol encore humide et sale, sa tête couchée en harmonie avec le reste de son corps mais il ne tardait guère à se faire relever par les deux derniers soldats. Les pieds de la chaise en bois claquent le sol bétonnier où l'un d'eux se voyait plongé dans la flaque d'eau mélangée au sang qui s'était évacué de sa cuisse blessée. Son cœur tambourinant sans cesse sous sa poitrine plate, Livaï cracha un mollard ensanglanté qui vient s'éclater au sol puis il releva son visage à la fois sale et blessé.
« Votre Lieutenant disait donc vrai, vous n'êtes qu'une bande d'incapable. Vous avez autant de force physique qu'un sale mioche. »
Il fallait avouer que le jeune Ackerman était très tenace, il avait la peau assez dure pour supporter le moindre coups de poing ou pied mais en serait-il de même pour eux ? Il en doute fort. Néanmoins, sa provocation eut le don de pimenter la frustration de son agresseur, qui vient lui donner des coups de poings dans ses merveilleux abdominaux ainsi que ses côtes. Il le frappait jusqu'à ce que l'homme couché au sol avait réussi à trouver la force nécessaire pour se relever, mais au même moment il ordonna au soldat d'arrêter de battre le prisonnier. Si les paroles de cet homme pouvait le satisfaire, Livaï maintenait ses sourcils sévèrement froncés et son regard meurtrier sur ce dernier, visiblement il sentait qu'une idée bien plus crade encore monterait au cerveau de ce gros porc.
`« Allez chercher la fille... tout de suite !
▬ Lieutenant Richard ?! Nous devons d'abord attendre les ordres du Lieutenant Smith !
▬ J'en ai rien à cirer de ses ordres... de toute manière... cette gamine va crever bien avant leur retour... Alors... faites ce que j'dis ! … Allez chercher cette putain !
▬ Compris ! Viens Steve, on y va !
▬ J'te suis !
▬ Maintenant, nous verrons si tu te sens aussi puissant que tu en as l'air, Minimoys... !»`
Le corps du bel étalon était parsemé de plaques rouges, certaines plus ou moins mauves dû à l'impact des coups multiples sur son torse, une douleur insoutenable pourrait prendre de court celles et ceux osant jeter un coup d'œil sur son état physique. Pourtant, aucune grimace pouvait déformé son visage colorés, la lueur flamboyante d'une profonde haine brillait dans ses deux billes, illuminant son regard ironiquement plus sombre qu'il y a un instant. Alors qu'il sentait son esprit rongé par un mauvais pressentiment, lui laissant un goût nauséabond en bouche, il venait de louper un battement cardiaque lorsque le cri d'une fille arrive jusqu'à ses tympans. L'impression accablante d'une main invisible entrain d'empoigner son organe vital, qui le maintien encore en vie, et venir le broyer jusqu'à ce que ce dernier exploser dans sa cage thoracique, le prend aux tripes.
Il tremblait de tout son être. De peur ? Non. Comme dirait Sasuke Uchiha : « Je ne tremble pas de peur mais d'excitation. Je suis excité de te tuer. » Oui, c'était exactement le genre de sentiment qui était entrain de s'emparer de lui. Plus encore lorsque la source de sa rage grandissante fait apparition dans la pièce, accompagné de ces chiens de gardes dont il rêve d'ôter la vie. Si Livaï Ackerman n'était pas au bout de ses peines, il avait compris le manège de ces Gogols. Malheureusement pour lui, il était certainement déjà trop tard pour faire machine arrière. Il est contraint d'encaisser ce que cette belle garce, qu'est la vie, lui réserve de bon.
« Grand Frère ! » S'écria-t-il d'une voix enrouée.
L'ancien vestiaire dans lequel ils se trouvaient n'était peut-être pas bien éclairé, mais il pouvait facilement voir sa jeune sœur spirituelle tenter de se débattre de l'emprise de ces porcs. Le désire de se jeter sur lui brillait dans ses grandes émeraudes, sa colère perturbée par l'inquiétude, le jeune homme continuait de se faire mal aux poignets croyant naïvement pouvoir ôter ces menottes mais en vain. S'il se pensait impuissant dans cette situation oppressante et étouffante, il n'était pas au bout de ses peines, bien au contraire. Leurs rires de hyènes résonnaient dans la pièce lugubre et macabre, ils riaient d'elle, ils riaient de lui, ils riaient d'eux. Mais la voix offusquée et enragée d'Isabel venait couper court à leurs plaisanteries.
« Qu'est-ce que vous avez fais a Grand frère ?! Cessez de vous esclaffer bande de sales porcs ! Vous êtes plus pourris que ces cadavres qui nous entourent ! J'espère que l'un d'eux vous dévorera vivant ! Une morte lente et douloureuse, c'est tout ce dont vous- »
Livaï n'eut pas le temps de lui ordonner de la boucler que sa parole fût coupée par la toux. Il pouvait l'entendre mais surtout la voir tousser, tousser, encore et encore. Les mains menottées au bas de son dos, forcée de rester debout, elle ne figurait pas dans la meilleure position pouvant la soulager un minimum. Des billes rouge foncées expulsées de sa bouche finissent éclatées, peignant à son tour le sol qui repose sous leurs pieds. Elle crachait ses poumons à n'en plus finir, son état aggravé lui arrachant une grimace terrible sur son visage habituellement démunit d'expression et inaccessible. La silhouette de l'homme qu'il avait frappé, tantôt, se reflétait dans les yeux métalliques du brun alors qu'il venait de saisir le bras de la pauvre adolescente. Un cri de surprise mais surtout de douleur avait franchis la barrière de ses lèvres pulpeuses et décolorées, témoignant la force démesurée du soldat. Il l'obligeait à s'avancer au devant de la scène afin que son « Grand frère » puisse mieux la voir mais surtout admirer ce qu'il comptait faire d'elle, sous ses yeux ébahis et meurtriers.
Le jeune Ackerman renforça son froncement de sourcils et ne put s'empêcher de grincer des dents, lorsqu'il remarqua cette chose, qui le dégoûte au plus haut point, glisser sa sœur de cœur juste devant lui. Le bas de son dos presque collé contre son bassin, il avait logé l'une de ses mains crades à son front l'obligeant à garder la tête droite. Elle tentait de se débattre mais rien n'y faisait, ses forces avaient quittés son corps jusqu'à la paralyser. De son regard remplit de haine parcourait son visage horrifié, elle était terrifiée à l'idée de ce qu'il pouvait lui faire subir avant son dernier souffle et le pire dans cette histoire c'est que ça avait le don de l'amuser. À l'instant où il voulut glisser l'une de ses mains sur ses fines hanches, une alarme incendie le coupa dans son élan, la sirène qui retentit dans chacun des couloirs du gymnase.
L'alarme incendie sifflait et résonnait dans leurs oreilles jusqu'à leur exploser les tympans, réussissant à rendre sourds certains d'entre eux. L'alerte était entendu depuis l'extérieur des murs, venant piquer la curiosité des silhouettes déambulant dans les quartiers voisins. Ni étages, Ni couloirs, ni pièces de ce gymnase se voyaient épargnés de la sonorité incessante de l'alarme incendie, venant engrainer la panique parmi les survivants. Le brun ignorait la pagaille que pouvait provoquer une simple l'alerte incendie, de sa position, pourtant les soldats se trouvant dans cette pièce semblaient très préoccupés, aussi angoissés les un des autres par la tension qui grimpait dans l'atmosphère déjà bien tendue. Quelque chose est entrain de se passer, en vue de leur inquiétude, de la terreur qui pouvait facilement se décrypter sur leurs visages. D'ailleurs, l'un d'entre eux venait perdre son Sang-froid, commençant à faire paniquer et presser ses collègues, partageant une peur commune.
« Bordel, les gars ! C'est quoi ce bordel ?
▬ Putain ! Les morts ont été libérés ?! Qu'est-ce que cela signifie ?!
▬ Qui oserait faire ça ? Est-ce qu'une taupe se trouve dans nos rangs, Lieutenant ?!
▬ Putain de merde, j'espère pas !
▬ À moins que les morts viennent de l'extérieur ? Le problème c'est que le code a été retardé par le Major Smith, lui-même !
▬ Je suis au courant, ouais ! Toute manière, on peut pas rester ici ! Faut qu'on dégage !
▬ Lieutenant Richard ! Laisse la gamine ici, on les enferme ! Toute façon, elle finira par se transformer et le bouffer ! Ça se trouve, il n'a raconté que des conneries ! D'une manière ou d'une autre, le Lieutenant Hina lui aurait fait la peau à ce sale Fils de Pute !
▬ Quelqu'un doit rester, ici ! Vous n'avez qu'à partir ! Ceux de la garde doivent avoir besoin de renfort si les morts arrivent !
▬ Entendu ! On vous enferme, au cas où, vous devez avoir un double des clefs si la situation devait dégénérer !
▬ Magnez-vous, ils vont pas vous attendre ! »
Alors, ils étaient partis, enfermant cette limace collante et dégueulasse avec eux, dans la joie et la bonne humeur. Ceci lui plaisait de moins en moins, trouvant la situation plus écœurante que précédemment car désormais il sait. Il sait ce que cet homme comptait faire de sa sœur de cœur. Quelle abomination ! Livaï n'avait qu'une envie : S'arracher les pouces et lui sauter à la gorge. Ses paupières s'écarquillèrent tandis que son rythme cardiaque s'accélérait, faisant bouillir son sang dans ses veines, avec intention d'activer l'adrénaline dont il a besoin. Son regard rongé par la haine était plantée sur eux, ses gencives ensanglantées à force de serrer les dents comme un fou-enragé, ses bras musclés bougeaient dans tout les sens jusqu'à approfondir ses marques aux poignets. Sa respiration plus courte, il tentait de se lever de sa chaise en bois mais aussitôt il recollait ses fesses dessus lorsque la douleur à sa cuisse venait s'intensifier.
Il laissa échapper des injures de sa bouche chaque fois qu'il échouait sa tentative d'évasion. Il devait se retirer de cette chaise, s'il voulait battre à mort de type qui osait toucher l'adolescente sous son nez ▬ sans même l'avoir consulter avant. Il pouvait l'entendre crier et pleurer, l'appelant de sa voix enrouée, elle l'appelait. Elle appelait Livaï. Elle l'appelait à l'aide. Elle suppliait son frère qu'il vienne l'aider. Elle pleurait Livaï. Elle le pleurait de devoir assister à une scène d'horreur. Elle hurlait à son corps de se débattre de l'emprise de cet homme immonde. Il jouait avec elle. Il jouait avec lui. Il se jouait d'eux. Il riait.
Une bouffée de chaleur montait à la tête du brun, ses prunelles rougissantes par son impuissance à la délivrer. Un geste brusque, il tomba lourdement sur son côté droit, emportant la chaise en bois dans sa chute. Un râle de douleur et de rage venait de siffler entre ses dents blanches. De son corps à moitié dénudé, il pouvait ressentir la froideur du sol crasseux et humide, la moitié de son visage y était plaqué, ses quelques mèches de cheveux trempant dans une flaque d'eau. Tel un serpent, le jeune homme s'était mis à ramper sur le sol de manière a dégager ses bras de la chaise en bois. Une fois libéré de la chaise en bois, c'est avec un mental d'acier qu'il venait surmonter la difficulté à faire passer ses jambes par dessus la parabole qu'il formait avec ses bras. Il recroquevillait son corps jusqu'à réussir à faire glisser ses pieds par dessus ses mains menottées, lorsqu'il avait réussit son coup, il n'avait pas perdu de temps.
Le brun pivota son corps pour se retrouver couché sur le ventre, ses mains menottées étaient posées à plat devant lui, son visage relevé. C'est sous les cris d'Isabel qu'il vient s'appuyer dans la force de ses avant bras et soulever le haut de son corps, il accéléra le mouvement fermant les yeux sur la douleur à sa cuisse droite qui traînait au sol. Une fois qu'il fût debout ses un mètre soixante, Livaï s'était automatiquement retourné vers les deux silhouettes couchées à même le sol, l'une sur l'autre. S'il boitait désormais, il ne trouvait aucun mal pour se rapprocher d'eux et c'est dans une fureur monstrueuse qu'il venait de donner un violent coup de pied gauche dans les côtes de cet homme. Alors qu'il mettait un terme à son passe-temps favoris, visiblement, il avait enjambé le corps d'Isabel pour venir déferler toute sa haine sur le soldat qui venait de rouler bouler jusqu'au mur de son cercueil.
Sous chacun de ses coups de pieds sur le corps robuste du militaire, il pouvait sentit les os se fracturer mais il mis le coup de grâce à l'entre-jambe, lui étant dévoilée, venant y écraser violemment son pied, broyant ses testicules sous sa queue si petite. Des hurlements de douleur, plus bruyant que l'alarme incendie. Aucun mot, aucune parole de franchis les lèvres du jeune homme, ce n'était pas son point fort néanmoins, il savait faire entendre ses émotions par les coups qu'il portait et clairement, il n'avait pas l'intention d'épargner la moindre parcelle de ce pauvre corps meurtri. Agacé par son horrible voix, Livaï perd patience et vient s'installer en califourchon sur le torse de cet homme. Ses mains jointes, formant qu'un seul et même poing, sans la moindre retenue il vient écraser son coup de poing en plein milieu du visage. Fracturant le nez de ce pauvre type qui saignait abondamment, il relevait ses mains entre-mêlées puis frappait à nouveau. Une averse de coups de poings s'abattaient sur son visage dont les yeux étaient sortis de leurs orbites, le crâne écrasé, il continuait jusqu'à réduire en pâture sa tête de comique.
Le sang de cet homme giclait un peu partout autour d'eux, sur le mur, au sol mais aussi sur le visage coloré par la crasse et déjà ensanglanté de Livaï. Des perles rouges-foncés venaient également se perdre sur son torse nue, où la saleté recouvrait quelques marques mauves dû aux coups qu'il avait subit. Des morceaux de chaires broyées étaient restés coincés contre ses menottes métallique, alors qu'il avait cessé de lui explosé la tête, il ignorait les mains encore tremblotantes de la dépouille du militaire. Il s'était redressé et écarté mais avant de rejoindre sa sœur de cœur, il avait fouillé les poches de sa victime pour y trouver un petit trousseau de clefs. Après une bouffée d'adrénaline, il se rapprocha de l'adolescente en boitant de sa jambe droite. Il cède aux désires de son corps et s'effondre auprès d'elle, les genoux au sol, sans perdre la clef qu'il a entre les doigts, il vient libérer cette dernière, balançant ses menottes au loin avec les clefs.
Alors qu'il retirait les bouts de chaires fraîches collés à ses menottes, il venait glisser ses mains sur son pantalon noir pour les essuyer un minimum. Ses pupilles métalliques balayaient le corps à moitié dénudé de sa petite sœur, celui-ci demeurait immobile au point qu'il se demandait si elle était encore vivante, s'il n'était pas déjà trop tard pour elle ▬ ou pour lui. Si l'alarme incendie s'était arrêtée, il pouvait clairement entendre la sonorité de ses pulsions cardiaque toujours aussi intenses, en même temps qu'il le sentait tambouriner, frapper contre sa cage-thoracique. Manquant d'exploser, il demeurait à ses côtés, toujours sur ses genoux mais il ne tardait pas à se laisser aller, se couchant auprès d'elle. Ses mains, toujours enchaînées par les menottes métalliques et froides, viennent se glisser à l'unisson sur les joues colorées et humides par ses larmes salées. D'une délicatesse légendaire, il tournait le visage de l'adolescente vers le sien, observant ses si beaux yeux émeraudes encadrés d'une teinte rosée virant au rouge. Livai caressait l'une de ses joues poussiéreuse, de son pouce, éliminant par la même occasion une larme.
Des larmes silencieuses, il la sentait essayer de contenir ses perles salées pour faire bonne figure devant lui, tout comme lui, elle le regardait dans les yeux. Ses deux billes d'un acier tranchant, elle les trouvait étrangement brillant mais surtout magnifique, elle avait l'impression de n'avoir jamais croiser un tel regard de toute son existence. Ses pensées décalées, en vue de la situation dans laquelle ils se trouvaient, venaient de lui décrocher un sourire. Aussi faible qu'il pouvait l'air, le jeune homme sentit une main se saisir de son avant-bras gauche, elle se raccrochait à lui comme pour lui prouver qu'elle n'était pas prête à baisser les bras. Ce simple geste, faisait naître en lui un étrange sentiment, une sensation accablante au point qu'il avait sentit son cœur se resserrer dans sa poitrine. Son souffle se coupa instantanément lorsqu'elle prit la parole :
« Gr-Grand frère et toi... J-je vous ai vu... voler comme... comme.. des oiseaux... Vous me faîtes rêver... Apprends-moi à voler... Grand frère... Tu veux bien ? »
Les paupières du brun furent écarquillées suite aux premiers mots de la rouquine, il ne comprenait pas où est-ce qu'elle voulait en venir, il se demandait si... Non, il doit tout bonnement rêver ! Pourtant, tout semblait se mélanger dans la tête de la jeune Magnolia, elle commençait à faire allusion comme s'ils avaient vécus une autre vie que celle-ci.
« Grand frère Livaï... Pourquoi es-tu parti sans te retourner... ? Nous avons été pris en embuscade... Nous... nous ne faisons pas le poids contre ces... ces monstres... gigantesques... Ils m'ont attrapés... et je ne sais pas où tu es, Grand frère... Je ne sais pas... Je ne sais plus ce qu'il se passe... Tout ce que je sais, c'est que nous aurions dû rester ensemble...
▬ Hey, hey ! Gamine, regardes-moi.
▬ Est-ce que je suis... ? Pourquoi es-tu parti... Grand frère Livaï ? Qu'est-ce... qu'est-ce qui est arrivé à Furlan... ? »
Ignorant ses hallucinations, les regrets de sa vie antérieure refont peu à peu surface, lui laissant un goût des plus amers en bouche, des envies de nausées viennent lui tordre les tripes alors qu'au même instant des souvenirs d'horreurs surgissent dans sa mémoire.
S'il osait fermer les yeux une fraction de seconde, il se retrouverait au beau milieu d'un champ de bataille où il semblait le seul encore vivant, parmi les cadavres de soldats où la moitié de leurs corps manquait. Ce jour-ci, il pleuvait, une averse créant des mares boueuses mélangées au sang des victimes couchés dans les herbes inondées. À peine balayait-il le cimetière qu'un visage familier avait retenu toute son attention. Ce visage aux grands yeux verts était celui d'Isabel, sa petite sœur, son expression était figé dans le temps. Sa peau habituellement pâle était désormais souillée de ces quelques gouttes de sang encore fraîches, mais le reste de son corps disparut lui avait littéralement retourner les tripes.
Si sa sœur est morte... qu'en est-il de Furlan ?
Le visage souriant de cette créature démoniaque, il le revoit jeter le corps supérieur de son frère comme un fumeur qui balançait un mégot de cigarette au sol, avant de venir l'écraser sous son pied ▬ tel Annie avec Petra, n'est-ce pas ?
Les yeux de Livaï se plissèrent lorsqu'il fronça d'avantage ses sourcils, une bouffée de chaleur lui monta à la tête venant alimenter un sentiment qu'il avait fait taire depuis fort longtemps, ce sentiment si terrifiant et frustrant qui n'est autre que : la peur. Il avait peur de perdre un être cher à son cœur, cela pouvait se comprendre d'autant plus lorsque l'image de sa mort nous arrive en pleine face. Pourtant, il contrôlait bien ses réactions, il savait parfaitement ce qu'il faisait, ce qu'il devait faire, montrer ou non. Le jeune homme maintient le visage de la rouquine entre ses mains menottées, il ne put s'empêcher de la secouer afin de captiver son attention, espérant lui faire reprendre ses esprits.
« Restes avec moi, gamine ! Fais pas la conne, t'as pas intérêt... ! Isabel, regardes-moi ! »
Un silence de quelques secondes s'installent dans l'atmosphère alors qu'il avait réussi son coup, ses prunelles brillantes plongées dans les siennes. Il gardait ses mains sur les joues colorées, humides et sales de cette dernière, tandis qu'une larme menace de se verser.
« Grand... Grand frère... Tu es revenu... ?
▬ Je suis revenu, oui... Je ne t'abandonnerai pas, je ne vais pas t'abandonner.
▬ C...Comment... ? … Où est Grand frère... ? Et... Eren... Eren, le petit garçon... Grand frère, il a dû resté dans sa cellule... Je... Je suis désolée... Je suis tellement désolée pour ce qu'il s'est passé...
▬ Gamine, calmes-toi. Il te faut préserver tes forces, je vais trouver une solution pour te sortir d'ici avec Furlan. Mais... Je t'en pris, restes avec moi.
▬ S... Sa maman... elle était avec lui... Si gentille... Elle l'aimait à en mourir... Tu...
▬ Gamine, qu'est-ce que-
▬ Tu ne m'as jamais raconter... comment elle était... Est-ce qu'en vue de mon état... j'aurai le droit de savoir ?
▬ Dis-moi, Gamine. Où étais-tu pour être couverte de crasse et schlinguer la mort ?
▬ M-mais... Grand frère... Ce n'est pas très gentil... ! Tu... Tu es aussi sale que moi, en plus... »
À la remarque du jeune homme, le visage d'Isabel s'était décomposée d'une moue triste sans pouvoir retenir quelques larmes perlant le long de ses yeux mouillés, mais ses joues se faisaient essuyer par les pouces du brun. Il sentit la main de la rouquine se resserrer à son avant-bras gauche, aussitôt libéré, il sentit celle-ci se glisser dans son dos jusqu'à atteindre le tatouage des ailes de la liberté. Elle frottait son corps sur le sol pour se rapprocher de celui de Livaï, avec beaucoup de difficulté, elle se permettait de réclamer une étreinte chaleureuse et fraternelle. Il ne pouvait refuser sa demander, surtout après ce qu'elle venait de vivre.
Relâchant ses pommettes colorées, il passait ses bras autour de sa nuque, une main sur cette dernière l'autre dans ses cheveux roux et sales. Un soupire franchis la barrière de ses fines lèvres, son regard brillait de tristesse, il savait tout comme elle qu'il n'y en avait plus pour très longtemps. Elle sait depuis les premiers symptômes qu'elle n'y survivrait pas, elle ne lui avait jamais parler de ses craintes mais surtout de son désire d'être loin d'eux. Alors qu'elle avait aborder le sujet de sa mère biologique, en vu des circonstances, il ne pouvait rester indéfiniment muet vis à vis d'elle. Après tout, qu'a-t-elle fait de mal pour qu'il n'en parle jamais ? Une erreur de la nature, lui ?
« Kuchel, c'était son prénom. Je n'ai pas le moindre souvenir d'elle... Kenny se demandait sans cesse pourquoi avait-elle gardé l'enfant.
▬ Ku...Kuchel... Elle... Elle devait être dingue de toi... Elle ne devait pas te quitter de ses bras...
▬ L'instinct maternel...
▬ Non... Elle... Elle devait t'aimer... Tu es... Tu es son enfant...
▬ Hm... J'ai vu le jour grâce à elle, peut-être as-tu raison...
▬ Tu... Tu crois qu'elle m'aurait adopté... si elle était encore là... Grand frère... Tu crois qu'elle m'aurait aimé, moi aussi ?
▬ Elle t'aurait aimé bien plus que moi. »
Le corps de la jeune fille s'était mis à trembloter, suivit des couinements et des reniflements de nez viennent l'interpeller. Il libérait la nuque et la tignasse de cette dernière puis venait glisser à nouveau ses mains sur ses joues trempées de larmes, qui ne cessaient de couler. Ses prunelles alarmées brillaient de désespoir et de peur, elle était si triste et à la fois terrorisée par le destin qui lui était déjà tout tracé. Il manquait de grimacer à la vue de la goulée de morve par chacune de ses narines, s'écoulant sur ses lèvres pulpeuses tandis qu'elle serrait les dents, elle essayait encore de contenir ses pleures.
Hélas, elle avait fini par lâcher prise quand des images terrifiantes lui étaient apparus en mémoire, elle se souvenait de la mère du petit qui avait fini transformer, elle l'avait également vu s'attaquer à lui. Elle qui était si inquiète pour ses frères, elle s'était finalement persuadée qu'ils étaient en sécurité loin d'elle. Qu'adviendra-t-il, si elle se transforme également en cette chose... immonde, ce prédateur qui n'a qu'un objectif : voler la vie d'autrui. Elle ne voulait plus revoir Livaï pour ne pas lui faire de mal. Isabel craquait et laissait toutes ses larmes de son corps cascader sur les mains du jeune homme qui la tenait encore par les joues. Il l'obligeait à le regarder dans les yeux, il voulait son attention, il voulait la réconforter même si c'était peine perdu. Il gaspillait son temps avec elle, alors qu'elle voulait le voir loin d'ici avec Furlan.
« Li-Livaï... »
En sanglot, elle prononça son prénom sans rien ajouter. Il semblerait qu'elle voulait captiver toute son attention, elle aussi. Le brun desserrait ses lèvres fines, à l'appel de son petite sœur, il sentait sa gorge se nouer et son cœur louper un battement cardiaque avant d'avoir l'impression qu'une main de Law pourrait le lui broyer. Ses yeux rougissant, il coupa sa respiration afin de pouvoir entendre parfaitement les paroles d'Isabel, ne voulant perdre une miette. Elle glissa à nouveau sa main à l'avant-bras gauche du jeune homme, qu'elle vient tenir fermement avant de bafouiller sous la panique :
« Je... Je...Je ne veux pas... mourir... S'il te plaît... Ne me laisses pas... Grand frère... Je t'en supplie, ne-
▬ Hey, hey... ! Qu'est-ce que tu dis ? … Tu t'es battue jusqu'au bout, tu peux encore le faire... Un dernier effort... !
▬ Ne me laisse pas... Ne me laisse pas devenir l'un d'entre eux... Je t'en supplie, Livaï... ! »
Elle avait peur de mourir et maintenant, sa seule peur était de devenir comme eux et le dévorer. Reprenant son souffle, il ne put s'empêcher de soupirer, retenant un gémissement de douleur et de tristesse. Il venait blottir le visage de l'adolescent dans le creux de son cou, alors qu'il calait son menton au sommet de sa tête, il fermait ses paupières un court instant, ses sourcils froncés, il sentait son corps trembloter.
Avait-il froid ou craignait-il que la mort s'empare d'Isabel ?
« Furlan... et toi devez partir... Prenez les enfants avec vous... Ils sont si gentils... Ils ne méritent pas toutes ces choses... »
Sur ces derniers mots, le corps de la rouquine avait cessé de bouger comme figé dans la glace ou bien le temps, sa poigne au bras de Livaï s'était desserrée, sa main s'était laissée glisser jusqu'à s'échouer sur le sol bétonnier, froid, humide et sale. Son souffle coupé à tout jamais, le jeune homme avait subitement rouvert les yeux et avec surprise, il dégageait le visage d'Isabel pour pouvoir l'admirer de son regard d'acier. Ses paupières étaient fermées et son visage détendu, plus aucune expression mais il voulait croire à une blague qu'elle était susceptible de lui faire subir. Hélas, il avait beau la secouer et lui tapoter les joues, rien n'y faisait, son cœur s'était arrêté. Alors qu'il s'était mis sur ses genoux, il voulait essayer une dernière tentative, venant faire pivoter le corps de sa petite sœur sur le dos pour entamer un message cardiaque. Pourtant, il n'avait pas achevé ses trente compressions à son thorax qu'il avait finit avachi sur elle, son front s'était déposé sur sa poitrine dénudé, ses mains s'étaient refermées en poings. Le visage rouge, Livaï ne su contenir toute cette rage en lui qui ne demandait qu'une seule chose être évacuée. D'une manière quelconque, il avait besoin d'expulser son cri enragé, mettant en valeur sa musculature où quelques veines étaient en relief sur sa peau. De son front, il frappa la poitrine d'Isabel avant de se redresser sur ses genoux, sa respiration forte. Il loupa un souffle lorsqu'il entendit le son mécanique de la poignée de porte, ses yeux rougis et brillants fusillent l'entrée du vestiaire dans lequel il se trouvait.
Quelqu'un essayait de rentrer à l'intérieur ! Est-ce qu'il s'agit des militaires revenant de leur mission ?
To be continued...
