Disclaimer : Rien ne m'appartient, tout est à J.K. Rowling.

Note d'Auteur : Bonsoir, me voilà avec une nouvelle fic/recueil d'OS suivis, écrite en co-écriture avec bev28. L'écriture du deuxième chapitre est uniquement de moi, étant malheureusement sans nouvelle de bev depuis un moment, mais les idées étaient de nous, on avait préparé le chapitre à l'avance. Et ce sera peut-être, mais je ne l'espère pas, la même chose pour le chapitre 5. Bref, j'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas à me laisser une review et bonne lecture.

Roméo et Juliette

- C'était il y a bien longtemps désormais, commença le fantôme, à l'époque où j'étais encore jeune et vivant. J'ai été élève entre ces murs moi aussi, tout comme toi. Et j'étais amoureux d'une jeune et ravissante camarade de classe, mais je ne lui ai jamais avoué. Elle s'appelait Helena. Elle était mon amie, mais je n'ai jamais sût passer au-delà de ma timidité. Mais, mon amie avait un problème, il me semble que vous appelez cela un complexe d'infériorité maternel. Un jour, elle a prit le diadème de sa mère. Et, le professeur Serdaigle, mourante, m'enjoigna à aller la retrouver et à la ramener auprès d'elle avant la fin. Et c'est ce que je fis. Elle s'était enfuie quelque part dans l'empire byzantin (NDA : pour rappel au Moyen-Âge les Balkans étaient byzantines) et il me fallut du temps pour la retrouver, beaucoup de temps. Mais je finit par y arriver. Elle n'avait plus le diadème qu'elle avait volé à sa mère en partant, mais je n'en avais cure. Je lui demandais de revenir, mais elle refusa. En désespoir de cause, je lui avouais mon amour et elle le refusa. Et alors de rage, je la poignarda avant de me donner la mort. Et nous sommes revenus hanter ces lieux, indifférents l'un envers l'autre. Mais, mon cœur lui, souffre toujours.

Le lion était interloqué par le récit. Ces camarades de classe lui avaient tous décrit le fantôme de la maison Serpentard comme un être froid et austère. Il était selon eux d'une colère et d'une fureur implacable, s'attaquant à quiconque osait déranger sa tranquillité. Les Poufsouffles disaient exactement la même chose, en plus d'être totalement terrorisés, encore plus qu'avec Rogue. Mais il était humain, comme chacun d'eux, Collin s'en rendait compte désormais. Peut-être que le fantôme pourrait l'aider avec son propre cœur.

- Je suis amoureux de quelqu'un, avoua-t-il, et … je ne sais pas comment m'y prendre.

Le baron le regarda, surpris. Venir lui demander des conseils en matière d'amour à lui n'était pas franchement conseillé.

- Je ne suis peut-être pas le mieux placé pour t'aider, Colin.

- Mais votre histoire est similaire à la mienne, monsieur le Baron. S'il vous plaît.

- Avoue-lui ton amour, et si tu te rend compte que ça n'aboutira à rien, mais y un terme … définitivement.

Le fantôme espérait avoir été de bon conseil, et voyant le lion repartir, il jugea que oui. Tout ce passera bien, se dit-il, ils ne reproduiront pas la même erreur que nous.

- Helena, murmura-t-il