« Kandahar, le 21 avril

Merlin,

C'est bien trop rapide pour que tu aies eu ma lettre, et encore plus pour avoir une réponse mais je t'écrirai aussi souvent que j'ai des cauchemars. Ça ressemble à ceux que tu faisais au Manoir. C'est tellement réel. J'ai rêvé que je me noyais, et je me suis réveillé trempé. Pas juste de la sueur, non. Trempé, vraiment. Mes draps étaient sec, mais moi c'était comme si je sortais d'un bain. C'est juste impossible. Je ne comprends pas. J'ai presque peur de m'endormir, ce soir.

Arthur »