« Kandahar, le 22 avril
Merlin,
Ça a recommencé la nuit dernière. Cette fois, c'était beau. Tu étais là, présent à chaque instant. On chevauchait beaucoup. On avait l'air de s'amuser, énormément. Puis tout a pris fin d'un coup, et je t'assure que mes mains sentaient encore le crin de mon cheval et le cuir de ma selle. Ça n'a aucun sens.
Je ne comprends pas ce qui m'arrive. Il faut que tu m'aides.
Arthur »
