« Kandahar, le 26 avril

Merlin,

On jase dans mon dos. Mes cauchemars se font vivaces. Je dors mal. J'ai peur de dormir. Parfois tu es là, dans mes rêves, parfois il y a d'autres gens que je sais connaître en rêve, mais je n'ai aucune idée de leurs noms en me réveillant. La seule constante, c'est la douleur. Je ne sais pas pourquoi. Réponds-moi, s'il te plaît.

Arthur »