« Kandahar, le 21 mai

Merlin,

Je sais que tu as reçu ma lettre. Je sais aussi que tu avais le temps d'y répondre. Mais tu ne l'as pas fait. Les cauchemars empirent. Le médecin du camp m'a donné des somnifères, mais ça ne sert qu'à m'engourdir l'esprit, ça n'arrête pas les rêves.

Je t'en prie, réponds-moi. Explique-moi.

Arthur »