Finot aboya de façon à faire comprendre qu'il ne s'en plaignait pas non plus. C'était épuisant de se déguiser, marcher sur deux pattes et sortir Gadget constamment du pétrin.
- « Lors de ma dernière mission la Madmobile a été abîmé. Je le tenais presque. Et puis il a disparût de nos écrans radar. »
Expliqua l'inspecteur sans savoir que sa nièce était parfaitement au courant… puisqu'elle était discrètement là pendant toute la mission.
- « Le chef pense que le coup de la bombe au magasin de jardinage était une basse vengeance, trop précipitée pour que nous en soyons informer. Le Dr Gang doit être entrain de lécher ses blessures quelque part. Et il faut que je sois prêt quand il reviendra. Il risque d'être encore plus coriace. Un peu d'aide d'une coéquipière ne serait pas de refus si Lexa accepte. »
Le chien et la fillette ne savaient pas trop comment prendre cette dernière déclaration.
Officieusement Sophie était déjà la coéquipière de son oncle. Finot quand à lui cessa de manger comme un glouton, percutant dans sa tête que si ça se trouve il aurait le double de travail en devant surveiller deux cyborgs gaffeurs au lieu d'un et déprima rien qu'à cette pensée.
- « Tiens tu n'as plus faim Finot ? » S'étonna sa maîtresse.
- « C'est ça de manger trop vite. » Dit nonchalamment Gadget.
Le pauvre chien leva les yeux au ciel, se sentant soudain horriblement incompris.
Le lendemain l'inspecteur Gadget avança à nouveau dans les couloirs de l'hôpital en sifflotant, toujours un bouquet de fleurs à la main.
Il stoppa un court instant son geste de toquer à la porte en voyant ce qui lui semblait être un petit miracle.
Le professeur Rotoscope avait fait laisser à la jeune fille un manuel de mode d'emploi de ses gadgets. Un livre gros comme un dictionnaire Larousse qui était rester depuis son opération à prendre la poussière et les pétales de fleurs mortes sur sa table de chevet.
Et Lexa, assise dans son lit d'hôpital était entrain de le lire semble t-il très attentivement.
Qu'est-ce qui a trahit la présence de Gadget ? Il ne le saura jamais. Mais le fait es que la nouvelle cyborg leva les yeux vers lui et reposa rapidement le livre à sa place, comme une adolescente qui se fait surprendre.
L'inspecteur Gadget joua l'idiot (ce qu'il faisait déjà très bien au naturel d'après certains) et toqua à la porte comme si il venait tout juste d'arriver et n'avait rien vu.
- « Bonjour ! » Sur un ton joyeux il tendit le bras pour déposer les fleurs. « Je vous apporte des tulipes diaprée... »
- « J'ai de jolies yeux ? »
Gagdet fut aussi surprit qu'elle lui adresse la parole si facilement que du fait qu'elle connaissait la signification de son présent.
- « Vous connaissez le langage des fleurs ? »
- « J'en ai peint. » Répondit-elle en haussant les épaules.
- « Mais c'est vrai que vous êtes artiste peintre ! » Se souvint soudainement l'inspecteur.
- « Oui. » Affirma la jeune fille sans comprendre son enthousiasme.
- « Je reviens ! » Dit-il avec un grand sourire dans la voix. « Go go gadgeto patins ! »
Lexa le vit partir sur ses patins à roulettes et l'entendit renverser au moins deux infirmières et un chariot de médicaments en s'excusant au passage.
Elle leva les yeux au ciel et respira le parfum des fleurs, jouant avec leurs pétales.
Coincée ici elle avait eut pas mal de temps pour réfléchir.
Quelqu'un avait rarement prit autant soin d'elle. S'était autant préoccuper d'elle. Gadget n'avait pas fait de forcing à propos de ce qu'elle était devenue, n'avait pas insister comme un bourrin sur ce que la police attendait d'elle.
Lexa avait apprit à connaître un homme simple et attentionné, complètement papa poule quand il parlait de sa nièce. Passionné par son travail et d'une douce naïveté sincère qui changeait beaucoup de tout les discours hypocrites qu'on pouvait entendre partout.
La jeune fille respira une nouvelle fois le parfum des tulipes avec ces pensées… Et soudain sortit du haut de son crâne un drôle de gadget, une sorte de mini rampe de lancement qui lança un boomerang relier à une corde bleu qui fonça dans le placard ouvert devant elle, emprisonnant ensemble ses vêtements de rechange qui étaient sur un cintre.
- « Oh merde ! » Dit elle en se mettant une main sur la bouche.
Ce n'était pas la première fois que ça arrivait. Mais Lexa se voulait discrète et une fois de plus espérait que personne n'avait remarquer ceci.
Elle se leva rapidement et ferma sa porte de chambre, récupéra le boomerang dans son placard en maugéreant contre la corde qui avait littéralement ligoter ses fringues.
Une fois l'objet du délit récupérer elle remonta rapidement sur son lit et ouvrit l'énorme manuel en s'énervant de ne pas trouver la bonne page assez vite.
- « Aller… je sais que t'es là… bidule boomerang. »
La page enfin trouver elle remit du mieux qu'elle pu ce maudit objet en place sur l'espèce de rampe de lancement qui trônait toujours ridiculement au milieu de sa tête.
- « Gnnn ! »
Elle s'énerva et entendit enfin un « clic » qui voulait dire que ce fichu machin était de nouveau en place. Puis elle essaya de pousser ce fichu gadget à l'intérieur de sa tête. La seule solution qu'elle avait trouver jusqu'à présent était de se cogner sur la tempe droite.
Finalement le gadgeto boomerang à hélice (car c'était là son nom officiel) retourna à sa place au moment même ou après quelques bref coups à la porte, l'inspecteur Gadget l'ouvrit, les bras charger de gros sacs et apparemment trop fier de lui pour prêter attention à l'air quelque peu ahurit de la blondinette.
- « J'ai trouver quelque chose qui devrait vous plaire ! Go go gadgeto studio d'artiste ! » Dit-il triomphalement !
Et en quelques instant ses bras normaux comme plusieurs bras sortit de son chapeau, installèrent un chevalet, une toile vierge, des tubes de peintures, des pinceaux, des crayons, des feutres, des carnets à dessins tout autour du lit, vidant la quasi totalité des sacs qu'il tenait. Et tout ceci sans que ses pieds ne quitte le seuil de la porte.
Lexa regarda tout ceci autour d'elle sans en croire ses yeux.
- « Mais… c'est... »
- « ça vous plaît ? » Demanda Gadget d'un ton soudain très inquiet.
La jeune fille prit rapidement dans ses mains, n'en croyant pas ses yeux.
- « C'est trop ! Je peux pas... »
- « Taratata ! C'est cadeau ! L'Inspecteur Gadget est un excellent enquêteur ! Il sait ce qui vous fait plaisir au premier coup d'oeil. »
Dit il en continuant de vider petit à petit l'un des sac.
Un toussotement familier se fit entendre derrière lui.
- « Oh bonjour chef Gontier. Vous allez bien ? »
Fit l'inspecteur en se retournant un peu trop vite, pressant par inadvertance le tube de peinture rouge qu'il tenait l'envoyant giclé sur son supérieur.
- « Oh vous voyez rouge chef ? » Demanda innocemment le policier.
Gontier fulmina, voyant pour le coup réellement rouge autant des bourdes de Gadget que de voir que d'après lui la situation avec mademoiselle Bérante n'avançait pas d'un poil, son inspecteur étant toujours au seuil de la pièce.
- « Grmbl… Je passais. Mais je crois que je vais y aller. »
Et il s'en alla en grommelant.
Gadget haussa les épaules en rejetant le tube à présent vide dans le sac.
- « Nom d'un gadget. Le chef n'a jamais apprécier la peinture. »
Le cou de l'inspecteur se suréleva de quelques centimètres sous la surprise et une petite parabole se déplia autour d'une de ses oreilles lui permettant de mieux entendre.
C'était un rire ?
Lexa riait ! Et riait de bon coeur !
Gadget afficha un très large sourire et rangea ses gadgets.
Ce n'était plus des pas en avant. C'était soudain des pas de géants ! Il faudrait sans nulle doute qu'il paye à Sophie une énorme glace supplément chantilly et chocolat avec des vermicelles de sucre à foison pour l'idée du cadeau.
Toutefois l'inspecteur réinstalla sa chaise dans l'encadrement de la porte et sourit en regardant béatement la jeune fille dessiner, crayonner sur son nouveau carnet à dessin en faisant preuve de concentration.
Chaque fois qu'elle relever les yeux vers lui il détournait le regard vers la télévision. Jusqu'à ce qu'en se retournant trop vite vers la TV il ne fasse glisser la chaise à demi dans la chambre.
- « Hé ! » Dit Lexa en indiquant la chaise de son crayon.
- « Euuh… oui désolé. Vous ne m'avez pas autoriser à... »
Tandis qu'il se levait pour remettre sa chaise à sa place la nouvelle cyborg reprit la parole.
- « Tu. »
- « Pardon ? »
Il ne comprenait pas cette simple syllabe et le petit sourire en coin que la blondinette lui adressait.
- « Tu… pas vous. » Reprit-elle.
- « Ah mais si vous… tu… enfin vous voulez que tu... » bredouilla le policier complètement prit au dépourvu.
- « On s'dis « tu » ou tu retournes sur le seuil ? » Imposa Lexa.
Surprit par ce pas de géant avec une botte de sept lieux. Gadget souleva sa chaise pour la poser à coté du lit de la nouvelle cyborg et s'assit.
- « Comme TU veux. » Fini t-il par dire avec un clin d'oeil.
Ils échangèrent un sourire d'une complicité nouvelle.
Bientôt l'inspecteur jeta des regards sur les gribouillages de la jeune fille.
Elle se concentrait sur le moindre trait. Chaque détail lui demandait de la concentration, pourtant sa façon de tenir un crayon ne faisait aucun doute qu'elle savait parfaitement dessiner. Mais ses lignes étaient encore maladroite.
- « Vous… Tu t'entraînes ? »
Osa Gadget en priant une bonne partie des divinités qu'il connaissait de ne pas vexé la farouche jeune fille et devoir tout recommencer le processus de confiance depuis le début.
- « Humhum » répondit-elle positivement. « Y veulent que je fasse des exercices de calligraphie pour réentraîner mes mains malgré… l'opération. » Elle dit ce dernier mot avec un dégoût palpable dans la voix. « Mais je préfère dessiner. »
Lentement, ayant encore trop peur qu'elle montre les crocs ou se mur à nouveau dans le mutisme, le policier approcha sa tête en dépliant son gadgeto cou.
- « Tu… tu devrais plus détendre ta main. »
- « Hum ? » Fit-elle sur la défensive.
- « Crois moi… j'y suis passer aussi. Ce sont les… les ressorts de tes gadgets qui sont trop tendus. Il faut que tu relâches ta main. »
Dubitative Lexa essaya, échangeant un sourire avec lui en constatant qu'il avait raison.
Ils étaient tout les deux tellement absorber par cette activité de dessin qu'ils ne remarquèrent même pas le professeur Rotoscope au pied de la porte qui les observait.
Avec un large sourire le vieille homme s'en alla en s'appuyant toujours sur sa béquille.
Il le savait bien lui que ces deux là étaient fait pour s'entendre.
Rotoscope passa devant plusieurs membre du personnel de l'hôpital qui n'avait pas perdu une miette des derniers évènements et échangeaient entre eux diverses sommes d'argents. C'était les montants des paris qu'ils avaient fait entre eux.
Beaucoup ne croyaient pas que l'inspecteur Gadget réussirait à faire parler Lexa. D'autres croyait encore moins qu'il arriverait à entrer un seul orteil dans la chambre. Et encore moins croyait qu'il arriverait à l'approcher et à tenir une conversation avec lui.
Les plus riches dans ses fructueux paris étaient les rares qui avait parier qu'il arriverait à dire le mot « gadget » devant elle sans qu'elle ne l'envoit voler à l'autre bout de l'hôpital à coup de go go gadgeto pompe dans l'derrière.
Presque moqueur, le vieille homme les nargua.
- « Si vous voulez mon avis vous pouvez faire monter les paris. »
- « Comment ça ? » Demanda un aide soignant.
- « Euh ouais Professeur faut pas abusé » Lança le kiné.
- « Qu'est-ce que tu veux dire ? » Demanda un infirmier.
- « Y veut dire que eux tout les deux… » Répondit une infirmière en levant les yeux au ciel.
Presque tous eurent un air quasi choqué.
- « Ah croyez moi les jeunes. » S'amusa le professeur Rotoscope. « A mon age je connaît la vie. »
Un des interne haussa les épaules.
- « De toute façon on peut prendre les paris on le saura jamais. Lexa Bérante sort demain. »
C'était vrai.
La demoiselle Bérante rentrait chez elle dès le lendemain.
C'était aussi la raison pour la quelle le professeur Rotoscope s'était déplacer en personne afin de prendre en main propre le dernier rapport de rééducation du corps de la jeune fille.
Et aussi constater ses progrès de visu.
Décidément le chef Gontier lui avait dit n'importe quoi.
« I aucun progrès ! C'est désespérant ! »SC'était plaint au téléphone le fonctionnaire de police.
Hé bien… Soit il avait les yeux bouchés, soit il était arriver trop tôt, soit il les avait déranger.
Du moins c'était l'avis de Rotoscope.
Le lendemain la gadgetomobile s'arrêtait devant une maison.
Une toute petite maison dans la banlieue de Métroville. Une sorte de Tinyhouse comme on les appelle aujourd'hui. Une petite maison bleu avec un petit jardin qui laissait à désirer niveau entretiens, une porte d'un petit garage peint d'une fresque de toute les couleurs de l'arc-en-ciel. Un étage semblant tout petit où une fenêtre était ouverte.
- « Tu es sûr que c'est ici Oncle Gadget ? » Demanda Sophie qui était place passager.
- « C'est l'adresse qu'on m'a donner à l'hôpital. » Répondit son oncle en vérifiant une nouvelle fois le post-it qu'on lui avait donner à l'hôpital ainsi que sa carte de la ville.
Finot quand à lui observait les alentours. Il n'y avait pas de chat, c'était toujours un bon point.
- « Tu crois que Lexa sera contente de nous voir ? On ne l'as pas prévenue. »
- « Les surprises ça fait toujours plaisir voyons ! Je suis certain qu'elle sera ravi de nous voir. » Dit en souriant l'inspecteur Gadget.
Sa nièce et son chien haussèrent les épaules beaucoup plus dubitatifs sur la question.
Lexa était sortit très tôt de l'hôpital de Métroville avec toute ses affaires et était rentrer chez elle sans laisser un mot à l'inspecteur.
Il en avait été attrister avant de rapidement dire qu'il comprenait parfaitement qu'elle était presser de rentrer chez elle, un hôpital étant rarement un endroit où l'ont aime rester plus longtemps que nécessaire.
Ainsi se tenait-il devant la porte de la maison de la nouvelle cyborg, un bouquet de fleurs qu'il sortit de son chapeau par une de ses mains gadget, il appuya sur la sonnette tandis que Sophie et Finot se tenaient à coté de lui.
Mais il n'y eut aucune réponse au coup de sonnette.
- « Elle n'a peut-être pas entendu. » Dit Gadget en se grattant le menton.
Il appuya à nouveau sur le bouton faisant bien résonner un bruit de « ding dong » mais resta toujours sans réponse.
Sophie jeta un œil vers les fenêtres dont les rideaux étaient tirer.
- « Elle n'est peut-être pas là. » Dit la petite fille blonde.
- « Très juste elle est peut-être sortie faire des courses. » Approuva son oncle. « Je vais lui laisser les fleurs avec un mot. Je dois avoir du papier dans la voiture. »
Il rangea les fleurs dans son chapeau et se dirigea vers sa gadgetomobile. Sa nièce échangea un regard avec Finot.
- « Oncle Gadget je vais faire le tour, peut-être qu'elle est de l'autre coté de la maison et n'a vraiment pas entendu. »
- « Bonne idée Sophie. »
Répondit son oncle qui était déjà assit place passager de la voiture, fouillant dans la boîte à gants à la recherche d'un morceau de papier.
La petite fille blonde marcha à pas rapides accompagner de son chien.
- « Je suis persuadée qu'elle est ici Finot. »
Le chien aboya de façon à approuver.
Mais pourquoi se cachait-elle ?
L'autre coté de la maison avait lui aussi un minuscule jardin avec un arbre où une balançoire était accrocher à une des longue branche.
Le duo se cacha derrière un des buisson mal tailler afin d'observer par la grande porte vitrée qui donnait sur la pièce principale de la maison et dont les rideaux laissaient un jour suffisant pour voir ce qui s'y passait.
Lexa Bérante était bien chez elle.
A vrai dire elle était devant sa porte d'entrée, observant par le judas.
Habillée d'un débardeur bleu qui collait à ses formes et d'un jean noir elle se retourna pour s'adosser à sa porte en soupirant.
A son soupir sortit de sa tête son gadgeto boomerang à hélice qui déplaça toute ses mèches blondes devant ses yeux et la fit râler en les remettant en place.
- « Ah non ! Toi tu retournes à ta place ! » S'énerva t-elle contre elle même.
Lexa tenta vainement d'appuyer dessus pour le faire rentrer dans sa tête sans y arriver puis prit une grande aspiration afin de se détendre et enfin le gadget rentra à sa place.
Elle leva les yeux au ciel et au même moment, sans qu'elle n'y fasse attention, un clapet dans la peau de son bras juste au dessus de son poignet s'ouvrit laissant sortir des menottes qui s'accrochèrent à sa poignée de porte alors qu'elle se retournait pour s'en aller.
- « Nom de… ! »
Et des patins à roulettes sortirent de ses chaussures, la faisant glisser en arrière ! La nouvelle cyborg tomba donc ridiculement sur ses fesses, le bras en l'air encore accrocher à sa poignée de porte par ses menottes.
- « SALOPERIE DE GADGETS DE M... »
Sophie et Finot s'en allèrent en retenant leurs rires.
Oui effectivement… Peut-être que Lexa et Oncle Gadget étaient fait pour s'entendre.
Quand ils revinrent devant la maison, Gadget déposait sur le seuil le bouquet de fleurs et le mot.
- « Vous avez vu quelque chose ? »
- « Non. » Mentit Sophie. « Je crois qu'i personne. »
- « D'accord. Alors laissons lui ce mot, elle sera contente de le trouver en rentrant. »
Le chien fit rapidement signe à sa maîtresse pour demander pourquoi elle avait mentit.
- « Si elle avait envie de nous voir elle aurait ouvert. » Lui souffla la fillette.
- « Allons en route. » Les interrompit l'oncle Gadget.
La petite famille remonta en voiture et s'en alla.
L'inspecteur sentit son coeur se serrer sans rien dire quand il vit dans son rétroviseur la porte de la maison s'ouvrir et Lexa prendre rapidement le bouquet de fleur avant de reclaquer la porte.
Il avait l'impression d'un retour en arrière et de devoir recommencer à gagner sa confiance.
- « Bon qui veut une glace ? »
Finot leva la patte très enthousiaste à l'idée.
- « Moi ! Moi ! » Dit Sophie. « Tu me dois toujours un méga banana split, double glace supplément chantilly, coulis de chocolat avec explosion de vermicelles en sucre pour t'avoir donner la bonne idée d'offrir à Lexa quelque chose qu'elle aime. »
- « Ah oui c'est vrai. » Se souvint Gadget.
Il y avait des promesses ainsi que sa nièce n'oubliait pas.
Pendant ce temps dans son salon la jeune fille respirait le parfum des bégonias. Symboles de pensées sincères.
Elle lut la carte écrite d'une magnifique écriture de calligraphie.
« Nous sommes passer mais tu n'étais pas chez toi. J'espère que tu te portes bien. Sophie et Finot ont vraiment hâte de te revoir et je dois avouer que moi également. N'hésite pas à m'appeler.
Inspecteur Gadget »
Et il y avait un numéro de téléphone.
Lexa Bérante sourit de façon niaise et à nouveau son gadgeto boomerang à hélice sortit de sa tête faisant de nouveau retomber ses mèches devant ses yeux et cette fois-ci le boomerang s'en alla direct dans le tableau qui était sur un de ses chevalet.
- « NOM DE NOM DE SALOPERIE DE… »
